Archives du blog

Bruno Beschizza honore les agents mobilisés au centre municipal de vaccination à Aulnay-sous-Bois

Ce jeudi, j’ai eu le plaisir de remettre une médaille frappée par la Monnaie de Paris
aux agents mobilisés au centre municipal de vaccination depuis son ouverture en mars dernier.

Ce centre de vaccination contre le coronavirus fût l’un des plus importants de France avec plus de 90 000 personnes vaccinées en 8 mois.

Pour les personnes qui souhaitent recevoir une 3ème dose, des créneaux restent disponibles jusqu’à sa fermeture fin octobre.

Source : Bruno Beschizza

Force Ouvrière communaux d’Aulnay-sous-Bois veut de la clémence pour les agents non-vaccinés

Monsieur le Maire,

Nous commençons à avoir des retours concernant les agents soumis à l’obligation vaccinale dans notre commune. Les premiers entretiens pour examiner les moyens de régulariser la situation des agents refusant de se vacciner, commencent actuellement. Les premières suspensions sans traitement ont déjà été annoncées à certains agents.

Certes, la loi est la loi et nous ne connaissons pas toujours les raisons de ces refus de vaccination qui peuvent, somme toute, être légitimes malgré la loi.

La loi, toute la loi… Dans cette loi il est écrit :

Si l’employeur constate que l’agent n’a toujours pas régularisé sa situation au-delà d’une durée équivalente à trois jours travaillés, il convoque l’agent à un entretien afin d’examiner avec lui les moyens de régulariser sa situation. Cet entretien doit être l’occasion pour l’employeur (art. 1er II C loi n°2021- 689 du 31 mai 2021, note DGCL du 11 août 2021 et FAQ DGCL) :

  • d’inciter l’agent à se conformer à ses obligations,
  • de lui rappeler les modalités de vaccination,
  • de lui proposer d’échanger avec la médecine du travail,
  • d’examiner les possibilités d’affecter l’agent sur un autre emploi relevant de son grade et non soumis à l’obligation de passe sanitaire au regard des besoins de service ou d’envisager, le cas échéant, le recours au télétravail si les missions le permettent.

Vous nous rétorquerez que la possibilité d’une autre affectation ne constitue pas une obligation pour l’employeur, c’est exact. Pour autant, est-il sérieux de se passer des compétences de ces agents, qui pour certains ont servi nos concitoyens depuis de nombreuses années? N’oublions pas, non plus, qu’il s’agit pour la plupart de mères et de pères de famille qui risquent du jour au lendemain de se retrouver à la rue avec leurs enfants. Nous ne pouvons l’accepter !

Force Ouvrière vous demande instamment de faire preuve d’humanité en faisant le maximum pour que ces agents ne soient pas mis en suspension de leurs fonctions sans rémunération et plongés dans la précarité avec leurs familles.

Des postes vacants existent dans la collectivité. Certains employés de la Ville, non soumis à la vaccination sont toujours en Autorisation Spéciale d’Absence . De plus, les missions de certains agents suspendus pourraient peut-être être réalisées en télétravail.

Par ailleurs, certains collègues de ces agents suspendus, qui eux se sont pliés à cette exigence vaccinale, subissent cet état de fait. Le service public devant tourner, c’est parfois double charge de travail pour eux. C’est inacceptable.

Force Ouvrière demande aussi que chaque agent suspendu soit remplacé dans les plus brefs délais afin d’éviter que cette situation ne crée de la souffrance au travail.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de notre haute considération.

Source : Syndicat Force Ouvrière communaux d’Aulnay-sous-Bois

Mu, nom issu de l’alphabet grec pour désigner le variant né en Colombie

Bill Gates est-il réellement le bienfaiteur de l’humanité en finançant l’OMS et en encourageant les campagnes de vaccination ?

Un nouveau variant du coronavirus, baptisé « Mu» et découvert en Colombie en janvier dernier, a été classé comme « variant à suivre » par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), a-t-elle indiqué dans la nuit de mardi à mercredi.

L’OMS a décidé de nommer les variants à suivre ou préoccupants à l’aide de lettres de l’alphabet grec, afin d’éviter toute stigmatisation d’un pays en particulier et de permettre au grand public de prononcer les noms plus facilement.

L’apparition, fin 2020, de variants qui présentaient un risque accru pour la santé publique mondiale a conduit l’OMS à caractériser des variants à suivre et des variants préoccupants, afin de hiérarchiser les activités de surveillance et de recherche au niveau mondial.

Cependant, certaines mutations peuvent affecter les propriétés du virus et influer, par exemple, sur la facilité avec laquelle il se propage, la gravité de la maladie qu’il entraîne ou l’efficacité des vaccins, des médicaments, des outils de diagnostic ou des autres mesures sociales et de santé publique. Le variant Mu a été détecté pour la première fois en Colombie en janvier. Depuis, il a été signalé dans d’autres pays d’Amérique du Sud et en Europe.

Tous les virus, y compris le SARS-CoV-2 responsable du Covid-19, mutent avec le temps. La plupart des mutations n’ont que peu ou pas d’incidence sur les propriétés du virus.

Actuellement, l’OMS considère que quatre variants sont préoccupants, dont les variants Alpha, présent dans 193 pays, et Delta, présent dans 170 pays, tandis que cinq autres variants sont à suivre (y compris Mu).

Il semblerait qu’il faille désormais apprendre à vivre ou se préparer à devoir vivre et composer avec ces mutations et les variants du virus. Il semblerait également que la vaccination de masse qui est loin de faire l’unanimité au sein des populations soit impuissante à enrayer ces mutations et même à empêcher les décès !

La stratégie sanitaire qui consiste à miser uniquement sur la vaccination est en train de montrer ses limites et une efficacité vraiment toute relative, sans parler des nombreux et terribles effets secondaires indésirables qui sont délibérément niés et qui frappent malheureusement de très nombreux malchanceux.

Article rédigé le 2 Septembre 2021 par Catherine Medioni

Le maire de Montfermeil Xavier Lemoine compare la campagne vaccinale anti-Covid à de la thérapie génique

On savait qu’une partie de la classe politique Française était contre la campagne de vaccination à marche forcée pour endiguer le variant Delta. Mais une surprise de taille est venue du très populaire Maire de Montfermeil, Xavier Lemoine.

Dans un édito du bulletin municipal, celui-ci compare les vaccins à des thérapies géniques. Il va sans dire qu’il est contre cette campagne de vaccination et appelle les parents à la prudence quant à la vaccination de leurs enfants.

Pour les non-vaccinés, une sensation d’être mis au ban de la société

Si une majorité de français est vaccinée, soit par conviction, soit par dépit, une minorité non négligeable a décidé de faire l’impasse sur la vaccination et ce, pour des raisons diverses et variées (croyances, peur, manque de conviction sur l’efficacité des vaccins, solidarité avec les membres de la famille qui ne veulent pas se faire vacciner…). Et si en règle générale, les non-vaccinés acceptent la décision des vaccinés – et vice et versa -, la mise en place du pass sanitaire a creusé un profond fossé qui sépare deux parties de la population, parfois des familles.

Pour les non-vaccinés, de nombreuses activités sont désormais proscrites. Certaines sont anecdotiques, d’autres bien plus problématiques. Parmi les restrictions, on peut noter :

  • La non-possibilité de manger dans un restaurant même en terrasse. C’est une contrainte modérée dans la mesure où l’on peut très bien manger chez soi ou prendre des repas à emporter, mais les personnes non-vaccinées qui aimaient boire le café en terrasse ou au comptoir doivent faire l’impasse, y compris pour les plus fragiles qui ont besoin de contact humain
  • L’impossibilité de se rendre dans certains hypermarchés. Là aussi, la contrainte n’est pas élevée, on peut se rendre dans un supermarché ou acheter certains produits spécifiques via Internet
  • De nombreux endroits sont désormais prohibés pour celles et ceux qui n’ont pas leur pass sanitaire, à commencer par les cinémas, les salles de spectacle. Là aussi, ce n’est pas contraignant, les films et autres productions étant disponibles légalement sur Internet quelques mois après, mais cela peut être frustrants, notamment chez les cinéphiles
  • Les parcs d’attraction, de nombreux lieux touristiques nécessitent désormais le pass sanitaire
  • Beaucoup plus problématique, l’impossibilité, y compris pour les enfants, de faire du sport en club à partir de fin septembre sans pass sanitaire. Ces enfants risquent de perdre beaucoup au niveau capacité physique, mais aussi d’être perturbés au niveau mental, le sport en club étant pour beaucoup de jeunes une bouffée d’oxygène et un moyen d’échapper aux écrans
  • Enfin, dans plusieurs corps de métier, de nombreux salariés ou employés vont se retrouver sans salaire

Si toutes et tous – ou presque – respectent le choix de celles et ceux qui se sont fait vacciner, ces nouvelles contraintes risques fort bien de laisser des séquelles, les dépistages PCR ou antigéniques étant contraignants et, bientôt, payants.

Si personne ne doute – ou presque – de l’efficacité des vaccins, ceux-ci sont loin d’être parfaits :

  • Les études montrent qu’ils ne protègent pas à 100%, et loin de là, et qu’ils ne permettent pas d’enrayer la transmission. Les personnes âgées vaccinées contre la grippe pouvaient accueillir leurs petits-enfants et arrières petits-enfants même non vaccinés (pour une large majorité d’entre eux). Avec ces vaccins anti-covid, ce n’est pas le cas
  • Plusieurs pays qui ont mis en place une grande campagne de vaccination remettent en place des restrictions avec, pour certains vaccins, la nécessité d’appliquer une 3e dose
  • Au début de la pandémie, on nous parlait d’immunité collective. Aujourd’hui, on nous annonce que c’est une chimère. Pourtant, plusieurs pays notent que la vaccination totale ne permet pas d’enrayer ni de protéger, même si on note une baisse des cas graves. BunisessTravel, qui n’est pas un site complotiste, en parle dans un article
  • L’Inde, mais aussi l’Afrique du Sud et d’autres pays, semblent avoir réussi à endiguer le variant Delta et ce, malgré un faible taux de vaccination. Certes il y a eu des restrictions fortes, mais aujourd’hui ces pays sortent du confinement et des traitements – qui ne sont pas des vaccins – ont été appliqués avec semble-t-il assez de succès

Il est trop tôt pour parler des effets des vaccins sur l’organisme, même si des effets secondaires ont été reconnus et que d’autres sont sous étroite surveillance. Il est fort probable qu’il n’y ait rien. Mais pour de nombreux sceptiques, c’est surtout l’efficacité qui est loin d’être parfaite qui est mise en cause. Le vaccin contre la fièvre jaune est efficace à 100%. Le vaccin contre la grippe saisonnière protégeait les personnes vulnérables mais n’empêchait pas les non-vaccinés de vivre.

Si les actions des « anti-vax », propos à connotation négative pour désigner celles et ceux qui sont contre les vaccins, agacent, il faut tenir compte de la fragilité d’une partie de la population, le choc de l’annonce de ce pass sanitaire (qui était il y a encore quelques mois moqué par plusieurs membres du gouvernement), et la fin d’un certain mode de vie. Bien entendu, de nombreux propos complotistes peuvent prêter à sourire, mais il est préférable de combattre sur le plan de la science les instigateurs de ces complots plutôt que les personnes qui les défendent et qui manquent de recul.

Enfin, ne sombrons pas dans la division et dans un conflit aussi inutile que stérile. Laissons libre à chacun de choisir en son âme et conscience, ne faisons pas de paternalisme ou de critiques dérisoires. Dans cette histoire il y a :

  • Ceux qui profitent de cette situation et qui tirent les ficelles pour s’enrichir ou gagner en influence
  • Les idiots utiles qui se croient intelligents mais qui ne voient pas qu’ils sont manipulés, et qui ne gagnent rien au final
  • Tous les autres qui ne veulent qu’une chose : vivre pour eux et pour leur famille

Cette situation sans précédent est très dure à supporter pour certains qui se voient même ostracisés par une partie de leur famille. Ne jugeons pas, il sera temps de faire le bilan dans quelques années où celles et ceux qui se sont trompées pourront faire leur auto-critique.

Avec moins de 10% de personnes vaccinées, l’Inde semble avoir vaincu le variant Delta

Les pays occidentaux ont tendance à faire du paternalisme envers les pays pauvres ou en voie de développement. Pourtant, à y regarder de plus près, on se rend compte que plusieurs de ces pays s’en sortent bien mieux que nous sur le plan sanitaire face à l’épidémie de Covid.

Ainsi l’Inde, pays où serait issu le terrible variant Delta, semble avoir presque tourné la page d’un désastre qui était annoncé, comme l’indique le graphique ci-contre. Bien entendu le bilan humain est lourd : 400 000 morts recensés (certainement bien plus), des familles endeuillées. Mais avec moins de 10% de personnes vaccinées, l’Inde déconfine, les Indiens reprennent une vie presque normale. Si tout n’est pas réglé pour autant (ce type de virus mute constamment, comme la grippe, de nouveaux variants peuvent rendre caduques l’immunité collective ou les vaccins), on constate que les autorités Indiennes ont réussi à éviter le pire et ce malgré une concentration en population impressionnante dans certaines villes.

Est-ce que la France suivra le chemin de l’Inde ? Quelles leçons tirer de cet épisode ? Au-delà de l’hystérie ambiante entre, d’une part, les complotistes et certaines personnalités politiques qui souhaitent tirer leur épingle du jeu et, d’autre part, les pro-vaccins qui suivent bêtement les directives et son prêts à insulter l’autre camp de tous les noms, de nombreux français sont pris entre deux feux et ne souhaitent que retrouver une vie normale, comme les Indiens…

A peine 40% de personnes vaccinées en Seine-Saint-Denis

Si le taux de personnes vaccinées en France est supérieur à 50%, il n’est que de 40% dans le département de la Seine-Saint-Denis. La vaccination et le pass sanitaire font polémique en France – mais aussi dans d’autres pays comme l’Allemagne – avec l’impossibilité pour les personnes non vaccinées d’accéder à certains services, sauf en faisant un dépistage qui ne sera plus pris en charge en octobre.

Si la vaccination semble limiter le nombre de cas graves et diminue un peu la mortalité, cela ne permet pas d’enrayer la contamination et ne protège pas à 100% du trépas.

Faut-il rendre obligatoire la vaccination contre le covid ? (3/3)

  1. L’état du droit

L’obligation vaccinale se fonde sur plusieurs textes internationaux et nationaux. Le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels du 16 décembre 1966 prévoit qu’afin de garantir le droit à la santé individuel, les États devront prendre les mesures nécessaires pour assurer « la prophylaxie et le traitement des maladies épidémiques » (art. 12). En France, le ministre de la Santé élabore la politique vaccinale et la loi détermine les obligations vaccinales. Il est par ailleurs juridiquement admis qu’un petit nombre de décès survenant « dans le cadre d’un programme de vaccination dont le seul but est de protéger la santé de la société en éliminant les maladies infectieuses » ne constitue pas une atteinte au droit à la vie protégé par la Convention européenne des droits de l’homme du 4 novembre 1950. La pandémie de covid-19 pourrait donc justifier l’obligation vaccinale pour motif de santé publique.

Cependant, s’agissant d’une expérimentation, tous les textes applicables vont dans le même sens qu’il s’agisse de la déclaration d’Helsinki ou du code de Nuremberg, mais aussi de la loi du 5 mars 2012 et des dispositions du code de la santé publique dans son article 1122-1-1. Aucune recherche interventionnelle impliquant la personne humaine ne peut être pratiquée sans son consentement libre et éclairé recueilli par écrit après lui avoir délivré l’information prévue.

Conclusion

Compte tenu des nombreuses incertitudes relatives à ces vaccins jusqu’à la fin des essais, leur diffusion aussi large soit elle est clairement expérimentale. Chaque candidat à la vaccination doit donc recevoir préalablement à l’injection une information des risques prévisibles et d’éventuelles alternatives médicales (article 1122-1 du code de la santé publique).

Or les traitements précoces ont systématiquement été discrédités au moyen d’études bidons. « The Lancet a annoncé, jeudi 4 juin, le retrait de l’étude publiée le 22 mai dans ses colonnes, qui suggérait que l’hydroxychloroquine, associée ou non à un antibiotique comme l’azithromycine, augmentait la mortalité et les arythmies cardiaques chez les patients hospitalisés pour Covid-19 ».

De plus, ne pas recueillir ce consentement est puni de trois ans de prison et de 45 000 € d’amende par l’article 223-8 du Code pénal. La Cour européenne des droits de l’homme a jugé le 29 avril 2002 que « l’imposition d’un traitement sans le consentement du patient est une atteinte à l’intégrité physique de l’intéressé »[3].

S’il est légitime de laisser aux volontaires, en particulier aux personnes vulnérables, la possibilité de les recevoir en toute connaissance de cause, il est contraire au droit en vigueur et aux principes qui fondent notre système libéral de vouloir les imposer à tous les citoyens.

Ne pouvant imposer d’obligation concernant des vaccins expérimentaux, le gouvernement en est réduit à imposer par la Loi un dispositif de contraintes tel que la majorité des Français n’a pas d’autres choix que de se vacciner.

  • Et vous, quel est votre avis et quelles sont vos propositions sur le sujet ?

Au plaisir d’échanger avec vous,

Sylvie Billard

L’élue citoyenne de tou.te.s les aulnaysien.ne.s

votre.elue.citoyenne@gmail.com

Faut-il rendre obligatoire la vaccination contre le covid ? (2/3)

  1. Le covid

Sa variabilité : selon le Dr Catherine O’Neal, spécialiste des maladies infectieuses au centre médical régional Our Lady of the Lake à Baton Rouge, en Louisiane, « Le virus de cette année (Delta) n’est pas celui de l’année dernière ». Un vaccin efficace contre un virus peut être inefficace contre un variant.

Sa contagiosité : celle du variant Delta est forte (cf. graphique ci-contre). Selon des virologues néerlandais, « Le variant Delta se propage également via les personnes vaccinées ». « L’idée qu’on avait au départ, qu’on ne transmet plus le virus après la vaccination, ne semble pas vraie pour le variant delta ». Selon Antonio Magi, Président de l’Ordre italien des Médecins, « Les vaccinés sont aussi contaminants que les non-vaccinés ». « Faire passer le message que les non-vaccinés sont un danger public est incorrect ». L’affirmation du 1er ministre selon laquelle la vaccination réduit par 12 le risque de contamination est totalement fausse.

Sa létalité : la courbe ci-après montre que malgré une légère augmentation, elle ne suit fort heureusement pas celle des cas positifs[5].

Les séquelles : si celles du 1er Covid pouvaient être redoutables y compris à long terme, celles du variant Delta semblent plus réduites.

  1. Les vaccins

Leur efficacité contre la contagiosité et la létalité : Quatre vaccins anti-covid sont aujourd’hui autorisés provisoirement en France : le Moderna, le Pfizer & BioNTech (marque : Comirnaty), l’Astrazeneca (marque : Vaxzevria) et le Johnson & Johnson (marque : Janssen).

  • Pfizer (le plus utilisé en France) : que se passe-t-il en Israël qui a réalisé l’une des campagnes de vaccination les plus efficaces au monde avec ce vaccin ? Son efficacité est tombée à 39 % entre le 20 juin et le 17 juillet suite à la propagation du variant Delta. Cependant, l’efficacité du vaccin dans la prévention des cas graves est actuellement estimée à 91,4 %, et à 88 % dans la prévention des hospitalisations liées au Covid-19… sachant – rappelons-le – que ce variant est moins létal.

Leur fiabilité :

À court terme :

Au 15/07/2021, 29 201 246 personnes ont désormais un schéma vaccinal complet, soit 43,3 % de la population totale[2].

  • Selon l’ANSM, du début de la vaccination au 15/07/2021, la proportion d’effets indésirables graves (sur l’ensemble des effets indésirables) est en moyenne de 25 %. Elle monte jusqu’à 37 % pour le Janssen.
  • Le REVAV (Réseau des victimes d’Accidents Vaccinaux) – détaillant l’importance et la gravité des effets secondaires et des décès post vaccinaux constatés internationalement – déconseille fortement la vaccination des enfants et des adolescents.

À long terme :

Pour les vaccins obligatoires en France, la durée entre les dates de découvertes et les dates d’obligation vaccinale

Maladie Date de découverte Date de l’obligation vaccinale Délai entre les 2 en années
Diphtérie 1923 1938 15
Tétanos 1926 1940 14
Poliomyélite 1952 1964 9
Coqueluche 1926 2018 94
Rougeole 1963 2018 55
Rubéole 1964 2018 54
Oreillons 1967 2018 51
Hépatite B 1981 2018 37
Haemophilus influenzae 1985 2018 33
Pneumocoque 1977 2018 41
Méningocoque 1978 2018 40

Les laboratoires pharmaceutiques fabriquant les vaccins contre le COVID ont – quant à eux – obtenu de l’Agence du Médicament Européenne (AME) une Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) Conditionnelle en quelques mois. Une AMM conditionnelle permet l’autorisation de médicaments répondant à un besoin médical non satisfait avant que des données à long terme sur l’efficacité et la sécurité ne soient disponible varie entre 14 et 94 ans (cf. tableau ci-dessous) ce qui laisse le temps de déceler les effets indésirables.

De l’analyse des données publiques sur ces vaccins, il ressort que :

  • Ces AMM conditionnelles sont valides un an au lieu des 5 ans pour les AMM standards.
  • Les études en cours doivent être finalisées pour l’obtention de l’AMM standard.
  • Les essais cliniques, même s’ils ont été planifiés, ne sont pas terminés et certains n’ont pas encore commencé. Selon les vaccins, les échéances définitives sont prévues entre 2022 et 2025.
  • Il n’existe aucune donnée sur l’interchangeabilité entre les 4 vaccins pour finaliser le schéma vaccinal.
  • L’utilisation des vaccins est indiquée à partir de 18 ans, sauf pour le Pfizer indiquée dès 16 ans. « La sécurité et l’efficacité des vaccins chez l’enfant et les adolescents âgés de moins de 18 ans n’ont pas encore été établies ».
  • Les données sur les femmes enceintes sont très partielles, ce qui constitue un critère d’exclusion des essais cliniques.
  • Aucune étude de cancérogénicité n’a été réalisée pour le vaccin Moderna et aucune étude de génotoxicité ou de cancérogénicité n’a été réalisée pour les vaccins Pfizer, AstraZeneca et Johnson & Johnson.
  • Des effets secondaires liés à la vaccination pas ou peu apparus lors des essais cliniques peuvent apparaître longtemps après leur injection.

En résumé, l’AMM conditionnelle européenne obtenue pour 30 pays sur la base d’études incomplètes et à venir, permet de comprendre en quoi l’administration du vaccin covid-19 en 2021 est une procédure d’investigation à grande échelle, inédite dans l’histoire de la médecine.

Dans ce cadre, que dit le droit ?

Article rédigé par Sylvie Billard, conseillère municipale à Aulnay-sous-Bois

Faut-il rendre obligatoire la vaccination contre le covid ? (1/3)

Cher.e.s Aulnaysien.ne.s,

Faut-il rendre obligatoire la vaccination contre le covid ? Cette question divise actuellement les Français en général et les Aulnaysiens en particulier. Certains opposent la liberté, d’autres arguent qu’elle s’arrête là où commence celle des autres et que la vaccination obligatoire existe déjà pour 11 maladies. Et chacun fait référence aux Lois et décisions de justice qui l’arrange . En posant le débat de manière si générale, ils ont tous raison. Cette approche n’est donc pas la bonne.

Certes, la comparaison ci-dessous des maladies les plus contagieuses et les plus mortelles pourrait faire pencher la balance du côté de la vaccination obligatoire contre le covid, car il est plus mortel que la rubéole, les oreillons, la rougeole contre lesquelles la vaccination est obligatoire (cf. tableau ci-dessous). En 2020, il constitue même la troisième cause de mortalité en France.

L’efficacité des vaccins contre onze maladies obligatoires ou recommandées est en effet exceptionnelle, même si une couverture vaccinale insuffisante peut la réduire.

Pour la seule année 2003, les autorités sanitaires estiment que la vaccination a évité plus de deux millions de décès ».

Faut-il en déduire que, si nous nous vaccinons contre le covid, nous bénéficierons de la même efficacité ? Pas si sûr !

Questionnons-nous différemment. Dans quels cas la vaccination peut-elle devenir légitimement obligatoire ? Selon moi, il faut tenir compte de :

  • la variabilité des agents infectieux (bactéries, virus…), la contagiosité, la létalité, et des séquelles que laissent les maladies ;
  • l’efficacité et de la fiabilité des vaccins ;
  • l’état du droit.

Articlé rédigé par Sylvie Billard, conseillère municipale à Aulnay-sous-Bois

%d blogueurs aiment cette page :