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Samir, habitant d’Aulnay-sous-Bois, avait dissimulé 70 000 euros dans son lave-vaisselle dans une affaire de blanchiment supposé

Ils sont entrepreneurs ou malfaiteurs chevronnés. Ces trois hommes, âgés de 38, 33 et 52 ans, sont les principaux complices du policier parisien ripou de 31 ans, qui se trouve au cœur d’un trafic de voitures hors norme récemment démantelé par les enquêteurs de l’OCLCO (Office central de lutte contre le crime organisé) et de l’IGPN (Inspection générale de la police nationale).

Ces trois hommes sont aujourd’hui derrière les barreaux. Ils se sont tous les trois vu refuser, fin décembre, leur libération par la chambre de l’instruction de Paris. Dans cette affaire, onze suspects ont été mis en examen début décembre par un juge parisien pour « association de malfaiteurs, vol en bande organisée, blanchiment, non-justification de ressources et corruption active » pour des faits qui se sont déroulés en Ile-de-France mais aussi dans toute la France entre 2017 et 2020.

70 000 euros cachés dans le lave-vaisselle

Lors de la perquisition chez lui, les forces de l’ordre ont mis la main sur 70 000 euros dissimulés dans… son lave-vaisselle à son domicile d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). « Une nouvelle façon de se lancer dans le blanchiment », ironise un magistrat. Lors des auditions, il affirme qu’il s’est fait berner par Mohamed, la seule personne qu’il semblait connaitre dans ce dossier. L’accusation note que son important train de vie ne peut pas s’expliquer par ses activités légales dans l’automobile.

Son conseil, Me Thomas Bidnic, souhaite relativiser ce profil de délinquant chevronné décrit dans la procédure avant d’affirmer que Samir « changeait les cartes grises des voitures mais il ignorait qu’elles étaient volées ». Quant aux 70 000 euros, ce serait de l’argent qui était destiné à régler les frais de la préfecture. « Mon boulot, c’est de faire des cartes grises. Je n’étais pas au courant de ça. J’ai honte », a déclaré Samir.

Francis, lunettes et cheveux gris, entrepreneur de Seine-Saint-Denis, clame lui aussi son innocence. « J’aimerais retourner auprès de ma famille et faire tourner mes entreprises », souffle-t-il. Le quinquagénaire emploie 22 salariés dans deux entreprises de coursiers. On lui reproche d’avoir donné dans le blanchiment en tant que gérant de fait d’une société de transport routier installée, boulevard Macdonald à Paris (XIXe). « Il était en relation avec Mohamed qui était son commanditaire », affirme une source proche du dossier. Le quinquagénaire a reconnu avoir réalisé des virements sur l’ordre du véritable patron de cette société en direction de Mohamed.

Source et article complet : Le Parisien

Aulnay-sous-Bois : cette ville où les agents publics gagnent bien plus que les habitants

Trois collectivités parmi les plus pauvres de France, dont les agents les plus qualifiés figurent parmi les mieux rémunérés du pays. À Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), Argenteuil (Val d’Oise) et Villeurbanne (Rhône), trois villes moyennes (moins de 150.000 habitants) des banlieues parisiennes et lyonnaises, le contraste est total entre les habitants qui galèrent, et des municipalités qui assurent à leurs fonctionnaires des revenus très confortables.

Ce grand écart de revenus est connu depuis la loi de transformation de la fonction publique. Promulgué en août 2019, ce texte oblige les collectivités territoriales de plus de 80.000 habitants à publier, chaque année, sur leur site internet, la somme des dix rémunérations les plus élevées de leurs agents. En 2019, la plupart d’entre elles ont joué le jeu. Même si, ces informations sont parfois difficiles à dénicher, comme l’a constaté la Gazette des communes, qui a récemment publié une compilation de ces données.

⋙ A lire aussi – Emploi : ces 9 petites villes et villages de France où se reconvertir

Qu’apprend-t-on, en se penchant sur le classement des municipalités qui paient le mieux leurs agents ? En règle générale, la moyenne des plus hautes rémunérations dans la fonction publique territoriale est proportionnelle à la population. Dans les très grandes villes, comme Paris, Nice, Strasbourg, et Marseille le seuil symbolique des 10.000 euros brut mensuel est atteint, voire dépassé, pour l’année 2019. A Lyon, Toulouse, Lille, Toulon, et Le Havre, la moyenne des dix plus hauts salaires est située entre 8.000 et 9.000 euros. Aulnay-sous-Bois arrive en dixième position, juste derrière le peloton de tête. Nettement moins peuplée que ses devancières (85.000 habitants), la municipalité de Seine-Saint-Denis dirigée par le maire LR, Bruno Beschizza, offre néanmoins à ses dix agents les plus qualifiés de généreuses rémunérations : en moyenne, ces derniers (7 hommes et 3 femmes) ont touché 7.800 euros par mois, en 2019.

Source : Yahoo Finance

Peut-on réussir dans la vie lorsque rien ne nous prédestine au succès ?

Ce n’est un secret pour personne que lorsque l’on parle de la Seine-Saint-Denis, déclassement, misère sociale, violence, drogue, cités dortoirs viennent à l’esprit. Pourtant, il existe de véritables talents qui peuvent sortir du lot et lorsque l’on se donne les moyens de réussir, il est possible d’atteindre des sommets que personne n’aurait imaginé au départ.

Croire en ses capacités et ne pas s’arrêter au premier échec

La vie n’est pas un long fleuve tranquille, de nombreux obstacles se dressent sur notre passage et bien des fois, le découragement est palpable. Et lorsque l’on est issu d’une famille modeste, d’un milieu difficile, on peut facilement tomber dans le fatalisme et ne pas croire en sa bonne étoile pour atteindre une vie plus facile et bien plus joyeuse.

Que ce soit dans les cités difficiles de la Seine-Saint-Denis ou dans le milieu rural défavorisé et laissé à lui-même par le pouvoir central, les difficultés d’accession à la réussite personnelle sont nombreuses. Pourtant, des exemples concrets montrent que, en faisant fi des échecs et en croyant à son projet, il est possible à tout un chacun d’atteindre ses objectifs, en partant de rien. Savez vous par exemple Qui est Maxence Rigottier ?, connu chez les initiés des paris sportifs en ligne ? En partant de rien de son village natal, il a réussi à bâtir un véritable écosystème sur les conseils et bonnes pratiques des paris sportifs en ligne, en devenant millionnaire. Il lui a fallu traverser bien des échecs, des doutes et parfois des découragements avant d’atteindre le succès escompté.

En Seine-Saint-Denis, on peut citer le cas Kylian Mbappé, footballeur de renommée internationale que l’on ne présente plus, ou encore le rappeur d’Aulnay-sous-Bois Vald, qui collectionne les succès. Côté féminin, comment peut-on ne pas citer Aya Nakamura qui, en l’espace de quelques mois, a su profiter de son instinct de créativité pour devenir la nouvelle diva d’Internet.

Internet, véritable accélérateur de succès

Car oui bien entendu, les nouvelles technologies comme Internet peuvent devenir un véritable catalyseur pour faire ressortir ses talents. Tout en restant dans la plus strict légalité et en ne mettant pas en danger la santé d’autrui, vous pouvez gagner un maximum d’argent en vous appuyant sur ce qu’offre la toile. Si vous souhaitez atteindre l’indépendance financière et créer votre propre business, vous avez l’embarras du choix, comme :

  • être consultant indépendant, sur la technologie qui vous tient à cœur
  • vous spécialiser dans le conseil pour les particuliers ou les professionnels
  • appliquer votre talent et votre bon sens pour gagner de l’argent sur les paris sportifs ou au jeu de carte
  • créer votre propre réseau de blogs et faire jouer la publicité pour collecter de l’argent

Vous pouvez également trouver toutes les bonnes informations pour bâtir votre propre entreprise et jouer sur votre capacité d’adaptation et votre faculté à utiliser les outils du net pour construire un business durable et rentable.

Il va sans dire que le succès ne viendra pas en claquant des doigts, que des échecs parfois frustrants pourront vous décourager. Mais vous n’avez qu’une vie. Si vous avez un rêve, mettez toutes les chances de votre côté pour le réaliser !

NOTRE ARGENT PUBLIC nous intéresse

Quelques passages de l’article d’un hebdomadaire ayant pour titre :

« Ils traquent la gabegie au Parlement  » 

René DOSIERE, ex député après 20 ans de mandat n’avait déjà pas attendu les gilets jaunes pour « son intérêt pour le train de vie et la probité des dirigeants politiques », auteur déjà de plusieurs livres à ce sujet :

« Argent, morale, politique », «   L’état au régime, gaspiller moins pour dépenser mieux » et bien d’autres.

Or, afin de ne pas s’arrêter en si bon chemin, il crée en mai 2018 un groupe d’expression d’une vingtaine d’élus gauche/droite et de chercheurs pour  « faire progresser la législation  en mariant  l’expertise universitaire et les prerogatives légales de parlementaires . ..  afin de dissiper les zones d’ombre dans la gestion des deniers publics »dont ces quelques questions parmi tant d’autres  :

  • Combien coûtent les frais de logement ou de représentations des ministres ?
  • Quels sont les effectifs de leurs cabinets ?
  • Combien sont-ils rémunérés ?
  • Quels avantages matériels ont les préfets ? Et les ambassadeurs ?  …Etc, etc

Ce groupe ne s’interdisant donc aucun  terrain d’enquête / Etat, administration, collectivités,  Parlement….

Mais ce qui pourrait aussi nous intéresser de plus près, cet Observatoire a identifié  deux sujets prioritaires pour 2019 :

  • « Le train de vie des élus locaux »
  • « Le train de vie des hauts fonctionnaires »

Et cette remarque avec ironie de l’un des observateurs, député LR de Lozère : « On est les enquiquineurs de service . Mais si l’on veut tenir compte de l’exaspération populaire , il faut tout divulguer dès lors qu’il y a usage de l’argent public »

Et M.Dosière d’ajouter sereinement :

«  Pas question d’alimenter le populisme, la transparence permet de tordre le cou aux fantasmes »

Partisan d’une démarche constructive, l’Observatoire  envisage de participer au grand débat en publiant une douzaine  de propositions pour restaurer la confiance entre citoyens et pouvoirs publics

Qu’ajoutez en tant que citoyen contribuable…sinon d’approuver avec force….dans l’attente des conclusions.

Extraits de l’article de Paris Match : « Mené par l’ancien député René Dosière, un groupe de parlementaires et de chercheurs  entend faire progresser la transparence » de Ghislain de Violet

Christian PICQ

Un employé d’un transporteur de fonds pris en otage et amené jusqu’à Aulnay-sous-Bois

Le jeudi 4 janvier, deux individus ont surpris un employé de transport de fonds de la société Temis qui effectuait une opération de maintenance dans un établissement BNPP à Argenteuil. Menacé d’une arme, l’agent a été contraint de donner les identifiants aux individus qui se sont emparés de 170 000 €.

L’employé a ensuite été embarqué dans un véhicule complice et a été relâché à Aulnay-sous-Bois. Il est sain et sauf. Les malfrats n’ont pas été retrouvés. Un troisième complice est suspecté.

Interdire les espèces des petits, autoriser le pillage des grands !!

argentAu moment où la chasse aux espèces (qui représentent moins de 2 % de la masse monétaire totale) est ouverte, c’est une enquête de 3 ONG sur l’évasion fiscale légalisée et institutionnalisée qui vient provoquer chez moi un agacement qui n’est pas nouveau.

Après les émois de rigueur, rassurez-vous, le Luxembourg continuera à permettre à nos grands groupes “d’optimiser”, l’Irlande continuera à proposer des impôts sur les sociétés défiant toute concurrence, et nous, nous continuerons à nous faire tondre non pas parce que nous ne payons pas assez d’impôts – nous en payons même beaucoup trop – mais parce que les grandes sociétés, nos grands groupes, nos grandes multinationales, avec la complicité de l’ensemble des classes politiques de tous les pays européens, ont décidé de s’arroger le droit d’échapper à l’impôt.

Voilà la réalité. On demandera donc de plus en plus d’efforts aux petits pour préserver les plus gros. Parallèlement, on se plaint de cette crise sans fin et de l’impossibilité de la relance alors qu’effectivement, la richesse ne circule plus puisqu’elle se concentre dans des mains de moins en moins nombreuses.

Un rapport d’une cinquantaine de pages commandé par les ONG CCFD-Terre Solidaire, Oxfam France et Secours Catholique-Caritas France dénonce la stratégie d’optimisation fiscale des grandes banques qui réalisent le tiers de leurs bénéfices dans les paradis fiscaux. Les ONG redoutent  l’évasion fiscale mais dénoncent aussi l’optimisation fiscale. Dans le top cinq des pays où nos banques font le plus de bénéfices il y a le Luxembourg – qui n’est pas considéré comme un paradis fiscal par la France -, la Belgique non plus, Hong-Kong, Singapour et l’Irlande où le taux d’impôt sur les sociétés est de 12,5 % mais seulement 8,5 % en moyenne pour nos cinq banques françaises.”

Si politiquement et publiquement il est facile de critiquer les banques, la réalité c’est que toutes les grosses boîtes font leurs bénéfices ailleurs et payent un impôt dérisoire en France, faisant peser la fiscalité sur les particuliers et les TPE-PME…. Et Le problème c’est que les autorités publiques laissent faire  !  Il faut donc mettre à bas ce système de collusion généralisé !

le problème ce n’est ni le travail au noir, ni même la fraude fiscale des petits lorsque l’on compare cela aux centaines de milliards d’euros qui chaque année ne rentreront pas dans nos caisses parce que “l’optimisation” fiscale est organisée, structurée aux plus hauts niveaux en particulier par nos dirigeants européens.  Le grand problème c’est que les grands groupes ne payent pas les impôts qu’ils auraient dû verser à la France  !

L’an prochain, nous aurons encore la même étude qui conclura la même chose et il ne se passera rien. RIEN sur l’évasion fiscale, RIEN sur le dumping social, RIEN sur la corruption généralisée de certaines instances soumises aux lobbies, RIEN sur les conflits d’intérêts….

Extraits de l’édito de Charles SANNAT sélectionnés par  Catherine  Medioni et consultable dans son intégralité  ici.

Ce qui change à partir du 1er avril 2014

argentPrestations familiales

À la suite de la loi de financement de la sécurité sociale (LFSS) pour 2014, certaines mesures concernant les prestations familiales doivent entrer en vigueur au 1er avril 2014.

Service-public.fr : prestations familiales

Retraites

L’allocation de solidarité aux personnes âgées, les pensions d’invalidité, l’allocation supplémentaire d’invalidité et les rentes accident du travail et maladie professionnelle vont être revalorisées au 1er avril 2014. Par contre, la date de revalorisation des pensions de retraite est désormais fixée au 1er octobre 2014.

Service-public.fr : retraites

Retraites complémentaires

La valeur du point de retraite de l’Association pour le régime de retraite complémentaire des salariés (Arrco) et la valeur du point de l’Association générale des institutions de retraite complémentaire des cadres (Agirc) ne vont pas changer au 1er avril 2014.

Service-public.fr : retraites complémentaires

Titres-restaurant

À partir du 2 avril 2014, les titres-restaurant pourront être émis sur support papier ou sous forme dématérialisée.

Service-public.fr : titres-restaurants

Vote blanc

La loi visant à reconnaître le vote blanc aux élections entre en application à partir du 1er avril 2014, cette reconnaissance sera donc effective pour la première fois lors des élections européennes du 25 mai 2014.

Service-public.fr : vote blanc

Terrains de camping

Au 1er avril 2014, une nouvelle catégorie « aire naturelle » est créée pour les terrains de camping (sans attribution d’étoiles). Ces terrains correspondent à de petites structures situées en pleine nature avec des normes d’équipement et de confort moins exigeantes que celles des terrains de camping à étoiles.

Service-public.fr : terrains de camping

 

Impôts locaux : pour tout comprendre ou presque

argentDans le courant du dernier trimestre de l’année, vous recevez les avis d’imposition concernant les impôts locaux. Selon votre situation, vous pouvez être redevable de plusieurs taxes : taxe foncière, taxe d’habitation, contribution à l’audiovisuel public (ex-redevance audiovisuelle), taxe sur les logements vacants (TLV) ou encore taxe d’habitation sur les logements vacants (THLV).

En tant que propriétaire ou locataire, êtes-vous concernés ? Est-il possible de bénéficier d’exonérations ou de réductions sur certaines taxes ? Pour en savoir plus, consultez les fiches du site www.impots.gouv.fr. Ces fiches précisent, pour chacune des taxes, les locaux imposables, les modalités de paiement (prélèvement à l’échéance, prélèvement mensuel, paiement en ligne par internet ou ordiphone, moyens de paiement traditionnels) et les réductions (exonérations, dégrèvements, abattements, plafonnements…).

À noter : un décret du 3 juin 2013 avait précisé les conditions de ressources pour bénéficier d’abattement, d’exonérations ou de dégrèvement de taxe d’habitation et de taxe foncière sur les propriétés bâties en 2013.

Près de 500 millions économisés sur les niches fiscales pour frais de scolarité

argentL’exécutif va également supprimer la niche bénéficiant aux familles ayant des enfants scolarisés dans le supérieur.

La réduction d’impôt concernant les étudiants de l’enseignement supérieur bénéficie à 1,15 million de ménages.

C’est une somme qui n’a pas été prise en compte dans les calculs évaluant le coût de la rentrée scolaire pour les ménages… Pourtant, elle s’élèvera à près de 440 millions d’euros l’an prochain. Le gouvernement compte en effet supprimer dans le budget 2014 deux niches fiscales bénéficiant aux familles ayant des enfants scolarisés dans le secondaire et le supérieur. Ces dernières bénéficient d’une réduction d’impôt sur le revenu non négligeable : 61 euros par enfant au collège, 153 euros par enfant au lycée et 183 euros par enfant étudiant dans l’enseignement supérieur.

12 euros par mois

Dans le cadre de la réforme des prestations familiales, le gouvernement avait annoncé début juin son intention de supprimer la niche concernant les élèves scolarisés dans le secondaire. Montant affiché alors de l’économie : 235 millions d’euros. Pour justifier cette mesure, alors passée relativement inaperçue, l’exécutif avait expliqué que cet avantage fiscal « ne bénéficiait qu’aux foyers imposables et donc pas aux familles les plus modestes, qui sont celles qui ont besoin d’être aidées pour faire face aux dépenses liées à la scolarisation de leurs enfants ». Dans son argumentaire, Matignon lui préférait l’allocation de rentrée scolaire, plus ciblée, une «  prestation familiale qui vise précisément à aider les familles, sous condition de ressources, à faire face à ce type de dépenses ».

Selon les documents budgétaires, la niche bénéficiant aux enfants scolarisés au collège et au lycée concerne 2,2 millions de ménages. Pour ceux-là, l’impôt sur le revenu devrait augmenter en moyenne de 12 euros par mois.

Une rallonge bienvenue

A la recherche d’argent, l’exécutif a toutefois décidé au cours de l’été d’élargir le champ de la mesure. La réduction d’impôt concernant les enfants scolarisés dans l’enseignement supérieur, dont bénéficient 1,15 million de ménages, devrait du coup être elle aussi supprimée. Avec, à la clef, 210 millions d’euros de recettes supplémentaires, portant le total de la somme à 445 millions d’euros, pour la suppression de ces deux avantages fiscaux. Une rallonge fort bienvenue, alors que l’Etat cherche à boucler son budget 2014 en minimisant le recours à de nouveaux impôts et en privilégiant les suppressions de niches.

Pour les familles concernées, la suppression de ces deux niches se traduira bien par une hausse de l’impôt sur le revenu. Qui s’ajoutera au milliard d’euros de recettes supplémentaires attendues de l’abaissement de 2.000 à 1.500 euros du plafond de l’avantage lié au quotient familial. Le rendement de la suppression des deux niches sera affecté au financement de la branche famille.

Source : AFP

Transparence : en finir avec la confusion du pouvoir et de l’argent

argentPour la première fois en France, un gouvernement légifère pour que les conflits d’intérêts soient éradiqués. Mardi 25 juin, les députés ont adopté en première lecture le projet de loi relatif à la transparence de la vie publique. Un objectif essentiel : marquer une rupture dans les pratiques liées à la transparence.

Ce projet, porté par Alain Vidalies, a la volonté de replacer l’intérêt général au premier plan.
Deux missions concrètes : lutter contre les conflits d’intérêts et restaurer la confiance des citoyens (1).

1. Déclarations de patrimoine : le citoyen acteur des contrôles

Pour lutter contre tout enrichissement inexpliqué, le projet prévoit de rénover les déclarations de patrimoine avec pour principe celui de la transparence. Désormais, environ 6 500 élus et responsables publics devront publier leur déclaration de patrimoine. Elles seront rendues publiques, sur internet pour les membres de l’exécutif, à la préfecture pour les parlementaires nationaux et principaux responsables d’exécutifs locaux.

La mise en place de ce système de transparence permettra de vérifier la conformitéentre déclaration de patrimoine, revenus et activités. Les citoyens inscrits sur les listes électorales pourront consulter la déclaration de patrimoine du député de leur circonscription dans les locaux de leur préfecture.

En cas de doute, un citoyen pourra saisir la Haute Autorité de la transparence (HAT). C’est elle qui sera chargée de vérifier les déclarations. Cette Haute Autorité disposera par ailleurs de moyens d’investigation importants. Le citoyen, quant à lui, pourra ainsi user de son droit de lanceur d’alerte et deviendra acteur de la transparence.

2. Déclarations d’intérêts : outils de lutte contre les conflits d’intérêts

Outre la déclaration de patrimoine, les revenus annexes des élus (2) sont eux aussi concernés. Les parlementaires exerçant une profession annexe telle qu’une activité de conseil, avocat, médecin ou autre devront rendre publics les revenus issus de ces activités. La déclaration devra être précise et sera rendue publique sur le site de la Haute Autorité de la transparence. Elle inclura à la fois les informations relatives à leurs activités professionnelles sur les cinq dernières années mais aussi celles de leur conjoint.

Par ailleurs, députés et sénateurs ne pourront plus se lancer dans une activité professionnelle parallèle à leur mandat s’ils n’exerçaient pas cette profession avant leur élection.

Cas particulier : l’activité de conseil, elle, ne sera accessible qu’à des professions dites « règlementées », comme celle d’avocat. L’objectif est de réduire les conflits d’intérêts.

Enfin, le texte prévoit de réduire de six à trois mois le temps pendant lequel un ex-ministre touche son salaire.

Le Gouvernement souhaite l’adoption du texte avant fin juillet. À noter qu’une fois la loi entrée en vigueur, les personnes concernées devront refaire une déclaration d’intérêts.

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