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Vidéo. Un énorme monstre pêché dans le canal de l’Ourcq !

@ Crédit photo : ARCHIVES PASCAL VERDEYROUX

Un véritable monstre a été pêché en début d’après-midi dans le canal de l’Ourcq au niveau du Parc de La Villette. Il s’agit d’un énorme Silure qui peut vivre dans une eau très polluée. Ce poisson attaque à l’occasion les nageurs, ce qui n’est pas bon signe pour celles et ceux qui veulent faire trempette dans les eaux troubles de l’Ourcq !

Ci-dessous la vidéo :

En Ile-de-France, des niveaux inquiétants de particules ultrafines dangereuses pour la santé

Elles font la taille d’un virus ou d’une molécule d’ADN et sont invisibles à l’œil nu. Très nombreuses dans l’air qu’on respire, les particules ultrafines (PUF), actuellement non réglementées – contrairement aux particules (PM10) et particules fines (PM2.5) –, font l’objet d’inquiétudes croissantes de la part des autorités sanitaires dont l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses) et de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Dans une étude parue ce mardi, l’association indépendante Airparif, chargée de la surveillance de la qualité de l’air en Ile-de-France, dévoile les résultats d’une campagne de surveillance inédite de ces particules ultrafines, menée de décembre 2020 à février 2021 sur quatre zones situées loin des sources de pollution que sont les routes (une dans l’agglomération parisienne, deux en zone périurbaine et une en zone rurale).

Source et article complet : Libération

Le Diesel, une véritable plaie pour la planète qui contribue au réchauffement climatique

Le réchauffement climatique, les dérèglements météorologiques et les conséquences dramatiques sur les sociétés humaines imposent un changement de comportement à tout un chacun. Les véhicules diesel sont dans le collimateur de nombreuses collectivités du fait de leur impact sur la santé (la pollution est responsable de 40 000 morts chaque année en France, soit presque autant que la surmortalité de Covid en 2020). 

Si de nombreuses personnalités écologistes estiment qu’il faut mettre fin au diesel, d’autres écologistes ou proches des écologistes militent pour ce type de combustion. Certains disent également que le diesel ne contribue pas au réchauffement de la planète ! Cependant, la vérité est toute autre puisque si les moteurs diesels consomment moins que l’essence et rejettent donc moins de dioxyde de carbone (CO2), ils émettent en revanche du protoxyde d’azote, autre gaz à effet de serre, 300 fois plus puissant (source : Le Parisien).

Certains essayent de se dédouaner en colportant de fausses informations. Le diesel est bel et bien responsable, pour partie, du réchauffement climatique, et n’est donc pas une solution pour sauver la planète. Que faire si on a un véhicule diesel me direz-vous ? Rien ne sert de se jeter sur le prochain véhicule électrique (bien moins nocif pour la planète mais qui pose soucis avec le recyclage de la batterie) : il suffit de changer un peu son comportement, essayer de faire ses courses 1 fois par semaine, ne pas prendre son véhicule pour faire moins de 1 km (sauf si bien entendu, vous avez un handicap moteur), et éviter d’utiliser la climatisation et de pousser ses rapports inutilement. Parce qu’on ne s’autoproclame pas écologiste, ce sont les actions au quotidien qui permettent de définir si vous souhaitez – ou pas – préserver le capital vie de vos enfants et arrière-petits enfants…

Saint-Denis est la ville la plus polluée de France !

Parmi les palmarès les moins honorables qu’une ville puisse obtenir, Saint-Denis décroche la première place du classement des villes les plus polluées de France. Avec une concentration moyenne de PM2,5 en 2020 de 15,9 µg par mètre cube d’air, cette ville à la célèbre basilique devance nettement Paris, ville lumière, qui arrive 3e avec 12,2 µg par mètre cube d’air.

Le niveau de concentration de PM2,5 concerne ces particules très fines de moins de 2,5 micromètres de diamètre, auxquelles une exposition prolongée peut provoquer des maladies cardiovasculaires, des problèmes respiratoires ou encore des cancers. On peut relativiser ce classement peu flatteur lorsque l’on sait que Saint-Denis ne se classe qu’à la 1254e position au niveau mondial…

Gros pic de pollution en région Parisienne qui pourrait aggraver la crise sanitaire !

Des nuits très froides, des chaufferies qui tournent à plein régime et l’absence de vent provoquent un gros pic de pollution dans la région Parisienne. Avec une crise sanitaire sans précédent, ce nouveau pic de pollution pourrait compliquer la situation des les hôpitaux.

Pour les personnes asthmatiques, il est conseillé de ne pas faire d’activités sportives. Faites attention à vous !

Subvention « Métropole roule propre » à Aulnay-sous-Bois

Des aides pour rouler plus propre

Achat de vélos et véhicules électriques : la Métropole du Grand Paris, dont fait partie la Ville, propose des subventions. Sont concernés les vélos à assistance électrique, les véhicules électriques, les 2-roues, 3-roues et quadricycles électriques.

Depuis le 1er juillet 2019, la Métropole du Grand Paris a mis en place un dispositif d’aide au remplacement de véhicule, afin d’améliorer la qualité de l’air.

Cette subvention « Métropole roule propre » concerne 131 communes situées dans les zones à faibles émissions et cumulable avec le dispositif « prime à la conversion » du gouvernement.

Les démarches disposent d’un guichet unique et sont à réaliser sur le site du gouvernement.

Comment bénéficier de l’aide ?

>> Toutes les informations et conditions pour le renouvellement d’un véhicule son disponibles sur le site de la métropole.

Pour l’achat d’un 2-roues, 3-roues, quadricycle ou Vélo à Assistance Electrique (VAE)

  • Téléchargez le courrier de demande, l’attestation sur l’honneur et la fiche de renseignement sur le site de la métropole

Pour toute question

Pour le renouvellement d’une voiture

Pour plus d’informations

Contactez le numéro vert de l’assistance usager du guichet unique : 0 800 74 74 00.

Source : site de la ville d’Aulnay-sous-Bois

La densification est-elle la seule réponse à l’étalement urbain ?

La gazette des communes dans un article Publié le 12/06/2020 Par Delphine Gerbeau Sophie Le Renard affirme que le monde après le confinement pourrait entrainer la revanche des villes moyennes. Les données recueillies par l’Insee et fournies par les différents opérateurs téléphoniques pour retracer les mouvements des habitants, révèlent qu’environ 20 % de la population parisienne a choisi de quitter la capitale pour se mettre au vert et fuir la densité de population, l’exigüité des logements, le bitume omniprésent et le manque d’espaces verts.

De nombreux spécialistes de la ville tels que Architectes, urbanistes, paysagistes, sociologues, économistes mais également élus des métropoles quittées et des villes de province réinvesties, sont autant de témoins et d’observateurs de cette mutation dans les modalités de vie et de travail avec lesquels ils devront désormais composer, et sur lesquels ils devront travailler pour inventer et proposer un nouveau mieux vivre plus en adéquation avec les aspirations des citoyens et de la France qui travaille.

La densification urbaine induisant une concentration maximale de population a clairement montré ses limites et ses effets délétères durant la pandémie du covid 19. En effet, La densité des villes est fortement soupçonnée d’avoir participé à la propagation du virus. La crise questionne donc de façon aigüe nos modèles d’urbanisme, trop centrés sur la densification des métropoles quand bien évidemment la faible densité des campagnes y ralentit la propagation des virus et des maladies !

L’urbain, le péri-urbain, le rural, les villes moyennes, les régions et les campagnes vont devoir repenser le maillage territorial en fonction de ce que permettent désormais les nouvelles technologies ( télétravail ) et les modes de transports ( TGV ) pour que la nécessité de trouver un emploi ne soit plus concentré et uniquement possible sur paris et dans les grandes métropoles, ce qui laisse entrevoir l’opportunité pour nos régions jusqu’alors désertées d’être revitalisées par la réouverture des écoles, des services publiques et des commerces de proximité redonnant du travail à tous par une meilleure répartition des habitants sur la totalité du territoire !

Gabriel Dupuy Professeur émérite d’Aménagement à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne affirme que la concentration de très nombreuses personnes dans un espace restreint a d’ailleurs favorisé certains épicentres d’infection.
 » L’idée de dédensifier les villes a ainsi réémergé. ( … ) et la crise nous invite effectivement à questionner le mouvement de densification qui régit l’urbanisme depuis des décennies, et nous appelle à revenir à des densités plus raisonnables. « 

Même si le Grenelle de l’environnement a débouché sur une loi qui proscrit l’étalement urbain, et donc encourage la densification en hauteur, Les crises sanitaires comme celles que nous traversons incitent pourtant à la dédensification, et nous rappellent qu’un retour aux densités « à l’ancienne » n’est pas souhaitable !

Cette réflexion de bon sens invitera-elle les urbanistes et les élus en charge de la gestion des PLU locaux à revoir sérieusement leur copie ?

Article rédigé le 15 juin 2020 par Catherine Medioni

Peut-on s’autoproclamer écologiste quand on roule en Diesel dans une ville comme Aulnay-sous-Bois ?

Les élections municipales arrivent et les premières escarmouches sont visibles non seulement sur les marchés, mais aussi sur les réseaux sociaux. Alors qu’Alain Boulanger précise dans son interview récente que l’emploi est une priorité chez les français, bien plus que l’écologie, en faisant référence à l’aménagement nécessaire du triangle de Gonesse, certaines forces politiques pensent le contraire.

Pourtant, quelques critiques se font entendre sur le fait que certaines personnes s’autoproclament écologistes tout en ayant une voiture qui roule au Diesel. Et de la à se poser la question : « Peut-on vraiment se considérer comme écologiste lorsque l’on utilise un véhicule équipé d’un moteur Diesel ?« .

La Rédaction n’est pas vraiment en mesure d’apporter une réponse non-équivoque à cette question. Cependant, plusieurs facteurs sont clairement établis :

  • Les particules fines émanant de la combustion du Diesel provoquent des cancers et une baisse notable de l’espérance de vie. De grandes villes comme Paris entendent interdire l’accès à ce type de véhicule dans les prochaines années pour une raison sanitaire
  • Il est connu que le Diesel pollue énormément sur de la courte distance. Faire quelques kilomètres avec son véhicule Diesel provoque, à froid, une forte pollution

Il faut cependant contrebalancer ces faits par les progrès technologiques effectuées sur ce type de motorisation. L’ajout d’Urée et les améliorations dans la motorisation ont permis de réduire sensiblement l’émission des particules fines, même si cela reste bien entendu polluant. Selon M. Cannarozzo, adjoint à Aulnay-sous-Bois, certains membres de la liste « Aulnay Bien Commun » (qui est visée sans être citée), qui met en avant l’écologie, rouleraient en Diesel. Mais s’agit-il de véhicules ancienne génération très polluants qui pourraient être remplacés par un véhicule plus adapté à une conduite citadine ? Ou de véhicules très récents qui, à défaut de ne pas polluer, sont moins nocifs pour la santé ?

En tout état de cause, si la santé vous le permet bien entendu, n’hésitez pas à utiliser vos jambes, votre vélo ou votre trottinette pour vous déplacer sur de courtes distances. Si vous ne pouvez pas faire autrement que prendre votre véhicule pour aller sur votre lieu de travail, pensez covoiturage. Et si vous devez faire vos courses, n’hésitez pas à aller aux commerces de proximité du coin avec un bon chariot. Contrairement aux idées reçues, ce n’est pas forcément plus cher.

Aulnaycap est prêt à interviewer ces « écologistes » qui roulent au Diesel, si tant est qu’ils existent vraiment.

Imaginez maintenant le bouchon monstre illustré dans la vidéo ci-dessous avec des véhicules Diesel ancienne génération, et devinez le sale quart d’heure pour notre environnement…

Circulation différenciée en Ile-de-France : Je vais rouler quand même affirme un artisan d’Aulnay-sous-Bois !

Parmi les personnes les plus impactées par la mesure de restriction de circulation, ce mercredi, les artisans et… les habitants de Seine-Saint-Denis qui figurent parmi les plus gros possesseurs de « vieux » diesel.

« Les Crit’Air 3 aussi vous êtes sûr ? » Au volant de son vieil utilitaire, cet artisan du bâtiment a du mal à y croire. « Je sais que les 4 et les 5 seront interdits dans Paris en juillet. Mais là, j’ai pas le choix, je vais rouler quand même », avoue Sidi, en chargeant son fourgon diesel devant un magasin de bricolage du 15e arrondissement.

Interdire aux Crit’Air 3 de rouler, ce mercredi, pour limiter la pollution à l’ozone, « c’est une mesure couperet, qui touche directement les commerçants, les livreurs et les artisans les plus modestes, du jour au lendemain », regrette Bernard Cohen Haddad, président de la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME) de Paris Ile-de-France.

« Nous sommes mis devant le fait accompli. Je demande une tolérance pour les véhicules professionnels. Bien sûr, on partage l’inquiétude face à la pollution. Mais il n’y a pour l’instant pas d’alternative. Il n’y aucun système de location d’utilitaires propres par exemple. Comment on fait pour s’approcher de la capitale ? Il faut arrêter la politique de la canonnière et privilégier l’accompagnement. »

La Seine-Saint-Denis particulièrement touchée

Outre les artisans, les habitants d’un département francilien seront très impactés : selon les chiffres de AAAdata, spécialiste de la donnée automobile, 70 % des voitures immatriculées 93 seront interdites de rouler ce mercredi. Viennent ensuite les départements de Seine-et-Marne et du Val-d’Oise. Dans les Hauts-de-Seine, seules 48 % des véhicules seraient concernés par l’interdiction.

« Ah bon, je ne peux pas prendre ma voiture mercredi ? » interroge Milord* totalement interloqué, au volant d’une Peugeot break diesel de 2004, à la sortie d’une station-service à Saint-Ouen. Il vit à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) et travaille à Paris comme chauffeur-livreur. « Moi, j’ai besoin de ma voiture pour aller travailler », insiste ce quinquagénaire qui tombe des nues et n’envisage pas une seconde l’alternative des transports en commun.

Source et article complet : Le Parisien

Les emballages alimentaires et autres, à vous d’avoir le bon réflexe

Il existe aujourd’hui sur le marché une multitude d’emballage alimentaire : que vous alliez au Kebab du coin ou dans un restaurant avec des plats à emporter, vos aliments et vos boissons sont conditionnés dans des emballages en carton ou en plastique.

Si des efforts ont été faits pour sensibiliser les personnes pour ne pas jeter ces emballages sur la chaussée, il y a encore de nombreux endroits où l’on constate des détritus de toute sorte, dont des sachets alimentaires, des bouteilles, des sacs…

Le packaging alimentaire est aujourd’hui majoritairement composé de matières recyclables. Que ce soit les barquettes en carton, les barquettes en plastique, les pots à dessert ou les pots à sauce, les principaux fournisseurs s’assurent à ce que les matières puissent être retraitées par des usines prévues à cet effet. Cependant, qui dit recyclable ne dit pas biodégradable et les paquets alimentaires que l’on jette depuis sa voiture ne pourront être digérés par dame nature qu’au bout de plusieurs siècles.

Afin de pouvoir sensibiliser une population dont le terme écologie est parfois abscons, de nombreuses collectivités territoriales comme celle d’Aulnay-sous-Bois proposent des campagnes de sensibilisation afin de faire prendre conscience de l’impact environnemental des déchets sur la voie publique. On trouve par exemple quelques panneaux aux endroits stratégiques comme le long de la RN2. Bien souvent, ces déchets sont retrouvés aux abords des feux tricolores, où le conducteur indélicat en profite de jeter quelques déchets lorsqu’il est à l’arrêt.

Ces gestes simples mais efficaces permettent non seulement de faire du mal à dame nature, mais permet également d’avoir une ville plus propre, et d’éviter l’apparition de nuisibles comme les rats et les souris qui en profitent pour aller glaner quelques morceaux de nourritures restés sur les emballages. Avoir une ville propre rend souvent la vie bien plus agréable pour les habitants.

Autre sujet important à ne pas négliger à l’heure de l’agenda 21 et du grenelle de l’environnement : les emballages alimentaires recyclables voire biodégradables sont à privilégier pour éviter un amoncellement de ces déchets et une pollution de notre écosystème. Bien entendu, c’est avant tout aux industriels et aux professionnels de la restauration de s’assurer que ces emballages respectent ces critères qui peuvent apparaître comme essentiels aujourd’hui. Hélas, ces prérequis ne sont pas toujours respectés et il n’est pas rare de voir des aliments emballés dans des sachets ou contenants faits de matière non recyclable, notamment en provenance de lointaines contrées. Si le boycott est interdit en France (en tout cas sanctionné si l’on fait un appel dans ce sens en ciblant une marque), à vous de veiller à noter le respect de ces critères et de faire un choix en adéquation avec vos valeurs. L’écologie, c’est l’affaire de tous, mais c’est aussi une affaire personnelle : on ne peut pas se dire écologiste en roulant dans un vieux véhicule Diesel et participer à la destruction de l’écosystème en achetant des produits alimentaires emballés dans des contenants polluants.

Si vous voyez trainer par endroit des emballages notamment au niveau des grands axes de circulation, n’hésitez pas à contacter les services techniques de votre ville et de les faire ramasser dès que possible. Les matières plastiques peuvent polluer les nappes phréatiques et détruire le peu de faune et de flore qu’il reste dans nos grandes villes déjà bien bétonnées. Un geste citoyen s’impose et de bons réflexes permettent non seulement de participer à la préservation de la planète, mais aussi de réaliser des économies d’échelle. A vous donc d’avoir ce réflexe, de ne pas participer à l’érection de dépotoirs sauvages et d’avertir les autorités compétentes pour nettoyer les allées qui sont jonchées de détritus.

Source : contribution externe

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