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Le port du masque obligatoire à Paris en extérieur contre Omicron même pour les enfants

@VaLiza/Shutterstock.com

La Préfecture de police de Paris a présenté, mercredi 29 décembre dans la soirée, de nouvelles consignes pour s’adapter au regain épidémique et à la propagation rapide du variant Omicron en France. Parmi ces mesures, le port du masque va notamment redevenir obligatoire dans les rues de Paris à partir de vendredi et les bars devront fermer à 2 heures du matin la nuit du Nouvel An et la suivante.

L’obligation du port du masque à Paris s’applique aux personnes âgées de plus de 11 ans, « à l’exception des personnes circulant à l’intérieur de véhicules, des cyclistes et des usagers des deux-roues » ou des « personnes pratiquant une activité sportive », a précisé la Préfecture dans un communiqué.

Source : Le Monde

Sylvie Billard : Ici on noie les algériens

Cher.e.s Aulnaysien.ne.s,

Il y a 60 ans, à Paris, le 17 octobre 1961, alors que la guerre d’Algérie touchait à sa fin, des milliers d’Algérien.ne.s. manifestaient pacifiquement contre le couvre-feu qui leur était imposé, suite à la décision du FLN de commettre des attentats contre les policiers sur le territoire métropolitain, élevant de part et d’autre la haine à son paroxysme.

D’une côté, des hommes, femmes, enfants manifestant pacifiquement pour le droit à l’Indépendance de l’Algérie. De l’autre, des policiers dont la crainte d’attaque armée fut attisée par de fausses déclarations diffusées sur les radios de la police : des algériens auraient tués des policiers.

Il s’en suivit une terrible répression, qui durera plusieurs jours et finira en bain de sang. De nombreux.ses. Algérien.ne.s. furent parqués et torturé.e.s dans des stades, d’autres jeté.e.s à la Seine, d’autres assassiné.e.s dans l’enceinte même de la Préfecture de police de Paris, dirigé alors par le Préfet Papon, qui s’était déjà illustré par son rôle actif dans la déportation de juifs.

Cet événement, l’un des plus terribles massacres de l’histoire contemporaine, orchestré par les plus hautes autorités de l’Etat français, ne fit l’objet d’aucune enquête, d’aucune sanction. Longtemps occulté par la France, il le fut tout autant que par l’Algérie du fait de la concurrence entre le FLN et le GPRA (Gouvernement provisoire de la République algérienne).

C’est donc aux Peuples de brandir leur soif d’idéaux aux Etats parfois « oublieux ». C’est pourquoi, chaque année, le 17 octobre, des associations, des collectifs, des partis politiques et des municipalités organisent des cérémonies d’hommage aux victimes et à leurs proches.

Ce devoir de mémoire est nécessaire pour assumer cette partie de notre histoire, pour pacifier nos relations avec l’Algérie, mais aussi pour rappeler que la force publique doit être au service du peuple, pour que nos idéaux de liberté, d’égalité et de fraternité guident notre action, pour que vivent la liberté d’expression, le droit de manifester et l’amitié entre les peuples.

La ville d’Aulnay-sous-Bois a toujours ignoré les nombreuses demandes de commémoration de la société civile. Heureusement, le Président de la République Française vient enfin de dénoncer « des crimes inexcusables », « commis sous l’autorité de Maurice Papon ». Même si certains font remarquer que le Préfet, resté en poste jusqu’en 1967, avait un ministre et qu’au-delà d’une personne, c’est bien la responsabilité de l’Etat qui est engagée, cette déclaration constitue une avancée majeure.

Il serait nécessaire qu’à partir de l’année prochaine, la ville commémore elle aussi le 17 octobre 1961.

Cordialement,

Sylvie Billard

L’élue citoyenne de tou.te.s les Aulnaysien.ne.s

Votre.elue.citoyenne@gmail.com

Nouveau drame sur le RER B avec une personne percutée et un trafic bloqué entre Aulnay-sous-Bois et Paris

Ce soir encore, une personne a été percutée par le RER B entre La Plaine Stade de France et Paris Gare du Nord. Le trafic est interrompu jusque 23h30. On ignore s’il s’agit d’un suicide ou d’un malencontreux accident d’une personne non-vigilante qui circulait sur les voies.

Le carnet de tickets de métro va disparaître, mais pas le ticket à l’unité

A chaque information cruciale se cache souvent une mauvaise interprétation, des articles volontairement erronés pour faire le buzz ou tout simplement de l’ignorance et un manque de vérification. Si le carnet de tickets T+ va bel et bien progressivement disparaitre des automates de station de métro Parisienne (ainsi que dans les grandes gares routières), le carnet à l’unité sera toujours disponible. En effet, Paris étant une ville très touristique, il apparaissant peu probable d’imposer un pass quelconque aux personnes étrangères pour emprunter le célèbre réseau souterrain.

A noter que la RATP et la SNCF mise en effet sur la dématérialisation avec possibilité de recharge d’un pass via téléphone ou une borne automatique. Pour revenir aux carnets de ticket de métro, ceux-ci vont progressivement disparaître (à partir du 14 octobre pour certaines stations donc, tout devrait être complété en mars 2022).

L’ex Maire UDI Yannick Hoppe soutient Anne Hidalgo pour les présidentielles 2022, un coup de couteau dans le dos ?

Il y a de ces revirements politiques qui laissent pantois. Dernier en date, le soutien inattendu – voire ubuesque – de Yannick Hoppe, ancien militant UDI devenu l’homme de main du sénateur Vincent Capo-Canellas et qui s’est vu confier la mairie du Bourget (sans vote des Bourgetins, uniquement via le conseil municipal) en 2017.

Un « communicant » actif sur les réseaux sociaux

Avant de devenir – à la surprise générale – Maire du Bourget en 2017, Yannick Hoppe était conseiller municipal « aux ordres » de Capo-Canellas. Il était également en charge de la communication départementale du parti et animait les réseaux sociaux.

Avant 2014, il était même en charge de la communication du conseiller général Jacques Chaussat (avant d’être remplacé par Julien Odoul, qui a ensuite rejoint le Rassemblement National), tout en étant le directeur de campagne de ce même Jacques Chaussat lors des élections municipales de 2014, en pilotant la campagne…parfois depuis la ville de Dijon (ville dont il est d’origine).

S’il y a bien une qualité que l’on doit reconnaître à Yannick Hoppe, c’est sa propension à communiquer sur les réseaux sociaux, notamment Twitter. En une journée, il peut rédiger une vingtaine de Tweets et en partager tout autant, à croire que même en activité, Yannick Hoppe a suffisamment de temps pour passer des heures sur la toile. De nombreux Bourgetins l’appelaient « Le Maire sur Twitter » tandis que ses opposants l’appelaient « le Dijonais« , du fait qu’il passe une partie de son temps dans cette ville.

Une défaite historique face à un novice de la politique en 2020

Maire de 2017 contre l’avis de plusieurs élus de la majorité de Vincent Capo-Canellas – celui devait quitter ses fonctions de Maire du Bourget car en étant Sénateur, il ne pouvait cumuler -, Yannick Hoppe n’a jamais obtenu l’adhésion des Bourgetins, même ceux qui votaient à Droite. Alors que Vincent Capo-Canellas, Maire du Bourget depuis 2001, gagnait haut la main les élections municipales les unes à la suite des autres, peu imaginait que Yannick Hoppe pouvait faire perdre la ville à l’UDI. Même du côté de Vincent Capo-Canellas, tout portait à croire que Yannick Hoppe allait être réélu dans un fauteuil.

C’était sans compter Jean-Baptiste Borsali, conseiller municipal et alors membre de la majorité, qui souhaitait montrer son désaccord et prouver que le choix de Yannick Hoppe en tant que Maire n’était pas judicieux. Après un premier avertissement lors du 1er tour des municipales 2020 (Yannick Hoppe arrive légèrement en tête alors que Vincent Capo-Canellas l’avait emporté dès le premier tour en 2014), Yannick Hoppe fut battu pour 69 voix lors du second tour. Une défaite amère (un recours fut même évoqué) qui montrait que l’ex-homme à tout faire de Vincent Capo-Canellas l’avait pas les épaules assez larges pour endosser le délicat rôle de Maire.

Une trahison pour sa famille politique

Yannick Hoppe n’a jamais été vraiment quelqu’un de chaleureux, d’empathique, de charismatique. Cela se caractérisait souvent par un rejet même des militants de la première heure, et de la nécessité de se faire accompagner la plupart du temps sur le marché ou en campagne de Vincent Capo-Canellas, nettement plus populaire au Bourget.

Ce revirement inattendu, ce soutien à Anne Hidalgo (qui se traduisait déjà dès juillet par des tweets élogieux à son égard) laissent de nombreux Bourgetins bouche bée. Pour Vincent Capo-Canellas et une partie de l’ex-majorité municipale, c’est surtout le sentiment d’avoir été trahi qui doit prévaloir. Après sa défaite, Yannick Hoppe avait de tout façon plié bagages, celui-ci se targuant de défendre son nouveau quartier, à savoir Paris-13.

Calcul politique pour espérer un poste de la part d’Anne Hidalgo ? Homme désemparé sans plus aucune responsabilité politique qui essaye de se raccrocher aux branches comme il peut ? Véritable adhésion au programme politique d’Anne Hidalgo qui est elle-même décriée dans son propre camp notamment par rapport à la dette de la ville de Paris ? De nombreuses questions restent en suspens. Mais vous nous direz, en politique, on a déjà vu bien pire !

La championne d’Aulnay-sous-Bois Léna Kandissounon se fait flasher à Paris en courant à plus de 30 km/h

@Thomas Loisel

La municipalité socialiste de Paris a imposé aux automobilistes une limitation de vitesse à 30 km/h, au lieu de 50 km/h. Cela fait grincer des dents, mais aussi germer des idées, à l’image du magasin de running DISTANCE, qui a demandé à des athlètes comme Léna Kandissounon, championne du 800 mètres, de se faire flasher dans les rues de Paris.

Dans le vidéo ci-dessous, on voit l’ex athlète du Dynamic Aulnay Club se prêter au jeu. Et vous, vous feriez vous flasher en courant à plus de 30 km/h ?

Sylvie Billard, mes petites brèves de mai (10/10) 18 mars – 28 mai : 150 ans de la Commune de Paris

La défaite de Napoléon III face aux Prussiens en 1870 entraîne – dans la nuit du 4 au 5 septembre 1870 – la quatrième Révolution française, (après celle de 1789, 1830, 1848), qui met fin au IIe Empire.

La « Commune de Paris » – rébellion proche de l’autogestion – apparaît entre autres en réaction à la capitulation de la France décidée par le gouvernement issu de l’Assemblée nationale à majorité monarchiste alors que les Communards étaient républicains. La Commune prend fin quand les troupes « versaillaises » d’Adolphe Thiers massacrent, au cours de la Semaine sanglante *, entre 30 000 et 40 000 Communards selon les estimations. Ce massacre est l’un des actes fondateurs de la IIIe République à laquelle Emmanuel Macron a rendu hommage … et dont la répression et la mutilation des Gilets Jaune apparaissent comme un échos mauvais.

« La Commune de Paris (…) s’est révélée être un véritable laboratoire démocratique et social. De la séparation de l’église et de l’état à la guillotine brûlée, de l’égalité des salaires des institutrices et des instituteurs à une démocratie participative intense, de la réquisition des ateliers abandonnés à celle des logements vides(…). En ce sens, la Commune n’est pas seulement un futur non advenu, une utopie, du fait de sa fin tragique, mais elle inscrit son expérience dans le champ des possibles contemporains .

Pas étonnant dès lors qu’elle soit régulièrement invoquée dans de nombreux mouvements sociaux actuels dont celui des Gilets Jaune.

Quel dommage que la ville d’Aulnay ne commémore pas les 150 ans de la Commune de Paris ! Il est vrai que la Commune est aux antipodes de l’autoritarisme napoléonien  qui inspire davantage l’actuelle majorité.

 

Sylvie Billard

L’élue citoyenne de tou.te.s les Aulnaysien.ne.s

Votre.elue.citoyenne@gmail.com

*La Semaine sanglante est décrite dans le chant révolutionnaire de Jean Baptiste Clément qui a combattu pour la Commune de Paris. Ce chant, merveilleusement interprété par Marc Ogeret, reste d’une étonnante actualité.

La voiture bannie du centre de Paris d’ici 2022 ?

Le second mandat d’Anne Hidalgo à la tête de la ville de Paris risque de faire grincer des dents les automobilistes. Entre la fermeture des voies sur berge, la réduction des places de parking et la limitation des véhicules les plus polluants, Paris laisse de moins en moins de place aux voitures. 

D’autres mesures sont au programme de cette croisade contre la pollution. Ainsi, il serait question de limiter la vitesse à 30km/h sur l’ensemble de la capitale contre 50 actuellement. La ville de Paris s’est également prononcée en faveur de la limitation de la circulation sur le boulevard périphérique à 50 km/h contre 70. Quant aux pistes cyclables nées à l’issue du premier confinement, celles-ci pourraient se voir pérennisées. 

Source et article complet : Sortiraparis

Covid-19, multiplication des restaurants clandestins en Seine-Saint-Denis et ailleurs

La pause déjeuner le midi, le traditionnel café-clope; les discussions à n’en plus finir dans un brouhaha indescriptible : cette tradition est mise à mal depuis le premier confinement en mars 2021, et les restaurateurs dépriment. Le manque à gagner est immense, et la France sans ses nombreux restaurants et ses terrasses pleines, ce n’est plus tout à fait la France.

Certains responsables n’hésitent pas à braver les interdictions et ouvrent en cachette leur restaurant, avec la possibilité pour les clients de manger à l’intérieur. Dernièrement, des coups de filet ont eu lieu à Paris, à Saint-Ouen et ailleurs pour fermer ces établissements dits clandestins. 

Si tout se passe bien, tout devrait pouvoir retourner à une situation normale début mai…ou pas selon les conditions sanitaires.

 

Trafic interrompu entre Gare du Nord à Paris et Aulnay-sous-Bois le week-end de Pâques

Le trafic sera de nouveau interrompu sur le RER B, entre le samedi 3 et le lundi 5 avril 2021,  entre Gare du Nord à Paris et Aulnay-sous-Bois dans les deux sens de circulation. 

Des bus de substitution

La circulation sera maintenue entre la branche Aulnay-sous-Bois et Aéroport Charles-de-Gaulle 2 et celle d’Aulnay-sous-Bois et Mitry-Claye. Entre Gare du Nord et Aulnay-sous-Bois, des bus de substitution seront mis en place au départ de la gare RER D de Stade-de-France / Saint-Denis. 

  • B4 : Entre Stade-de-France / Saint-Denis (RER D) et Aulnay-sous-Bois, sans arrêt intermédiaire.
  • B5 : Entre Stade-de-France / Saint-Denis (RER D) et Aéroport Charles-de-Gaulle 2, sans arrêt intermédiaire.
  • B2 : Entre La Courneuve / Aubervilliers et Aulnay-sous-Bois, et desservant les gares du Bourget, Drancy, Le Blanc-Mesnil.

Des lignes régulières au départ de Gare du Nord 

En parallèle, la SNCF invite les usagers à se reporter sur les lignes régulières de métro, bus ou tramway au départ de Gare du Nord à Paris.

  • Gare du Nord vers La Courneuve / Aubervilliers : métro 5 jusque Stalingrad, puis métro 7 jusque Aubervilliers / Pantin – 4 Chemins, puis bus 150.
  • Gare du Nord vers Le Bourget : RER D jusque Pierrefitte / Stains, puis tramway T11 jusque Le Bourget.
  • Gare du Nord vers Drancy : métro 5 jusque Bobigny / Pablo Picasso, puis bus 148
  • Gare du Nord vers Le Blanc Mesnil : métro 5 jusque Bobigny / Pablo Picasso, puis bus 620

Source : Actu.fr

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