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Suspension du pass vaccinal et du pass sanitaire dès aujourd’hui

Le pass vaccinal et le pass sanitaire sont suspendus sine die à partir d’aujourd’hui sauf pour les établissements de santé et les EHPAD. Ces dispositifs avaient été mis en place plus inciter les personnes de 12 ans et plus à se faire vacciner.

Une suspension jusqu’à quand ?

S’il est trop tôt pour statuer, il est fort probable que le pass vaccinal soit réactivé dans quelques mois, après les élections législatives 2022. Aujourd’hui, et ce malgré un fort taux de vaccination, les contaminations repartent à la hausse. Même si les nouveaux variants sont moins dangereux qu’une grippe saisonnière selon une étude Britannique, le lobby des groupes pharmaceutiques pourrait inciter les pouvoirs politiques à remettre ces dispositifs en place.

Vers une obligation vaccinale ?

Si l’Autriche a suspendu cette mesure, l’Italie l’applique toujours. En France, plusieurs personnalités politiques se sont prononcées pour l’introduction de l’obligation vaccinale pour les plus de 18 ans. Cela obligerait les non-vaccinés à franchir le pas sous peine d’une amende.

4e dose de vaccin contre le Covid-19 pour les plus de 80 ans et les immunodéprimés dès ce lundi

Si la guerre en Ukraine focalise les attentions et si la présidentielle 2022 a mis temporairement fin aux restrictions sanitaires, les plus de 80 ans et les immunodéprimés seront invités à prendre leur 4e dose de vaccin contre le Covid-19.

Les vaccins Pfizer et Moderna n’ont qu’une efficacité très limitée dans le temps (4 mois selon plusieurs spécialistes) si bien que des médecins appellent cela des médicaments et non des vaccins à part entière. Il est fort probable que cette 4e dose soit généralisée et que le pass vaccinal (voire l’obligation vaccinale) soit rétabli avant le début des vacances d’été.

Covid-19, les moins de 60 ans très peu touchés que ce soit par Delta ou Omicron

Alors que le pass vaccinal est imposé à tous ceux qui sont majeurs et que les adolescents se voient imposer un pass sanitaire, les dernières études montrent que les plus de 60 ans représentent 94% des décès liés au Covid. Les plus de 80 ans concentrent plus de la moitié des décès à l’hôpital

Les jeunes sont plutôt épargnés puisque la France ne recense, en 2 ans, que 49 jeunes de moins de 19 ans morts du Covid-19 (27 enfants de moins de 10 ans). Le graphique ci-dessous est plutôt parlant :

@Actu.fr

Malgré une très forte vaccination, le nombre de morts, notamment chez les plus âgés y compris vaccinés, continue de grimper en France. A l’inverse, les jeunes, vaccinés ou non, sont plutôt épargnés par les hospitalisations, les réanimations et les décès.

On peut se demander à quoi sert réellement cette campagne de vaccination et ce pass vaccinal sachant que la vaccination n’empêche pas de contaminer (donc de protéger les autres) et que celle-ci n’est vraiment utile que pour les plus de 60 ans. Tous les millions donnés à Pfizer et Moderna (et dont les contrats passés avec l’Union Européenne restent opaques) n’auraient-ils pas été mieux investis dans les hôpitaux, la formation du personnel hospitalier et la réouverture de petits hôpitaux de campagne ?

Beaucoup d’analystes estiment que la vaccination de facto obligatoire et le pass vaccinal sont principalement des outils politiques, une majorité des Français qui ne connaissent pas les chiffres en détails et se fient aux informations du gouvernement étant majoritairement pour ces outils. De plus, les personnes âgées et les « boomers » votent bien plus que les jeunes et sont très majoritairement pour ces dispositifs. Et rien que pour cela, des candidats favorables à la vaccination obligatoire comme Valérie Pécresse ou pour le pass vaccinal comme Emmanuel Macron l’ont bien compris…

Pfizer roule sur l’or avec plus de 85 milliards d’euros de chiffre d’affaires prévu grâce aux vaccins Covid-19

Le géant des Big Pharmas Pfizer s’est fixé un objectif d’environ 100 milliards de dollars (87,6 milliards d’euros) de chiffre d’affaires. Parmi les principales rentrées attendues : la vente de vaccins (32 milliards de dollar) et la vente de sa pilule destinée à traiter le virus.

Porté par les différents gouvernements qui ne jurent que par la vaccination pour lutter contre le Covid-19, Pfizer pourra grassement rémunérer ses actionnaires qui ont eu le nez fin en 2020 en investissant dans son action.

Pourtant, cette vaccination ne semble pas porter ses fruits : des pays fortement vaccinés comme Israël subissent une vague de contamination, d’hospitalisation et de morts à cause du Covid-19. A l’inverse, des pays peu vaccinés comme en Afrique ne subissent quasiment plus de surmortalité. Que faut-il en déduire ?

Les chroniques d’un non-vacciné contre le Covid-19 : une seule solution, l’exil ?

@tacotax

Contraintes de plus en plus fortes, impossibilité de partager des moments de joies avec mes enfants (sportifs, ils peuvent toujours avec un pass sanitaire exercer leur passion, mais je suis interdit d’entrée dans les stades et gymnases), vacances impossibles (pass vaccinal obligatoire pour aller dans un hôtel ou un camping) : le Président de la République a réussi son coup, emmerder des non-vaccinés comme moi jusqu’au bout.

Face à ces contraintes, ce sentiment d’abandon, d’oppression et de honte, la majorité des français semble acquiescer, plus ou moins ouvertement, cette mise au ban des non-vaccinés. J’ai beau poser à ces pro-vaccination des questions précises (pourquoi utiliser un vaccin que des spécialistes considèrent comme un médicament et qu’il faut réinjecter tous les 4 mois ? Pourquoi cette campagne vaccinale pour les plus jeunes pourtant peu sujets aux formes graves du Covid ? Pourquoi se vacciner si on doit porter un masque, que cela n’empêche pas les contaminations ? Quid de la garantie de n’avoir aucune séquelle ou réaction ?). A chaque fois la réponse est : espèce d’antivax, les vaccins c’est la vie, il faut se vacciner au cas où... Mais jamais je n’ai eu vraiment réponse à mes questions.

Mais ce n’est pas tout : si on est mis au ban, on est aussi pointé du doigt, désigné, humilié en public. Récemment, j’ai croisé une connaissance au supermarché du coin. A peine un bonjour et devant tout le monde, le sourire perceptible malgré le masque, il cria haut et fort « Alors comment ça va le non-vacciné ?!« . Devant quelques clients ébahis, j’ai dû lui mentir, dire que j’étais vacciné depuis quelques mois, que j’avais changé d’avis.

Les non-vaccinés sont devenus des parias, des fantômes, des indésirables. Non, contrairement à ce que l’on peut voir dans certains sites, les non-vaccinés ne sont pas devenus les juifs des années 40 ou les tziganes, ni les Arméniens dans l’empire Ottoman : notre vie n’est pas en danger, on ne nous parque pas dans des camps de concentration, on ne nous fait pas traverser un désert sans vivres pour mourir de soif. Non, cette comparaison est déplacée et malheureuse pour les victimes de ces génocides.

Non, s’il fallait faire une comparaison plus juste, ce serait de faire référence aux Huguenots, protestants français sous Louis XIV qui devaient payer très cher le maintien de leur foi face aux persécutions catholiques. Bien entendu ce que subirent les protestants avec les dragonnades n’ont rien à voir avec ce que les non-vaccinés peuvent subir aujourd’hui même si, dans les standards de l’époque, ce moyen de pression était jugé comme « modéré », puisque le protestant pouvait se convertir ou, s’il voulait garder la foi, devait héberger un dragon (fantassin de l’époque) à ses frais et subir des brimades (il y a eu tout de même dans certaines contrées des tortures et des exécutions).

Pour continuer cette référence aux Huguenots, les non-vaccinés n’ont pas beaucoup de choix : se vacciner (se convertir pour les protestants), accepter cette mise au ban et avoir moins de droits (supporter les dragonnades pour les protestants) ou partir. A l’image de ces protestants – appelés ensuite Huguenots – qui partirent aux Pays-Bas ou en Afrique australe (la pointe du Cap était alors sous domination Hollandaise), les non-vaccinés pourraient trouver leur salut dans un pays étranger.

Après tout mon profil pourrait intéresser de nombreux pays en Europe de l’Est ou en Afrique australe comme l’Afrique du Sud. Je parle anglais couramment, mes enfants pourraient découvrir une nouvelle culture, et mes connaissances et mon travail pourraient de nouveau être reconnus à leur juste valeur tout en contribuant pour une autre nation. Un nouveau départ, de nouveaux défis, un nouvel horizon, un espoir à portée de main. C’est peut-être cela la solution pour nous, non-vaccinés.

Après tout peu de monde – hormis nos proches – nous regrettera. Nous sommes à entendre celles et ceux dans leurs certitudes la cause de bien des maux : nous avons un faible quotient intellectuel, nous ne sommes que des extrémistes qui ne pensent qu’à nous. Ce sera donc pour la majorité des Français – dont le nombre de contaminations et le protocole sanitaire font bien rire à l’étranger – un grand soulagement. Tout le monde sera content, et chacun pourra se faire son propre bilan quelques années plus tard.

L’exil, c’est peut-être le seul compromis possible, et les actifs non-vaccinés comme moi pourront peut-être profiter pleinement, ailleurs, des dispositifs publics ou ludiques en utilisant le fruit de leur labeur, et partager de nouveau des moments de joie avec leurs enfants.

Source : contribution externe

Un jeune de 16 ans hospitalisé pour une myocardite après sa dose de rappel du vaccin Pfizer

Selon le Midi Libre qui n’est pas, à notre connaissance, un site complotiste, un jeune de 16 ans originaire de Gigean près de Sète a été admis en soins intensifs après avoir pris sa troisième injection de vaccin Pfizer. Selon le journal, ce jeune sportif sans problème de santé a développé une myocardite juste après sa 3e injection.

A 16 ans, il n’aurait pas dû recevoir cette injection puisqu’il faut avoir plus de 18 ans. Cependant, il voulait profiter de la vie, ne pas subir les pressions et pratiquer ses activités ludiques, le poussant à demander cette 3e injection.

Ces effets secondaires ne sont pas rares même si les spécialistes affirment que le nombre de vies sauvées surpasse celui des effets secondaires graves en France (plus de 20 000 selon un sénateur). On peut se demander si la vaccination de facto obligatoire (sinon plus de vie sociale) est toujours bienfondé sachant que l’immense majorité des décès et hospitalisations touche les plus de 65 ans et que le variant Omicron est bien moins dangereux. Une étude Sud-Africaine montre que le variant Omicron ne provoque pas une grande surmortalité même chez les personnes non vaccinées.

En Afrique du Sud, 27% de la population est vaccinée et malgré une proportion importante de personnes qui ont le VIH (donc un système immunitaire déficient), Omicron ne semble pas provoquer un pic de surmortalité.

Immunité collective ou campagne vaccinale intense : comparaison entre l’Afrique du Sud et la France

Le variant Omicron a bouleversé la donne concernant la pandémie de Covid-19 dans le monde. Ce variant qui a été détecté en Afrique du Sud est en passe de supplanter pour de bon le variant Delta dans le monde compte-tenu de sa contagiosité. Et bonne nouvelle : le variant Omicron est bien moins dangereux puis que l’Afrique du Sud ne constate pas une surmortalité importante et ce malgré le nombre de personnes contaminées.

Face à Omicron, le gouvernement Sud-Africain a joué un coup de poker puisque malgré la propagation vertigineuse du variant Omicron, aucune restriction supplémentaire n’a été imposée. Au contraire : le gouvernement a choisi de dessérer les vis,
le gouvernement sud-africain a ainsi levé le couvre-feu et les établissements de nuit peuvent reprendre un fonctionnement normal. Si  le port du masque reste obligatoire dans l’espace public et si les rassemblements sont encore limités à 1 000 personnes maximum à l’intérieur (2 000 à l’extérieur), les Sud-Africains respirent. Le variant Omicron a connu un pic sans précédent en 4 semaines puis est retombé aussi vite qu’il était venu. L’immunité collective des Sud-Africain semble avoir fait ses preuves.

Un schéma apparemment impossible en France à cause d’une campagne vaccinale trop élevée

Est-ce que ces bonnes nouvelles en provenance de l’Afrique Australe sont de bonne augure pour la France ? Pas vraiment selon l’aveux de l’épidémiologiste Renaud Piarroux. Dans la vidéo ci-dessous, M. Piarroux rappelle que le taux de vaccination en Afrique du Sud est très faible (moins de 27% de la population vaccinable) et que ce pays a connu plusieurs vagues importantes. Les Sud-Africains ont développé, malgré eux, une immunité collective, ce qui les rend plus robuste face aux nouveaux variants.

En France, la couverture maximale est beaucoup plus importante et ce qu’il s’est passé en Afrique du Sud face au variant Omicron (fin rapide du pic de contamination, surmortalité faible) ne pourra pas être vrai pour la France où les Français seront contraints de se faire vacciner pour mettre fin à la pandémie.

Est-ce que les Sud-Africains ont plus souffert que les Français par rapport à la pandémie à cause d’une mauvaise couverture vaccinale ? D’après le site très sérieux (et non lié à des lobbys politiques) Worldometers, il y a eu un peu plus de 1900 morts pour 1 million d’habitants en France, contre un peu plus de 1500 pour l’Afrique du Sud. L’Afrique du Sud a donc, théoriquement, moins souffert que la France de la pandémie.

Pour terminer, plusieurs spécialistes semblent attristés que l’immunité collective puisse prendre le pas sur la vaccination. Sans rentrer dans le complotisme, la campagne vaccinale génère beaucoup d’argent et de nombreuses personnes auraient eu un grand manque à gagner sans cette vaccination de facto obligatoire. Plusieurs personnalités évoquent même des conflits d’intérêt.

Ci-dessous, une vidéo qui en dit long sur l’état d’esprit de spécialistes en faveur de la campagne vaccinale :

Espérons que d’ici 6 mois cette pandémie soit derrière nous, même si la France devrait mettre plus de temps que l’Afrique du Sud à tourner la page Omicron.

Vous pouvez toujours prendre votre 3e dose de vaccin Covid-19 au CMES d’Aulnay-sous-Bois

Prenez rendez-vous pour votre 3ème dose ! La Ville d’Aulnay-sous-Bois continue à vous accueillir au relais de vaccination au CMES Louis Pasteur pour l’injection de la dose de rappel du vaccin. Il est désormais possible de faire la 3ème dose dès 3 mois après avoir reçu sa 2ème dose.

L’injection se fait sur rendez-vous au CMES Louis Pasteur aux horaires d’ouverture du relais.

COMMENT PRENDRE RENDEZ-VOUS ?

Par téléphone exclusivement au 01 48 79 41 27 du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 13h30 à 17h

QUAND RECEVOIR SON INJECTION ?

Lundi, mardi et vendredi
De 9h à 11h45 et de 14h à 17h30

OÙ SE PRÉSENTER ?

CMES LOUIS PASTEUR
8-10 avenue Coullemont 93600 Aulnay-sous-Bois

Après le 15 février, le pass vaccinal sera automatiquement désactivé au bout de 4 mois sauf réinjection de vaccin Covid-19

Le ministre de la santé Olivier Véran a annoncé que le délai pour la dose de rappel ne sera plus que de quatre mois à compter du 15 février. Tous les Français majeurs devront faire cette dose de rappel dans un délai de quatre mois après leur deuxième dose, et non plus sept.

Pour pouvoir aller en vacances, aller au restaurant, au cinéma ou faire du sport en club, vous devrez donc faire jusqu’à 3 injections de Pfizer ou de Moderna par an.

L’efficacité d’une troisième dose Pfizer déclinerait à 45% dès dix semaines face à Omicron

L’agence sanitaire britannique est formelle : la 3e dose du vaccin Pfizer perdrait plus de la moitié de son efficacité au bout de 10 semaines. Si le variant Omicron est jugé comme peu dangereux comparé au variant Delta, sa contagiosité supérieure pourrait, selon certains analystes, mettre l’économie des pays développés à rudes épreuves.

Face à cette perte rapide d’efficacité, certains gouvernements comme celui de la France proposent de raccourcir les délais entre les doses de rappel. On pourrait se retrouver à devoir faire 4 injections par an pour continuer à avoir une vie normale. Cependant, d’autres spécialistes estiment que la faible dangerosité du variant Omicron n’exigerait pas une vaccination généralisée, privilégiant un focus sur les personnes les plus fragiles et laissant les autres développer leurs propres anticorps, comme pour la grippe.

En attendant, cette situation ne fait pas que des malheureux : des sociétés comme Pfizer engrangent les bénéfices et des collectivités où se trouvent les sièges sociaux des Big Pharma comme Mayence obtiennent de belles retombées financières.

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