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Alerte sur la Vitamine D : Non à sa classification comme perturbateur endocrinien

et encore cette même volonté de nous rendre impossible la possibilité de se soigner le plus naturellement possible !!!  😦
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J’aurai aimé ajouter une copie écran des graphiques (source DRESS° en « réponse » à Lola. Car un graphique vaut mieux qu’un long dicours. Mais malheureusement je ne peux le faire.
Avec Omicron même les chiffres de la DRESS (auxquels se réfère Patrice sans arrêt) montrent que ce sont les vaccinés qui sont en hospitalisation.
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SOURCE:
Covid-19 : résultats par âge issus des appariements entre SI-VIC, SI-DEP et VAC-SI
Evolution de la situation en France, en suivant les indicateurs de la DREES pour les âges et statut vaccinaux
Robert Hoffmann 9 février 2022 20:59
Article proposé par Catherine Medioni

Covid-19, les moins de 60 ans très peu touchés que ce soit par Delta ou Omicron

Alors que le pass vaccinal est imposé à tous ceux qui sont majeurs et que les adolescents se voient imposer un pass sanitaire, les dernières études montrent que les plus de 60 ans représentent 94% des décès liés au Covid. Les plus de 80 ans concentrent plus de la moitié des décès à l’hôpital

Les jeunes sont plutôt épargnés puisque la France ne recense, en 2 ans, que 49 jeunes de moins de 19 ans morts du Covid-19 (27 enfants de moins de 10 ans). Le graphique ci-dessous est plutôt parlant :

@Actu.fr

Malgré une très forte vaccination, le nombre de morts, notamment chez les plus âgés y compris vaccinés, continue de grimper en France. A l’inverse, les jeunes, vaccinés ou non, sont plutôt épargnés par les hospitalisations, les réanimations et les décès.

On peut se demander à quoi sert réellement cette campagne de vaccination et ce pass vaccinal sachant que la vaccination n’empêche pas de contaminer (donc de protéger les autres) et que celle-ci n’est vraiment utile que pour les plus de 60 ans. Tous les millions donnés à Pfizer et Moderna (et dont les contrats passés avec l’Union Européenne restent opaques) n’auraient-ils pas été mieux investis dans les hôpitaux, la formation du personnel hospitalier et la réouverture de petits hôpitaux de campagne ?

Beaucoup d’analystes estiment que la vaccination de facto obligatoire et le pass vaccinal sont principalement des outils politiques, une majorité des Français qui ne connaissent pas les chiffres en détails et se fient aux informations du gouvernement étant majoritairement pour ces outils. De plus, les personnes âgées et les « boomers » votent bien plus que les jeunes et sont très majoritairement pour ces dispositifs. Et rien que pour cela, des candidats favorables à la vaccination obligatoire comme Valérie Pécresse ou pour le pass vaccinal comme Emmanuel Macron l’ont bien compris…

Covid-19, un léger mieux dans les services hospitaliers avec une baisse des cas graves

Si les chiffres des contaminations ont bien amorcé une baisse, l’effet ne se fait pas encore massivement sentir dans les hôpitaux. Selon le dernier bilan de Santé publique France, un total de 33 447 malades du Covid-19 étaient encore hospitalisés ce lundi, contre 32 374 il y a une semaine. Un niveau proche du record (33 466 hospitalisations) atteint le 11 novembre 2020. Concernant l’occupation des services de soins critiques, unités réservées aux patients atteints des formes les plus graves de la maladie, une très légère baisse pointe son nez : 3 622 personnes y sont toujours accueillies, contre 3 700 la semaine dernière.

Source et article complet : Libération

En Ile-de-France, la chute du nombre de nouveaux cas de Covid-19

Jusqu’à 37% de nouveaux cas en moins en une semaine

C’est donc un retournement de situation, puisqu’il y a deux semaines la région était championne de France des contaminations. Mais maintenant la Seine-Saint-Denis est par exemple le département de métropole le moins touché, avec moins de 1800 de taux d’incidence. En une semaine, le taux d’incidences a baissé de 37% en Seine-Saint-Denis, de 31% dans le Val d’Oise ou encore de 30% dans le Val-de-Marne.

Le variant Delta continue de faire des dégâts à l’hôpital

Mais côté hospitalisation ça ne baisse pas aussi vite. Tous services confondus, il y a 7 700 patients Covid hospitalisés dans la région.  C’est seulement 3% de moins que la semaine dernière. Il s’agit d’une décrue très lente. Cela s’explique en partie par la gravité du variant Delta. S’il n’est quasiment plus responsable de nouvelles contaminations depuis mi-janvier, le variant Delta continue de faire de graves dégâts chez les patients hospitalisés.

Source et article complet : France Bleu

Le pic de la vague Omicron déjà dépassé en France

Les derniers résultats montrent une baisse du nombre de contamination du Covid-19. Le nombre de personnes en réanimation diminue, et la haute contagiosité du variant Omicron associé à sa faible dangerosité semblent enfin nous faire apercevoir le bout du tunnel :

Le Danemark et l’Angleterre mettent fin à presque toutes les restrictions anti-Covid-19

Alors que la France renforce ses contraintes sanitaires avec l’instauration d’un pass vaccinal et la quasi-impossibilité de vivre normalement sans vaccins, l’Angleterre et le Danemark ont décidé de lever quasiment toutes les restrictions. Plus de masque, on peut aller dans les bars et restaurants, faire du sport, partager des moments en famille…Bref, ces deux pays retrouvent le monde d’avant, comme de nombreux pays dans le monde qui n’ont imposé que très peu de restrictions malgré une très faible vaccination.

Les raisons invoquées alors que d’autres pays s’obstinent dans les restrictions et la campagne vaccinale accélérée ? Selon les données recueillies dans ces pays, les nouveaux variants Omicron et BA2 sont certes très contagieux mais n’entraînent que peu de cas graves. Pour le gouvernement Anglais, Omicron et BA2 sont des grippes ordinaires qui peuvent en effet causer des décès chez les personnes âgées ou fragiles, mais qui doivent être maîtrisées par le système de santé.

Quid des autres pays ? Les Danois disent souvent qu’ils ont 2 semaines d’avance sur les autres. Il est possible que d’autres pays Européens emboitent le pas.

Les chroniques d’un non-vacciné contre le Covid-19 : l’ostracisation et la honte

Actif et sportif, je suis également plutôt bien éduqué et dispose d’une situation confortable. J’ai aussi un côté rebelle qui me colle à la peau, et cette manie de me poser tout un tas de questions lorsque les médias et les principales forces politiques crient en cœur ce que les gens sont sensés accepter sans broncher. Cependant j’accepte le choix de la majorité et à vrai dire, de nombreux sujets de société ou d’affaires étrangères n’intéressent que très peu de français qui ne voient que pouvoir d’achat, zone de confort et sécurité dans leur très grande majorité.

Ainsi quand la campagne vaccinale a été mise en avant par le gouvernement et quelques scientifiques, c’est avec méfiance que j’analysais les résultats. Sauver des vies, les personnes âgées ou fragiles, c’est un concept noble. Mais ce virus, aussi contagieux soit-il, n’a que très peu d’incidence sur la majorité des personnes jeunes et en bonne santé. Bien entendu, j’ai connu dans mon entourage des personnes atteintes par la première souche, avec perte de goût, d’odorat, une forte fièvre, une grande fatigue et une gorge endolorie. Des personnes très âgées auraient succombé mais pour celles et ceux que je connais, moins de 60 ans, ils purent se rétablir au bout d’une semaine (sauf un cas, atteint d’un Covid long, 1 mois à l’arrêt).

Lorsque que pass sanitaire a été instauré l’été 2021, ce fut pour beaucoup la consternation. Il y avait bien sûr des pro-vaccination à l’époque, mais nombreux sont ceux qui ont accepté de se faire vacciner pour pouvoir vivre normalement – sans vraiment croire en la nécessité du vaccin. Celles et ceux qui ne voulaient pas se faire vacciner, pour de multiples raisons, étaient alors plutôt bien perçus.

Mais rapidement, ce sentiment changea sous l’impulsion du gouvernement et d’une grande partie des médias. Les personnes qui refusaient la vaccination étaient accusées de tous les mots : hôpitaux encombrés, contamination, création de variants… Peut-être que tout n’était pas faux, mais comment se fait-il qu’une minorité de personne puisse mettre à mal le système hospitalier alors que le pourcentage de cas graves reste faibles même chez les non-vaccinés (moins de 2%) ? Quant à la création de variants, jamais les scientifiques n’ont pu prouver que c’étaient les non-vaccinés les responsables.

Très vite donc, les non-vaccinés sont devenus des boucs émissaires, et très vite, j’ai commencé à raser les murs. Dans la presse, les « journalistes » sélectionnent quelques hurluberlus non-vaccinés pour discréditer cette position, disent que la vaccination va jusqu’à réduire par 60 les cas graves (ce qui est faux puisque ce taux oscille aux alentours de 10). Des personnalités appellent à la sélection naturelle, des politiques ou journalistes demandent d’isoler les non-vaccinés pour protéger le reste de la population. Sur un plateau télé, un journaliste ira jusqu’à souhaiter que les forces de l’ordre aillent toquer aux portes des non-vaccinés pour avoir une dose de force.

Il y a 2 ans, j’aurais pensé qu’un tel acharnement, de telles mises en scène auraient choqué l’opinion publique. Ce n’est pas le cas, l’immense majorité des Français approuvent ce modus operandi. Pire encore, les non-vaccinés, quel que soit leur statut social, leur métier, leur âge, sont devenus la cible des pires attaques sur les réseaux sociaux, mais aussi dans les couloirs des entreprises, et parfois dans les rues.

Aujourd’hui, pour préserver un semblant de vie sociale, pour ne pas être au ban de la société, pour éviter les pressions morales, je suis obligé de dire que je suis vacciné, ou que j’ai pris ma première dose. Sinon, c’est le pointage du doigt, la peur immodérée qui se déclare chez les autres. J’ai même reçu, un jour, un coup par une personne que je ne connaissais guère parce que j’avais avoué n’être pas vacciné.

A vrai dire, un sentiment de honte me ronge. Je suis obligé de cacher mon statut vaccinal, je suis obligé de mentir, aussi pour mes enfants, pour éviter une véritable cabale à notre encontre. Et pourtant, je suis un homme de science, j’ai tous mes autres vaccins à jour. Mais je ne comprends pas pourquoi on m’impose un vaccin alors que je ne suis que très peu concerné du fait de ma catégorie d’âge, pas une fois je suis tombé malade depuis mars 2020. Je ne comprends pas pourquoi on m’impose un vaccin sachant que celui-ci ne protège pas à 100%, n’empêche pas de contaminer les autres, ne me permet pas d’ôter mon masque en magasin ou qui apparaît comme inefficace contre certains variants (d’ailleurs, Pfizer annonce un vaccin spécial Omicron, plus efficace selon la forme, en cours d’expérimentation, jugeant de facto son vaccin actuel comme superfétatoire).

Sans oublier, et c’est aussi un point essentiel, la peur de ce vaccin, avec toutes les histoires partagées sur Internet, tous ces témoignages d’effets indésirables, ces scientifiques – certes minoritaires – qui mettent en garde. Difficile de faire la part du vrai et du faux dans tous ces témoignages mais en tant que personne curieuse, cela m’interpelle.

Je dois donc, avec ma famille, continuer à vivre dans la honte, demander la clémence des personnes vaccinées qui me connaissent, et tenter d’avoir un semblant de normalité avec les enfants, qui souffrent le plus de cette situation.

Source : contribution externe

500 000 contamination Covid-19 en France et 30 000 hospitalisations

Si le nombre d’accès aux soins critiques est en baisse, la France a enregistré 500 000 nouvelles contaminations en 24h. Le nombre d’hospitalisation a lui atteint 30 000, ce qui n’était plus arrivé depuis avril 2021.

467 décès dûs au Covid ont été reportés aujourd’hui. Malgrès une forte campagne vaccinale et plus de 90% de la population éligible vaccinée, le Covid continue de perturber la vie des français, notamment avec le variant Omicron, pourtant peu dangereux dans d’autres pays peu vaccinés comme l’Afrique du Sud.

BA.2 infecterait deux fois plus de personnes qu’Omicron

Le sous-variant BA.2 continue d’inquiéter une partie de la communauté scientifique par sa contagiosité. En effet, cette souche du Covid-19 serait très infectieuse mais pas forcément très dangereuse pour les personnes en bonne santé.

Faudra t-il un vaccin spécifique pour le BA.2 ? Cela pourrait faire les affaires de Pfizer et Moderna, à moins que le faible risque de complication n’incite les gouvernement à opter pour des soins traditionnels.

Covid-19, à quand le test anal plus efficace pour détecter le variant Omicron ?

Des pays comme la Chine privilégient desormais le test anal pour détecter Omicron et ses différents sous-variants. Alors que la France privilégie le test nasal pour vérifier la présence du virus, des scientifiques se demandent s’il ne faudrait pas instaurer le test anal comme alternative, en se basant sur les excellents résultats en Extrême-Orient.

Et vous, seriez-vous prêt à accepter le test anal, a baisser votre robe ou votre pantalon lors d’un test en pharmacie pour attester votre contamination au variant Omicron ?

 

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