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Un jeune de 16 ans hospitalisé pour une myocardite après sa dose de rappel du vaccin Pfizer

Selon le Midi Libre qui n’est pas, à notre connaissance, un site complotiste, un jeune de 16 ans originaire de Gigean près de Sète a été admis en soins intensifs après avoir pris sa troisième injection de vaccin Pfizer. Selon le journal, ce jeune sportif sans problème de santé a développé une myocardite juste après sa 3e injection.

A 16 ans, il n’aurait pas dû recevoir cette injection puisqu’il faut avoir plus de 18 ans. Cependant, il voulait profiter de la vie, ne pas subir les pressions et pratiquer ses activités ludiques, le poussant à demander cette 3e injection.

Ces effets secondaires ne sont pas rares même si les spécialistes affirment que le nombre de vies sauvées surpasse celui des effets secondaires graves en France (plus de 20 000 selon un sénateur). On peut se demander si la vaccination de facto obligatoire (sinon plus de vie sociale) est toujours bienfondé sachant que l’immense majorité des décès et hospitalisations touche les plus de 65 ans et que le variant Omicron est bien moins dangereux. Une étude Sud-Africaine montre que le variant Omicron ne provoque pas une grande surmortalité même chez les personnes non vaccinées.

En Afrique du Sud, 27% de la population est vaccinée et malgré une proportion importante de personnes qui ont le VIH (donc un système immunitaire déficient), Omicron ne semble pas provoquer un pic de surmortalité.

Immunité collective ou campagne vaccinale intense : comparaison entre l’Afrique du Sud et la France

Le variant Omicron a bouleversé la donne concernant la pandémie de Covid-19 dans le monde. Ce variant qui a été détecté en Afrique du Sud est en passe de supplanter pour de bon le variant Delta dans le monde compte-tenu de sa contagiosité. Et bonne nouvelle : le variant Omicron est bien moins dangereux puis que l’Afrique du Sud ne constate pas une surmortalité importante et ce malgré le nombre de personnes contaminées.

Face à Omicron, le gouvernement Sud-Africain a joué un coup de poker puisque malgré la propagation vertigineuse du variant Omicron, aucune restriction supplémentaire n’a été imposée. Au contraire : le gouvernement a choisi de dessérer les vis,
le gouvernement sud-africain a ainsi levé le couvre-feu et les établissements de nuit peuvent reprendre un fonctionnement normal. Si  le port du masque reste obligatoire dans l’espace public et si les rassemblements sont encore limités à 1 000 personnes maximum à l’intérieur (2 000 à l’extérieur), les Sud-Africains respirent. Le variant Omicron a connu un pic sans précédent en 4 semaines puis est retombé aussi vite qu’il était venu. L’immunité collective des Sud-Africain semble avoir fait ses preuves.

Un schéma apparemment impossible en France à cause d’une campagne vaccinale trop élevée

Est-ce que ces bonnes nouvelles en provenance de l’Afrique Australe sont de bonne augure pour la France ? Pas vraiment selon l’aveux de l’épidémiologiste Renaud Piarroux. Dans la vidéo ci-dessous, M. Piarroux rappelle que le taux de vaccination en Afrique du Sud est très faible (moins de 27% de la population vaccinable) et que ce pays a connu plusieurs vagues importantes. Les Sud-Africains ont développé, malgré eux, une immunité collective, ce qui les rend plus robuste face aux nouveaux variants.

En France, la couverture maximale est beaucoup plus importante et ce qu’il s’est passé en Afrique du Sud face au variant Omicron (fin rapide du pic de contamination, surmortalité faible) ne pourra pas être vrai pour la France où les Français seront contraints de se faire vacciner pour mettre fin à la pandémie.

Est-ce que les Sud-Africains ont plus souffert que les Français par rapport à la pandémie à cause d’une mauvaise couverture vaccinale ? D’après le site très sérieux (et non lié à des lobbys politiques) Worldometers, il y a eu un peu plus de 1900 morts pour 1 million d’habitants en France, contre un peu plus de 1500 pour l’Afrique du Sud. L’Afrique du Sud a donc, théoriquement, moins souffert que la France de la pandémie.

Pour terminer, plusieurs spécialistes semblent attristés que l’immunité collective puisse prendre le pas sur la vaccination. Sans rentrer dans le complotisme, la campagne vaccinale génère beaucoup d’argent et de nombreuses personnes auraient eu un grand manque à gagner sans cette vaccination de facto obligatoire. Plusieurs personnalités évoquent même des conflits d’intérêt.

Ci-dessous, une vidéo qui en dit long sur l’état d’esprit de spécialistes en faveur de la campagne vaccinale :

Espérons que d’ici 6 mois cette pandémie soit derrière nous, même si la France devrait mettre plus de temps que l’Afrique du Sud à tourner la page Omicron.

Vous pouvez toujours prendre votre 3e dose de vaccin Covid-19 au CMES d’Aulnay-sous-Bois

Prenez rendez-vous pour votre 3ème dose ! La Ville d’Aulnay-sous-Bois continue à vous accueillir au relais de vaccination au CMES Louis Pasteur pour l’injection de la dose de rappel du vaccin. Il est désormais possible de faire la 3ème dose dès 3 mois après avoir reçu sa 2ème dose.

L’injection se fait sur rendez-vous au CMES Louis Pasteur aux horaires d’ouverture du relais.

COMMENT PRENDRE RENDEZ-VOUS ?

Par téléphone exclusivement au 01 48 79 41 27 du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 13h30 à 17h

QUAND RECEVOIR SON INJECTION ?

Lundi, mardi et vendredi
De 9h à 11h45 et de 14h à 17h30

OÙ SE PRÉSENTER ?

CMES LOUIS PASTEUR
8-10 avenue Coullemont 93600 Aulnay-sous-Bois

Après le 15 février, le pass vaccinal sera automatiquement désactivé au bout de 4 mois sauf réinjection de vaccin Covid-19

Le ministre de la santé Olivier Véran a annoncé que le délai pour la dose de rappel ne sera plus que de quatre mois à compter du 15 février. Tous les Français majeurs devront faire cette dose de rappel dans un délai de quatre mois après leur deuxième dose, et non plus sept.

Pour pouvoir aller en vacances, aller au restaurant, au cinéma ou faire du sport en club, vous devrez donc faire jusqu’à 3 injections de Pfizer ou de Moderna par an.

L’efficacité d’une troisième dose Pfizer déclinerait à 45% dès dix semaines face à Omicron

L’agence sanitaire britannique est formelle : la 3e dose du vaccin Pfizer perdrait plus de la moitié de son efficacité au bout de 10 semaines. Si le variant Omicron est jugé comme peu dangereux comparé au variant Delta, sa contagiosité supérieure pourrait, selon certains analystes, mettre l’économie des pays développés à rudes épreuves.

Face à cette perte rapide d’efficacité, certains gouvernements comme celui de la France proposent de raccourcir les délais entre les doses de rappel. On pourrait se retrouver à devoir faire 4 injections par an pour continuer à avoir une vie normale. Cependant, d’autres spécialistes estiment que la faible dangerosité du variant Omicron n’exigerait pas une vaccination généralisée, privilégiant un focus sur les personnes les plus fragiles et laissant les autres développer leurs propres anticorps, comme pour la grippe.

En attendant, cette situation ne fait pas que des malheureux : des sociétés comme Pfizer engrangent les bénéfices et des collectivités où se trouvent les sièges sociaux des Big Pharma comme Mayence obtiennent de belles retombées financières.

Covid-19 et variant Omicron, les vaccinés en ont ras-le-bol des restrictions !

Malgré un très fort taux de personnes vaccinées (environ 90% de la population éligible) et des gestes barrière toujours présents, la 5e vague de Covid-19 touche l’hexagone de plein fouet. Des dizaines de milliers de personnes contaminées chaque jour, des décès quotidiens liés au Covid qui dépassent la centaine, augmentation des personnes prises en charge dans les hôpitaux : la fin d’année n’est pas à la fête en France.

Avec ces mauvais indicateurs, le gouvernement semble vouloir resserer la vis de nouveau. Outre l’introduction du pass vaccinal en janvier 2022, quelques restrictions supplémentaires sont à craindre avec le variant Omicron qui, s’il semble moins dangereux que le variant Delta, continue à se répandre à frapper les plus fragiles, vaccinés ou non.

Face à cette situation morose, Pfizer promet de nouveaux vaccins plus efficaces face aux variants en mars 2022. En attendant, une lassitude s’installe notamment chez les vaccinés qui ne comprennent pas pourquoi ils ont à subir de nouvelles restrictions alors qu’ils ont joué le jeu en se faisant 2 à 3 doses (Pfizer ou Moderna).

Quelques informations supplémentaires concernant les effets secondaires du vaccin anti-Covid Pfizer

Le site Aulnaycap n’a pas été avare sur les articles relatifs à la vaccination, au pass sanitaire et à la pandémie de Covid-19. Et comme tout sujet anxiogène et complexe qui nécessite du recul, les débats ont été vifs entre les pro-vaccins et les anti-vaccins.

De nombreux articles ont fait part des effets indésirables des vaccins quel que soit le fabricant. S’il est difficile parfois de faire la part des choses entre témoignages véritables et complotisme, plusieurs études montrent que cette campagne de vaccination a provoqué des effets de bord pouvant provoquer, parfois, la mort. Une nouvelle étude disponible sur le Daily Telegraph pointe du doigt les risques (certes minoritaires) de la vaccination Pfizer. Le rapport est en anglais mais largement à la portée de tout le monde.

Avant de nous faire incendier par les apôtre de la bienpensance, il est important de signaler que le Daily Telegraph est un média conservateur (favorable aux partis de droite dans les pays anglo-saxons) et qu’il a été critiqué à maintes reprises sur ses prises de position sur le sujet du Covid, de la crise en Chine (Hong-Kong) et que certains de ses journalistes ont été critiqués pour avoir simplifié certains faits.

On rappelle enfin qu’Aulnaycap n’a pas vocation à prendre parti pour ou contre la vaccination obligatoire ou le pass sanitaire. De nombreuses études montrent que les vaccins permettent de réduire les complications liées au Covid d’un facteur 7 (même si leur efficacité s’estompe au bout de quelques mois). Les effets secondaires indésirables existent cependant mais leur proportion reste, selon certains spécialistes, à la marge comparée à la proportion de personnes (plutôt âgées) sauvées. Le principal mot d’ordre restant la vigilance, les gestes barrières, une bonne hygiène de vie et le port du masque en milieu clos, les vaccins restant un outil préconisé par le gouvernement pour éviter de saturer les hôpitaux, même si ces vaccins ne sont pas efficaces à 100%.

Le préfet annonce un triplement du nombre de doses allouées à la Seine-Saint-Denis

« Le matin de l’annonce, il y avait encore plein de rendez-vous disponibles. Dès le surlendemain, on était complet jusqu’à fin janvier. » Au centre de vaccination de l’hôpital André-Grégoire à Montreuil, la décision du gouvernement d’élargir la troisième dose de vaccin à toute la population, le 24 novembre, a eu des conséquences immédiates : « Désormais, nous n’avons plus de place avant le 21 février », détaille l’agent d’accueil. Et ce malgré un élargissement des horaires, dès la semaine prochaine, afin d’absorber l’augmentation des demandes.

D’ici mi-décembre, le nombre de doses de vaccin allouées à la Seine-Saint-Denis va quasiment tripler : il y en avait 40 000 la dernière semaine de novembre, contre 60 000 actuellement. « Au 15 ou 20 décembre, nous atteindrons l’apogée que nous visons, soit 110 000 à 125 000 injections par semaine », annonce le préfet Jacques Witkowski.

Source et article complet : Le Parisien

23 centres de vaccination vont battre le rappel anti-Covid en Seine-Saint-Denis

Ils ont à peine fermé leurs portes qu’ils doivent les rouvrir, et en urgence. Les annonces du ministre de la Santé Olivier Véran le 25 novembre, et en particulier la généralisation de l’administration d’une dose de rappel aux adultes vaccinés contre le Covid-19, conduisent les collectivités et la préfecture de Seine-Saint-Denis à s’organiser rapidement pour mettre sur pied de nouveaux centres de vaccination et renforcer la capacité des sites existants. Ici, comme ailleurs, c’est le branle-bas de combat.

Source et article complet : Le Parisien

Cours de l’action Pfizer au plus haut, la firme engrange environ 1000 dollars de bénéfices par seconde

Avant d’en venir au fond de l’article, la rédaction préfère annonce qu‘il ne s’agit pas ici d’un article anti-vaccination, mais d’une réflexion sur comment une entreprise, qui profite de facto d’un quasi-monopole dans de nombreux pays occidentaux en termes d’injection de vaccin anti-Covid, profite de la situation.

Nous avons appris que la Big Pharma Pfizer engrangeait environ 1000 dollars de bénéfices par seconde, et que l’action de la firme était au plus haut (cf graphique ci-contre). Avec la vaccination quasi-obligatoire de certains pays et les piqûres de rappel pour les populations adultes (le vaccin perd rapidement de son efficacité au bout de quelques mois), les actionnaires de Pfizer ont tout pour se réjouir. D’autres firmes comme Moderna profitent également de la situation. D’autres sont moins mercantiles comme Johnson & Johnson ou Astra Zeneca qui, pour le bien de l’humanité, ont préféré vendre leur vaccin au prix coûtant.

Si la majorité des études montrent que la vaccination permet de limiter les complications suite à la contamination du Covid-19 et de limiter les décès, tout être humain doté d’une conscience ne peut que se poser de nombreuses questions sur la marchandisation d’un bien que les pouvoirs politiques estiment comme indispensable pour l’humanité. Comment se fait-il qu’une toute petite minorité puisse s’enrichir impunément en profitant de la détresse des populations alors que cette minorité profite d’un quasi-monopole imposé par les pouvoirs publics (sans vaccination, la vie n’est pas facile dans de nombreux pays occidentaux, même si elle est encore possible, à cause des restrictions et du sentiment de mise au ban).

On pourrait imaginer que certains films de science-fiction étaient visionnaires : et si une entreprise détenait le monopole de la production d’oxygène devenue indispensable à cause de la disparition de nombreuses forêts ? Et si pour maîtriser la démographie, chaque être humain se voyait doter d’une puce pour limiter son espérance de vie, avec comme seul moyen d’ajouter des années l’achat d’unités auprès d’une multinationale ? On n’y est pas encore, mais avec ce que l’on voit concernant Pfizer et Moderna sur la vaccination, on s’en approche un peu…

 

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