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20 des 26 passagers Algériens pris au piège ont quitté le terminal de Roissy – Charles de Gaulle

Ils ne sont plus que six ressortissants algériens à être bloqués dans un terminal de l’aéroport Paris Charles-de-Gaulleµ. Pour les 20 autres, la situation s’est décantée puisqu’ils ont réussi à atterrir en Tunisie. Il ne reste plus que six personnes dans l’aéroport dont une dame âgée et ses deux filles, et trois hommes.

En provenance de Londres, ces ressortissants algériens n’ont pas pu reprendre l’avion vers Alger, refoulés par les autorités algériennes avant la fermeture des frontières entre la France et l’Algérie. Ces dernières ont invoqué des raisons sanitaires pour justifier ce refus.

Source : Actu.fr

L’aéroport Roissy – Charles de Gaulle fortement impacté par le Covid avec des destructions d’emplois

Avec un nombre de passagers qui est passé de 200 000 à 20 000 par jour, toute la plateforme aéroportuaire est en grosse difficulté même si le fret aérien tire son épingle du jeu. Il y avait plus de 90 000 emplois directs sur la plateforme en 2019, mais la poursuite de la crise du Covid-19 et la baisse de fréquentation vont certainement impacter ce bassin d’emploi de manière significative. 

Le gestionnaire ADP (Aéroports de Paris) a d’ores et déjà annoncé la suppression de 11 % de ses effectifs. Air France, bien qu’aidé par l’Etat Français, devrait faire également amputer ses effectifs et ceux de sa filiale Hop ! de 7 580 postes d’ici à la fin 2022.

Deux hôtels ont déjà mis la clé sous la porte : le Moxy à Charles-de-Gaulle et le Courtyard-Marriott au Mesnil-Amelot. D’autres entreprises spécialisées dans le nettoyage ou les produits détaxés ont également annoncé des suppressions d’emploi.

L’aéroport ne devrait retrouver pleinement sa pleine capacité qu’en 2024.

Valéry Giscard d’Estaing et 3 réformes qui ont fait avancer la France

Le 3ème président de la Vème république vient de s’éteindre à 94 ans des suites du Covid.

Nous devons à ce président et au début de son septennat, plusieurs grandes réformes qui ont amorcé des changements conséquents au sein de la société française. S’appuyant sur les évolutions des mœurs de la société avec mai 1968, il eu l’audace et le courage de faire évoluer les mentalités, même si au sein de son propre camp politique, les avis étaient mitigés ou contraires. J’évoquerai ici seulement 3 d’entre elles qui ont marqué ma jeunesse.

La légalisation de l’IVG ou Interruption Volontaire de Grossesse

Les femmes doivent à ce président audacieux dans une époque cristallisée sur les traditions et le conservatisme, la dépénalisation de l’avortement. Faute de contraceptifs à leur disposition pour gérer les naissances, les femmes étaient parfois contraintes de recourir aux  » faiseuses d’anges  » dans des conditions sanitaires et médicales souvent insuffisantes, voire dangereuses. Beaucoup d’entre elles en effet sont décédées des suites de ces avortements clandestins ou ont conservé des séquelles à vie de ces interruptions de grossesses non désirées.

En juillet 1974, le président de la République créé pour la première fois un secrétariat d’Etat à la condition féminine, et y nomme Françoise Giroud. Cependant il confie à sa ministre de la Santé Simone Veil le soin de faire adopter la loi dépénalisant l’avortement, édictant des règles précises encadrant l’interruption volontaire de grossesse et autorisant cette interruption en milieu médicalisé.

Conscient que cette réforme rencontrerait de nombreuses résistances de la part des Catholiques pratiquants et des oppositions au sein de la majorité de droite, Valéry Giscard d’Estaing fit rapidement porter la loi du 17 janvier 1975 avec un texte très emblématique tenant compte des réalités vécues par les femmes. Cette loi fût adoptée in fine grâce au soutien de la gauche parlementaire de l’époque qui y voyait là une avancée majeure pour les droits des femmes.

L’âge légal de la majorité est abaissé de 21 ans à 18 ans

La loi du 5 juillet 1974 adoptée immédiatement après l’élection de VGE entérine cette nouvelle majorité et les jeunes nés en 1956 qui atteignaient 18 ans durant l’année 1974 ont eu la joie de sortir de la tutelle de leurs parents dès leurs 18 ans. Rappelons que la majorité acquise à 21 ans était fixée depuis 1792 !

On passe du divorce pour faute à un divorce par consentement mutuel

Autrefois seul le divorce pour faute de l’un des deux époux était le seul motif admis pour rompre la vie commune. Il suffisait donc de démontrer que l’un des deux se soit rendu coupable d’adultère, d’abandon de domicile ou de maltraitance envers les enfants pour que le divorce puisse être prononcé par un juge et que le ou la fautive soit condamné(e) à verser des dommages et intérêts à la partie supposément  » lésée « . Ce système avait donné lieu a bien des effets pervers, puisque parfois, même sans aucune de ces fautes commises, celui qui souhaitait rompre le mariage inventait ou fabriquait des fautes à son ex-conjoint ! 

En instaurant le divorce par  » consentement mutuel  » ou pour  » rupture de la vie commune  » avec la Loi du 11 juillet 1975, Valery Giscard d’Estaing a résolument mis fin à ces déviances et ces abus constatés et provoqués par les divorces pour faute, et a fait entrer la société française dans une ère de liberté, de choix et de responsabilité individuels.

Rien qu’en évoquant ces trois avancées majeures dans les droits humains et citoyens, Il est très clair que Valéry Giscard d’Estaing à laissé une empreinte très forte sur la société française en la faisant évoluer vers la modernité. Nous devons tous reconnaître aujourd’hui, gauche comme droite, que ces réformes sont désormais incontournables 45 ans après.

Article rédigé le 3 décembre 2020 par Catherine Medioni

 

Covid-19, du mieux en Seine-Saint-Denis avec moins de contamination et des lits en réanimation disponibles

Si le Covid-19 a fait officiellement 1373 morts dans le département, le pic de la seconde vague semble passé. Le week-end dernier, 6 personnes sont décédées du Covid alors que 783 patients étaient hospitalisés.

93 lits en réanimation sont occupés par des patients Covid, ce qui est inférieur au nombre de lits disponibles dans le département.

Covid-19, nouvelle attestation de déplacement dérogatoire disponible en téléchargement

Suite à l’assouplissement du confinement, une nouvelle attestation de déplacement dérogatoire est disponible sur le site du ministère de l’intérieur.

Vous pouvez désormais, par exemple, vous déplacer dans un rayon de 20km autour de votre domicile.

Pour obtenir cette nouvelle attestation, cliquer ici.

Covid-19, un léger mieux pour la Seine-Saint-Denis grâce au confinement

Contrairement à ce que l’on peut lire ailleurs, il semblerait que la situation sanitaire s’améliore dans le département de la Seine-Saint-Denis. Si la crise est encore là et que les Séquano-Dyonisiens doivent toujours redoubler de prudence, la courbe des infections s’inverse, comme l’en atteste le graphique ci-contre.

Le confinement semble de nouveau porter ses fruits même si les hôpitaux du département sont toujours engorgés, avec plus de 100% des lits de réanimation occupés par les patients Covid. Avec un effort supplémentaire, il est possible que le confinement soit levé avant les fêtes de Noël.

Benjamin Rossi, infectiologue à l’hôpital Ballanger d’Aulnay-sous-Bois, doute sur l’exploitation du vaccin Pfizer

Benjamin Rossi est infectiologue à l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois. Dans une interview accordée à Yahoo, il estime que la situation à l’échelle nationale s’améliore concernant le Coronavirus. Les admissions en réanimation ralentissent, les infections également. Le couvre-feu et le confinement semblent porter ses fruits.

Il reste inquiet cependant sur la prise en charge des patients non-Covid, dont les opérations sont retardées à cause de la saturation des services pour traiter les patients Covid. Il est également inquiet sur le moral des médecins et du corps médical, las de cette seconde vague.

Enfin, il affirme qu’il sera difficile d’exploiter le vaccin Pfizer qui, s’il apparaît prometteur, semble difficile à conserver puisqu’il faut des congélateurs -80°C.

Vous pouvez écouter son interview vidéo en cliquant ici.

Aulnay-sous-Bois : FO que ça bouge !

Postes aménagés cherchent désespérément une oreille attentive. Personne n’entend ou personne ne veux entendre ? Personne ne voit ou personne ne veux voir?

Les agents en souffrance tombent les uns derrière les autres.  Les limites de l’acceptable sont dépassées.

FO LANCE L’ALERTE !!

II FOdra pas dire que nous n’avions pas prévenu.

FO EXIGE des renforts !

FO REFUSE qu’on continue a ne pas anticiper les inaptitudes !!

FO AFFIRME qu’un agent en poste aménagé ne doit pas être compté pour un poste complet. 

La période compliquée de crise covid-19, le climat angoissant, les missions supplémentaires viennent dégrader considérablement les conditions de travail.

FO UTILISE SON DROIT D’ALERTE

IL FO DES RENFORTS !!

Source : Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois

Covid-19, grève dans les écoles à Aulnay-sous-Bois ce mardi 10 novembre, service minimum instauré

Un préavis de grève a été déposé par les organisations syndicales de l’Education Nationale pour le mardi 10 novembre 2020. Concernant les écoles présentant un nombre supérieur à 25% de grévistes, la Ville organisera un Service Minimum d’Accueil (SMA).

Toutes les écoles d’Aulnay-sous-Bois seront ouvertes et en capacité d’accueillir les élèves dans le respect du protocole sanitaire en vigueur.

L’accueil périscolaire sera maintenu (garderies du matin et du soir, cantine, étude).

Découvrez la liste des écoles concernées par la mise en place du service minimum d’accueil

Ecoles maternelles

  • Louis Aragon
  • Bourg
  • Jean D’Ormesson
  • Jules Ferry
  • Savigny 2

Ecoles élémentaires

  • Ambourget 1
  • Paul Bert
  • Bourg 2
  • Anatole France
  • Jean D’Ormesson
  • Prévoyants
  • Croix Rouge 2
  • Croix Saint Marc
  • Fontaine des Près 1
  • Fontaine des Près 2
  • Petits Ormes

Covid-19, 1239 morts en Seine-Saint-Denis et des chiffres toujours alarmants concernant la pandémie

Alors que les chiffres des admissions en réanimation se stabilisent en Île-de-France, les chiffres sont toujours inquiétants dans le département de la Seine-Saint-Denis. Rien que samedi dernier, 9 patients sont morts du Coronavirus tandis que 859 personnes étaient toujours hospitalisées.

115 patients Covid sont en réanimation, soit plus que la capacité standard des hôpitaux du département. Si le deuxième confinement commence à porter ses fruits dans la région, il tarde a montrer des signes encourageants dans le département.

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