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Covid-19 en Seine-Saint-Denis, 70 morts en une semaine et une augmentation des hospitalisations malgré le confinement

Dimanche 11 avril 2021, ils étaient en tout 1 141 patients du Covid-19 dans les hôpitaux.  Ce seuil n’avait plus été atteint depuis la première vague du coronavirus, au printemps 2020.

Conséquence de cette aggravation de l’épidémie : les lits de réanimation sont saturés. Dimanche, 197 patients Covid-19 étaient hospitalisés en service de réanimation alors qu’en temps normal, les hôpitaux de Seine-Saint-Denis disposent d’une centaine de lits de réanimation.

Près de 70 décès supplémentaires ont été enregistrés cette semaine dans les hôpitaux du département. Depuis le début de l’épidémie, le Covid-19 a fait 2 102 dans les hôpitaux de Seine-Saint-Denis. 

Source : Actu;fr

Malgré le confinement, toujours plus d’hospitalisations en Seine-Saint-Denis, 2000 morts !

Lundi 5 avril 2021, 1 087 patients étaient hospitalisés dans le département de la Seine-Saint-Denis. C’est plus de 70 patients de plus par rapport à la semaine précédente. Le taux d’incidence reste parmi les plus élevés de France, à savoir plus de 800 cas pour 100 000 habitants. Le confinement reste pour le moment inefficace.

L’épidémie a fait plus de 2000 morts dans le département rien que dans les hôpitaux.

Covid-19, nouveau confinement plus strict avec des écoles en distanciel pour plusieurs semaines

Emmanuel Macron vient de parler : les écoles seront fermées dès vendredi soir pour 3 semaines. Avec retour en présentiel dans les écoles maternelles et primaires le 26 avril. Les collèges et lycées seront fermés quant à eux 4 semaines, avec en retour en présentiel début mai.

Semaine prochaine, les enfants, les collégiens et les lycéens devront faire leurs cours à distance. Les vacances scolaires sont déplacées, pour toutes les zones, du 12 au 24 avril inclus. Les écoles maternelles et primaires pourront accueillir les enfants dès le 26 avril alors que pour les collèges et les lycées, il faudra attendre début mai.

A noter que les enfants du personnel soignant ainsi que les employés de commerces de nécessité pourront aller dans leur établissement. Le télétravail est désormais obligatoire sauf exception. Les salariés qui ne peuvent faire du télétravail et dont le poste n’est pas vital seront au chômage partiel pendant la période du 5 avril au 30 avril.

A noter que les règles qui s’appliquaient pour les 19 départements confinés (dont la Seine-Saint-Denis) s’appliquent à l’ensemble du territoire métropolitain.

Covid-19, vers une fermeture inévitable des écoles, collèges et lycées en France

Le président Emmanuel Macron va prendre la parole ce soir pour faire le point sur la situation sanitaire que traverse le pays et présenter de nouvelles mesures pour endiguer l’épidémie. Aujourd’hui, les services hospitaliers sont saturés dans plusieurs régions, les médecins alertent qu’un tri des patients devient inévitable et de nombreuses classes d’école ferment à cause de professeurs absents ou de la découverte d’un cas Covid.

Si un confinement aussi sévère qu’au printemps dernier semble hors de question, il est probable que M. Macron demande à ce que les écoles, collèges et lycées ferment pour effectuer les cours en distanciel. Certains établissements scolaires sont devenus de véritables clusters, avec des parents qui meurent du virus.

Covid-19, vers une catastrophe sanitaire majeure en Seine-Saint-Denis

Avec plus de 1000 hospitalisations liées à l’épidémie de Covid-19, la Seine-Saint-Denis est au bord de l’implosion. Près de 2000 personne sont décédées dans le département et les urgences sont à bout de souffle.

Les écoles sont aussi au bord du gouffre avec la multiplication des clusters et la fermeture de classes. Certaines personnalités politiques souhaitent un confinement plus strict et la fermeture des écoles, comme Jean-Christophe Lagarde (député). D’autres comme Bruno Beschizza (Maire d’Aunay-sous-Bois) se sont montrés plus circonspects sur la nécessité d’un nouveau confinement.

Covid-19, la catastrophe sanitaire en Seine-Saint-Denis impose une restriction sur les rassemblements

L’augmentation du taux d’incidence de la contamination au Covid-19 et la saturation des hôpitaux en Seine-Saint-Denis imposent de nouvelles restrictions avec une limitation à 6 le nombre de personnes pouvant se rassembler. Il y a cependant quelques exceptions :

  • les manifestations déclarées et autorisées par la préfecture de police pourront continuer à avoir lieu
  • les rassemblements, réunions ou activités à caractère professionnel,
  • les services de transport de voyageurs,
  • les établissements recevant du public ouverts,
  • les cérémonies funéraires dans la limite de 30 personnes
  • les cérémonies publiques
  • les familles nombreuses

Jour après jour, la situation se dégrade et inquiète les professionnels de santé.

Covid-19, téléchargez la nouvelle attestation de déplacement dérogatoire pour le nouveau confinement

Vous devez vous déplacer au-delà des 10 km dans l’un des 16 départements concernés par le mini-confinement de mars 2021 ? Vous pouvez télécharger le document directement en cliquant ici.

La version numérique est disponible ici si vous souhaitez utiliser votre téléphone portable pour générer le document. 

Covid-19, pas de nouveau confinement pour la Seine-Saint-Denis mais retour d’une attestation de sortie

Le premier ministre Jean Castex vient d’annoncer que 16 départements, parmi lesquels la Seine-Saint-Denis, verront les mesures restrictives se renforcer à partir de ce samedi matin. Parmi les mesures principales notons :

  • La nécessité d’avoir une attestation pour sortir ou effectuer des exercices physiques
  • L’impossibilité de sortir (sauf motif professionnel ou impérieux) au-delà d’un rayon de 10 km
  • L’impossibilité, pour les départements concernés, d’aller dans une autre région
  • La fermeture des commerces non essentiels et non alimentaires. Les libraires et les disquaires peuvent rester ouverts
  • Le télétravail est plus que recommandé

 Ces mesures s’appliquent pour 4 semaines. On évite un nouveau confinement.

Confinement, un an après à Aulnay-sous-Bois : «Le choc puis l’anesthésie» selon Tarik

L’an dernier, Tarik Laghdiri, 35 ans, avait raconté son confinement dans un journal de bord publié sur le site Internet du Parisien. Un an après l’entrée en vigueur de cette mesure, ce courtier en assurances raconte comment il a vécu ces douze derniers mois.

« Nous avons plongé dans l’incertitude et cette incertitude nous accompagne désormais tous les jours », estime Tarik Laghdiri. Il y a un an, le 17 mars 2020, cet habitant d’Aulnay-sous-Bois alors âgé de 35 ans expérimentait, tout comme ses 67 millions de compatriotes, les premiers effets du confinement décidé par Emmanuel Macron pour enrayer la propagation de l’épidémie de Covid-19.

Quand on lui demande de résumer l’année écoulée, celui qui fut notre grand témoin en cette période de mise à l’arrêt du pays réfléchit, le temps de trouver la formule la plus parlante. Il puisera sa comparaison dans l’univers de l’hôpital, au sein duquel sa sœur a mené la guerre au virus en première ligne. « Nous avons vécu le choc, puis l’anesthésie, confie-t-il. C’est comme une opération chirurgicale, à la différence que les effets ont été inversés. »

Le choc, celui du confinement, Tarik l’a affronté aux côtés de ses parents octogénaires, avec lesquels il réside dans un immeuble du quartier des Étangs. Dans son « Journal d’un confiné en Seine-Saint-Denis », ce courtier en assurance passionné de cinéma évoquait son père, atteint de la maladie d’Alzheimer.

« Il est alité depuis une chute l’été dernier et sa prise en charge s’est alourdie », raconte son fils. Dès le printemps 2020, Tarik s’est mis en tête de quitter cet appartement de 67 m2 où il a pourtant vécu toute sa vie : « Quand tu es confiné, tu te rends compte que tu vis dans une boîte d’allumettes. »

Le déconfinement, « comme une digue qui tombait »

La famille Laghdiri devrait bientôt troquer son logement aulnaysien et sa vue sur le bruyant chantier du Grand Paris Express pour la quiétude et la verdure d’une maison située à Courtry, en Seine-et-Marne. « Quand j’ai tapé Courtry sur Google Maps, je n’ai vu que du vert autour », sourit Tarik.

La vie entre quatre murs a donné au trentenaire des envies de nature, qu’il a assouvies dès que le confinement a pris fin. « J’ai redécouvert les parcs du Sausset et Robert-Ballanger et je me baladais deux fois par semaine dans le parc de la Poudrerie », rembobine-t-il.

Cette période, Tarik l’a vécue comme une « libération ». « C’était comme une digue qui tombait, illustre-t-il. J’étais sur un petit nuage, sur tous les plans. J’étais dans une démarche créatrice.

Source, image et article complet : Le Parisien

Covid-19, le taux d’incidence atteint les 500 en Seine-Saint-Denis avec hôpitaux au bord de la rupture

En Seine-Saint-Denis, tous les indicateurs semblent être dans le rouge. Le taux d’incidence est d’environ 500 pour 100 000 habitants, ce qui est l’un des plus élevés de France. Plus inquiétant encore, cet indicateur est en hausse constante depuis plusieurs semaines.

Du côté du taux d’occupation des services de réanimation,  il s’élève désormais à près de 140 % (contre environ 80% pour le reste de la France), tandis que le taux de positivité des tests à 12,6% (contre 7,35%).

Outre la Seine-Saint-Denis, le Val d’Oise est également très touché. Les deux départements pourraient se diriger vers un confinement fort.

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