Archives de Catégorie: Emploi

L’aéroport Roissy – Charles de Gaulle fortement impacté par le Covid avec des destructions d’emplois

Avec un nombre de passagers qui est passé de 200 000 à 20 000 par jour, toute la plateforme aéroportuaire est en grosse difficulté même si le fret aérien tire son épingle du jeu. Il y avait plus de 90 000 emplois directs sur la plateforme en 2019, mais la poursuite de la crise du Covid-19 et la baisse de fréquentation vont certainement impacter ce bassin d’emploi de manière significative. 

Le gestionnaire ADP (Aéroports de Paris) a d’ores et déjà annoncé la suppression de 11 % de ses effectifs. Air France, bien qu’aidé par l’Etat Français, devrait faire également amputer ses effectifs et ceux de sa filiale Hop ! de 7 580 postes d’ici à la fin 2022.

Deux hôtels ont déjà mis la clé sous la porte : le Moxy à Charles-de-Gaulle et le Courtyard-Marriott au Mesnil-Amelot. D’autres entreprises spécialisées dans le nettoyage ou les produits détaxés ont également annoncé des suppressions d’emploi.

L’aéroport ne devrait retrouver pleinement sa pleine capacité qu’en 2024.

Malgré le confinement, le secteur de l’enfance recrute à Aulnay-sous-Bois avec Rahma, Nabila, Yamina et Salima

Le secteur de l’enfance embauche, mais peine à trouver des candidats. Un bus sillonne le 93, pour trouver puéricultrices et familles d’accueil. Reportage Aulnay-sous-Bois, dans le parc du Sausset .

Pourquoi faites-vous ce métier ? » Les masques cachent leurs sourires, mais les yeux de Rahma, Nabila, Yamina et Salima pétillent. « Parce qu’on a un cœur ! », lance l’une d’elle.

Un cœur avec lequel elles ont tenté, ce samedi après-midi, d’éveiller quelques vocations parmi les promeneurs du parc départemental du Sausset, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Toutes quatre sont assistantes familiales. Un vrai métier, que le grand public connaît davantage sous le nom de « familles d’accueil ». En Seine-Saint-Denis, parmi les quelque 8 000 enfants et adolescents suivis par les services de l’Aide sociale à l’enfance, 1 200 sont placés chez des assistants familiaux — des femmes dans l’écrasante majorité des cas.

« Pourquoi faites-vous ce métier ? » Les masques cachent leurs sourires, mais les yeux de Rahma, Nabila, Yamina et Salima pétillent. « Parce qu’on a un cœur ! », lance l’une d’elle.

Un cœur avec lequel elles ont tenté, ce samedi après-midi, d’éveiller quelques vocations parmi les promeneurs du parc départemental du Sausset, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Toutes quatre sont assistantes familiales. Un vrai métier, que le grand public connaît davantage sous le nom de « familles d’accueil ». En Seine-Saint-Denis, parmi les quelque 8 000 enfants et adolescents suivis par les services de l’Aide sociale à l’enfance, 1 200 sont placés chez des assistants familiaux — des femmes dans l’écrasante majorité des cas.

Mais la profession vieillit, et souffre, comme d’autres métiers de l’enfance, d’un manque d’attractivité. Le problème est devenu si aigu que le conseil départemental de Seine-Saint-Denis a lancé, en octobre, un « Bus des métiers de l’enfance » sur les routes du 93. Avec un message clair : le secteur offre des emplois, et même des emplois en CDI, qu’il s’agisse des assistants familiaux, des éducateurs, des auxiliaires de puériculture! Ce samedi, il s’est stationné en plein parc, face à une aire de jeux pour enfants.

Source, image et article complet : Le Parisien

L’association Créo à Aulnay-sous-Bois recrute 170 entrepreneurs issus des quartiers

Jeunes chefs d’entreprise franciliens, vous avez encore jusqu’au 13 novembre pour répondre à cet appel à candidature.

Vous aurez alors peut-être la chance de faire partie de la promotion 2021 (composée de 170 entrepreneurs) qui sera accompagnée, dès janvier, dans le cadre du programme « Accélérateur de réussite ». Ce dispositif a été mis en place par l’association Créo avec le soutien de Bpifrance et en partenariat avec, notamment, l’Oréal, TF1 Fondation, le ministère du Travail, les préfectures de Seine-Saint-Denis, des Hauts-de-Seine et du Val-d’Oise, la Chambre de commerce et d’industrie, la Chambre des métiers et la ville d’Aulnay-sous-Bois. Depuis 2006, cette opération aura ainsi permis l’accompagnement de 1 800 entrepreneurs et favorisé la création de plus de 700 entreprises et de plus de 1 200 emplois directs pour un taux de pérennité à 5 ans de 76 %.

Basée à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), Créo se présente comme la « business school » des personnes déterminées à entreprendre et issues des quartiers de la politique de la ville (QPV). C’est un accompagnement sur 24 mois et d’une valeur de 10 000 euros (pris en charge par les partenaires de l’association) qui est proposé. Les candidats retenus auront droit à 56 heures de formation en mobilité chez les partenaires et animées par des experts, cinq jours intensifs pour se challenger et développer leur esprit entrepreneurial (en France ou à l’étranger), un parrain dédié issu d’un grand groupe partenaire et un accès aux événements réseaux. Pour participer, il faut avoir une activité (de moins de trois ans) à développer, résider ou être immatriculé en Île-de-France et posséder une grande… motivation.

Renseignements et inscriptions sur www.crdt.fr

Source : Lemoniteur77

Le Collectif Pour le Triangle de Gonesse ne veut pas de la ligne 17 même si cela crée des emplois !

Le CPTG répond au communiqué de presse daté du 26 octobre 2020, sous le titre « Desserte du Nord-francilien par la ligne 17 du Grand Paris Express :la CCI Paris Ile-de-France alerte sur un grave dérapage de calendrier ». En publiant des données fausses, sans précision des sources, c’est la CCI Paris Ile-de-France elle-même qui dérape.  

  • Elle annonce que le taux de chômage du Grand Roissy dépasse 30% ». Selon le recensement INSEE de 2016, le bassin dit du Grand Roissy Le Bourget (2 intercommunalités, 50 communes) comptabilisait 51 600 chômeurs pour une population active de 291 000 travailleurs occupés ou disponibles. Soit un taux de chômage de 17,75%, à comparer à la moyenne régionale d’Ile-de-France de 12,71%. On est loin des 30% affirmés dans le communiqué !
  • Elle prétend que « pas moins de 250 000 voyageurs par jour pourront emprunter la ligne 17 ». Le site https://www.societedugrandparis.fr/gpe/ligne/ligne-17 de la société du Grand Paris, dans « Chiffres clés », indique 40 à 50 millions de voyages/an attendus, soit 110 000 à 137 000 /jour. Une offre bien surdimensionnée au regard des besoins de 16 500 actifs du territoire travaillant à Roissy, dont 10% en transports en commun.
  • Elle invoque le développement des zones d’activités économiques aux portes de Paris et 80 000 emplois nouveaux. Il existe pléthore d’offres de zones existantes qui peinent à se remplir (Saint-Denis, friche PSA Aulnay, Aérolians/ Tremblay, Paris-Nord 2, Villepinte…) Quelle valeur accorder à ce chiffre de « 80 000 emplois nouveaux » affirmé sans la moindre preuve, alors que les chantiers des pôles d’affaires autour de l’aéroport sont à l’arrêt et que l’activité du pôle de Roissy a diminué de 70%. On promettait jadis 10 000 emplois pour EuropaCity à Gonesse, alors qu’Auchan aujourd’hui a fermé 21 grandes surfaces et annoncé 1500 licenciements. Le gouvernement, sans attendre la pandémie, a évité au territoire une catastrophe sociale, économique et environnementale en décidant l’abandon d’EuropaCity.
  • Enfin, la CCI Paris Ile-de-France méconnaît gravement les tendances du marché des bureaux, exacerbées par la crise sanitaire : baisse de la demande avec le développement du télétravail et la réduction des charges immobilières des entreprises, recherche par les employeurs d’implantations dans des quartiers mixtes logements/activités, désaffection des salariés pour les transports en commun. Bref, tout l’inverse d’une ZAC Triangle de Gonesse excentrée, desservie par une gare en plein champ.

La ligne 17 n’est pas la pièce manquante du puzzle régional des transports comme le déclare le président de la CCI Paris Ile-de-France, Didier Kling.

En ce qui concerne « la connexion espérée entre les bassins de vie et les bassins d’emplois », il s’agit là encore d’une fable. En dehors du « quartier des Aviateurs » de Blanc-Mesnil qui serait desservi par la gare du Bourget /Aéroport, la ligne 17 Nord relierait des pôles d’activités entre eux (Triangle de Gonesse, Parc des expositions, Roissy T2 et Roissy T4), ce qui représente 3% des besoins des usagers de la région d’après l’Enquête Globale des Transports*. Et faut-il un métro au Mesnil-Amelot, petit village d’à peine un millier d’habitants ? Les véritables pièces manquantes demandées par les habitants du Val d’Oise et de la Seine Saint Denis sont plutôt les suivantes : 

  • L’amélioration des RER B et D. Pour le RER D ce sont avant tout la régularité et le prolongement de la desserte de certains trains jusqu’à Louvres ou Survilliers-Fosses, actuellement en terminus à Villiers-le-Bel qui sont demandés.
  • L’achèvement du tram-train T11 (anciennement tangentielle Nord) Sartrouville-Argenteuil-Epinay-Le Bourget-Noisy le Sec avec deux gares dans le Val d’Oise, au cœur du Val d’Argent (50 000 habitants) et en plein centre-ville d’Argenteuil (1ère ville du Val d’Oise : 110 000 hab.) bien plus utile aux Val d’Oisiens que la gare Triangle de Gonesse sans habitants.
  • La desserte par la ligne H de la nouvelle gare Saint Denis-Pleyel du Grand Paris Express.

La crise sanitaire et climatique a montré la nécessité d’envisager d’autres modes de développement basés sur une relocalisation de l’économie près des zones d’habitat, la valorisation de circuits courts et la remise en cause d’une course à la « mobilité », aussi illusoire que mal vécue par les usagers.

Source : Collectif Pour le Triangle de Gonesse

Offre d’emploi dans un hypermarché à Aulnay-sous-Bois

Vous êtes au chômage et vous souhaitez vous en sortir ? Distri emploi recherche un Chef de rayon bazar permanent, homme ou femme, pour un hypermarché à Aulnay-sous-Bois.

Vous êtes intéressé(e) ? Il vous suffit d’appeler le 06.98.01.02.27 en précisant l’offre « 228739 ».

Non, la future usine Chimirec à Aulnay-sous-Bois ne sera pas SEVESO

Suite de notre reportage dans l’enceinte de l’usine Chimirec à Dugny proche de l’aéroport du Bourget. Nous vous proposons d’accès nos observations dans cet article sur la sécurité, l’environnement et le futur impact dans l’environnement Aulnaysien.

Le terrain non couvert de l’usine Chimirec à Dugny

Une association locale à Aulnay-sous-Bois avait alerté l’opinion publique qu’une usine de type SEVESO – Chimirec – allait s’implanter sur le Nord du terrain PSA à Aulnay-sous-Bois, à proximité immédiate des habitations. Il n’en est rien puisque le le site Chimirec à Dugny n’est plus classée SEVESO depuis 2015. De plus, aucun traitement ne sera effectué sur le nouveau site qui se concentrera sur la collecte des déchets industriels et le tri.

Conteneurs à l’intérieur de l’atelier Chimirec à Dugny

A noter que bien qu’il existe plusieurs classifications SEVESO, le tonnage du stockage des produits polluants ou dangereux joue beaucoup dans ce classement. Chimirec n’ayant pas vocation à stocker longtemps ces matières dangereuses, la capacité de stockage du nouveau site fait que ce dernier ne peut pas être classé SEVESO. Le stockage des produits dangereux n’excède jamais les 90 jours (réglementation française).

Les cuves de l’usine Chimirec à Dugny

A noter que sur le site d’Aulnay-sous-Bois, il n’y aura que 4 cuves installées pour le stockage des huiles claires. Le site de Dugny traite 3000 tonnes de ces huiles claires, sachant que leur traitement sera effectué sur un site en Bretagne. Interrogée sur la possibilité d’utiliser le chemin de fer et le Fret pour transférer par rail le contenu des 4 cuves via la voie mère qui traverse Aulnay-sous-Bois, la direction affirme que le tonnage est trop faible et que le rail n’est pas suffisamment flexible pour transférer rapidement les huiles vers le site de Bretagne qui, lui-même, n’est pas embranché au rail.

L’entrepôt où s’effectue contrôles et pesées sur le site Chimirec à Dugny

Du côté du fonctionnement de l’usine à Aulnay, pas d’activités la nuit ni le week-end. Les premiers camions ne sortiront que vers 6h30 du matin et plus aucune activité ne sera signalée après 18h.

A noter qu’il existe des habitations collées au site à Dugny et selon la direction, aucun riverain ne se plait des activités de l’entreprise. Il n’y a jamais eu d’accident majeur sur le site de répertorié depuis 1985. Un système de détection d’incendie est en place et des simulations sont effectuées périodiquement pour s’assurer que les employés appliquent les bonnes pratiques de mise en sécurité. Les installations ayant pour vocation la mise en sécurité et la détection d’incendie seront encore renforcées sur le site à Aulnay-sous-Bois.

 

H.Market recherche plusieurs profils pour renforcer ses effectifs

La célèbre chaîne de magasins H.Market recrute des assistants achat, des chauffeurs et des préparateur de commandes pour renforcer ses effectifs.

En cette période de crise, cette annonce vient à point nommé.

CV et lettre de motivation à envoyer à recrutement@hmarket.fr. Plus d’information en cliquant sur l’image ci-contre.

L’exode urbain est une lame de fond

Le confinement imposé pour circonscrire la pandémie a fait émerger de nouvelles aspirations chez les Parisiens et les Franciliens. La pratique du télétravail depuis son domicile combiné à la conscience que vivre dans des espaces réduits pour des loyers très chers représentaient des sacrifices coûteux qui n’avaient plus aucun sens dans leur vie.

Perdre de surcroît entre deux et 4 heures de transports par jour pour se rendre au bureau quand le télétravail est tout aussi efficace depuis son domicile ne se justifie plus. S’entasser à une famille entière dans des petits espaces sans jardin ni terrasse pour pouvoir s’aérer et conserver un lien avec la nature non plus !

Le confinement induit une aspiration de 54 % des Franciliens à quitter Paris et sa périphérie, selon Martine Bréson, qui a enquêté pour France Bleu Paris.

Le mouvement qui a conduit des millions de travailleurs a déserter leurs provinces et leurs campagnes par manque de débouchés professionnels pour converger massivement vers la capitale et ses banlieues semble révolu… Depuis quelques temps les agents immobiliers témoignent des demandes de pavillons avec jardin dans les banlieues ou de maisons de famille spacieuses entourées de nature en province !

De son côté les patrons du Medef s’alarment du refus de leurs salariés de retourner travailler comme avant ! Ils veulent bien travailler, mais différemment ! là aussi le confinement à ouvert les consciences et une brèche dans la possibilité d’inaugurer de nouvelles modalités de travail. Affolé par cette nouvelle réalité, Goeffroy Roux de Bézieux appelle le gouvernement au secours…et à une parole publique forte pour assurer la reprise économique !

De nombreuses entreprises en effet réceptionnent un afflux de demandes de leurs salariés de pouvoir désormais télétravailler, et lorsque les chefs opposent un refus, reçoivent carrément la démission de leurs salariés qui ne sont plus disposés à transiger sur le sens et la qualité de leur vie sacrifiée à leur activité professionnelle. La France rurale et provinciale ne manquant pas d’espace pour accueillir les familles, l’exode qui avait fait converger les citoyens en recherche d’emploi vers la capitale et sa périphérie est en passe de se transformer en exode urbain vers toutes les régions de France….

Ces nouveaux phénomènes doivent impérativement remettre en question la politique de densification en Île de France qui ne répond plus aux nouveaux enjeux ! En effet, les citoyens ont compris grâce à cette pandémie que remplir des cases et des tableurs Excel à longueur de journée sur un ordinateur pouvait aussi bien se faire depuis chez soi et rendait obsolète le présentiel dans son entreprise….

Article rédigé par Catherine Medioni

La chaîne H.Market lance une campagne de recrutement à Aulnay-sous-Bois et ailleurs avec H. académie

Vous êtes intéressé par le métier de boucher et vous êtes actuellement à la recherche d’un emploi ? La chaîne de boucherie H. Market lance une campagne de recrutement et de formation sur le métier de boucher afin de satisfaire une demande de plus en plus importante.

Vous êtes une femme ou un homme qui souhaite s’invertir dans ce domaine et vous permettre de sortir de la précarité ou de l’inactivité ? Découvrez le dossier H. Acamadie, la formation par l’excellence où toutes les bonnes volontés sont admises.

Une vidéo de présentation du concept est disponible ci-dessous :

Les emplois francs un échec, difficile de trouver un travail lorsqu’on habite un quartier sensible d’Aulnay-sous-Bois

Le gouvernement a annoncé jeudi qu’il élargirait à partir d’avril les critères d’éligibilité aux emplois francs pour faire face au manque de popularité de ce dispositif qui vise à encourager l’embauche des résidents des quartiers populaires.

Le dispositif sera désormais accessible à sept nouveaux territoires: Hauts-de-France, Île-de-France, Ardennes, Bouches-du-Rhône, Haute-Garonne, Maine-et-Loire et Vaucluse.

Depuis le 1er avril 2018, il était expérimenté en Seine-Saint-Denis, Seine-et-Marne, Val-d’Oise, Essonne, à Lille, Marseille et Angers.

« Plus de la moitié des habitants vivant en quartier prioritaire de la politique de la ville est désormais éligible contre un quart précédemment », écrivent le ministère du Travail, des Outre-mer et de la Cohésion des territoires dans un communiqué conjoint.

Au 10 mars 2019, 5.699 demandes avaient été déposées, et 4.544 acceptées, précise le gouvernement, qui s’était fixé pour objectif de signer 50.000 contrats d’ici la fin 2019. Déjà en octobre, Reuters avait révélé que le programme peinait à décoller.

Sur ces contrats signés, 79% sont des contrats à durée indéterminée, 87% avec des entreprises et 13% avec des associations. « Dans un cas sur deux, le bénéficiaire travaille en dehors du quartier où il vit, ce qui prouve qu’il est possible de lutter contre l’assignation à résidence », peut-on lire dans le communiqué.

Le dispositif, qui est une promesse d’Emmanuel Macron, prévoit une prime à l’embauche de 5.000 euros par an pendant trois ans pour toute entreprise ou association qui engagerait en CDI un habitant d’un quartier prioritaire.

Les primes sont de 2.500 euros par an pendant deux ans pour les entreprises ou associations qui recruteraient un habitant en CDD de plus de six mois.

La précédente expérience d’emplois francs, qui s’est tenue de 2013 à 2015 sous le quinquennat de François Hollande, s’est soldée par « un échec » (moins de 300 emplois), avait dit le ministère du Travail au lancement de son programme, en raison des « critères très restrictifs » mis en place.

En ce qui concerne cette expérience, la déléguée générale du syndicat patronal CPME 95, dans le Val-d’Oise, Laura Violas, expliquait en octobre que beaucoup d’entreprises avaient encore de la difficulté à comprendre comment fonctionnait le dispositif, d’où leurs réticences.

Certains salariés hésitent aussi souvent à dire à leur employeur qu’il viennent d’un quartier défavorisé, avait ajouté le directeur de l’agence Pôle emploi d’Aulnay-sous-Bois, Silvino Ramos Furtado.

Source : Reuters

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