Archives de Catégorie: Propreté

Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois : NON À LA PRIVATISATION RAMPANTE !

Monsieur le Maire,

Depuis déjà plusieurs mois, nous avons vu de nombreux employés de la société Nicollin nettoyer certaines rues de la ville.

Avant le confinement, nous nous étions inquiétés de cette situation auprès de la DRH. Il nous avait été répondu que cette société était un renfort des services de la ville et ne devait nettoyer que les grands axes routiers.

Le nombre de balayeuses et d’agents du privé bien mieux équipés que nos agents, nous avaient évidemment mis la puce à l’oreille, mais qu ‘elle n’a pas été notre surprise lorsque nous avons consulté la carte d’Aulnay-sous-Bois qui indique les rues nettoyées par la société Nicollin (en vert sur la carte).

Quasiment tout le sud de la ville est en vert et cette zone incluant de nombreuses rues, s’étend jusqu’au parc des Cygnes et continue sur certains axes principaux du nord de la ville.

Par ailleurs, trois agents du service voirie voient leurs contrats non renouvelés cette année.

Nous avons aussi appris aujourd’hui que la ville avait passé un marché avec l’IFAC pour la gestion des antennes jeunesse. Les contrats de 14 heures devraient selon nos sources être embauchés par cette association.

Force Ouvrière se pose et vous pose ces questions :

  • Nous aurait-on menti ?
  • Quel est l’avenir du service voirie ?
  • Ces questions vont-elles se poser pour d’autres services de la Ville?
  • La privatisation partielle étant déjà là, allons-nous vers une privatisation rampante d’un nombre de plus en plus important des services de la ville, votre deuxième mandat sera-t-il celui de la casse des services publics aulnaysiens?

Nous attendons vos réponses avec impatience et vous précisons que nous nous opposerons comme nous l’avons toujours fait à la privatisation de nos services publics.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le maire, l’expression de notre haute considération.

Source : lettre ouverte FO Communaux d’Aulnay-sous-Bois à Bruno Beschizza

La rue Alfred Sisley à Aulnay-sous-Bois encore couverte de détritus

La photo ci-contre a été prise sur la Rue Alfred Sisley et témoigne de l’insalubrité ambiant dans laquelle les habitants sont confrontés.

Elle est très régulièrement sale et jamais nettoyée. Selon un lecteur, il est urgent de mettre en place une réelle politique de lutte contre les incivilités et ne pas laisser la Ville péricliter.

Ceci atteste d’un manque de considération et donne une image, une fois de plus, dégradante de notre commune. De nombreux riverais expriment un ras-le-bol par rapport à cette situation.

Jusqu’où ira le rejet des bruits inhérents à la nature par les citadins

Jadis les coqs pouvaient chanter au lever du soleil et les poules caqueter après la ponte, les grenouilles coasser durant la période de reproduction des batraciens dans leurs mares,  les grillons et les cigales  enchanter la Provence, les moutons bêler dans leurs pâturages,  les chevaux hennir dans leur haras, les ânes braire  et les cloches pendues au coup des vaches résonner dans les vallées sans que leur voisinage trouve a y redire, puisque ces expressions du monde de la campagne faisaient partie intégrante de la vie  rurale et de la nature.

Nous observons pourtant un phénomène de plus en plus inquiétant parmi les bipèdes humains, qui se mettent à saisir la justice pour faire cesser à proximité de leurs nouvelles habitations ou de leurs villégiatures occasionnelles, tous les bruits et toutes les expressions vocales du monde animal, accusant leurs éleveurs ou leurs propriétaires de troubler leur tranquillité ! Le but affiché de ces procédures vise souvent à faire supprimer purement et simplement les animaux et les insectes, à détruire leur biotope et leur habitat, ou à en faire interdire l’élevage….

Du coup deux France s’affrontent : d’ex- citadins reconvertis à la vie rurale pour y trouver le silence ne font plus très bon ménage avec les ruraux qui ont toujours vécu avec ces sons inhérents à la vie des campagnes …. Pour ne plus être empêchés de dormir par le bruit des cigales et des grillons, des touristes avait demandé au maire d’une commune du sud de bien vouloir traiter les arbres avec des insecticides ….

A Saint Pierre d’Oléron, les propriétaires d’un coq s’étaient vus traduits en justice par leurs nouveaux voisins qui ne supportaient plus d’être réveillés dès potron minet par le volatil… Fort heureusement le juge les a déboutés de leur demande et le volatil peut désormais continuer à annoncer le lever du soleil…. Le maire Christophe Sueur a pris du coup un arrêté pour proclamer le « caractère rural » de sa commune

En haute Savoie, ce sont les cloches des vaches qui dérangeaient les riverains propriétaires de résidences secondaires… Pris en étau entre les éleveurs et les vacanciers, il parvint à un compromis en déplaçant l’abreuvoir pour éloigner les bovidés des résidences….

En gironde un couple a été condamné par la Cour de cassation à reboucher la mare de leur jardin qui attire de nombreuses grenouilles, trop bruyantes au goût de leurs voisins. Mais pour respecter la décision de justice, ils devraient se mettre en infraction avec le Code de l’environnement car leur point d’eau n’abrite pas moins de huit espèces protégées !

Un député de Lozère a déposé fin juillet 2019 une proposition de loi « visant à définir et à protéger le patrimoine sensoriel des campagnes françaises ».  Ainsi « chant du coq, tintement des cloches, braiment de l’âne, odeur du fumier ou des poulaillers [et] coassements de batraciens » pourraient être classés « patrimoine sensoriel des campagnes » et être de cette manière protégés des poursuites pour troubles anormaux du voisinage. « Quand on vit dans la ruralité, il y a des bruits et odeurs consubstantiels à la vie ou à l’agriculture. Si on porte plainte là-dessus, on porte atteinte à la vie rurale traditionnelle », soutient le député.

Le maire de Gajac (Gironde), auteur d’une lettre ouverte aux parlementaires sur les bruits de la campagne estime que « la justice a autre chose à faire ». « Les éleveurs ont des vaches, les agriculteurs des tracteurs et des animaux vivent dans la nature. Quand on est en ville, on accepte les bruits de la ville, alors, pourquoi pas à la campagne ? »

A Saint-André-de-Valborgne dans le Gard, les touristes sont prévenus et accueillis avec humour : « Attention, village français, vous pénétrez à vos risques et périls, prévient un panneau planté à l’entrée de la commune.  (Voir affiche ci-dessus ).

Bruno Dionis du Séjour, dans sa lettre ouverte aux parlementaires, demandait « solennellement » que le chant du coq, les cloches des églises ou encore le braiment de l’âne « soient proclamés patrimoine national ».

Les citadins investissant nos campagnes imposeront-ils la loi du silence à toute la nature ?

Article rédigé les 23 et 24 juin 2020 par Catherine Medioni

Aulnay Environnement interpelle Bruno Beschizza pour obtenir une ville propre

Vous avez renouvelé aux Aulnaysiens votre promesse de leur donner « Une ville où il fait bon vivre ». Nous ne doutons pas que cette promesse est faite pour s’adresser à tous, habitants du nord comme du sud.

C’est pourquoi nous nous permettons d’attirer votre attention sur le problème auquel sont confrontés les habitants du 25-27 rue Edgar Degas : les conteneurs enterrés pour éviter les odeurs des poubelles sont inaccessibles, les vider est devenu impossible ; à cela s’ajoute tout autour l’accumulation des sacs de déchets qui ne sont pas ramassés.

Il semble que les diverses entités concernées par le problème se renvoient le soin de le régler. Nous pensons que la salubrité publique est mise en cause, un soin  qui relève du pouvoir du Maire. Nous vous serions reconnaissants d’user de votre pouvoir pour mettre rapidement un terme à cette situation, comme à celle d’autres points de notre ville affectés par des problèmes analogues.

  • Photo d’illustration

Source : Aulnay Environnement

Des rues dans le sud d’Aulnay-sous-Bois toujours jonchées de détritus

Si globalement les rues d’Aulnay-sous-Bois semblent propres, certaines rues sont toujours jonchées de détritus en tous genres. Si certains médias pro-municipalités affirment le contraire, des riverains se plaignent que la propreté générale de la voirie laisse à désirer.

Une lectrice nous partage ainsi plusieurs photos des rues aux abords de l’école maternelle Nonneville. Notre lectrice a fait le triste constat, encore une fois, que des masques et gants sont jetés sur la voie publiques. Certaines poubelles débordent et ne sont pas vidées.

Selon notre lectrice, aucun nettoyage des rues n’aurait été effectué depuis le début du confinement. Elle se dit étonnée que toutes les poubelles débordent, que des canettes et autres déchets et non des moindres jonchent les caniveaux.

Si le centre-ville semble impeccable, ce n’est pas le cas pour certaines rues qui se trouvent à moins de 500 mètres de là.

Suite de l’aventure Nonneville, en allant vers le Mc Donald

Suite de l’aventure Nonneville.

Pour poursuivre mon état des lieux sur le quartier Nonneville, je suis allée en direction du Mc Donald.

La, des détritus se trouvent autour de la poubelle, en témoigne ma vidéo.

Parce que y’en a marre!!!!

Certaines rues d’Aulnay-sous-Bois restent jonchées de détritus et de gants en tous genres

Une lectrice nous informe que plusieurs rues dans le sud d’Aulnay-sous-Bois sont jonchées de détritus en tous genres. On y trouve sur la chaussée des masques, des gants et autres sachets inquiétants.

Selon notre lectrice, les rues ne seraient plus nettoyées depuis longtemps et se demande si cela est normal.

****photo illustration****

Les déchets du McDonald s’accumulent rues Turgot et Macon à cause de clients indélicats

Le drive du McDonald est de nouveau opérationnel et si de nombreux clients ont fêté cela autour d’un BigMac, d’autres ont eu la joyeuse idée de jeter leurs papiers par la fenêtre dans le secteur proche de l’établissement.

C’est ainsi que les riverains du McDonald, habitants de la rue de Macon et de la rue de Turgot, ont découvert leur rue couverte de détritus en provenance du restaurant.

Pourtant, il existe des poubelles à proximité. Les automobilistes peuvent également garder les sachets jusque chez eux et attendre patiemment pour jeter les restes dans un endroit prévu à cet effet.

Pour ces habitants, il s’agit d’un triste spectacle qui ne donne pas vraiment envie de sortir les premiers jours du déconfinement. Faudra-t-il en venir à installer des caméras de vidéo-surveillance pour améliorer le civisme de certains individus ?

La marche tranquille de l’islamisme à Aulnay-sous-Bois, mythe ou réalité ?

Dans de multiples cités, les salafistes prennent peu à peu possession des rues, des commerces, des écoles… Sous l’Œil inquiet de nombreux musulmans.

Le groupe scolaire s’appelle Al-Andalus, du nom donné à la péninsule ibérique sous domination musulmane. C’est aussi le nom qu’Aqmi (Al-Qaïda au Maghreb islamique) a choisi pour sa filiale de communication sur Internet. Cette école privée à Saint-Denis, sous la direction de l’association du Centre d’enseignement génération avenir (Cega), est gérée par Mustapha Halloumi. L’imam salafiste, « défavorablement connu » des services de renseignement, a été écarté de sa mosquée, en 2012, par la mairie d’Epinay. Quatre ans plus tard, l’Education nationale lui a délivré un agrément… Il est 16 h 30, les élèves commencent à sortir. Des fillettes voilées courent vers des pères barbus. Ce n’est pas leur barbe – épaisse, longue, parfois teinte au henné – ni leur qamis, longue tunique traditionnelle affectionnée par les salafistes, qui inquiètent le plus, mais leur nombre : « Quand on ne voit plus les mères, c’est qu’il y a un problème d’intégrisme radical », nous explique-t-on.

C’est cette islamisation des ghettos urbains, cette « conquête » de l’islam par l’islamisme que dénonce Bernard Rougier, professeur à la Sorbonne-Nouvelle et directeur du Centre des études arabes et orientales (CEAO), dans « Les territoires conquis de l’islamisme » (éd. Puf). « Dans certaines cités, on ne fume plus dans les rues, dénonce une habitante de Saint-Denis. Plus jamais les femmes ne discutent entre elles en bas des immeubles. Les couples ne se tiennent plus la main. On n’entend plus de musique… » Les habitants se retrouvent quasi prisonniers de la « umma », la communauté musulmane. A Trappes, toutes les boucheries sont halal. Même constat dans le quartier de la cité de la Rose-des-Vents, à Aulnay-sous-Bois. Ce mardi 31 décembre, jour de marché, les températures sont glaciales, le ciel bleu vif et les femmes voilées. Quelques-unes disparaissent sous le djilbab, qui montre juste leur visage. Dans des effluves de menthe et d’agrumes, les allées sont bordées de stands de vêtements amples, de voiles islamiques et de livres religieux. Des hommes fument devant des bars bondés. A l’intérieur, pas de femme. « L’accès ne leur est pas interdit, dira une Aulnaysienne, mais ici on pense que les femmes n’ont rien à faire dans un café ! »

Source et article complet : Paris Match

La Ville d’Aulnay-sous-Bois lutte contre les déchets sauvages : 36 tonnes ramassées

La semaine dernière, les services de la Ville d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) ont mené une opération de ramassage des dépôts sauvages boulevard Georges Braque. Plus de 36 tonnes de déchets ont été collectés en une matinée.

De 1 500 € à 75 000 € d’amende

L’abandon de déchets par un particulier, transportés à l’aide d’un véhicule, expose le contrevenant à une amende de 1 500€ (3 000€ en cas de récidive). Si l’abandon de déchets est réalisé par une entreprise, la peine est de 2 ans de prison et/ou 7 000 € d’amende.

Rappelons également que la déchetterie d’Aulnay-sous-Bois est ouverte toute l’année (hors jours fériés) et est accessible tous les jours pour les particuliers, et du lundi au vendredi pour les professionnels.

Source et article complet : Actu.fr

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