Archives de Catégorie: Emploi

A Aulnay-sous-Bois, on pense que les chômeurs peuvent retrouver un emploi

C’est à Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, dans les locaux de l’association C2DI 93, que nous avons enregistré, en partenariat avec le do-tank Solutions solidaires et le conseil départemental de la Gironde, le premier podcast d’une série sur les solutions au service de nouvelles solidarités au sein des territoires.

Autour de la table, pour débattre d’une expérimentation de cinq ans sur un nouvel accompagnement des allocataires du RSA sont réunis Stéphanie Poinsot, directrice générale de l’association C2DI 93, spécialisée dans la « médiation active », Stéphane Troussel, président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis, et Guillaume Allègre, économiste à l’OFCE, centre de recherches en économie de Sciences Po, spécialiste des questions de pauvreté, d’inégalités et des minima sociaux.

Source et article complet : Alternatives Economiques

Les chasseurs de tête à la recherche de cadres, à vous de saisir votre chance !

En ces temps difficiles et incertains, certaines professions tirent leur épingle du jeu et pour cause : une tension sur le marché concernant les cadres dynamique provoque l’envolée des salaires et surtout, des stratagèmes impressionnants pour renforcer les équipes de talents jeunes ou moins jeunes, et surtout ambitieux. Que ce soit pour le marché Français, en Allemagne, au Royaume-Uni, au Canada ou aux USA, les cadres dynamiques parviennent à se vendre facilement avec des salaires qui vont bien au-delà de 5 SMIC.

Au Canada par exemple, la recherche de cadres Montréal est telle que les recruteurs n’hésitent plus à non seulement gonfler les salaires, mais aussi à prendre en charge tout ce qui a trait à l’installation pour attirer les talents. De nombreux postes sont à pourvoir et les ingénieurs et commerciaux expérimentés ou débutants ne rencontrent aucune difficulté pour trouver un poste de rêve, avec des avantages à faire pâlir le travailleur moyen (voiture de fonction, prise en charge du carburant et des péages, primes…).

Mais que faut-il pour espérer attirer l’attention de ces recruteurs et trouver ainsi un métier bien rémunéré qui change la vie ? Plusieurs facteurs sont à prendre en considération, à savoir :

  • Maîtriser l’anglais. Aussi dure que cela puisse être, le français n’est plus – depuis des décennies – la langue de communication en entreprise. Si vous ne maîtrisez pas l’anglais, tant à l’oral qu’à l’écrit, vous ne pouvez pas aspirer à des positions bien rémunérées, et vous pouvez même faire une croix sur le rôle de manager (hormis bien entendu dans le secteur public)
  • Aimer se déplacer et être flexible sur ses horaires. Avec ce type de poste, pas de 35 heures par semaine, et pas de routine. Les voyages sont courants (même si les réunions en vidéo-conférence suffiront la plupart du temps) et il ne faut pas lésiner à travailler y compris le week-end et pendant ses vacances, même si cela reste plus l’exception que la norme
  • Avoir de l’assurance en soi et communiquer. C’est aussi le nerf de la guerre pour devenir cadre dynamique, et c’est ce qui différencie le technicien ou l’ingénieur du cadre dynamique, à la fois à l’aise à l’oral et pétri d’ambition

Que pouvez-vous espérer en tant que cadre dynamique comme salaire chez un grand groupe, un éditeur ou un géant de l’industrie ? Généralement les salaires oscillent entre 6 000 € net et 10 000 € net, et parfois bien plus pour les commerciaux qui peuvent toucher parfois des salaires approchant les 20 000 €. Et sachez également que les salaires sont encore plus importants en Allemagne, au Royaume-Uni, au Canada ou aux USA.

Attention cependant au revers du décor : un bon salaire requiert des sacrifices, du travail, un stress quasi permanent, mais aussi une certaine instabilité (un cadre dynamique grassement payé pourra être viré sur le champ s’il n’atteint pas régulièrement ses objectifs). Si vous recherchez un boulot tranquille et pépère, ce n’est certainement pas dans cette branche qu’il faut vous tourner.

Et n’oubliez pas, si vous avez toutes les compétences requises, vous pourrez vous vendre facilement et même si vous ne restez que quelques années en poste, vous trouverez d’autres entreprises intéressées par votre profil.

Source : contribution externe

Se lancer dans l’entreprenariat, pari audacieux ou astucieux ?

Faut-il toute sa vie travailler pour le compte de quelqu’un ou travailler à son propre compte ? En ces jours incertains, de nombreux Français franchissent le pas et partent dans la création d’entreprise. Logistique, service à la personne, jardinage, bricolage, services informatiques : il y a l’embarras du choix pour devenir entrepreneur.

Mais comment faut-il faire pour se démarquer dans un contexte morose et où le marché peut sembler de prime abord saturé ? Le site Internet est bien entendu la vitrine par excellence ouverte sur le monde qui peut vous permettre de trouver des clients rapidement avec un minimum d’investissement. 

Pour le site en lui-même, un outil de type CMS, un logo gratuit pour véhiculer l’image de l’entreprise, et une bonne campagne d’information dans les réseaux sociaux, et le tour est joué. Il faudra bien entendu faire attention à tout ce qui est côté administratif et comptable, un expert-comptable étant recommandé pour les entrepreneurs novices pour valider les comptes.

Est-ce un pari fou de se lancer dans l’aventure de la création d’entreprise à une période où la morosité s’installe ? Pas vraiment dans la mesure où il existe une multitude de structure juridique pour encadrer et sécuriser la jeune entreprise. Attention cependant d’établir un business plan solide et réaliste, et de ne pas se décourager à la moindre première déconvenue.

Quid des aides et des soutiens que l’on peut obtenir en tant que jeunes entrepreneurs ? La ville, le département, l’Etat proposent des dispositifs sur mesure pour vous accompagner et vous aider à faire de votre entreprise une activité pérenne. N’hésitez pas à vous orienter vers une pépinière d’entreprise ou une structure paramunicipale pour vous lancer et bénéficier de toutes les infrastructures nécessaires au démarrage de votre activité.

Et nul besoin de faire de grandes études pour devenir un entrepreneur de talent : l’accompagnement, la conviction et l’énergie consacrée sont des éléments bien plus importants que des diplômes pour réussir dans l’entreprenariat.

Source : contribution externe

La SNCF recrute en Seine-Saint-Denis

Le réseau Paris-Est de la SNCF se développe. Vendredi 30 septembre 2022, SNCF Réseau organise un job-dating à Pantin (Seine-Saint-Denis) pour recruter des aiguilleurs du rail et des régulateurs du trafic. Les emplois sont ouverts aux femmes, aux hommes et aux personnes en situation de handicap. 

Source et article complet : Actu.fr

Salaires trop faibles, pas assez de candidats, la piscine Odyssée à Aulnay-sous-Bois fait appel à l’intérim

Et pourtant, malgré la pénurie, on peut parfois trouver du personnel qualifié. « On est en sous-effectif donc on est beaucoup sur de l’intérim. Ils préfèrent être en intérim parce que c’est beaucoup plus avantageux pour eux niveau salaire », glisse Elodie, chargée de gestion à l’Odyssée, une piscine d’Aulnay-sous-Bois.

Si le manque de MNS a des conséquences sur l’apprentissage de la natation, ils ne devraient toutefois pas affecter la surveillance des plages cet été. « Le seul pré-requis pour surveiller les plages, c’est d’avoir le brevet national de sécurité et de sauvetage aquatique (BNSSA), d’être juste surveillant de baignade. Ils ne font pas d’enseignement de la natation, ils n’ont pas besoin d’être diplômé d’Etat« , précise sur franceinfo Julien Lalanne, responsable de la baignade à la mairie d’Hossegor, dans les Landes.

Dans ce département, les 420 surveillants de l’été sont d’ores et déjà recrutés. Enfin, à partir de la rentrée prochaine, les universités pourront former à leur tour des MNS à travers la filière Staps, sans pour autant avoir la garantie que cela suffise à rendre le métier plus attractif.

Source et article complet : France Info

En Seine-Saint-Denis, 57 430 projets d’embauches pour 2022

Un « outil d’aide à la décision », un « éclairage inédit » ou plus simplement une solide tendance : l’enquête que publie depuis vingt ans Pôle emploi, en collaboration avec le Centre de recherche pour l’étude et l’observatoire des conditions de vie (Crédoc), se penche chaque année sur les intentions de recrutements des entreprises du Bassin parisien, mais aussi leurs difficultés à trouver des candidats. Ce que les experts nomment les « besoins en main-d’œuvre ».

Avec 57 430 projets d’embauches (soit 10,8 % de l’ensemble des projets à l’échelle de la région), la Seine-Saint-Denis est en 2022 le troisième département d’Île-de-France, derrière les Hauts-de-Seine (85 555) et Paris (160 904), qui cumulent à eux deux presque la moitié des prévisions des employeurs. Ils sont 28,8 % des établissements installés dans le 93 à formuler l’idée de recruter, en légère augmentation de 2,6 points par rapport à 2021.

Source et article complet : Le Parisien


Trouvez votre job d’été à Aulnay-sous-Bois !

Le bureau d’information et le service d’accompagnement jeunesse, en partenariat avec la mission locale de la ville, proposent au 17/30 ans un forum job d’été !

Quand ? Le mercredi 6 avril de 14h à 17h

Où ? BIJ/SAJ, 3 Boulevard Félix Faure

Chez MA France Aulnay-sous-Bois, une victoire mais des craintes pour l’avenir

C’est une victoire pour les salariés du site d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) de M.A France. Près d’un mois après le début des négociations salariales qui s’était soldées, la semaine dernière, par un échec, les employés du sous-traitant automobile spécialisé dans l’emboutissage et l’assemblage de pièces de carrosserie, ont finalement obtenu gain de cause. Leur atout : la grève, déclenchée jeudi dernier au sortir d’une troisième réunion avec la direction durant laquelle celle-ci avait campé sur des positions « inacceptables » pour les représentants syndicaux.

«  Il n’y aura aucun argent magique pour verser des sommes ou indemnités » n’avait pas hésité à écrire noir sur blanc la direction dans une communication interne aux contours assez vagues mais laissant toutefois planer «  la question du paiement des salaires en fin de mois ».

Source et article complet : L’Humanité

A Aulnay-sous Bois, créer son propre emploi, c’est plus facile que de trouver un patron !

Il a déposé son commerce en plein cœur de la « Cité des 3000 » à Aulnay-sous-Bois : un modeste van à chevaux retapé en food truck avec frigo, plan de travail en inox et four à pizza. A 37 ans, Brahim Lagdicy, connu sous le nom de « Jano Tatar », s’est lancé « avec le soutien des habitants et de la mairie« . « Mon secret, c’est d’y mettre mon cœur. Je mets 3 ou 4 h pour préparer la pâte. J’aurais très bien pu utiliser du congelé … Mais la pâte, c’est sacré ! Je suis heureux d’être au service de la population« , clame le pizzaiolo.

Source et article complet : France3

Vidéo. Toavina Ramanambelo, entrepreneur à Aulnay-sous-Bois, déplore les détériorations en Seine-Saint-Denis

Toavina Ramanambelo vit et travaille à Aulnay-sous-Bois en tant qu’entrepreneur. Passionné par le digital, il travaille en étroite collaboration avec les différents acteurs locaux, mais aussi avec des entreprises au Madagascar.

Selon lui, la pauvreté en Seine-Saint-Denis ne cesse d’augmenter. Le coût de l’essence, le logement, le chômage longue durée… En tant qu’entrepreneur, il affirme qu’il est difficile d’embaucher car une personne qui gagne 1500 € net coûte en réalité 2500 € à la société.

Sur le plan politique, il se dit contre la préférence nationale préconisée par Eric Zemmour et Marine Le Pen, et se montre perplexe avec le SMIC à 1400 € proposé par Jean-Luc Mélenchon.

Pour découvrir la vidéo, cliquer sur ce lien.

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