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Archives du blog

Les emballages alimentaires et autres, à vous d’avoir le bon réflexe

Il existe aujourd’hui sur le marché une multitude d’emballage alimentaire : que vous alliez au Kebab du coin ou dans un restaurant avec des plats à emporter, vos aliments et vos boissons sont conditionnés dans des emballages en carton ou en plastique.

Si des efforts ont été faits pour sensibiliser les personnes pour ne pas jeter ces emballages sur la chaussée, il y a encore de nombreux endroits où l’on constate des détritus de toute sorte, dont des sachets alimentaires, des bouteilles, des sacs…

Le packaging alimentaire est aujourd’hui majoritairement composé de matières recyclables. Que ce soit les barquettes en carton, les barquettes en plastique, les pots à dessert ou les pots à sauce, les principaux fournisseurs s’assurent à ce que les matières puissent être retraitées par des usines prévues à cet effet. Cependant, qui dit recyclable ne dit pas biodégradable et les paquets alimentaires que l’on jette depuis sa voiture ne pourront être digérés par dame nature qu’au bout de plusieurs siècles.

Afin de pouvoir sensibiliser une population dont le terme écologie est parfois abscons, de nombreuses collectivités territoriales comme celle d’Aulnay-sous-Bois proposent des campagnes de sensibilisation afin de faire prendre conscience de l’impact environnemental des déchets sur la voie publique. On trouve par exemple quelques panneaux aux endroits stratégiques comme le long de la RN2. Bien souvent, ces déchets sont retrouvés aux abords des feux tricolores, où le conducteur indélicat en profite de jeter quelques déchets lorsqu’il est à l’arrêt.

Ces gestes simples mais efficaces permettent non seulement de faire du mal à dame nature, mais permet également d’avoir une ville plus propre, et d’éviter l’apparition de nuisibles comme les rats et les souris qui en profitent pour aller glaner quelques morceaux de nourritures restés sur les emballages. Avoir une ville propre rend souvent la vie bien plus agréable pour les habitants.

Autre sujet important à ne pas négliger à l’heure de l’agenda 21 et du grenelle de l’environnement : les emballages alimentaires recyclables voire biodégradables sont à privilégier pour éviter un amoncellement de ces déchets et une pollution de notre écosystème. Bien entendu, c’est avant tout aux industriels et aux professionnels de la restauration de s’assurer que ces emballages respectent ces critères qui peuvent apparaître comme essentiels aujourd’hui. Hélas, ces prérequis ne sont pas toujours respectés et il n’est pas rare de voir des aliments emballés dans des sachets ou contenants faits de matière non recyclable, notamment en provenance de lointaines contrées. Si le boycott est interdit en France (en tout cas sanctionné si l’on fait un appel dans ce sens en ciblant une marque), à vous de veiller à noter le respect de ces critères et de faire un choix en adéquation avec vos valeurs. L’écologie, c’est l’affaire de tous, mais c’est aussi une affaire personnelle : on ne peut pas se dire écologiste en roulant dans un vieux véhicule Diesel et participer à la destruction de l’écosystème en achetant des produits alimentaires emballés dans des contenants polluants.

Si vous voyez trainer par endroit des emballages notamment au niveau des grands axes de circulation, n’hésitez pas à contacter les services techniques de votre ville et de les faire ramasser dès que possible. Les matières plastiques peuvent polluer les nappes phréatiques et détruire le peu de faune et de flore qu’il reste dans nos grandes villes déjà bien bétonnées. Un geste citoyen s’impose et de bons réflexes permettent non seulement de participer à la préservation de la planète, mais aussi de réaliser des économies d’échelle. A vous donc d’avoir ce réflexe, de ne pas participer à l’érection de dépotoirs sauvages et d’avertir les autorités compétentes pour nettoyer les allées qui sont jonchées de détritus.

Source : contribution externe

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Paris, palme d’or de la ville la plus polluée en France

La capitale française est la ville la plus polluée de France. En 2015, Paris a affiché une concentration annuelle moyenne de PM10 de 35 μg/m3 (microgramme par mètre cube) et de PM2,5 de 14 μg/m3. Or l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) juge qu’elles ne devraient pas dépasser, respectivement, 20 μg/m3 et 10 μg/m3.

Bien entendu, les villes alentours sont aussi impactées par cette pollution, qui peut apporter des maladies et provoquer des morts prématurées.

Source : Le Figaro

Conférence sur la pollution de l’air à la Maison de l’Environnement d’Aulnay-sous-Bois le 8 février

« Pollution de l’air : l’impact des particules sur le vivant »
Les particules fines sont présentes naturellement dans l’environnement du fait de l’érosion provoquée par le vent, les tempêtes ou les éruptions volcaniques. Mais les activités humaines ont considérablement augmenté leur concentration atmosphérique. Dix fois plus petites que l’épaisseur d’un cheveu, elles peuvent entraîner des maladies graves. Avec le temps froid et sec et l’absence de vent, plusieurs départements dépassent régulièrement les seuils d’alerte ! Quels en sont les impacts sur nos organismes et sur l’environnement ?

Des places sont encore disponibles pour notre conférence sur la pollution de l’air prévue :

Jeudi 08 février 2018
de 19h à 20h
 à la Maison de l’Environnement.

Pour tous à partir de 16 ans. Apéritif dînatoire offert.
Explications par Alain LOMBARD – Toxicologue

N’hésitez pas à vous inscrire par téléphone !

L’équipe de la MDE
13 – 15 allée Circulaire
93600 Aulnay-sous-Bois
Tél. : 01 48 79 62 75

Gros pic de pollution aujourd’hui en Seine-Saint-Denis

ParisLe seuil de pollution atmosphérique aux particules fine de type PM10 a été atteint. Cela entraîne la mise en place de la procédure d’information et de recommandation du public pour toute la journée du samedi 11 février 2017. Le stationnement résidentiel à Paris est gratuit.

Vignette pollution : stop à l’exclusion des classes populaires selon Bruno Beschizza

c-de-presse_pollution_v1Alors que les interdictions liées à la vignette pollution entrent en application aujourd’hui, Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, dénonce une politique d’exclusion des classes populaires et des banlieusards.

S’il ne remet aucunement en cause la lutte contre la pollution atmosphérique qui est un enjeu de santé publique majeur, Bruno Beschizza regrette que la politique du Gouvernement s’inscrive uniquement dans une démarche punitive et d’exclusion des classes populaires sans s’attaquer durablement au problème de la pollution.

Le message envoyé est en effet limpide : les banlieusards et les classes populaires ne sont plus les bienvenus dans Paris.

Telle est la réalité vécue au quotidien par les millions de Franciliens qui vivent en banlieue : Paris devient une zone toujours plus fermée. En raison des travaux des différents tramways qui isolent la capitale, de la fermeture des voies sur berges…, les conditions de circulation aux portes de Paris sont devenues épouvantables. Ces embouteillages à répétition ont d’ailleurs un impact négatif sur l’environnement.

Bruno Beschizza demande au Gouvernement d’agir pour le renouvellement du parc automobile plutôt que de s’attaquer aux classes moyennes et populaires en leur interdisant l’entrée dans la capitale.

L’objectif est d’inciter les propriétaires des véhicules les plus anciens, et donc souvent les plus polluants, à changer de véhicule. La prime à la casse a été un succès. Pourquoi ne pas la reconduire ? Nous pouvons également imaginer des prêts bonifiés ou à taux zéro, fléchés vers les véhicules les moins polluants et fabriqués en France.

Cette politique permettrait de renouveler le parc automobile et ainsi de réduire durablement la pollution atmosphérique tout en créant de l’activité pour les constructeurs implantés en France !

Source : communiqué municipal envoyé à la rédaction

Une civilisation en péril et un modèle de société à réinventer

centrafrique_peulsL’humanité a désormais mis en marche des forces de changement avec lesquelles elle sera aux prises de façon continue. Car nous vivons actuellement dans un monde dont les ressources diminuent, un monde dont le climat a été gravement affecté, un monde dont la condition écologique est en train de se détériorer, un monde où l’humanité devra faire face aux perspectives de grandes pénuries de nourriture et d’eau, et aux risques de maladies à une très grande échelle, affectant même les nations riches du monde. L’équilibre a maintenant basculé et changé, et la famille humaine dans son ensemble doit s’unir et se rassembler pour affronter ces grands défis.

Dans un monde dont la population est en croissance continuelle et dont les ressources diminuent, l’humanité sera confrontée à une grande décision, un choix fondamental concernant la direction à suivre. Est-ce que les nations rivaliseront et se disputeront les ressources restantes ? Est-ce qu’elles se battront et lutteront pour le contrôle de ces ressources et pour décider qui y aura accès ? Car en effet, toutes les grandes guerres du passé tumultueux de l’humanité ont fondamentalement été une lutte pour accéder aux ressources et les contrôler.

Les pays riches du monde insisteront-ils sur la préservation de leur mode de vie et entreront-ils alors en compétition et en conflit les uns avec les autres, dégradant ainsi davantage le reste du monde, en volant aux peuples plus pauvres du monde leur propre capacité à se sustenter, afin qu’un mode de vie dispendieux ou sans aucune modération puisse être préservé ?

Si l’humanité choisit ce chemin, elle entrera dans une période de conflit prolongé et de déclin permanent. Au lieu de préserver et de distribuer les ressources restantes et de susciter la capacité à s’adapter à une nouvelle condition du monde, l’humanité détruira ce qui reste, pour devenir pauvre et démunie, avec des pertes de vies humaines immenses et de sombres et graves perspectives pour l’avenir.

Pourtant, si l’humanité choisit un autre chemin, en reconnaissant la gravité de sa situation et les conséquences importantes que celle-ci peut avoir sur le bien-être et l’avenir de l’humanité, unie, elle peut tracer une toute autre route,  se préparer aux chocs économiques, écologiques et sociaux, et s’orienter vers le début d’une plus grande coopération et d’une plus grande unité, telles que l’humanité dans son ensemble n’en a jamais fait l’expérience. Cela sera maintenant suscité par la pure nécessité, et non pas par des principes religieux ou une éthique élevée.

Car que peut donc espérer réussir un seul pays si le monde est plongé dans le conflit et la pénurie ? Les nations du monde sont désormais trop interdépendantes pour choisir la voie de la guerre et du conflit sans mener tout le monde à la ruine et à l’indigence. Les choix sont réduits, mais ce sont des choix fondamentaux. Et ces choix doivent être faits par chaque citoyen  ! Nous ne pourrons pas maintenir notre mode de vie actuel. Les pays riches, les personnes riches, les gens qui se sont habitués à l’abondance sans la partager ou la redistribuer,  doivent se préparer à changer leur mode de vie, à vivre de façon beaucoup plus simple et plus sobre,  mais surtout à vivre de façon beaucoup plus équitable, car le partage des ressources restantes l’exigera.

Les riches devront donc aider les pauvres, et les pauvres être solidaires les uns des autres, sinon tous, riches et pauvres, seront confrontés à l’échec, voire à leur propre destruction !  Personne ne sera vainqueur si la civilisation humaine échoue et disparait… Nous devrons tous assumer la responsabilité de notre mode de vie, de nos actions, de notre façon de penser, de consommer, d’utiliser l’énergie et les ressources …

L’humanité a dépensé et emprunté son patrimoine naturel depuis tellement longtemps, et de façon si inconséquente et si irresponsable, que la facture est arrivée à échéance. Les conséquences émergent à présent avec force, et elles sont nombreuses.

Nous devons faire le bilan du monde que nous avons crée, sans concession, sans complaisance. Car l’humanité a pillé, gaspillé et gâché  son patrimoine naturel, ce monde jadis abondant et magnifique, par l’avidité, par la corruption, par les guerres et les conflits, par les comportements irresponsables, par l’inconscience et l’ignorance, et désormais les conséquences commencent à émerger  partout sur la planète.

La nature ne fait preuve d’aucune pitié envers ceux qui ne sont pas préparés à ce qui peut arriver : tornades, typhons, tsunamis, tremblements de terre, incendies, inondations, sécheresse, épidémies sont un peu comme le juste retour des déséquilibres que nous avons infligé à notre planète au nom d’un mode de vie irréfléchi, et d’un consumérisme outrancier. Pourtant, nous ne sommes pas venu au monde simplement pour être un consommateur ou pour dégrader davantage la terre et épuiser ses ressources.

La colère et le conflit se manifesteront à mesure que les gens se trouveront démunis, se sentiront menacés, à mesure que partout, la sécurité des gens sera compromise.  Des nations se menaceront entre elles, Les grands conflits qui surgiront et le grand danger de la guerre seront tous dissimulés par la politique et la religion, alors qu’en fait le conflit sera lié aux ressources. Qui possédera ces ressources ? Qui contrôlera ces ressources ?

Nous devons à présent nous préparer à un avenir qui ne ressemblera en rien au passé. La vie ne continuera pas telle que nous l’avons connue, juste pour maintenir les privilèges d’un petit nombre de gens, quand la plus grande partie de l’humanité vit dans la pauvreté et l’indigence.

Nous vivons dans un monde en déclin. Les ressources mêmes qui procuraient à nos nations richesse, sécurité et stabilité diminuent inexorablement. L’environnement dans lequel nous vivons sera de plus en plus menacé du fait de la dégradation environnementale, du changement climatique et en raison des impacts destructeurs si nombreux que l’humanité a eus sur le monde et durant si longtemps. Êtes vous prêts à changer votre mode de vie ?

Réflexions rédigées par Catherine Medioni

Pollution : Aulnay-sous-Bois fait-elle partie des communes les plus dangereuses ?

Le site l’internaute revient sur la pollution dans notre ville d’Aulnay-sous-Bois. Quelques chiffres

Aulnay-sous-Bois possède 1 site pollué sur son territoire

  • Cmmp (Comptoir des Minéraux et Matières Premières) situé 107 route de Mitry – 93600 Aulnay-sous-Bois

Aulnay-sous-Bois ne possède aucune station de mesure de la qualité de l’air.

Evolution de la concentration d’arsenic à Aulnay-sous-Bois

arsenic_aulnay

Evolution de la concentration de nitrates à Aulnay-sous-Bois

nitrate_aulnay

La qualité de l’eau à Aulnay-sous-Bois

qualite_air_aulnaySource : L’internaute. Proposé par Aurore Buselin

Pollution atmosphérique : connaître la qualité de l’air extérieur sur www.buldair.org

ParisAlors que plusieurs régions françaises ont subi ces derniers jours des épisodes de pollution atmosphérique (poussières en suspension), consultez le site Buldair pour connaître en ligne la qualité de l’air extérieur près de chez vous.

Le site propose une carte des mesures du jour et une carte des prévisions du lendemain. Ces deux cartes présentant le niveau de l’indice « Atmo » dans plusieurs villes françaises. Cet indice est élaboré à partir des concentrations journalières de quatre polluants typiques : dioxyde de soufre (SO2), dioxyde d’azote (NO2), ozone (O3) et poussières en suspension (particules PM10). La qualité de l’air est d’autant plus dégradée que l’indice est élevé. Les indices supérieurs à 7 traduisent une mauvaise qualité de l’air. Cet indice qui est calculé quotidiennement à partir de données enregistrées par des stations urbaines et périurbaines est diffusé chaque soir, aux alentours de 16h.

Article proposé par Annie Neveu

Buldair est un dispositif mis en place par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe).

L’Île-de-France publie son premier bilan carbone du tourisme

ParisTransport aérien, hébergement, restauration : les activités du secteur génèrent un tiers des émissions de gaz à effet de serre de la région. Un chiffre qui va s’alourdir si on n’y prend pas garde, prévient le Comité régional du tourisme.

17,5 millions de tonnes équivalent CO2 -teq CO2 : c’est l’actuel poids des émissions de gaz à effet de serre liées au tourisme en Île-de-France. Cela représente un tiers des émissions annuelles totales de la région, et et autant que toutes les émissions liées au logement. Pour absorber cette quantité, il faudrait une forêt de 5 millions d’hectares, soit 4.5 fois la surface de l’Île-de-France, révèle le Comité régional du tourisme qui vient de publier le premier bilan carbone du tourisme francilien.  « Si rien n’est faitles émissions (…) s’élèveront à 27,2 millions de teq CO2 en 2050« , alerte même son rapport. L’enjeu est important pour la première destination touristique au monde avec 33 millions d’arrivées internationales en 2012.

Le transport aérien, premier émetteur

Première activité touristique génératrice de gaz à effet de serre (ges), le transports « aller-retour » de touristes  -autrement dit celui utilisé pour arriver et repartir de la région- émet 91% des ges comptabilisés. Sur ces 91%, 67,8% sont issus du trafic aérien et 18,3% résultent de l’automobile. Loin derrière, le  train, l’autocar et le bateau y contribuent respectivement à hauteur de 3,1%, 0,5% et 0,1%.

Impossible de faire l’impasse sur le secteur du tourisme dans une démarche de développement durable. Pourtant, il faut préserver le dynamisme de ce secteur économique qui représente 10% du PIB francilien, et qui devra s’adapter à la hausse des prix de l’énergie. Parmi les pistes lancées par le CRT, l’augmentation de la durée des séjours, la promotion de l’offre de transport en trains, mais aussi celle des visites virtuelles et des webconférences.

Article proposé par Annie Neveu

Deux suspects interpellés dans l’affaire des déchets sur le site de l’ancienne usine d’amiante d’Aulnay-sous-Bois

Chantier_Amiante_Aulnay_1Le 6 avril 2013, 1 000 t de gravats étaient déversées sur le terrain de l’ex-usine d’amiante d’Aulnay-sous-Bois, le Comptoir des matériaux et matières premières (CMPP). Quelques jours plus tard, le 23 avril, à Sevran, 5 000 à 10 000 m 3 de terre étaient déposés illégalement sur le site de Westinghouse, du nom de l’ancienne usine qui occupa les lieux jusqu’en 1997. Au terme de plusieurs mois d’enquête, les policiers des services départementaux de la police judiciaire ont arrêté mardi un premier suspect. Ce dernier a été remis en liberté à l’issue de sa garde à vue et de son audition. Un second suspect à été interpellé hier et placé en garde à vue. L’enquête se poursuit.

Source : Le Parisien du 22/05/2014

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