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Les données inquiétantes de pharmacovigilance Covid diffèrent de la propagande rassurante et mensongère du gouvernement

La pharmacovigilance est la discipline qui recueille les signalements d’effets délétères ou indésirables suite à l’administration d’un acte médical, à la prise d’un médicament ou suite à une vaccination. Les patients qui constatent une dégradation de leur état de santé dans les heures ou les jours qui suivent la prise d’un traitement ou d’une vaccination ont la possibilité soit d’alerter leur médecin qui fera remonter les signalements, soit de s’adresser directement à l’agence régionale de santé.

Il se trouve que depuis la vaccination Covid à grande échelle, des citoyens vaccinés qui étaient en bonne santé se sont plaints auprès de leur médecin d’une modification désagréable de leur état  sanitaire suite à l’injection du vaccin, phénomènes qu’ils n’avaient jamais observés auparavant, sans que ce dernier prenne véritablement au sérieux les symptômes désagréables et parfois invalidants observés et rapportés.

Ce déni des effets indésirables par le corps médical et cette absence de considération des plaintes et des inquiétudes des vaccinés posent question, au point que las de n’être point entendus, des groupes Facebook se sont ouverts sur la thématique du recensement des effets indésirables consécutifs  à la vaccination. Ainsi chaque vacciné qui déplore des effets désagréables mais également  chaque proche de vacciné témoin de la dégradation de la santé de l’un des leurs, témoignent et rapportent les faits dans les moindres détails…. Ils sont ainsi des milliers à raconter leur histoire, mettant en lumière ce qui n’est jamais divulgué dans les médias  dominants qui au contraire affirment que la vaccination est efficace, protège et n’a pas d’effets secondaires !

Certains vaccinés qui étaient convaincus que la vaccination était la meilleure prophylaxie pour contrer le covid déchantent car ils l’ont attrapé de nouveau en dépit de leurs deux doses…. Des familles pleurent un de leur membre ou un ami pourtant en pleine forme avant la vaccination…. D’autres  encore ne souhaitaient pas être vaccinés en raison d’une santé déjà fragile, se sont laissés convaincre par leur entourage et le regrettent au vu des conséquences dommageables qu’ils subissent désormais….

Et pendant ce temps là, le gouvernement  relayé par les medias en boucle, exige une couverture vaccinale totale, présentée comme la seule alternative à l’éradication de la pandémie !

Comment le discours dominant peut-il être autant démenti par les remontées du terrain qui subissent une censure effrénée et rageuse ?  Pourquoi la voix de ceux qui expérimentent une toute autre réalité suite à leur vaccination et qui souhaitent témoigner et alerter est-elle autant étouffée et déniée ?  Que se  cache-t-il  donc derrière  ces deux réalités qui coexistent sur le même monde ?  Qui dit la vérité ?  Qui ment ? Et surtout qui  des deux positions  a intérêt à mentir ? 

Quel intérêt auraient les victimes des effets délétères du vaccin à alerter si ce dernier était totalement efficace et inoffensif ?  Tous les vaccinés aspiraient à minima sortir des confinements, des couvre-feux  et des restrictions sur leurs libertés individuelles. Ils avaient tous envie que les vaccins fonctionnent , mais la réalité dans la vraie vie semble toute différente….

Inversement, pour quelles raisons  Emmamuel Macron et son gouvernement font un prosélytisme acharné pour promouvoir la vaccination du plus grand nombre en affirmant sans sourciller que c’est la méthode la plus efficace pour éradiquer la pandémie et revivre normalement,  si les retours de pharmacovigilance  dans notre pays, mais également en Grande Bretagne, aux  Etats unis, en Israël  et ailleurs en Europe sont inquiétants et invitent au principe de prudence et de précaution ?

Dans un tel contexte de retours mitigés, préoccupants, voire carrément négatifs pour certains vaccinés, ne serait-il pas du devoir du gouvernement de suspendre l’obligation vaccinale pour ne pas prendre le risque de se rendre coupable et d’être accusé de génocide envers le peuple français ?

Aujourd’hui plusieurs vaccinés ne seraient pas morts du Covid mais de la vaccination contre le Covid ! Est-ce seulement concevable ? Admissible ?  N’y a-t-il pas matière à remise en cause de la stratégie du tout vaccinal et à réflexion avec un moratoire ?

Un  « suivi hebdomadaire des effets indésirables des vaccins »  publié par l’agence nationale de sécurité du médicament (  ANSM  ) a été méticuleusement épluché par un collectif de personnalités dont les fonctions  professionnelles ne sauraient prêter le flan aux soupçons  de «  complotisme  », de défiance ou encore d’extravagance….

Ces  personnalités  sont  :

  •  Laurent MUCCHIELLI (sociologue, directeur de recherche au CNRS),
  •  Hélène BANOUN (pharmacien biologiste, PhD, ancienne chargée de recherches

 à  l’INSERM),

  •  Emmanuelle DARLES (maîtresse de conférences en informatique à Aix-Marseille   Université),
  •  Éric MENAT (docteur en médecine, médecin généraliste),
  •  Vincent PAVAN (maître de conférences en mathématique à Aix-Marseille Université)
  •  Amine UMLIL (pharmacien des hôpitaux, praticien hospitalier, unité de « pharmacovigilance/CTIAP (centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques)/Coordination des vigilances sanitaires » du Centre hospitalier de Cholet).

Ces personnalités ci-dessus nommées ont donc minutieusement examiné les rapports détaillés sur chacun des quatre vaccins utilisés en France en y observant ce qui est dit sur les effets « graves » (par opposition aux effets non-graves qui sont les petites réactions locales immédiates après l’injection).

En date du 8 juillet 2021, soit au terme d’environ 6 mois de campagne vaccinale, 5,2 millions de doses avaient été administrées, dont près de 53 000 à des mineurs. La pharmacovigilance française du vaccin AstraZeneca rapporte un total de près de 43 000 effets ou évènements indésirables, dont 9 637 (soit 22,5%) classés comme « graves » parmi lesquels on trouve des réactions immédiates à la vaccination, des affections du système nerveux (paralysies notamment), des problèmes vasculaires (thromboses, AVC notamment), des problèmes respiratoires et / ou cardiaques graves, enfin des problèmes cutanés très importants, des affections hématologiques et des troubles graves de la vision et/ou de l’audition.

Ce collectif constate que la même analyse peut être faite sur les 4 vaccins qui ont des effets indésirables graves, mais en partie différents, (surtout neurologiques et nerveux pour  Moderna et Janssen et davantage cardiaques pour le Pfizer).

En  additionnant  les conséquences les plus graves mentionnées pour chacun des 4 vaccins, on dénombre :

  •   plus de 15 000 événements indésirables graves, parmi lesquels
  •   près de 1 800 hospitalisations,
  •   plus de 2 800 mises en jeu du pronostic vital et….
  •   près de 1 000 morts.

Le tout en seulement 6 mois !!!  A titre de  comparaison, il y a eu  863 homicides en France sur l’ensemble de l’année 2020. A eux seuls donc, les vaccins anti-covid ont fait plus du double de victimes que les homicides.

Les  remontées et les constats de la pharmacovigilance d’autres pays rejoignent et appuient malheureusement  les constats répertoriés par L’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire française !

Au royaume uni,  le rapport de pharmacovigilance du 22 juillet dans sa seconde partie détaille les effets indésirables de la vaccination :

  • chocs anaphylactiques,
  • paralysie de Bell (paralysie faciale),
  • thromboses (71 décès de ce type avec l’AstraZeneca),
  • troubles menstruels et saignements vaginaux,
  • myocardites et péricardites (surtout avec le Pfizer),
  • réactions cutanées sévères (surtout avec le Moderna),
  • syndromes de Guillain Barré (surtout avec l’AstraZeneca) et enfin …
  • des « événements à l’issue fatale », c’est-à-dire des morts.

Dans le détail donc , à la date du 14 juillet 2021, l’agence britannique reconnaît 999 morts liés à l’injection du vaccin AstraZeneca, 460 liés à celle du Pfizer et 31 autres, ce qui porte le total à près de 1 500 morts.

Aux Pays-Bas, le centre de pharmacovigilance, dans sa dernière actualisation du 4 juillet 2021, faisait état  de 16,5 millions de doses administrées, principalement le Pfizer (11,8 millions de doses, contre 2,8 millions pour AstraZeneca, 1,3 million pour Moderna et 600 000 pour Janssen). A cette date, 93 453 déclarations d’effets indésirables avaient été remontées concernant les conséquences de la vaccination anti-covid,  dont  les thromboses dans le cas des vaccins AstraZeneca et Janssen. Enfin, le centre comptait  448 décès rapportés comme liés à la vaccination, concernant principalement des personnes âgées et principalement le vaccin Pfizer.

En Europe, la pharmacovigilance de l’Agence européenne du médicament, à la fin du mois de juin, avait déjà enregistré environ 9 000 décès liés à la vaccination uniquement pour le vaccin de Pfizer, notamment du fait de complications cardiaques, pulmonaires ou cérébro-vasculaires, inclues des morts par Covid (un comble pour les vaccins anti-covid…). Par ailleurs, ces données livrent également un deuxième constat très préoccupant, qui est le fait que ces risques d’effets indésirables graves concernent non seulement les personnes âgées de plus de 65 ans, mais aussi les nourrissons et les adolescents (12-17 ans). En d’autres termes, les vaccins génétiques anti-covid utilisés en Europe présentent des risques d’effets indésirables graves (pouvant aller jusqu’à la mort) dans des catégories de la population qui ne sont nullement menacées par la Covid.

Les professionnels de santé du collectif ReinfoCovid et de la Coordination Santé Libre ont ainsi montré que, en dessous de l’âge de 45 ans, la balance bénéfice/risque est très défavorable à la vaccination génétique anti-covid. Concernant  les enfants et les adolescents, elle relève même d’une forme de violence sur mineurs qu’il serait par conséquent criminel de généraliser.

Aux États-Unis, la pharmacovigilance est consultable sur le site de la Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) et leurs données sont très fiables. Six chercheurs anglais ont ainsi analysé  un échantillon de 250 déclarations de décès attribués aux vaccins anti-covid dans la VAERS. Il en résulte que les deux tiers des déclarations ont été faites par des médecins et qu’elles sont également fiables à 86%. Or le constat qui ressort des données américaines est plus saisissant encore car en recherchant dans ces données les décès liés à la vaccination, il est possible non seulement d’avoir un comptage détaillé pour chaque vaccin anti-covid, mais de surcroît de pouvoir comparer ces résultats avec ceux de tous les autres vaccins administrés depuis plus de 30 ans dans ce pays. Au 16 juillet 2021, date à laquelle 160 millions d’Américains avaient été intégralement vaccinés, les vaccins anti-covid sont liés à plus de 6 000 décès, 91% d’entre eux étant attribuables aux seuls vaccins de Moderna et Pfizer (deux entreprises pharmaceutiques/biotechnologiques américaines, Janssen étant la filiale belge d’une autre entreprise pharmaceutique américaine, Johnson & Johnson).

En outre les fichiers des Etats Unis permettent de comparer la létalité des vaccins Covid avec celle de tous les autres vaccins pratiqués durant 30 ans. Ce fichier affiche un total de 16 605 décès pour l’ensemble des vaccins sur toute la période.

A elle seule et en seulement 6 mois, la vaccination anti-covid représente donc 36% de la totalité de la mortalité vaccinale dans ce pays depuis 30 ans.

Aux Etats-Unis, en 6 mois, la vaccination anti-covid a tué 5 fois plus de personnes que la vaccination anti-grippe  saisonnière en 30 ans. Ceci  ne fait que prouver et confirmer que nous sommes bien en présence de vaccins d’un nouveau genre, dont la dangerosité est évidente et inédite. 

Comme le fait très justement remarquer ce collectif de chercheurs qui préfèrent  s’appuyer sur les faits et les chiffres pour juger de l’efficacité et de l’innocuité des vaccins anti-Covid, plutôt que de s’en  tenir strictement à la propagande  gouvernementale offensive qui entoure et prône la vaccination à tout va,  la question des effets indésirables graves des vaccins anti-covid fait l’objet d’un déni  manifeste  non rapporté par les médias dominants, et d’un silence absolument scandaleux de la part du gouvernement et des principales agences sanitaires (Agence nationale de sécurité du médicament, Haute autorité de santé, Haut conseil de santé publique, etc.).

Pourquoi ?

Et ce collectif de conclure son travail et son analyse :

«   Cette mortalité vaccinale (qui n’est que la pointe émergée de l’iceberg des effets indésirables graves) est donc inédite, elle est particulièrement grave et sa dissimulation l’est plus encore. Soyons clair : dissimuler d’une façon ou d’une autre un tel danger est tout simplement criminel vis-à-vis de la population. Même réduite à ses plus élémentaires principes de déontologie (primum non nocere), l’approche de cette question en termes de santé publique devrait conduire à suspendre d’urgence la campagne vaccinale, à étudier beaucoup plus en détail les données de cette pharmacovigilance (en particulier selon les classes d’âge et en fonction des différents facteurs de risque) et, au terme d’une analyse bénéfices/risques méticuleuse, à déterminer à quelles catégories bien précises de la population il est possible de proposer la vaccination sans risque que les effets indésirables graves soient plus nombreux que les formes graves de la Covid dont elle sensée les protéger. Tout autre approche ne relève pas de la santé publique mais de postures idéologiques ou d’un marketing commercial. Et l’histoire a déjà montré (sur le tabac, sur les pesticides, sur la pollution aux hydrocarbures, etc.) que ces postures et ce marketing étaient responsables de véritables crimes contre les populations civiles. Que ces crimes soient commis au nom du Bien ou au nom de la Santé ne devrait en aucun cas aveugler sur leur réalité et leur nature. Toutes celles et ceux qui s’y adonnent pourront être désormais considérés comme complices de cette nouvelle mortalité vaccinale inédite dans l’histoire de la médecine.  »

Recherches,  veille journalistique et article rédigé du 30 juillet au 1er Août  2021  par  Catherine  Medioni

20 des 26 passagers Algériens pris au piège ont quitté le terminal de Roissy – Charles de Gaulle

Ils ne sont plus que six ressortissants algériens à être bloqués dans un terminal de l’aéroport Paris Charles-de-Gaulleµ. Pour les 20 autres, la situation s’est décantée puisqu’ils ont réussi à atterrir en Tunisie. Il ne reste plus que six personnes dans l’aéroport dont une dame âgée et ses deux filles, et trois hommes.

En provenance de Londres, ces ressortissants algériens n’ont pas pu reprendre l’avion vers Alger, refoulés par les autorités algériennes avant la fermeture des frontières entre la France et l’Algérie. Ces dernières ont invoqué des raisons sanitaires pour justifier ce refus.

Source : Actu.fr

L’aéroport Roissy – Charles de Gaulle fortement impacté par le Covid avec des destructions d’emplois

Avec un nombre de passagers qui est passé de 200 000 à 20 000 par jour, toute la plateforme aéroportuaire est en grosse difficulté même si le fret aérien tire son épingle du jeu. Il y avait plus de 90 000 emplois directs sur la plateforme en 2019, mais la poursuite de la crise du Covid-19 et la baisse de fréquentation vont certainement impacter ce bassin d’emploi de manière significative. 

Le gestionnaire ADP (Aéroports de Paris) a d’ores et déjà annoncé la suppression de 11 % de ses effectifs. Air France, bien qu’aidé par l’Etat Français, devrait faire également amputer ses effectifs et ceux de sa filiale Hop ! de 7 580 postes d’ici à la fin 2022.

Deux hôtels ont déjà mis la clé sous la porte : le Moxy à Charles-de-Gaulle et le Courtyard-Marriott au Mesnil-Amelot. D’autres entreprises spécialisées dans le nettoyage ou les produits détaxés ont également annoncé des suppressions d’emploi.

L’aéroport ne devrait retrouver pleinement sa pleine capacité qu’en 2024.

Valéry Giscard d’Estaing et 3 réformes qui ont fait avancer la France

Le 3ème président de la Vème république vient de s’éteindre à 94 ans des suites du Covid.

Nous devons à ce président et au début de son septennat, plusieurs grandes réformes qui ont amorcé des changements conséquents au sein de la société française. S’appuyant sur les évolutions des mœurs de la société avec mai 1968, il eu l’audace et le courage de faire évoluer les mentalités, même si au sein de son propre camp politique, les avis étaient mitigés ou contraires. J’évoquerai ici seulement 3 d’entre elles qui ont marqué ma jeunesse.

La légalisation de l’IVG ou Interruption Volontaire de Grossesse

Les femmes doivent à ce président audacieux dans une époque cristallisée sur les traditions et le conservatisme, la dépénalisation de l’avortement. Faute de contraceptifs à leur disposition pour gérer les naissances, les femmes étaient parfois contraintes de recourir aux  » faiseuses d’anges  » dans des conditions sanitaires et médicales souvent insuffisantes, voire dangereuses. Beaucoup d’entre elles en effet sont décédées des suites de ces avortements clandestins ou ont conservé des séquelles à vie de ces interruptions de grossesses non désirées.

En juillet 1974, le président de la République créé pour la première fois un secrétariat d’Etat à la condition féminine, et y nomme Françoise Giroud. Cependant il confie à sa ministre de la Santé Simone Veil le soin de faire adopter la loi dépénalisant l’avortement, édictant des règles précises encadrant l’interruption volontaire de grossesse et autorisant cette interruption en milieu médicalisé.

Conscient que cette réforme rencontrerait de nombreuses résistances de la part des Catholiques pratiquants et des oppositions au sein de la majorité de droite, Valéry Giscard d’Estaing fit rapidement porter la loi du 17 janvier 1975 avec un texte très emblématique tenant compte des réalités vécues par les femmes. Cette loi fût adoptée in fine grâce au soutien de la gauche parlementaire de l’époque qui y voyait là une avancée majeure pour les droits des femmes.

L’âge légal de la majorité est abaissé de 21 ans à 18 ans

La loi du 5 juillet 1974 adoptée immédiatement après l’élection de VGE entérine cette nouvelle majorité et les jeunes nés en 1956 qui atteignaient 18 ans durant l’année 1974 ont eu la joie de sortir de la tutelle de leurs parents dès leurs 18 ans. Rappelons que la majorité acquise à 21 ans était fixée depuis 1792 !

On passe du divorce pour faute à un divorce par consentement mutuel

Autrefois seul le divorce pour faute de l’un des deux époux était le seul motif admis pour rompre la vie commune. Il suffisait donc de démontrer que l’un des deux se soit rendu coupable d’adultère, d’abandon de domicile ou de maltraitance envers les enfants pour que le divorce puisse être prononcé par un juge et que le ou la fautive soit condamné(e) à verser des dommages et intérêts à la partie supposément  » lésée « . Ce système avait donné lieu a bien des effets pervers, puisque parfois, même sans aucune de ces fautes commises, celui qui souhaitait rompre le mariage inventait ou fabriquait des fautes à son ex-conjoint ! 

En instaurant le divorce par  » consentement mutuel  » ou pour  » rupture de la vie commune  » avec la Loi du 11 juillet 1975, Valery Giscard d’Estaing a résolument mis fin à ces déviances et ces abus constatés et provoqués par les divorces pour faute, et a fait entrer la société française dans une ère de liberté, de choix et de responsabilité individuels.

Rien qu’en évoquant ces trois avancées majeures dans les droits humains et citoyens, Il est très clair que Valéry Giscard d’Estaing à laissé une empreinte très forte sur la société française en la faisant évoluer vers la modernité. Nous devons tous reconnaître aujourd’hui, gauche comme droite, que ces réformes sont désormais incontournables 45 ans après.

Article rédigé le 3 décembre 2020 par Catherine Medioni

 

Covid-19, du mieux en Seine-Saint-Denis avec moins de contamination et des lits en réanimation disponibles

Si le Covid-19 a fait officiellement 1373 morts dans le département, le pic de la seconde vague semble passé. Le week-end dernier, 6 personnes sont décédées du Covid alors que 783 patients étaient hospitalisés.

93 lits en réanimation sont occupés par des patients Covid, ce qui est inférieur au nombre de lits disponibles dans le département.

Covid-19, nouvelle attestation de déplacement dérogatoire disponible en téléchargement

Suite à l’assouplissement du confinement, une nouvelle attestation de déplacement dérogatoire est disponible sur le site du ministère de l’intérieur.

Vous pouvez désormais, par exemple, vous déplacer dans un rayon de 20km autour de votre domicile.

Pour obtenir cette nouvelle attestation, cliquer ici.

Covid-19, un léger mieux pour la Seine-Saint-Denis grâce au confinement

Contrairement à ce que l’on peut lire ailleurs, il semblerait que la situation sanitaire s’améliore dans le département de la Seine-Saint-Denis. Si la crise est encore là et que les Séquano-Dyonisiens doivent toujours redoubler de prudence, la courbe des infections s’inverse, comme l’en atteste le graphique ci-contre.

Le confinement semble de nouveau porter ses fruits même si les hôpitaux du département sont toujours engorgés, avec plus de 100% des lits de réanimation occupés par les patients Covid. Avec un effort supplémentaire, il est possible que le confinement soit levé avant les fêtes de Noël.

Benjamin Rossi, infectiologue à l’hôpital Ballanger d’Aulnay-sous-Bois, doute sur l’exploitation du vaccin Pfizer

Benjamin Rossi est infectiologue à l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois. Dans une interview accordée à Yahoo, il estime que la situation à l’échelle nationale s’améliore concernant le Coronavirus. Les admissions en réanimation ralentissent, les infections également. Le couvre-feu et le confinement semblent porter ses fruits.

Il reste inquiet cependant sur la prise en charge des patients non-Covid, dont les opérations sont retardées à cause de la saturation des services pour traiter les patients Covid. Il est également inquiet sur le moral des médecins et du corps médical, las de cette seconde vague.

Enfin, il affirme qu’il sera difficile d’exploiter le vaccin Pfizer qui, s’il apparaît prometteur, semble difficile à conserver puisqu’il faut des congélateurs -80°C.

Vous pouvez écouter son interview vidéo en cliquant ici.

Aulnay-sous-Bois : FO que ça bouge !

Postes aménagés cherchent désespérément une oreille attentive. Personne n’entend ou personne ne veux entendre ? Personne ne voit ou personne ne veux voir?

Les agents en souffrance tombent les uns derrière les autres.  Les limites de l’acceptable sont dépassées.

FO LANCE L’ALERTE !!

II FOdra pas dire que nous n’avions pas prévenu.

FO EXIGE des renforts !

FO REFUSE qu’on continue a ne pas anticiper les inaptitudes !!

FO AFFIRME qu’un agent en poste aménagé ne doit pas être compté pour un poste complet. 

La période compliquée de crise covid-19, le climat angoissant, les missions supplémentaires viennent dégrader considérablement les conditions de travail.

FO UTILISE SON DROIT D’ALERTE

IL FO DES RENFORTS !!

Source : Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois

Covid-19, grève dans les écoles à Aulnay-sous-Bois ce mardi 10 novembre, service minimum instauré

Un préavis de grève a été déposé par les organisations syndicales de l’Education Nationale pour le mardi 10 novembre 2020. Concernant les écoles présentant un nombre supérieur à 25% de grévistes, la Ville organisera un Service Minimum d’Accueil (SMA).

Toutes les écoles d’Aulnay-sous-Bois seront ouvertes et en capacité d’accueillir les élèves dans le respect du protocole sanitaire en vigueur.

L’accueil périscolaire sera maintenu (garderies du matin et du soir, cantine, étude).

Découvrez la liste des écoles concernées par la mise en place du service minimum d’accueil

Ecoles maternelles

  • Louis Aragon
  • Bourg
  • Jean D’Ormesson
  • Jules Ferry
  • Savigny 2

Ecoles élémentaires

  • Ambourget 1
  • Paul Bert
  • Bourg 2
  • Anatole France
  • Jean D’Ormesson
  • Prévoyants
  • Croix Rouge 2
  • Croix Saint Marc
  • Fontaine des Près 1
  • Fontaine des Près 2
  • Petits Ormes
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