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Malgré une baisse du taux d’incidence de la Covid-19 en Seine-Saint-Denis, l’arrivée du variant Indien fait peur

Malgré des améliorations dans le département de la Seine-Saint-Denis avec une baisse du taux d’incidence, la recrudescence des variants Brésilien et Sud-Africain et la possible arrivée du terrible variant Indien inquiètent les spécialistes. Le variant Indien cause des milliers de morts par jour en Inde avec une situation chaotique dans certaines parties du pays.

Les chercheurs tentent de détecter la présence de ce variant dans le département pour agir au plus vite avant qu’il ne se propage.

Covid-19, vers une catastrophe sanitaire majeure en Seine-Saint-Denis

Avec plus de 1000 hospitalisations liées à l’épidémie de Covid-19, la Seine-Saint-Denis est au bord de l’implosion. Près de 2000 personne sont décédées dans le département et les urgences sont à bout de souffle.

Les écoles sont aussi au bord du gouffre avec la multiplication des clusters et la fermeture de classes. Certaines personnalités politiques souhaitent un confinement plus strict et la fermeture des écoles, comme Jean-Christophe Lagarde (député). D’autres comme Bruno Beschizza (Maire d’Aunay-sous-Bois) se sont montrés plus circonspects sur la nécessité d’un nouveau confinement.

Covid-19, la situation est de plus en plus critique en Île-de-France

Le Ministre de la Santé Olivier Véran n’a pas mâché ses mots ce soir pour qualifier la situation sanitaire catastrophique de l’Île-de-France. S’il n’est pas encore question d’un confinement, la région est soumise à une pression sanitaire inquiétante, avec une recrudescence des variants, plus contagieux, plus dangereux.

Des transferts de patients hospitalisés dans la région seront effectués vers la province pour désengorger les services surchargés. La crainte d’un confinement général est plus que jamais une réalité.

Covid-19, les patients atteints de complications graves de plus en plus jeunes

La pression sanitaire s’accentue dans le département de la Seine-Saint-Denis avec la quasi-totalité des lits en réanimation occupés par des patients Covid. Mais une tendance inquiète les professionnels de santé : les patients qui sont atteints d’une forme grave sont de plus en plus jeunes. 

En effet, les malades, principalement des hommes, ont parfois une vingtaine d’année. On constate une hausse inquiétante des personnes en réanimation qui ont la trentaine. On ne sait pas si ce sont les variants qui sont la cause de ce phénomène.

1759 morts de la Covid-19 en Seine-Saint-Denis

Ces dernières 24h, 5 personnes sont décédées du Coronavirus en Seine-Saint-Denis, ce qui porte le nombre de victimes à 1759. 707 personnes sont hospitalisées dont 91 en réanimation.

Si le variant anglais semble moins terrible que prévu, le nombre de personnes toujours entre la vie et la mort reste constant.

Covid-19, la Seine-Saint-Denis voit-elle enfin le bout du tunnel ?

Après une seconde vague terrible et un début de vaccination chaotique, les choses semblent enfin s’arranger pour le département de la Seine-Saint-Denis. Le taux d’incidence pour 100 000 habitants est en baisse dans le département (-2,5% environ), ce qui signifie que l’épidémie aurait atteint un plafond.

En attendant la décrue, la vaccination s’accélère avec les personnes les plus à risque. Si moins de 2% des Séquano-Dyonisiens ont été vaccinés, le rythme s’accélère. Et si les variants sont déjà bien présents, les gestes barrière et la prudence permettent enfin de voir le bout du tunnel… A moins qu’un nouveau variant ne change complètement la donne.

Covid-19, 14 nouveaux décès en Seine-Saint-Denis et propagation du variant anglais mortel

Les jours se suivent et se ressemblent en Seine-Saint-Denis avec un décompte macabre des personnes décédées du Covid-19. Aujourd’hui, 14 personnes sont décédées en milieu hospitalier dans le département, ce qui porte le total à 1687 morts.

Le département compte 755 patients hospitalisés dont 84 en réanimation, ce qui représente plus de 80% des lits disponibles. Le variant anglais représente désormais près de 40% des nouvelles contaminations dans le département, variant qui est beaucoup plus contagieux, donc plus mortel. Pas de trace du variant Sud Africain ni Brésilien selon nos informations.

L’interdiction des masques artisanaux agace professeurs et parents en Seine-Saint-Denis

Ce lundi, l’obligation de porter un masque de catégorie 1 – le plus filtrant – pour lutter contre le Covid-19 et ses variants est entrée en vigueur dans les écoles. Une mesure « trop compliquée à appliquer », de l’avis de tous.

« Comme si on n’avait que ça à faire de contrôler l’étiquette des masques des centaines de gamins qui franchissent le portail de l’école chaque jour… » Parole amère d’une directrice d’école de Charente-Maritime. Ce lundi matin, l’obligation de porter un masque de catégorie 1 est entrée en vigueur dans les écoles, collèges, et lycées. Objectif : limiter les contaminations au Covid-19, alors que le variant britannique, plus contagieux, se propage dans le pays. Mais la mesure, annoncée tout début février dans le protocole sanitaire renforcé, fait débat auprès des profs, des parents, et des chefs d’établissement, lassés « du cumul de dispositifs contraignants annoncés au tout dernier moment ».

Les élèves doivent désormais se doter des masques de catégorie 1. Il s’agit des masques chirurgicaux de type 1, 2 et 2R, à usage unique, à changer toutes les 4 heures et protégeant entre 95 % et 98 % des projections de gouttelettes. Cette catégorie contient également les masques en tissu réutilisables de catégorie 1, d’une durée de vie de 5 à 50 lavages selon les modèles, bénéficiant d’une efficacité de 90 %. Concrètement, cette nouvelle restriction prohibe les masques artisanaux.

Ce qui agace Émilie, une maman de 35 ans habitant en Savoie, dont le fils est en CP. Elle refuse d’acheter de nouveaux masques. « Depuis le début de la crise, on s’est mis à coudre, en respectant scrupuleusement les consignes des autorités sur la référence du tissu et le patron, pour fabriquer des masques efficaces. Et là, on nous demande de les jeter à la poubelle ? C’est du grand n’importe quoi ! » Émilie est allée toquer à la porte du directeur. « Je lui ai dit que je refusais tout bonnement de changer de masque. Il a accepté : il ne dira rien aux enfants qui ont un masque fait-maison. »

Un coût élevé pour les familles

Les consignes du ministère sont pourtant de demander à chaque famille de « s’organiser » pour se doter en masques aux normes, un « délai » ayant été accordé entre le 2 février, date du nouveau protocole, et le 8, jour de son entrée en vigueur. À ce jour, selon les chiffres de l’Education nationale, 934 classes sont fermées en France à cause du Covid-19. Un nombre faible, 0,17 % du total des classes, mais plus de deux fois supérieur à celui de la semaine précédente.

Autre souci mis en avant : le coût. Keziah, une mère de famille d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), déplore une « décision coûteuse pour les familles ». « À 2 euros le masque chirurgical qu’il faut changer toutes les quatre heures, la facture grimpe vite, surtout que j’ai trois enfants », soupire-t-elle, assurant qu’elle ferait l’effort « puisqu’il s’agit de santé des enfants ».

Source, image et article complet : Le Parisien

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