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Les chroniques d’un non-vacciné contre le Covid-19 : l’ostracisation et la honte

Actif et sportif, je suis également plutôt bien éduqué et dispose d’une situation confortable. J’ai aussi un côté rebelle qui me colle à la peau, et cette manie de me poser tout un tas de questions lorsque les médias et les principales forces politiques crient en cœur ce que les gens sont sensés accepter sans broncher. Cependant j’accepte le choix de la majorité et à vrai dire, de nombreux sujets de société ou d’affaires étrangères n’intéressent que très peu de français qui ne voient que pouvoir d’achat, zone de confort et sécurité dans leur très grande majorité.

Ainsi quand la campagne vaccinale a été mise en avant par le gouvernement et quelques scientifiques, c’est avec méfiance que j’analysais les résultats. Sauver des vies, les personnes âgées ou fragiles, c’est un concept noble. Mais ce virus, aussi contagieux soit-il, n’a que très peu d’incidence sur la majorité des personnes jeunes et en bonne santé. Bien entendu, j’ai connu dans mon entourage des personnes atteintes par la première souche, avec perte de goût, d’odorat, une forte fièvre, une grande fatigue et une gorge endolorie. Des personnes très âgées auraient succombé mais pour celles et ceux que je connais, moins de 60 ans, ils purent se rétablir au bout d’une semaine (sauf un cas, atteint d’un Covid long, 1 mois à l’arrêt).

Lorsque que pass sanitaire a été instauré l’été 2021, ce fut pour beaucoup la consternation. Il y avait bien sûr des pro-vaccination à l’époque, mais nombreux sont ceux qui ont accepté de se faire vacciner pour pouvoir vivre normalement – sans vraiment croire en la nécessité du vaccin. Celles et ceux qui ne voulaient pas se faire vacciner, pour de multiples raisons, étaient alors plutôt bien perçus.

Mais rapidement, ce sentiment changea sous l’impulsion du gouvernement et d’une grande partie des médias. Les personnes qui refusaient la vaccination étaient accusées de tous les mots : hôpitaux encombrés, contamination, création de variants… Peut-être que tout n’était pas faux, mais comment se fait-il qu’une minorité de personne puisse mettre à mal le système hospitalier alors que le pourcentage de cas graves reste faibles même chez les non-vaccinés (moins de 2%) ? Quant à la création de variants, jamais les scientifiques n’ont pu prouver que c’étaient les non-vaccinés les responsables.

Très vite donc, les non-vaccinés sont devenus des boucs émissaires, et très vite, j’ai commencé à raser les murs. Dans la presse, les « journalistes » sélectionnent quelques hurluberlus non-vaccinés pour discréditer cette position, disent que la vaccination va jusqu’à réduire par 60 les cas graves (ce qui est faux puisque ce taux oscille aux alentours de 10). Des personnalités appellent à la sélection naturelle, des politiques ou journalistes demandent d’isoler les non-vaccinés pour protéger le reste de la population. Sur un plateau télé, un journaliste ira jusqu’à souhaiter que les forces de l’ordre aillent toquer aux portes des non-vaccinés pour avoir une dose de force.

Il y a 2 ans, j’aurais pensé qu’un tel acharnement, de telles mises en scène auraient choqué l’opinion publique. Ce n’est pas le cas, l’immense majorité des Français approuvent ce modus operandi. Pire encore, les non-vaccinés, quel que soit leur statut social, leur métier, leur âge, sont devenus la cible des pires attaques sur les réseaux sociaux, mais aussi dans les couloirs des entreprises, et parfois dans les rues.

Aujourd’hui, pour préserver un semblant de vie sociale, pour ne pas être au ban de la société, pour éviter les pressions morales, je suis obligé de dire que je suis vacciné, ou que j’ai pris ma première dose. Sinon, c’est le pointage du doigt, la peur immodérée qui se déclare chez les autres. J’ai même reçu, un jour, un coup par une personne que je ne connaissais guère parce que j’avais avoué n’être pas vacciné.

A vrai dire, un sentiment de honte me ronge. Je suis obligé de cacher mon statut vaccinal, je suis obligé de mentir, aussi pour mes enfants, pour éviter une véritable cabale à notre encontre. Et pourtant, je suis un homme de science, j’ai tous mes autres vaccins à jour. Mais je ne comprends pas pourquoi on m’impose un vaccin alors que je ne suis que très peu concerné du fait de ma catégorie d’âge, pas une fois je suis tombé malade depuis mars 2020. Je ne comprends pas pourquoi on m’impose un vaccin sachant que celui-ci ne protège pas à 100%, n’empêche pas de contaminer les autres, ne me permet pas d’ôter mon masque en magasin ou qui apparaît comme inefficace contre certains variants (d’ailleurs, Pfizer annonce un vaccin spécial Omicron, plus efficace selon la forme, en cours d’expérimentation, jugeant de facto son vaccin actuel comme superfétatoire).

Sans oublier, et c’est aussi un point essentiel, la peur de ce vaccin, avec toutes les histoires partagées sur Internet, tous ces témoignages d’effets indésirables, ces scientifiques – certes minoritaires – qui mettent en garde. Difficile de faire la part du vrai et du faux dans tous ces témoignages mais en tant que personne curieuse, cela m’interpelle.

Je dois donc, avec ma famille, continuer à vivre dans la honte, demander la clémence des personnes vaccinées qui me connaissent, et tenter d’avoir un semblant de normalité avec les enfants, qui souffrent le plus de cette situation.

Source : contribution externe

500 000 contamination Covid-19 en France et 30 000 hospitalisations

Si le nombre d’accès aux soins critiques est en baisse, la France a enregistré 500 000 nouvelles contaminations en 24h. Le nombre d’hospitalisation a lui atteint 30 000, ce qui n’était plus arrivé depuis avril 2021.

467 décès dûs au Covid ont été reportés aujourd’hui. Malgrès une forte campagne vaccinale et plus de 90% de la population éligible vaccinée, le Covid continue de perturber la vie des français, notamment avec le variant Omicron, pourtant peu dangereux dans d’autres pays peu vaccinés comme l’Afrique du Sud.

BA.2 infecterait deux fois plus de personnes qu’Omicron

Le sous-variant BA.2 continue d’inquiéter une partie de la communauté scientifique par sa contagiosité. En effet, cette souche du Covid-19 serait très infectieuse mais pas forcément très dangereuse pour les personnes en bonne santé.

Faudra t-il un vaccin spécifique pour le BA.2 ? Cela pourrait faire les affaires de Pfizer et Moderna, à moins que le faible risque de complication n’incite les gouvernement à opter pour des soins traditionnels.

Covid-19, à quand le test anal plus efficace pour détecter le variant Omicron ?

Des pays comme la Chine privilégient desormais le test anal pour détecter Omicron et ses différents sous-variants. Alors que la France privilégie le test nasal pour vérifier la présence du virus, des scientifiques se demandent s’il ne faudrait pas instaurer le test anal comme alternative, en se basant sur les excellents résultats en Extrême-Orient.

Et vous, seriez-vous prêt à accepter le test anal, a baisser votre robe ou votre pantalon lors d’un test en pharmacie pour attester votre contamination au variant Omicron ?

 

Une 6e vague de contamination Covid-19 avec le variant Omicron prévue cet été

Si les derniers chiffres relatifs au nombre de personnes en réanimation sont rassurants, des épidémiologistes estiment qu’une nouvelle vague aussi importante que celle que nous venons de vivre devrait apparaître en été, lorsque les Français abandonneront les gestes barrière. En effet, ce n’est pas tant la vaccination mais plutôt la prudence des Français qui permet de réduire les risques de transmission et, par conséquent, le nombre d’hospitalisation.

Selon toute vraisemblance, on devrait assister à une décrue au printemps puis à une augmentation des contaminations dès juin 2022. Sauf si un nouveau variant plus dangereux arrive, la létalité de cette nouvelle vague ne devrait être qu’à peine perceptible.

Le sous-variant d’Omicron BA.2 encore plus contagieux contamine la France

Si le variant BA.2 d’Omicron n’a été détecté en France que chez une dizaine de personnes, des spécialistes estiment que ce sous-variant pourrait accentuer la 5e vague, voire en créer une nouvelle.

Très présent au Danemark mais aussi dans certains pays d’Asie et d’Afrique, ce sous-variant se propage encore plus vite que sa souche mère, Omicron. Cependant, les dernières analyses montrent qu’il ne serait pas plus dangereux et ne causerait donc que très peu d’hospitalisation proportionnellement.

Alors que le système hospitalier Français est à bout, ce sous-variant, pas beaucoup plus dangereux qu’une grippe classique, pourrait tout de même mettre à genoux ce qui reste en fonctionnement et provoquer de nouvelles restrictions décriées par une partie de la population.

La levée des restrictions sanitaires contre le Covid-19 est critiquée par des epidémiologistes

Alors que la vague Omicron frappe la France, le gouvernement, par l’intermédiaire du premier ministre Jean Castex, annonce la levée de certaines restrictions comme le port obligatoire du masque en extérieur, l’interdiction des concerts debout ou la fermeture des discothèques. Cependant, certains épidémiologistes estiment qu’il est trop tôt pour alléger ce dispositif dans la mesure où le variant Omicron, même moins dangereux, frappe de plein fouet le pays.

Sur les sept derniers jours, 337 192 nouveaux cas ont été recensés par jour en moyenne, soit près de 30 000 de plus que la semaine précédente. De quoi inquiéter de nombreux épidémiologistes, selon France Info

La 5e vague de Covid-19 n’est plus « le problème principal » à l’hôpital Ballanger d’Aulnay-sous-Bois

Le pic des contaminations Covid-19 dépassé en Seine-Saint-Denis

La vague Omicron a-t-elle atteint son sommet en Seine-Saint-Denis ? C’est en tout cas ce que laisse penser les derniers chiffres de suivi de l’épidémie de Covid-19. Selon les données de Santé Publique France, le taux d’incidence est actuellement de 3 843 cas pour 100 000 habitants dans le département. 

Du 7 au 13 janvier 2022, 9 169 cas ont été détectés en moyenne chaque jour. Au plus fort de cette quatrième vague, plus de 10 000 cas ont été recensés.

Source et article complet : Actu.fr

Pourquoi le pass sanitaire / vaccinal pourrait être désactivé pour plus de 500 000 Français

Si les non-vaccinés n’ont pas de pass valable sans les tests, les personnes de plus de 18 ans vaccinées pourront quand même se voir retirer leur pass sanitaire ce samedi 15 janvier si elles n’ont pas reçu de troisième dose 7 mois après la dernière injection. 

Concrètement, et selon le ministre de la Santé, Olivier Véran, entre 500.000 et 700.000 personnes pourraient voir leur pass se désactiver ce samedi. Un chiffre surestimé selon le ministre, invité de franceinfo ce mercredi 12 janvier. 

Le pass sanitaire va se désactiver 7 mois après la deuxième injection (ou infection). Ce délai comprend les trois mois nécessaires pour recevoir la troisième dose après avoir reçu la deuxième, mais aussi quatre mois de battement pour laisser le temps aux personnes de recevoir cette dose. 

Concrètement, si votre dernière injection/infection remonte à plus loin que le 15 juin, et que vous n’avez pas fait le rappel, votre précieux pass sera désactivé. Ce qui veut dire que vous n’aurez plus accès aux lieux de loisirs comme les restaurants, les salles de concert etc. 

Sauf qu’à partir du 15 février, ce délai de sept mois va être raccourci à quatre a annoncé Olivier Véran au Journal du Dimanche le 1er janvier dernier. Rappelant au passage qu’une infection était égale à une injection. 

Source et article complet : Actu.fr

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