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Archives de Catégorie: A vous la parole

Construction de nouveaux pavillons rue des Saules à Aulnay-sous-Bois proche des Restos du Coeur

Dans plusieurs quartiers, la densification et la construction d’immeubles ne s’arrêtent plus. Que ce soit sur la RN2, la RD115, le quartier du Vélodrome, le Centre Gare Nord et même certains quartiers Sud, les immeubles poussent comme des champignons.

Pourtant, certains quartiers semblent étonnement préservés. C’est le cas de la partie « Ouest » de la rue des Saules à Aulnay-sous-Bois, à proximité du local des Restos du Cœur. En effet, nous apprenons que le promoteur « Maison Familiale » va construire plusieurs pavillons sur l’immense terrain attenant, à l’angle de la rue des Saules et de la rue René Noclin.

Pour rappel, la municipalité de Gérard Ségura, soutenue alors par l’écologiste Alain Amédro, avait souhaité installer un immeuble de logement sociaux de type R+2 à cet endroit et relier la rue des Saules à la rue du Sausset. Face à ce projet et en plein recours électoral de la droite Aulnaysienne, quelques riverains avaient vivement protesté contre ce  projet d’implantation de logements sociaux dans un secteur  pavillonnaire. Face à la mobilisation réussie et face au risque d’annulation des élections municipales de 2008, Gérard Ségura avait jeté l’éponge.

Finalement, et pour une raison « inconnue », ce ne sera pas un immeuble de logement qui sera implanté à cet endroit mais des maisons en accession à la propriété. Peut-être que finalement, il y aurait assez de logement à Aulnay-sous-Bois.

Ce secteur est situé non loin du quartier des Etangs, à deux pas de la RD40 et des transports en commun (lignes de bus). C’est aussi non loin de la future gare du Grand Paris (proche rond-point de l’Europe).

Est-ce que le Maire aime le secteur et a souhaité préservé le caractère pavillonnaire de la partie Ouest de la rue des Saules (pour rappel, la partie Est a été densifié par des immeubles de logements). Les riverains doivent-ils leur salut à la providence ?  Nul ne le sait.

En tout cas, ce nouveau projet fait bouillir certains riverains. Un lecteur nous indique en effet :

« Une Ville sans âmes,  avec des centres commerciaux, des Voitures, des bouchons, de la pollution, un centre Ville sous pression en raison du Bruit, une Ville ou les gens ne se parlent plus car on détruit nos espaces verts comme le Parc Ballanger ou encore celui de la Rue Maximilien Robespierre ou de la Rue des Saule ?

Monsieur le Maire vous aviez condamné, il y a peu, l’urbanisation de la Ville en 2014 lors des élections, en nous promettant un arrêt total, si vous étiez élu alors pourquoi avez-vous décidé de multiplier toutes ces constructions par 10 depuis que vous êtes aux commandes de la Ville d’Aulnay ? ??

Ces programmes immobiliers nous exaspérent, on en arrive a etre dégoûté, on demande du Respect et que vous répondiez à nos courriers  !!!!!« 

Finalement, certains quartiers ont plus de chance que d’autres…

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Une voiture de la flotte de ville d’Aulnay-sous-Bois stationnée dans un endroit interdit ?

On dit souvent que c’est d’en haut que l’exemple doit être donné. Et pourtant, il y aurait tant à dire selon certains notamment à Aulnay-sous-Bois. Un lecteur nous a adressé la photo ci-contre montrant une voiture avec le logo de la ville d’Aulnay-sous-Bois stationnée sur un trottoir marqué d’une ligne jaune.

Sauf si le code de la route a changé, il est interdit de stationner sur un trottoir marqué de cette couleur. De plus, à voir le stationnement, les piétons auront une grande difficulté pour marcher sur le trottoir, notamment avec une poussette ou un landau.

Pourtant, il existe des places de stationnement, il suffit juste de faire quelques centaines de mètres. La marche n’a jamais tué personne…

 

Benjamin Giami porte le gilet jaune à Aulnay-sous-Bois

Ce matin, après une matinée de sport, j’ai aperçu une affiche de Benjamin Giami, conseiller municipal « rassemblement pour Aulnay » et sans le dire conseiller municipal de « En marche », où il porte le gilet jaune. Serait-ce un soutien de plus dans le camps de Macron en faveur des gilets jaunes ? CSG, pouvoir d’achat, taxe, carburants, fioul… tout augmente, sauf les salaires avec Macron… J’espère que notre élu municipal n’est pas en train de nous plumer lui aussi !!!!!!! en attendant, il porte déjà l’écharpe jaune et gris… à défaut d’espérer prendre celle bleu-blanc-Rouge pour devenir le maire de la ville d’Aulnay-sous-Bois.
Colère d’un contribuable toujours bon à payer, bon a voter, mais qui ne reçoit jamais rien, comme d’habitude !!!
source : contribution externe

Bétonnage, insécurité, fuite des commerces de proximité et des services : un quartier du Sud d’Aulnay-sous-Bois se meurt peu à peu

Une lectrice nous informe que, malgré une rencontre avec le Maire Bruno Beschizza en novembre 2017 et une lettre recommandée envoyée en juillet 2018, aucune réponse n’a été donnée par la Mairie concernant les soucis rencontrés par le quartier d’Aulnay situé au niveau de la rue d’Aligre.
La situation ne dégrade rapidement dans le quartier, avec la fermeture de La Poste en juin 2018 (les riverains doivent maintenant aller à La Poste Jeanne d’Arc proche de la gare, soit près d’une heure de marche à pieds aller retour). Plusieurs commerces ont également fermé, et des pavillons sont en cours de destruction pour faire place à des immeubles de logements.
Outre le bétonnage et le mitage du quartier pavillonnaire, notre lectrice constate que des pavillons sont loués illégalement, avec parfois 12 boites aux lettre par pavillon, au niveau de l’avenue de Nonneville. Malgré les alertes et une pétition, rien ne semble avoir été fait.
Dans un courrier daté du 25 juillet 2018, notre lectrice affirme avoir averti les services techniques concernant un trottoir cassé à plusieurs endroits avec des blocs de béton dans le caniveau. A ce jour, rien n’aurait été fait.
Enfin, plusieurs cas de vol et de destruction de voitures ont été signalés, avec des dommages importants à la clé et un impact sur le budget.

Notre lectrice éprouve son mécontentement par rapport à cette inaction.

Nos cahier de doléances : quelques idées à Aulnay-sous-Bois contre les avantages des élus

Voici quelques questions non exhaustives bien entendu que l’on peut poser lors des prochains débats, juste pour mieux savoir mais débats difficiles à obtenir à Aulnay-sous-Bois car quelques réticences, non ?

Des idées qui peuvent être aussi une grosse source d’économie.

Par contre, si quelques erreurs, omissions voire changements récents se sont glissés dans ces questions, peut-on espérer qu’ils soient rectifiés dans la mesure où pour l’électeur de base, ce n’est pas toujours simple de s’y retrouver tant l’OPACITE est grande. 

C’est parti…

  • Pourquoi un député au bout de seulement cinq ans de cotisation retraite touche une retraite moyenne de 1 500 €/mois alors qu’un employé pour 42 années de cotisation touchera 896 euros en moyenne ?
  • Pourquoi, au bout de deux mandats de six ans chacun, un sénateur peut-il toucher plus de 3 700 € par mois de retraite ?
  • Pourquoi la retraite des élus n’est-elle pas prise en compte dans l’écrêtement (8 200 €) des indemnités d’élus.
  • Pourquoi une cotisation retraite d’élu rapporte-t-elle en moyenne 6,50 € pour un euro cotisé pendant vingt ans alors qu’un salarié du régime général touche entre 0,87 et 1,57 € pour un euro cotisé pendant quarante-deux ans ?
  • Pourquoi un élu peut-il cumuler ses différentes retraites (jusqu’à 5 retraites) ?
  • Pourquoi un élu peut-il travailler en touchant sa (ses) retraite(s) d’élu complète(s) sans plafond de montant alors que le citoyen lambda ne peut le faire sans dépasser la valeur de son dernier salaire ?
  • Pourquoi les élus ont-ils une retraite par capitalisation et l’interdisent-ils résolument aux «autres» qui n’ont droit qu’à une retraite par répartition ?
  • Pourquoi les cotisations retraites des élus peuvent-elles être abondées par les collectivités, ce qui permet à un parlementaire de toucher sa retraite à taux plein avec moins d’annuités de cotisation ?
  • Pourquoi une partie de la pension de retraite des parlementaires est-elle insaisissable (même en cas de fraude ou d’amende) ?
  • Pourquoi un agent public qui voudrait se présenter à une élection législative ne devrait-il pas démissionner de la fonction publique ? Un salarié le doit, lui, s’il veut travailler ailleurs !
  • Pourquoi les députés qui ne se représentent pas peuvent-ils toucher l’allocation différentielle et dégressive de retour à l’emploi ? Un salarié qui démissionne n’a, lui, droit à rien !
  • Pourquoi faut-il avoir un casier judiciaire vierge pour entrer dans certaines professions et que ce n’est pas le cas pour être élu
  • Pourquoi la fraude dans la déclaration de patrimoine d’un élu ne vaut-elle pas la prison mais seulement 30 000 € d’amende alors que la simple fraude d’un citoyen pour faux et usage de faux d’un document délivré par l’Administration est punissable de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 € d’amende ?
  • Pourquoi un parlementaire (député ou sénateur) touche-t-il une IRFM (indemnité représentative de frais de mandat) de 5 770 € par mois pour un député et de 6 200 € par mois pour un sénateur, dont l’usage n’est pas contrôlable et pour lequel il n’a de compte à ne rendre à personne ?
  • Pourquoi, durant son mandat, un élu peut-il s’acheter un bien qu’il nomme souvent «permanence», le payer à crédit avec l’IRFM, qui est de l’argent public, et le garder ou le vendre pour son bénéfice personnel ?
  • Pourquoi les parlementaires cumulards peuvent-ils toucher plusieurs enveloppes de frais de représentation (frais en tant que président d’agglomération, frais en tant que maire, IRFM en tant que député…) ?
  • Pourquoi les restaurants trois étoiles de l’Assemblée nationale et du Sénat coûtent-ils si peu cher à l’élu ?
  • Pourquoi un élu à revenu égal de celui d’un salarié paye-t-il moins d’impôt sur le revenu ?
  • Pourquoi parlent ont toujours de réduire le nombre de fonctionnaires mais jamais celui des parlementaires ?
  • Pourquoi les sénateurs se sont-ils versé en 2011, au titre d’un «rattrapage exceptionnel», une prime de 3 531,61 € avant les congés d’été… ?
  • Pourquoi la pension de réversion d’un élu décédé est-elle de 66 % sans conditions de ressources du survivant alors que celle d’un salarié du privé est de 54 % sous condition de ressources du survivant (aucune réversion au-dessus de 19 614,40 brut annuel !
  • Pourquoi la retraite d’un élu est-elle garantie et connue d’avance alors qu’un salarié du régime général n’est sûr de rien ?
  • Pourquoi un député peut-il cumuler plusieurs «réserves parlementaires» sans que cela se sache officiellement ?
  • Pourquoi l’indemnité de fonction d’un député et son IRFM ne sont-elles pas imposables ?
  • Pourquoi un député a-t-il droit au remboursement de frais de taxis parisiens (alors qu’il touche l’IRFM pour ça) ?
  • Pourquoi un ancien sénateur ou un ancien député ont-ils droit à la gratuité à vie en première classe SNCF ?
  • Pourquoi un ancien sénateur et son conjoint ont-ils le droit du remboursement de la moitié de 12 vols Air France par an et à vie ?
  • Pourquoi un sénateur peut-il emprunter jusqu’à 150 000 € à un taux préférentiel ?
  • Pourquoi y a-t-il dans le service des fraudes un service spécial pour les élus? Une fraude d’élu serait-elle différente des autres pour bénéficier d’un traitement de faveur ?
  • Pourquoi un élu condamné définitivement ne rembourse-t-il pas les frais d’avocat dépensés pour lui par la collectivité ?

Et encore, encore, encore……

Contribution extérieure

Un riverain réclame le retour de l’abri bus Jean Charcot à Aulnay-sous-Bois et un respect des piétons

Monsieur le Maire,

En cette période de vœux je vous transmets un de mes souhaits que je réitère depuis 2013 auprès de vous et de votre prédécesseur.

Cela fait plus de 6 années, que les services techniques municipaux ont retiré l’abri bus qui se trouvait rue Jean Charcot au droit du terrain du concessionnaire Ford. Je vous rappelle que le motif évoqué à l’époque était d’ordre sanitaire : trop de déchets s’accumulaient soit disant derrière ce mobilier urbain.

Or cet abri-bus était très utile pour les usagers des deux lignes de bus desservies (la 1 et la 607).

Depuis, de nombreux aulnaysiens patientent en attendant leur bus debout et exposés aux intempéries, y compris nos seniors ou personnes à mobilité réduite.

Depuis donc 6 longues années je réitère le vœu, partagé par de nombreux aulnaysiennes et aulnaysiens, de disposer à nouveau d’un abri bus à cette emplacement.

En tant que responsable du Conseil du quartier « Fontaines des Près » et membre de la commission communale « Accessibilité pour TOUS », j’ai réitéré lors de nombreuses réunions ce souhait de réinstallation qui ne demande pas, je pense, un investissement financier disproportionné pour la ville.

Mais depuis cette année 2019, comme la ville a peur du vide, cet emplacement s’est transformé récemment, comme cela était prévisible, en places de stationnement.

Mais en tant que piéton, j’ai continué mon chemin sur le même axe jusqu’à l’angle avec la rue Aristide Briand où se construit un nouvel immeuble d’habitation (57 à 61 rue Jules PRINCET), de belle facture d’ailleurs.

Par contre le trottoir a été provisoirement condamné pendant les travaux me privant de poursuivre mon itinéraire ou prendre le risque de traverser cette voie accidentogène. Malgré tout, je décide de traverser malgré tout cette rue et quelle ne fut pas ma surprise de constater qu’une partie du trottoir est également condamner par des travaux de fouilles.

Ces faits pourraient être risibles s’ils ne s’avéraient pas pénalisant voire dangereux pour de nombreux aulnaysiens usagers des trottoirs !

 Et oui, tout le monde ne se déplace pas qu’en voiture.

Le 16 janvier, lors de la cérémonie des vœux, j’ai tenté d’attirer l’attention à un élu municipal qui m’a répondu laconiquement : « ce n’est pas l’endroit ni le moment d’évoquer ce problème, envoyer moi un mail ».

Je ne demande pas pourtant LA LUNE mais uniquement d’appliquer les règles en vigueur, comme le font les communes voisines.

Il serait temps, que sur notre ville, les piétons soient enfin considérés comme partie intégrante des citoyens de cette ville. Il serait temps qu’un abri-bus soit installé systématiquement au droit d’un arrêt de bus quand cela est techniquement possible, il serait temps que lors de la construction d’un nouvel immeuble, les piétons puissent continuer à se déplacer en toute sécurité, en résumé, il serait temps que la Ville d’Aulnay mette tout en œuvre pour que les piètons soient sanctuarisés et pris en compte dans chaque projet d’aménagement et de construction.

Et de grâce, ne me répondez par un courrier condescendant, mais passez aux actes.

Source : lettre d’un citoyen envoyée au Maire d’Aulnay-sous-Bois

Les emballages alimentaires et autres, à vous d’avoir le bon réflexe

Il existe aujourd’hui sur le marché une multitude d’emballage alimentaire : que vous alliez au Kebab du coin ou dans un restaurant avec des plats à emporter, vos aliments et vos boissons sont conditionnés dans des emballages en carton ou en plastique.

Si des efforts ont été faits pour sensibiliser les personnes pour ne pas jeter ces emballages sur la chaussée, il y a encore de nombreux endroits où l’on constate des détritus de toute sorte, dont des sachets alimentaires, des bouteilles, des sacs…

Le packaging alimentaire est aujourd’hui majoritairement composé de matières recyclables. Que ce soit les barquettes en carton, les barquettes en plastique, les pots à dessert ou les pots à sauce, les principaux fournisseurs s’assurent à ce que les matières puissent être retraitées par des usines prévues à cet effet. Cependant, qui dit recyclable ne dit pas biodégradable et les paquets alimentaires que l’on jette depuis sa voiture ne pourront être digérés par dame nature qu’au bout de plusieurs siècles.

Afin de pouvoir sensibiliser une population dont le terme écologie est parfois abscons, de nombreuses collectivités territoriales comme celle d’Aulnay-sous-Bois proposent des campagnes de sensibilisation afin de faire prendre conscience de l’impact environnemental des déchets sur la voie publique. On trouve par exemple quelques panneaux aux endroits stratégiques comme le long de la RN2. Bien souvent, ces déchets sont retrouvés aux abords des feux tricolores, où le conducteur indélicat en profite de jeter quelques déchets lorsqu’il est à l’arrêt.

Ces gestes simples mais efficaces permettent non seulement de faire du mal à dame nature, mais permet également d’avoir une ville plus propre, et d’éviter l’apparition de nuisibles comme les rats et les souris qui en profitent pour aller glaner quelques morceaux de nourritures restés sur les emballages. Avoir une ville propre rend souvent la vie bien plus agréable pour les habitants.

Autre sujet important à ne pas négliger à l’heure de l’agenda 21 et du grenelle de l’environnement : les emballages alimentaires recyclables voire biodégradables sont à privilégier pour éviter un amoncellement de ces déchets et une pollution de notre écosystème. Bien entendu, c’est avant tout aux industriels et aux professionnels de la restauration de s’assurer que ces emballages respectent ces critères qui peuvent apparaître comme essentiels aujourd’hui. Hélas, ces prérequis ne sont pas toujours respectés et il n’est pas rare de voir des aliments emballés dans des sachets ou contenants faits de matière non recyclable, notamment en provenance de lointaines contrées. Si le boycott est interdit en France (en tout cas sanctionné si l’on fait un appel dans ce sens en ciblant une marque), à vous de veiller à noter le respect de ces critères et de faire un choix en adéquation avec vos valeurs. L’écologie, c’est l’affaire de tous, mais c’est aussi une affaire personnelle : on ne peut pas se dire écologiste en roulant dans un vieux véhicule Diesel et participer à la destruction de l’écosystème en achetant des produits alimentaires emballés dans des contenants polluants.

Si vous voyez trainer par endroit des emballages notamment au niveau des grands axes de circulation, n’hésitez pas à contacter les services techniques de votre ville et de les faire ramasser dès que possible. Les matières plastiques peuvent polluer les nappes phréatiques et détruire le peu de faune et de flore qu’il reste dans nos grandes villes déjà bien bétonnées. Un geste citoyen s’impose et de bons réflexes permettent non seulement de participer à la préservation de la planète, mais aussi de réaliser des économies d’échelle. A vous donc d’avoir ce réflexe, de ne pas participer à l’érection de dépotoirs sauvages et d’avertir les autorités compétentes pour nettoyer les allées qui sont jonchées de détritus.

Source : contribution externe

Le bétonnage à Aulnay-sous-Bois : Les Aulnaysiens auraient-ils la mémoire courte ?

Souvenez-vous de l’ex Maire d’Aulnay, M.Segura et son équipe si je me souviens bien, ceux qui ont été priés illico presto sans sommation par les habitants d’Aulnay de vite retourner dans leurs foyers , après une petite mandature, mais pourquoi …?

Tout simplement parce que M.Ségura et son équipe avaient décidé de transformer Aulnay selon leurs propres intentions : Démolir, Construire, Redémolir, Reconstruire…. Créant un véritable traumatisme des Aulnaysiens avec des polémiques sans fin. On peut quand même reconnaître que pas grand-chose ne s’était fait auparavant

Bien mal leur en a prit, M.Ségura et son équipe ressemblent aujourd’hui à des « enfants de cœur »(sans les regretter) en proportion de ce que leurs successeurs, M. Beschizza et son équipe réalisent aujourd’hui sans bien en mesurer les conséquences.

Petit patchwork de la ville d’Aulnay sous bois

Circulation infernale, stationnements saturés, constructions démesurées, structures publiques dépassées…pollution, soleil….bref, tout ce qui détruit un minimum de cadre de vie engendrant, selon un organisme sérieux que 75% des séquano Dionysiens (oui les habitants du 9   3) souhaiteraient partir de L’Ile de France pour des villes moyennes de province si les conditions notamment professionnelles étaient réunies, mais n’oublions pas qu’il y a quelques privilégiés …enfin ceux qui approuvent car pas concernés! Le résultat du bilan de l’action de nos élus, le mal vivre, pourtant des citoyens comme vous et moi, merci Mesdames et Messieurs de votre engagement non bénévole mais pour….qui ? pour quoi ?

Même lorsque l’on n’est pas partie prenante en politique, qu’est-ce qui compte le plus lorsque l’on habite une ville, une commune, un village ? En général, c’est souvent son cadre de vie, son propre environnement, normal d’ailleurs, si possible sa propre tranquillité afin de vivre sereinement, chacun défendant son territoire . Non, ce n’est pas de l’égoïsme, non ce n’est pas de l’intérêt personnel, mon voisin qui n’a pas de nuisances de circulation devant chez lui ne viendra pas participer avec moi  à mes diverses réclamations mais participera à ses propres réclamations d’urbanisme par exemple qui  ne seraient pas les miennes, quoique la solidarité, mis qu’est-ce ? Cela permet, chacun de son côté, de gérer une amélioration générale des conditions de vie.

Donc le bétonnage…, c’est beaucoup à AULNAY ou peut être ailleurs mais nous vivons à Aulnay , c’est Aulnay qui nous intéresse.

Les élus qui sont malheureusement les grands donneurs d’ordre de ce qu’il faut faire ou pas ne faire ne semblent plus tout à fait conscients de ce qu’ils sont en train de réaliser pour l’avenir, ils n’ont pas d’enfants, pas de petits enfants ??? Un jeu de massacre sur Aulnay, des destructions, des constructions, des chantiers dans tout Aulnay, au nord, au sud, à l’est, à l’ouest, même si parfois cela est nécessaire mais quand c’est trop, c’es trop …

Mais sachez que l’on nous fera croire que ce n’est pas de leur faute, ils ont des directives d’en haut, on les oblige , et puis le Maire précédent, et puis….chacun bien entendu se rejette mutuellement la faute pour ne pas avoir à assumer ses responsabilités, c’est ça la POLITIQUE, c’est pas moi, c’est l’autre, le vilain, raison d’ailleurs pour laquelle on n’en sortira jamais

Bon mais alors pourquoi les PLU d’une ville à une autre dans le même département ne sont-ils pas établis sur des bases  privilégiant un minimum de bon sens ?  Pourquoi certains obligent aux promoteurs des reculs d’un ou deux mètres sur la voirie et pas d’autres, pourquoi on peut construire jusqu’à 6 étages dans une ville mais pas ailleurs . Non spécialiste, j’espère que les élus sauront mieux que moi en expliquer les raisons sauf qu’ils ne répondent pas à toutes ces interrogations , pas de compte à rendre au petit peuple  car c’est bien cette majorité d’aujourd’hui qui a voté le nouveau PLU de 2015 sans d’ailleurs se préoccuper du cahier de doléances mis en place plusieurs mois avant pour recueillir l’avis des habitants, cela aurait été pourtant de la démocratie participative mais elle a laissé quelques plumes depuis 1789.

M. Beschizza et son équipe ne semblent pas comprendre la totale transformation qu’ils réalisent sur Aulnay/sous/bois/ La destruction d’un cadre de vie à laquelle beaucoup d’Aulnaysiens tenaient, car malheureusement les rues ne peuvent pas s’élargir, les mêmes conçues dans le passé pour le passage des charrettes, les structures en général ne peuvent pas se transformer si facilement , les services publics ne peuvent pas se multiplier …., créant ainsi une dégradation du cadre de vie inéluctable . Il n’y a qu’à parcourir un site sur Facebook qui s’appellent « Tu es d’Aulnay quand… » ou «  Seuls les Aulnaysiens peuvent comprendre », des regrets, des regrets à n’en plus finir surtout d’anciens habitants qui regrettent leur Aulnay d’autrefois mais qui pourtant en sont souvent partis, pourquoi ? Ne tombons quand même pas dans la nostalgie.

Conclusion/ Si les Aulnaysiens ont un peu de mémoire… ?    

Source : contribution externe

NOTRE ARGENT PUBLIC nous intéresse

Quelques passages de l’article d’un hebdomadaire ayant pour titre :

« Ils traquent la gabegie au Parlement  » 

René DOSIERE, ex député après 20 ans de mandat n’avait déjà pas attendu les gilets jaunes pour « son intérêt pour le train de vie et la probité des dirigeants politiques », auteur déjà de plusieurs livres à ce sujet :

« Argent, morale, politique », «   L’état au régime, gaspiller moins pour dépenser mieux » et bien d’autres.

Or, afin de ne pas s’arrêter en si bon chemin, il crée en mai 2018 un groupe d’expression d’une vingtaine d’élus gauche/droite et de chercheurs pour  « faire progresser la législation  en mariant  l’expertise universitaire et les prerogatives légales de parlementaires . ..  afin de dissiper les zones d’ombre dans la gestion des deniers publics »dont ces quelques questions parmi tant d’autres  :

  • Combien coûtent les frais de logement ou de représentations des ministres ?
  • Quels sont les effectifs de leurs cabinets ?
  • Combien sont-ils rémunérés ?
  • Quels avantages matériels ont les préfets ? Et les ambassadeurs ?  …Etc, etc

Ce groupe ne s’interdisant donc aucun  terrain d’enquête / Etat, administration, collectivités,  Parlement….

Mais ce qui pourrait aussi nous intéresser de plus près, cet Observatoire a identifié  deux sujets prioritaires pour 2019 :

  • « Le train de vie des élus locaux »
  • « Le train de vie des hauts fonctionnaires »

Et cette remarque avec ironie de l’un des observateurs, député LR de Lozère : « On est les enquiquineurs de service . Mais si l’on veut tenir compte de l’exaspération populaire , il faut tout divulguer dès lors qu’il y a usage de l’argent public »

Et M.Dosière d’ajouter sereinement :

«  Pas question d’alimenter le populisme, la transparence permet de tordre le cou aux fantasmes »

Partisan d’une démarche constructive, l’Observatoire  envisage de participer au grand débat en publiant une douzaine  de propositions pour restaurer la confiance entre citoyens et pouvoirs publics

Qu’ajoutez en tant que citoyen contribuable…sinon d’approuver avec force….dans l’attente des conclusions.

Extraits de l’article de Paris Match : « Mené par l’ancien député René Dosière, un groupe de parlementaires et de chercheurs  entend faire progresser la transparence » de Ghislain de Violet

Christian PICQ

Les déchets n’ont pas été ramassés ce matin à Aulnay-sous-Bois à cause de la neige

Aulnay-sous-Bois était recouverte de neige ce matin. Cependant, le temps s’est vite adouci et les routes sont devenues de nouveau praticables en milieu de matinée.

Du fait de la neige, les déchets n’ont pas été collectés ce matin. Ce qui provoque l’incompréhension d’une lectrice, qui constate que tout fond…comme neige au soleil…

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