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La Seine-Saint-Denis donne 640 000 masques à la Tunisie, frappée par le variant Delta Covid-19

Face à la détresse des Tunisiens, frappés de plein fouet par le variant Delta, un élan de solidarité s’est mis en place en Seine-Saint-Denis. Citoyens, associations et élus se sont mobilisés. Et grâce notamment au conseil départemental, 640 000 masques chirurgicaux et 14 400 blouses ont été donnés, ce mercredi, à l’ambassade de Tunisie à Paris.

« Je salue votre soutien et cet élan de solidarité, insiste Mohamed Karim Jamoussi, l’ambassadeur de Tunisie en France. On essaie d’accélérer la campagne de vaccination en Tunisie car c’est la clé. Mais en parallèle, on essaie aussi de renforcer les équipements et le matériel de nos institutions. »

La situation sanitaire en Tunisie est très inquiétante. La vidéo d’un médecin tunisien en pleurs n’a cessé de tourner et d’émouvoir les réseaux sociaux ces derniers jours. Le pays est submergé par le variant Delta. Des hôpitaux de campagne ont été montés en urgence pour faire face à la crise. « Devant la gravité de la crise tunisienne, l’émotion que cela suscite et les sollicitations nombreuses de la diaspora et de nombreuses associations », le département de Seine-Saint-Denis n’a pas pu rester muet. Il a remis officiellement, ce mercredi matin, plusieurs centaines de milliers de masques chirurgicaux et de blouses à l’ambassade de Tunisie, situé dans le VIIe arrondissement de Paris.

Source et article complet : Le Parisien

Jean Castex annonce la fin du port du masque en extérieur et du couvre-feu dès ce jeudi

A l’issue du conseil de défense, le Premier ministre Jean Castex a annoncé, mercredi 16 juin 2021, la fin du port du masque obligatoire et du couvre-feu en Seine-Saint-Denis.

Fin du port du masque en extérieur

La mesure était en vigueur depuis 292 jours en Seine-Saint-Denis. Dès jeudi 17 juin 2021, la préfecture de Seine-Saint-Denis prendra un arrêté afin de lever l’obligation du port du masque en extérieur. 

Le masque restera toutefois obligatoire dans les lieux clos comme le lieu de travail, les commerces, les transports ou encore lors des rassemblements. Il sera également maintenu dans « les lieux bondés », comme « une file d’attente, un marché ou les tribunes d’un stade ». La Seine-Saint-Denis a été un des premiers territoires français à rendre le port du masque obligatoire dans l’ensemble des rues du département. La mesure était en vigueur depuis le 28 août 2020.

Source et article complet : Actu.fr

Covid-19, la Seine-Saint-Denis échappe au confinement, mais port du masque obligatoire en zone urbaine !

Le premier ministre Jean Castex a parlé : si la Seine-Saint-Denis échappe au confinement (contrairement au Pas-de-Calais), le port du masque sera obligatoire partout en zone urbaine à partir de ce week-end.

Egalement, tous les centres commerciaux de plus de 10 000 m² seront fermés (avant, le plancher était de 20 000 m²). Le département reste en surveillance maximale.

L’interdiction des masques artisanaux agace professeurs et parents en Seine-Saint-Denis

Ce lundi, l’obligation de porter un masque de catégorie 1 – le plus filtrant – pour lutter contre le Covid-19 et ses variants est entrée en vigueur dans les écoles. Une mesure « trop compliquée à appliquer », de l’avis de tous.

« Comme si on n’avait que ça à faire de contrôler l’étiquette des masques des centaines de gamins qui franchissent le portail de l’école chaque jour… » Parole amère d’une directrice d’école de Charente-Maritime. Ce lundi matin, l’obligation de porter un masque de catégorie 1 est entrée en vigueur dans les écoles, collèges, et lycées. Objectif : limiter les contaminations au Covid-19, alors que le variant britannique, plus contagieux, se propage dans le pays. Mais la mesure, annoncée tout début février dans le protocole sanitaire renforcé, fait débat auprès des profs, des parents, et des chefs d’établissement, lassés « du cumul de dispositifs contraignants annoncés au tout dernier moment ».

Les élèves doivent désormais se doter des masques de catégorie 1. Il s’agit des masques chirurgicaux de type 1, 2 et 2R, à usage unique, à changer toutes les 4 heures et protégeant entre 95 % et 98 % des projections de gouttelettes. Cette catégorie contient également les masques en tissu réutilisables de catégorie 1, d’une durée de vie de 5 à 50 lavages selon les modèles, bénéficiant d’une efficacité de 90 %. Concrètement, cette nouvelle restriction prohibe les masques artisanaux.

Ce qui agace Émilie, une maman de 35 ans habitant en Savoie, dont le fils est en CP. Elle refuse d’acheter de nouveaux masques. « Depuis le début de la crise, on s’est mis à coudre, en respectant scrupuleusement les consignes des autorités sur la référence du tissu et le patron, pour fabriquer des masques efficaces. Et là, on nous demande de les jeter à la poubelle ? C’est du grand n’importe quoi ! » Émilie est allée toquer à la porte du directeur. « Je lui ai dit que je refusais tout bonnement de changer de masque. Il a accepté : il ne dira rien aux enfants qui ont un masque fait-maison. »

Un coût élevé pour les familles

Les consignes du ministère sont pourtant de demander à chaque famille de « s’organiser » pour se doter en masques aux normes, un « délai » ayant été accordé entre le 2 février, date du nouveau protocole, et le 8, jour de son entrée en vigueur. À ce jour, selon les chiffres de l’Education nationale, 934 classes sont fermées en France à cause du Covid-19. Un nombre faible, 0,17 % du total des classes, mais plus de deux fois supérieur à celui de la semaine précédente.

Autre souci mis en avant : le coût. Keziah, une mère de famille d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), déplore une « décision coûteuse pour les familles ». « À 2 euros le masque chirurgical qu’il faut changer toutes les quatre heures, la facture grimpe vite, surtout que j’ai trois enfants », soupire-t-elle, assurant qu’elle ferait l’effort « puisqu’il s’agit de santé des enfants ».

Source, image et article complet : Le Parisien

Distribution de masques et de gel hydroalcoolique les 6 et 7 janvier dans le quartier de Mitry à Aunay-sous-Bois

La Ville d’Aulnay-sous-bois et le centre social Mitry Ambourget organiseront une distribution gratuite d’un kit de gel hydroalcoolique et de masques le 6 et le 7 janvier 2021 dès 9h30.

Cette distribution se déroulement dans les environs de l’allée des Sapins.

Covid-19, la CGT Soproréal en a ras-le-bol du masque au travail !

Avant toute chose, nous voulons que les salariés sachent que leur sécurité est notre priorité ! Malgré cela, pour nous syndicat CGT Soproréal, le port du masque imposé par le groupe l’Oréal est exagéré et surréaliste.

Notre réflexion s’appuie sur des études sérieuses comme par exemple celle publiée « MASKS DON’T WORK » qui ont conclu que le masque n’a pas d’efficacité contre la transmission de virus. Le professeur Denis Rancourt parle d’une illusion de sécurité ! De nombreux spécialistes mettent en avant les problèmes de nocivité du port du masque de façon prolongée avec des pertes de capacité respiratoire ! D’ailleurs, le témoignage des salariés est éloquent : migraines, syncopes, boutons, grande fatigue, oppression.

Bien sûr, notre opinion n’a pas été prise en compte et aucune concertation n’a eu lieu avant la prise de décision de la Direction, ce qui rend inutile ensuite l’avis défavorable à l’unanimité prononcé pas le CSE sur ce protocole.

La Direction, elle, nous dit qu’elle s’appuie sur le protocole national pour les entreprises face à l’épidémie COVID-19 ; sur le masque nous n’avons pas la même lecture, il y a des dérogations de pouvoir le retirer pour respirer : seul dans un bureau, dans un atelier, sur une ligne, etc… Nous demandons à la Direction de nous présenter l’expertise de terrain sur laquelle elle s’est basée pour évaluer les risques.

Nous faisons remarquer à tous que pendant l’épidémie, le groupe l’Oréal a fait travailler ses salariés SANS MASQUES et aussi que les pouvoirs publics, le gouvernement dont le ministre de la santé affirmaient que le masque n’était pas utile, de qui se moque-t-on ? Un jour blanc, un jour noir, on ne peut définitivement pas leur faire confiance !

Il ne faut pas se laisser faire, tout cela est une atteinte à nos libertés ; cela doit rester un principe de précaution, mesuré et réfléchi et pas un dictat.

Malgré la généralisation du port du masque de façon obligatoire, les chiffres des cas de COVID 19 sont en hausse constante, comment est-ce possible ?

Même le ministre de l’économie, personne surprotégée et masquée en permanence, est positif au COVID 19 !
« Phénomène étrange » à noter, la Suède n’a jamais imposé le port du masque, ni le confinement et ne s’en porte pas plus mal !
Et que dire du personnel soignant qui a payé un lourd tribut pendant l’épidémie et pourtant lui il porte le masque tout le temps !
Pour nous salariés de l’Oréal, nous devons continuer à pouvoir respirer quand les circonstances s’y prêtent et refuser d’être muselés !!!!

Notre seule responsabilité est de respecter et protéger les personnes vulnérables en portant de façon stricte le masque en leur présence ; d’ailleurs, pour la plupart d’entre elles, elles ont perdu ce statut de vulnérabilité, ce qui doit nous interroger sur la motivation de cette décision ? L’épidémie n’est-elle plus la même qu’auparavant ? Ou bien le profit est-il plus important que la santé ?

En conclusion, la position de la CGT Soproréal est de ne pas imposer le masque de façon systématique et contrainte, seulement quand il est nécessaire, et bien sûr laisser le libre choix de le porter en permanence ou pas !

La CGT se tient à côté des salariés dans cette épreuve et se battra pour faire valoir ce droit fondamental de pouvoir respirer librement.

Source : communiqué CGT Soproréal

Covid-19, la ville d’Aulnay-sous-Bois va distribuer 28000 masques aux écoliers ce lundi

Suite au reconfinement décidé par Monsieur le Président de la République, le Ministère de l’Education Nationale a produit un nouveau protocole sanitaire qui sera en vigueur dans toutes les écoles à partir du lundi 2 novembre 2020. Ce protocole prévoit le port du masque obligatoire pour tous les élèves à partir de 6 ans. L’Etat a précisé que ces masques seront à la charge des parents.

Compte tenu de la soudaineté de cette annonce et dans l’intérêt des enfants, la Municipalité a décidé de fournir à chacun des élèves d’Aulnay-sous-Bois des masques de protection en tissu lavables et réutilisables. En raison des délais importants de production, seuls élèves de CP et de CE1 auront des masques en tissu dès ce lundi. Pour les autres élèves, 4 masques chirurgicaux jetables seront distribués lundi. Ensuite, dès jeudi, deux masques en tissu lavables et réutilisables seront distribués pour chaque enfant.

La Municipalité et les agents de la Ville restent pleinement mobilisés dans la gestion de cette nouvelle étape de la crise sanitaire.

L’opposition de Gauche demande la prise en charge des masques pour tous les enfants d’Aulnay-sous-Bois

Vous trouverez ici un courrier envoyé dans la soirée au Maire, demandant la prise en charge des masques pour les enfants scolarisés dans les écoles élémentaires de la ville d’Aulnay-sous-Bois.

Certains foyers ont du mal à se procurer ce type de fourniture.

Covid-19, plus de 30000 contaminés ce jour en France et des hôpitaux débordés

Nouveau record depuis le début de la seconde vague de Coronavirus en France avec plus de 30000 nouvelles personnes qui ont été détectées comme contaminées. Plusieurs centaines de personnes en plus ont été placées en réanimation et à peu près 90 morts ont été recensés.

Alors qu’un couvre-feu a été établi en Île-de-France et certaines grandes villes de province, le seuil d’alerte a été atteint dans plusieurs départements, avec l’obligation de porter un masque en journée à l’extérieur. Si le risque d’un confinement général est toujours à exclure pour des raisons économiques évidentes, l’impact sur l’emploi et les activités vont être profondément impactées en France, alors que le taux de chômage frôle les 10%.

Un vigile d’Intermarché violemment agressé par un client qui refusait le masque, ce dernier tabassé par d’autres clients

Le client violent a été sorti du magasin par d’autres personnes présentes dans le magasin. Ils l’ont passé à tabac sur le parking.

Agent de sécurité n’est pas un métier facile, et particulièrement en temps de Covid. L’agression d’un employé du supermarché Intermarché, dans le quartier de la Rose-des-Vents à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), vient allonger la liste des professionnels violentés pour avoir voulu faire respecter l’obligation de porter un masque.

Vers 13 heures, le vigile se trouve aux portes du magasin et il fait remarquer à un client qu’il ne peut pas entrer sans masque sur le visage. Ce dernier n’apprécie manifestement pas d’être interpellé de la sorte.

Le ton monte et le client se précipite au rayon cuisine du supermarché où il saisit un couteau. Mais la lame de l’ustensile se brise, lorsqu’il tente de blesser l’agent au niveau du torse. Direction le rayon bricolage ensuite pour y dérober une autre arme, à savoir un tournevis. C’est là que plusieurs clients réussissent à le désarmer.

«Ils lui ont réglé son compte sur le parking»

« Il s’est fait sortir du magasin et ça ne s’est pas bien passé pour lui. Ils lui ont réglé son compte sur le parking », résume un membre du personnel.

Selon lui, une vingtaine de personnes prennent à partie le client et certains le passent à tabac. À l’arrivée des policiers, celui qui refusait de porter son masque présente des bleus et dit souffrir de nombreuses douleurs. Il est transporté à l’hôpital Robert-Ballanger d’Aulnay et placé en garde à vue. Ses agresseurs ne sont plus sur les lieux.

Le salarié du magasin n’avait jamais vu ça : « On a des gens qui râlent à cause du masque mais un gars qui pète un câble comme ça, c’est la première fois. Il était très énervé, il a fait des gestes brusques tout de suite. »

Son collègue agent de sécurité, légèrement blessé au visage, a déposé plainte ce jeudi. « C’est quelqu’un de calme, pas bagarreur. Il est choqué mais réconforté car il a reçu le soutien de tout le monde, poursuit-il. Les clients ont bien défendu l’agent, face à cet homme qui n’est pas un habitué du magasin. » Selon lui, environ 2500 personnes fréquentent quotidiennement l’Intermarché.

Source : Le Parisien

 

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