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Marche du 26 septembre : le climat, la paix et la justice sociale ne peuvent plus attendre

Le samedi 26 septembre 2026, des rassemblements et défilés sont organisés à travers la France à l’initiative du Mouvement du 26 septembre. Transversale et indépendante de toute écurie politique, cette initiative citoyenne vise à réunir l’ensemble de la société civile pour la justice écologique, la paix et la solidarité, en réclamant la mise en œuvre de mesures concrètes face au dérèglement climatique.

Une réponse à l’urgence environnementale et sociale

Les vagues de chaleur répétées, la pression sur les ressources en eau et les incendies observés ces dernières années soulignent la réalité des impacts climatiques. L’initiative rappelle que ces crises touchent en premier lieu les populations les plus vulnérables et accentuent les précarités existantes. 

L’objectif de cette mobilisation est d’exiger des pouvoirs publics un changement d’orientation fondé sur les recommandations scientifiques (notamment celles du GIEC).

« Qui aurait pu prédire la crise climatique ? » Personne ne pouvait l’ignorer, parce que tout était écrit.

La Gironde a brûlé quatre mois avant les vœux de 2022. Elle vient de brûler encore, plus fort qu’à aucun moment depuis cinquante ans, et la fumée est montée jusqu’aux villages du Cher.

Les compagnies pétrolières savaient dès 1971. Le GIEC a prédit dès 1990. Des milliers de scientifiques ont alerté, par la presse, les pétitions et les manifestations. Ils et elles ont été ignoré·es.

Nous ne venons pas demander qu’on nous plaigne. Nous venons demander des comptes.

Ce sont d’abord les habitant·es des quartiers populaires, les familles précaires, les personnes âgées, celles et ceux qui travaillent dehors ou dorment dans la rue qui meurent en premier.

Les axes clés portés par la mobilisation

L’appel structuré par le collectif s’articule autour de trois volets majeurs :

  1. Un plan d’urgence : Protection immédiate des personnes face aux canicules (adaptation des bâtiments publics, écoles et hôpitaux, lutte contre la précarité énergétique et protection des travailleurs exposés à la chaleur).

  2. Un plan d’adaptation : Soutien financier et ingénierie publique pour les collectivités territoriales, restauration des écosystèmes (sols, forêts, gestion partagée de l’eau) et accompagnement du monde agricole.

  3. Un plan d’atténuation : Rénovation thermique globale des logements, fin de la dépendance aux énergies fossiles, développement des transports en commun et réorientation des priorités budgétaires au profit de la transition écologique

Comment participer ?

La mobilisation se veut décentralisée afin d’encourager la participation dans les grandes métropoles comme dans les communes rurales.

  • S’informer et signer l’appel : Le texte complet et les signataires sont accessibles sur le site officiel   https://26septembre.org/

  • Localiser les rassemblements : Une carte interactive permet d’identifier les départs de cortèges et événements locaux. Une marche est bien sûr prévue à Paris ( départ place de la république )  et s’organise dans d’autres ville du 93 dont bobigny

  • S’engager bénévolement : Le collectif propose des missions de bénévolat pour l’organisation et la logistique des événements.

Source : contribution externe

Aulnay-sous-Bois et le dérèglement climatique : que faire ?

Aucun sujet n’est plus actuel, nous en vivons l’emprise à chaque instant, au point que le sujet fait la une de tous les médias : mais qu’en est-il à Aulnay ? Quelle lutte y est menée contre le dérèglement climatique ?

Il s’agit bien sûr d’un problème planétaire, et les solutions sont globales. Mais les mesures pour en atténuer l’impact doivent être mises en œuvre à toutes les échelles, aussi bien mondiales que communales, avec la coopération de  chaque citoyen, dans une démarche collaborative et solidaire.

Pour cela, l’échelle la plus pertinente est celle du quartier. Les Conseils de Quartier doivent être réunis avec à l’ordre du jour :

« COMMENT ATTÉNUER LES EFFETS DU DÉRÈGLEMENT CLIMATIQUE ? »

Des pistes de réflexion :

  • identification des « points chauds » et recherche de propositions pour les « refroidir » autant que possible, avec l’audition d’experts en adaptation urbaine
  • identification de tous les grands arbres dispensateurs de fraîcheur et sensibilisation de tous les acteurs pour empêcher leur abattage. Pour cela, une Charte de l’Arbre accompagnée d’une commission permanente dotée de crédits pour aider les propriétaires dans l’entretien de leur patrimoine arborée
  • sanctuarisation de tous les arbres d’alignement en bonne santé
  • Information auprès des propriétaires pour faire reculer l’imperméabilisation des sols
  • Information sur les moyens d’atténuer la montée des températures dans les logements

Et toutes initiatives contribuant à changer nos comportements dégradant notre environnement et sa capacité à absorber les effets du dérèglement.

L’état ne peut pas tout faire ! Mais les communes, comme les citoyens ont un rôle à jouer !

EXIGEONS QUE LES CONSEILS DE QUARTIER JOUENT  LEUR VÉRITABLE RÔLE, CELUI POUR LE QUEL ILS ONT ÉTÉ CRÉÉS : CONTRIBUER À L’AMÉLIORATION DE LA VIE DANS LES QUARTIERS, AVEC LES CITOYENS !

Source : Aulnay Environnement