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L’histoire de l’école du Pont de l’Union à Aulnay-sous-Bois

Près du pont de l’Union monsieur Delatre possédait une propriété. Là les voyageurs pouvaient y trouver le gîte et le couvert tant pour l’homme que pour son cheval. En 1920, la propriété est vendue à la ville d’Aulnay-sous-Bois. En effet, la municipalité de l’époque, dont le maire était Jules Princet, estimait que les enfants de ces quartiers étaient bien trop éloignés du centre. Aussi on décida d’installer dans ce bâtiment une nouvelle école. Il y avait deux classes, l’une pour les filles et l’autre pour les garçons. L’instituteur et le directeur était Armand Serreau. Lui s’occupait des garçons et sa femme s’occupait des filles.

L’école du Pont de l’Union a donc vu le jour en 1920. Armand Serreau resta jusqu’en 1938 et fut ensuite remplacé par monsieur Turpin. Entre-temps, en 1930, l’école fut agrandie de quatre autres classes. Durant la seconde guerre mondiale l’école fut touché par l’explosion du pont le 13 juin 1940.

De nouveau l’école connu des modifications et des agrandissements. En cinquante ans elle connu cinq nouveaux directeurs et directrices. En 1933, lorsqu’on construisit l’école des Prévoyants, l’école du Pont de l’Union devint une école de garçons uniquement.

De nos jours l’école s’est encore agrandie. L’année prochaine elle fêtera ses 100 printemps.

Source : Page « Tu es d’Aulnay-sous-Bois quand » sur Facebook, Alain R.S.

Une nouvelle école à la rentrée à Aulnay-sous-Bois

A la place de l’annexe du collège du Parc, désertée par les élèves, un groupe scolaire primaire de 18 classes va être créé.

A la rentrée de septembre prochain, un nouveau groupe scolaire va ouvrir ses portes à Aulnay-sous-Bois. Sur l’avenue Louis-Barrault, à environ 600 m au sud de la gare RER, dix-huit classes – huit maternelles et dix élémentaires – sont prévues. Coût de cet investissement : 5 M€, dont 600 000 € pris en charge par la métropole du Grand Paris. L’Etat a aussi été sollicité pour participer au financement.

Faire face à une hause de la population

Cette école, qui n’a pas encore de nom, doit absorber l’augmentation de la population à Aulnay-sous-Bois. « Nous avons récemment fait réaliser une étude démographique, qui se projette sur les sept à huit ans à venir. Les chiffres démontrent un besoin, sur cette période, d’au moins quinze nouvelles classes. Ainsi qu’une pression démographique particulièrement forte dans le sud de la ville. C’est dû au renouvellement générationnel : les aînés quittent les pavillons de ce secteur, qui sont réinvestis par des familles », analyse la direction générale des services de la commune.

« L’idée est aussi de dé saturer les écoles environnantes, notamment Nonneville. On veut éviter les classes où il y a systématiquement trente enfants », ajoute encore la ville.

Elle sera installée dans l’ancienne annexe du collège

Restait à trouver le bâtiment idoine, dans ce quartier, pour créer un petit groupe scolaire. « L’opportunité s’est présentée avec la libération, par le département, de l’annexe du collège du Parc, en octobre dernier. Les collégiens ayant réinvesti cet établissement après un chantier de rénovation, l’annexe était disponible ! », développe encore l’entourage du maire (LR) Bruno Beschizza.

Les travaux pour réaménager cette annexe, qui comptait une vingtaine de salles et de « laboratoires », doivent démarrer d’ici fin janvier, début février. Il s’agit de créer dix-huit classes, et un espace de restauration scolaire.

Par ailleurs, deux classes dites « Ulis » (Unités localisées pour l’inclusion scolaire) vont être intégrées à cette nouvelle école, avec un dépose-minute dédié sur la rue attenante.

Source et article complet : Le Parisien

Fausse alerte et intervention de l’armée à l’école Paul Eluard à Aulnay-sous-Bois

Suite à une fausse alerte, des militaires sont intervenus aujourd’hui à proximité de l école Paul Eluard à Aulnay-sous-Bois. Cela a causé momentanément un petit mouvement de panique mais tout est rentré dans l’ordre en fin d’après-midi.

En tout cas certains parents félicitent l’intervention des militaires qui les rassurent contre d’éventuelles actions terroristes.

Images des stigmates des émeutes dans le quartier de Savigny à Aulnay-sous-Bois

Le quartier de Savigny à Aulnay-sous-Bois n’est pas réputé pour être un quartier difficile. Il y a des commerces, il est principalement constitué de copropriétés avec une forte proportion de propriétaires. Le magasin Bricoman a donné un véritable coup de pouce à ce quartier situé au Nord Est de la ville.

Pourtant, les émeutes de la nuit dernière risquent de mettre à mal cette image de cité plutôt paisible. Plusieurs voitures ont été incendiées, une école quasiment détruite. La célèbre supérette asiatique Paris Store a également été touchée par les émeutes, ce qui a bouleversé une grande partie des habitants de ce quartier.

Ras-le-bol des jeunes, volonté d’en découdre avec les autorités ou encore souhait d’étendre une certaine zone de non-droit pour y faire du commerce illicite ? Tout le monde ira de sa petite analyse, mais les riverains sont, comme toujours, les premiers touchés dans cette histoire.

Merci à « Salam Walikom » pour les images transmises.

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Déjà 14 communes sur 40 en Seine-Saint-Denis repassent à 4 jours sur 36 semaines à l’école

Comme  nous  l’avons  déjà  indiqué,  le  ministre  a  rouvert  le  dossier  des  rythmes  scolaires  et  a  fait paraître un décret le 28 juin dernier. Ce décret ne rétablit pas une organisation de la semaine scolaire commune à toutes les écoles du territoire national. Les municipalités restent les « maîtres d’œuvre ». De   plus,   le   décret   indique   que   «  ces   dérogations   peuvent   s’accompagner   d’une   adaptation   du calendrier scolaire national  ». Cela ouvrirait la voie à des calendriers locaux, par école, dépendant de chaque PEdT et des contingences territoriales. Ce serait à chaque commune, voire à chaque école ou groupe d’écoles, de définir ses «  rythmes  » et son calendrier scolaire.

Cependant, en ouvrant le dossier « rythmes scolaires », le ministre créé une brèche… Confrontées au rejet de la réforme exprimé par les enseignants et les parents, il est possible pour des communes de revenir à une semaine de 24 heures d’enseignement réparties sur 4 jours de 6 heures – ce qui a le mérite de séparer nettement le scolaire et le périscolaire et de mettre fin au mercredi matin, source de frais divers (trajets supplémentaires…) et de difficultés d’organisation pour les personnels (garde d’enfant notamment).

C’est ainsi que 14 communes du département (liste ci-­‐dessous) ont demandé au DASEN de passer à 4 jours de 6 heures, sur 36 semaines pour la rentrée prochaine.

Partout et pour tous, il s’agit d’en finir avec la calamiteuse réforme des rythmes scolaires, d’en finir avec  les  décrets  Peillon/Hamon.  Pour  le  Snudi  FO,  il  faut  rétablir  une  organisation  de  la  semaine commune  à  tous  les  enseignants  de  toutes  les  écoles  du  territoire  national,  et  ce,  en  supprimant  la confusion  scolaire/périscolaire,  donc  sur  4  jours  sur  36  semaines.  C’est  le  sens  de  nos  multiples interventions. Et c’est conformément à ce mandat clair que nous donnent les collègues dans toutes les réunions d’information syndicales, dans les AG, dans les réunions d’écoles, à travers une centaine de motions  d’école  dans  le  département  et  des  centaines  et  des  centaines  nationalement  que  nous appuyons  toutes  les  possibilités  de  revenir  partout  à  4  jours  sur  36  semaines,  signant  un  premier revers  pour  la  réforme  Peillon !  C’est  pourquoi  FORCE  OUVRIERE,  après  avoir  mobilisé  sur  cette revendication,  a  voté  POUR  la  proposition  du  DASEN  que  les  14  communes  ayant  fait  la  demande passent à 4 jours sur 36 semaines à la rentrée prochaine (résultat du vote ci-­‐dessous).

Bien entendu, les défenseurs de la réforme des rythmes scolaires ont manifesté leur désaccord. Ils n’avaient pas de mots assez durs pour parler des enseignants (et même des parents) qui n’auraient que faire de l’intérêt des enfants… quel mépris !

Ces derniers allaient jusqu’à dire que les décisions prises par ces 14 communes posaient un  problème

« démocratique ». Pour appuyer ce point de vue, ils dénonçaient les conseils d’école qui « ne sont pas représentatifs  de  l’avis  des  parents ».  Ce  sont  eux  qui  parlent  de  démocratie…  mais  doit-­‐on  leur rappeler  qu’ils  n’avaient  que  faire  d’un  passage  en  force  pour  les  réformes  PEILLON,  HAMON  et VALLAUD  BELKACEM  contre  l’avis  de  l’immense  majorité  des  enseignants  et  de  leurs  syndicats (représentant 80% de la profession).

Même si pour notre part nous ne sommes pas défenseurs du cadre du conseil d’école, il faut tout de même souligner que l’exigence du retour à 4 jours sur 36 semaines exprimée dans les conseils d’école est sans appel et confirme la volonté des enseignants consignée dans les motions d’écoles que nous récoltons. En effet, sur 208 conseils d’écoles (des 14 communes concernées), 196 conseils d’école le demandent, soit plus de 94% !

Le DASEN a indiqué que d’ores et déjà 11 communes supplémentaires envisagent de passer à 4 jours sur 36 semaines à la rentrée suivante. Nous appuierons cela ! Et plus encore ! Toutes les communes doivent passer à 4 jours sur 36 semaines !

Liste des 14 communes passant à 4 jours sur 36 semaines :

-­‐  Bagnolet,  Coubron,  Épinay-­‐sur-­‐Seine,  Gagny,  Gournay-­‐sur-­‐Marne,  La  Courneuve,  Le  Raincy,  Les Pavillons-­‐sous-­‐Bois, Montfermeil, Neuilly-­‐Plaisance, Neuilly-­‐sur-­‐Marne, Stains, Vaujours, Villepinte.

sultat du vote :

-­‐ POUR (8 voix) : Snudi FO (3) – SNUipp (4) – mairie de Pavillons-­‐sous-­‐Bois (1)

-­‐ CONTRE (2 voix) : mairie de Bondy (1), La Ligue de l’enseignement (1)

-­‐ ABSTENTION (2 voix) : Se-­‐Unsa (1), mairie de Villemomble (1)

Source : communiqué SNUDI FO 93

Ecole le mercredi matin à Aulnay-sous-Bois à partir de septembre 2017

mercredi_ecole_aulnayLes parents à Aulnay ont reçu une information comme quoi il y aura école le mercredi matin. Avancée ou pas, cette annonce semble réjouir même l’opposition.

Un nid de frelons asiatiques découvert à côté d’une école à Aulnay-sous-Bois

frelons_asiatiquesNous apprenons via les réseaux sociaux que des frelons asiatiques ont été découverts à proximité d’une école à Aulnay. En effet, un nid se trouverait à proximité immédiate de l’école des Petits Ormes, dans le quartier de la Rose des Vents, à quelques centaines de mètres du Galion.

Latifa Cotrie, attachée parlementaire du député Daniel Goldberg, annonce ainsi :

« Suite à ma question à Mme Maroun [NDLR : 1ère adjointe à Aulnay] quand est-il de l’intervention pour éradiquer ce nid. La réponse : Une société spécialisée a été contactée et interviendra mardi (impossibilité d’intervenir plus tôt) car ce n est plus de la compétence mairie ni des pompiers.« 

Le frelon asiatique a été importé par inadvertance en 2004 en France, dans le Sud-Ouest. Sans prédateur majeur, il s’est rapidement propagé dans une partie de l’Europe de l’Ouest. Si sa piqûre n’est pas plus venimeuse que son cousin le frelon européen, sa colonie est plus volumineuse (plusieurs milliers de frelons dans un nid de frelons asiatiques contre quelques centaines pour son cousin européen). De plus, il est plus rapide et plus agressif si l’on s’approche de son nid, et n’hésite pas à poursuivre tout intrus qu’il considère comme danger sur plus de 10 mètres (au lieu de quelques mètres pour le frelon européen). Plus le nid est gros (fin d’automne), plus il est agressif si l’on s’approche du nid (moins de 3 mètres).

Grève nationale dans les écoles ce lundi, pas de service minimum à Aulnay-sous-Bois

greve_profsUne grève nationale devrait perturber la tenue des classes ce lundi. La ville d’Aulnay n’assurera pas de service minimum, les parents sont conviés à garder les enfants en cas de non tenue des cours.

Les chaussures Led lumineuses peuvent-elles vraiment prendre feu ?

chaussures_lumineuses_incendieC’est une rumeur qui circule sur les réseaux sociaux : une école aurait interdit aux enfants le port de chaussures lumineuses (LED) suite à une auto-combustion d’une des chaussures. Ces chaussures contiennent de l’énergie pour faire fonctionner de petites LED, pour le plus grand plaisir des enfants. Le fait de marcher ou de courir activent ces petits témoins lumineux.

Effet de mode passagère ou pas, est-ce que ce produit serait éventuellement dangereux ? Avant d’affoler qui que ce soit, ces produits sont certifiés CE et des batteries de tests ont été effectuées pour s’assurer de la non dangerosité et du respect des réglementations en vigueur. Canular ou pas, en ce samedi matin, on souhaitait vous transmettre une information un peu décalée…

chaussures_led

Rixe et coup de feu près de l’école Charles de Gaulle à Villepinte en plein jour

PoliceEn plein jour, alors que les enfants jouaient dehors, des coups de feu ont été tiré à proximité de l’école Charles de Gaulle à Villepinte,. Les faits se sont déroulés mercredi en début de soirée, dans le quartier Trilogis.

A l’origine de l’incident, selon Le Parisien, une rixe musclée. Un homme a été chassé par un un groupe d’individus. La police, sur place, a demandé à cet homme (alors au sol) de déposer son arme, alors que le groupe continuait à le taper. Finalement, les policiers ont tiré un coup en l’air, et le groupe s’est enfui…en s’emparant de l’arme !

Le blessé a été hospitalisé et aucune interpellation, à ce jour, n’a eu lieu.

 

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