Archives de Catégorie: A vous la parole

Le 17 janvier, le Serment du Triangle pour sauver les terres agricoles de l’urbanisation par la Société du Grand Paris

Triangle de Gonesse : où en est-on ?

Le 7 novembre 2019, le gouvernement annonçait l’abandon du projet de méga-centre commercial et de loisirs EuropaCity dans les terres du Triangle de Gonesse. Il déclarait alors ne plus vouloir « laisser perdurer un étalement urbain qui depuis des décennies se fait au détriment de ces terres et des espaces naturels. »

Pourtant le 18 décembre 2020, contre toute attente (et contre l’avis du Rapporteur public, de l’Autorité environnementale, de la Commission départementale pour la protection des aires naturelles, agricoles et forestières, ainsi que du Commissaire-enquêteur en charge de l’enquête publique), la Cour administrative d’appel de Versailles annonçait le rétablissement du Plan local d’urbanisme (PLU) de Gonesse, rendant possible l’urbanisation de 280 hectares du Triangle agricole. 

Cinq jours plus tard, la Société du Grand Paris (SGP) annonçait une reprise du chantier de la gare du Grand Paris Express en plein milieu de ces terres, et ce dès le mois de février, ignorant ainsi les préconisations de la Convention citoyenne pour le climat, les actions juridiques en cours, et surtout sans attendre les décisions du gouvernement suite au travail de Francis Rol-Tanguy, rapporteur du gouvernement, sur l’avenir du Triangle de Gonesse.

Rappelons que ce rapport, toujours tenu secret mais dont le contenu a fuité, explore trois scénarios pour le Triangle. Il montre qu’il n’y a pas de véritable projet d’urbanisation sur le Triangle et favorise la destination agricole de toutes les terres du Triangle de Gonesse pour améliorer l’autonomie alimentaire de la région Ile-de-France.

« Monsieur le Président, après la décision d’arrêter EuropaCity, ne laissez pas détruire l’espoir que cette décision a fait naître. Ne laissez pas bétonner les terres agricoles du Triangle de Gonesse”, demande Bernard Loup, président du Collectif pour le Triangle de Gonesse (CPTG). « La décision, dans le prolongement du ‘One Planet Summit’ réuni cette semaine à Paris, de placer l’année 2021 sous le signe de la biodiversité, doit s’accompagner d’une décision exemplaire pour le Pays de France. La cohérence est à ce prix. »

C’est sur ce territoire qu’a été signé en décembre 2015 l’« Accord de Paris » sur la lutte contre les changements climatiques. Or, que veut faire la Société du Grand Paris, en contradiction totale avec les recommandations de la Convention citoyenne pour le climat, qui demandent l’arrêt de l’étalement urbain ? Elle cherche à passer en force, pour construire une gare située en plein champ pour la ligne 17 Nord. C’est un cheval de Troie de l’urbanisation qui ne trompe personne. 

Pourtant, de nombreuses communes d’Ile-de-France sont aujourd’hui à la recherche de terres fertiles, de fermes et de maraîchers pour s’alimenter et pour respecter la loi : dès 2022, les communes devront être approvisionnées à 50% en produits bio ou sous label de qualité (loi EGalim du 30 octobre 2018).

Le projet CARMA (carmapaysdefrance.com), qui permet d’assurer la vocation agricole du Triangle, est prêt à démarrer. À l’heure où les citoyenn.es plébiscitent les aliments produits localement et sans produits chimiques, à l’heure où les crises sanitaires et les canicules à répétition exigent de développer l’autonomie alimentaire et de protéger les sols, CARMA donnera un avenir aux terres du Triangle et enclenchera, au sein du Pays de France, des dynamiques pour l’emploi et pour la santé alimentaire de tous.tes. 

De leur côté, la SGP et certains élus du conseil départemental du Val d’Oise s’obstinent à proposer des projets incohérents, vides de toute substance, dans le seul but de démarrer la construction d’une gare coûteuse et inutile et d’urbaniser le Triangle. 

Réagir face à ce déni de bon sens est indispensable. Comme nous le dit Rob Hopkins, initiateur du mouvement international des Villes en transition : “Un projet du XXe siècle au XXIe siècle est quelque chose qui doit absolument être rejeté.”

C’est pourquoi nous invitons la presse et les Francilien.nes à nous rejoindre le dimanche 17 janvier de 11 h à 16 h au potager de la résistance du Triangle de Gonesse. A 13 h, nous prêterons le serment du Triangle avec des personnalités engagées pour un avenir durable (liste à venir).

Comment venir ? 

Chemin de la Justice, Gonesse : RER B ou D, arrêt Parc des Expositions ou Villiers-le-Bel Gonesse Arnouville, puis bus 20, arrêt exceptionnel à demander au chauffeur : la Patte d’Oie de Gonesse.

Source : Communiqué du CPTG

L’enfer du quartier des Mille-Mille à Aulnay-sous-Bois raconté en vidéo

Le quartier de Mitry (ou quartier des Mille-Mille pour les anciens ou celles et ceux qui le dénigrent) est l’exemple qu’il ne faut plus faire en termes d’urbanisme : des tours les unes sur les autres, des ruelles étroites et mal éclairées, un déficit de services publics, un manque de places de parking et une concentration de la pauvreté. L’écho des Banlieues, une sorte de collectif spécialisé dans la mise en évidence du mal-être des cités, a effectué un reportage à l’intérieur de la cité avec de nombreuses interviews.

La défiance de la police, le manque d’opportunités, la pauvreté des espaces culturels, la difficulté des familles… Tout est raconté dans ce petit reportage que nous vous invitons à découvrir ci-dessous :

André Cuzon s’insurge contre le vote d’une délibération PLUi Paris Terres d’Envol qui favorise la bétonisation

Je viens d’apprendre que le 7 décembre 2020 l’EPT plaine de France a délibéré sur l’élaboration du PLUi. Un mois après pas un habitant d’Aulnay n’a été informé ? Pourtant  les objectifs poursuivis posent problème:

  • Affirmer le rôle majeur du territoire « paris terres d’envol » lié à la présence des aéroports (sur ce point ils semblent ignorer la crise du transport aérien)
  • Poursuite des projets de chaque commune même contestés: Val Francilia pour Aulnay…
  • Poursuite le ligne 17 du grand paris et donc l’urbanisation autour de la future gare du triangle de Gonesse contestée par tous sauf le  maire de Gonesse!

L’unanimité (76 voix pour, 1 abstention) signifie que tous les maires et tous les partis sans doute se sont mis d’accord pour ne pas tenir compte des contestations et ont prévus une concertation à minima diluée grâce à l’EPT. C’est insensé !

Il est vrai que cela s’inscrit dans le cadre périmé du SDRIF de la majorité de l’époque et du gouvernement de l’époque (Mme Duflot était ministre du Grand Paris! ).

La seule délibération utile aurait été de demander à la région et à l’état de revoir le SDRIF au moins autour du Bourget et  de Roissy sans délai.

Nous comptons sur les associations pour demander l’arrêt d’un processus qui ignore l’essentiel: la crise sociale et économique qui va se développer autour des aéroports et aussi bien sûr la crise climatique (et l’urgence d’arrêter la gabegie de l’aéroport du Bourget) et donc de revoir l’urbanisme de ce territoire pour rapprocher le 95 et le 93 en maintenant les terres agricoles…

La lutte continue !

Source : André Cuzon

Comment régler le problème de stationnement du protectorat Saint-Joseph à Aulnay-sous-Bois ?

Sur les réseaux sociaux, le même constat : le matin ou en fin d’après-midi, les parents pressés se garent sur l’une des files de la rue Jacques Duclos (D44), engendrant des difficultés de circulation sur l’une des artères les plus plus congestionnées d’Aulnay. Malgré ce spectacle affligeant, aucune sanction ou tentative d’intimidation n’est tentée pour empêcher ce type d’incivilité.

Compte-tenu de la circulation en heure de pointe, ce comportement n’est pas sans risque. Un accident est vite arrivé si un automobiliste irascible venait à tenter de forcer le passage. Mais au delà de la polémique stérile et des insinuations, que peut-on faire pour améliorer la situation ?

La création d’un parking à proximité pourrait peut-être inciter les parents à l’utiliser et ne plus se cacher derrière l’excuse du manque de stationnement. Cependant, il y a peu de perspective de création de parking et à moins de raser des habitations, cette solution ne verra jamais le jour.

Les écologistes estiment que les parents doivent amener leurs enfants à vélo ou à pieds. Mais dans cette école privée située au Nord de la ville, beaucoup habitent dans le secteur Sud et à moins de réorganiser leur emploi du temps, il n’est pas évident de se passer de la voiture.

A noter que ces incivilités sont également perceptibles devant une autre école privée, l’Espérance !

Plus de 200 maisons décorées à Aulnay-sous-Bois pendant les fêtes de fin d’année

Retour en images sur les plus jolies maisons décorées à l’occasion des fêtes de fin d’année !

Cette année, le travail des habitants est mis à l’honneur. Plus de 200 maisons ont contribué à l’embellissement de la Ville et ont pu enchanter nos cœurs.

Vous êtes de plus en plus nombreux chaque année à illuminer notre Ville, bravo et merci !

Un concours des décorations et illuminations de Noël sera organisé pour l’année 2021. Cela vous permettra encore une fois de laisser parler votre créativité.

Source : page FaceBook de la ville d’Aulnay-sous-Bois

 

La présidente de l’association Cap’Handi Kids accuse la municipalité d’Aulnay-sous-Bois de favoritisme

La campagne pour les dernières élections municipales de notre majorité actuelle a été faite sous le signe de la probité, en promettant en filigrane la fin du clientélisme, des passes droits. Les 8384 électeurs dont moi-même qui avons donné notre vote ont pris acte de ces promesses.

Pourtant à la lecture de certaines délibérations des derniers conseils municipaux, il est maintenant évident que la municipalité fait perdurer un système auquel elle n’a jamais réellement voulu mettre fin, bien au contraire cela constitue le socle principal de la gestion des affaires courantes de la ville.

Les faits :

  • En date du 27 Mai 2020 , un mois après les élections , le conseil municipal, sous la présidence du Maire M. Bruno Beschizza, a acté l’attribution d’un pavillon à un haut cadre de la ville dans le cadre d’une convention d’occupation précaire.
    Jusque-là rien de déroutant , même si la ville croule sous les demandes de personnes en attente d’un logement ou d’un relogement.
  • Premier élément intrigant, une fois n’est pas coutume et cela devient réellement inquiétant, cette attribution s’est faite au profit d’une personne proche de l’équipe municipale, soutient actif lors de la dernière campagne
  • Deuxième élément intrigant, à la lecture de l’article 22 (voir photo), cette convention d’occupation précaire a été conclue moyennant une redevance d’occupation de 1000 euros mensuel, recette qui aurait dû directement intégrée au budget de la ville.
  • Cependant, autre fait troublant , une exonération de la redevance d’occupation a été accordée au bénéficiaire de bail à compter du 17 Août 2020 et ce jusqu’au 17 Mars 2021. De fait pendant 7 mois, les bénéficiaires de cette convention d’occupation n’auront pas à verser le moindre euro en échange de travaux dits « de remise en état ». Cet arrangement est curieux pour deux raisons :
    • Soit le bien était vraiment en piteux état, voir insalubre (ce qui a ce jour n’a jamais été démontré) et dans ce cas la location de ce bien aurait été totalement illégale même dans le cas d’un bail précaire
    • Soit le bien nécessitait des travaux dits de confort et dans quel cas , ces travaux auraient dû être entièrement pris en charge par le bénéficiaire de la convention comme l’usage le prévois
    • Mais en aucun cas ces travaux auraient dû être financés par le contribuable, car oui cette somme représente un manque à gagner pour la ville et le financement de services publics ce qui en période de disette budgétaire est totalement inacceptable.

Autre jour , même lieu , même faits, en date du 24 Juin 2020, une nouvelle attribution d’un pavillon provenant du patrimoine de la ville , c’est à dire appartenant aux Aulnaysiens, à été actée cette fois ci à titre GRACIEUX, sans avoir à débourser le moindre euros , sans aucune motivation sérieuse, à une autre personne , encore une fois soutien officiel de M. le maire, dont pour des raisons évidentes de confidentialité je tairai le nom, mais qui n’est aucunement dans le besoin.

Rester silencieux face à cela , c’est accepter la dilapidation du denier public. C’est piétiner le lien de confiance qui doit unir une équipe municipale à ses administrés.
La spoliation du patrimoine financier de la ville doit cesser et la municipalité aura tôt ou tard à rendre compte de cella.

Je renouvelle une nouvelle fois en prenant tous les Aulnaysiens à témoin , la demande de création d’une commission indépendante chargé de contrôler les attributions.

NDLR :

  • Certains propos qui auraient pu être qualifiés de diffamants ont été supprimés
  • La photo du pavillon en question ne sera pas publiée car reconnaissable
  • Si les propos de la présidente de l’association Cap’Handi Kids sont exacts, il est encore plus étonnant que les membres de l’opposition, qui analysent en détail ces délibérations, ne s’émeuvent guère. A défaut d’une enquête approfondie, il faut rester vigilant et ne pas faire de conclusion hâtive

Emission Aulnaycap – Aulnay Relais Infos n°1 : Interview de Sylvie Billard qui nous parle de son parcours et de ses convictions

Sylvie Billard

Alain Boulanger devait inaugurer l’émission commune Aulnaycap – Aulnay Relais Infos mais a eu un contretemps. C’est finalement Sylvie Billard, citoyenne engagée et conseillère municipale d’opposition qui s’est prêtée à l’exercice dans une interview de plus d’une heure avec Arnaud Kubacki (Aulnaycap) et Aurore Buselin (Aulnay Relais Infos).

Dans cette interview, Sylvie Billard revient sur ses racines (une partie de sa famille a fui l’Alsace-Lorraine en 1871 après l’annexion Allemande, une autre vient de Normandie) et son parcours dans les conseils de quartier (elle a été élue co-présidente du conseil de quartier Tour Eiffel en 2008 en battant Gérard Lecareux, aujourd’hui conseiller municipal dans la majorité de Bruno Beschizza).

Parmi les principales informations qui ont retenu notre attention :

  • Ses combats dans les conseils de quartier notamment avec les sujets épineux de l’immeuble de la cité Arc-en-Ciel et du square Volpati)
  • Sa participation à l’observatoire des engagements de Gérard Ségura, dispositif qu’elle a trouvé trop tardif)
  • La campagne trop tardive d’Aulnay En Commun qui a permis une victoire facile de Bruno Beschizza
  • Les tensions avec certains membres du groupe Aulnay En Commun qui a conduit à son éviction (tactiques politiciennes, sélection des colistiers parfois arbitraire, refus de publier ses contributions au conseil municipal, manque de concertation ou d’anticipation…)
  • Ses critiques sur la politique de dénomination des rues de Bruno Beschizza
  • Ses doutes sur la politique migratoire (absence de solidarité des pays du Golfe pourtant riches, l’Europe qui doit à chaque fois endosser toutes les responsabilités sans raison…)
  • Son souhait de rapatrier les jeunes enfants des djihadistes de Syrie tout en laissant les parents se faire juger dans les pays où ils ont commis leurs méfaits
  • Son attachement à la liberté d’expression et sa reconnaissance concernant les blogs tels qu’Aulnaycap ou Aulnay Relais Infos

Pour visionner cette interview réalisée avec l’outil Zoom, cliquer sur l’image ci-dessous :

Comment fonctionne un ventilateur Dyson ?

Après l’aspirateur sans sac, James Dyson, fondateur du géant britannique éponyme, imagine un nouveau modèle de ventilateur « révolutionnaire » : le « Dyson Air Multiplier » (multiplicateur d’air). Il s’agit d’un ventilateur plus silencieux, plus efficace et beaucoup plus sûr qu’un ventilateur classique. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il n’a pas de pales. Vous avez bien lu, il s’agit d’un ventilateur sans pales ! Comment ce mystérieux appareil fonctionne-t-il alors ? C’est ce que nous allons découvrir dans la suite.

Qu’est-ce qu’un ventilateur sans pales ?

Comme son nom l’indique, un ventilateur sans pales est un appareil qui produit de l’air frais sans ailes de ventilation ou sans pales… visibles ! Toute la subtilité du ventilateur Dyson est donc de « cacher » ces fameuses pales, de sorte que l’utilisateur ne puisse pas les voir. Mais elles sont bien là !

Dyson Air Multiplier : comment ça marche ?

Dyson en a parcouru du chemin depuis 2009 en matière de ventilation et de purification de l’air. Aujourd’hui, le fabricant britannique propose une large gamme de ces appareils, dont le dernier né n’est autre que le ventilateur Cool AM07.

Le ventilateur à pales que la plupart d’entre nous connaissons bien utilise plusieurs pales fixées à un pivot  tournant pour faire circuler l’air dans la pièce. Le Dyson Air Multiplier et les autres ventilateurs sans pales fonctionnent de manière différente. Dans ces ventilateurs, l’air entre par de petites fentes à la base de l’appareil. L’air est ensuite dirigé par un minuscule ventilateur alimenté par un petit moteur électrique vers le haut d’un tube jusqu’à la région la plus haute du ventilateur, où il entre dans un autre tube en forme de cerceau. L’air est finalement expulsé par une autre fente étroite.

L’effet de la boucle est essentiel pour le fonctionnement du ventilateur sans pales. Le tube en forme de cerceau est assez large à sa base, mais vers le haut, il s’amincit et se rétrécit, ce qui a pour effet de comprimer l’air qui le traverse et l’accélère, un peu comme l’eau qui sort plus rapidement d’un tuyau d’arrosage lorsque vous placez un doigt sur la buse. Cet effet d’accélération garantit que l’air est propulsé efficacement dans la pièce.

La forme du tube contribue également à la « multiplication » de l’air, d’où le nom « Air Multiplier ». L’intérieur du tube en forme d’arceau est courbé vers le haut comme une aile d’avion, ce qui signifie que lorsque l’air sort par la fente supérieure, il adhère à la surface courbée en créant un vide. L’air ambiant est alors aspiré à travers l’arceau, puis entraîné avec l’air propulsé électriquement lorsque ce dernier sort du ventilateur. De même, l’air autour du bord du tube est aspiré et entraîné dans le même mouvement que l’air propulsé électriquement à la sortie du tube.

Ces effets thermodynamiques simples combinés (accélération, induction et entraînement) permettent au multiplicateur d’air de justement « multiplier » l’entrée d’air initiale par 15 environ. Les ventilateurs Dyson sont un peu plus efficaces à ce niveau, puisqu’ils arrivent à aspirer environ 20 litres d’air par seconde. Mais en raison de l’effet multiplicateur, ils pompent 300 litres d’air par seconde, ce qui est beaucoup plus impressionnant. Et bien sûr, comme ces ventilateurs sont sans lame, il n’y a pas lieu de s’inquiéter des doigts errants à proximité des lames, surtout si vous avez des enfants. Ils font également beaucoup moins de bruit que leurs homologues à pales.

Comment Dyson a résolu le problème de bruit de ses ventilateurs ?

Malgré son design avant-gardiste, le ventilateur Dyson avait un défaut notable. Il n’était pas vraiment très silencieux. Dyson en a pris note et a décidé de revoir la deuxième génération de son Air Multiplier. Pour ce faire, Dyson a investi plus de 60 millions de dollars en R&D et a affecté 65 ingénieurs au projet. Ensemble, ils ont créé 640 prototypes et déposé des centaines de brevets, en modifiant un peu plus chaque modèle, pour étudier le mouvement de l’air à l’intérieur de leur ventilateur.

Les ingénieurs de la firme britannique ont résolu les problèmes de turbulence responsables du bruit en intégrant des cavités de Helmholtz dans la base du ventilateur. Si vous avez déjà tenu un coquillage contre votre oreille ou soufflé sur le dessus d’une bouteille en verre, vous avez déjà ressenti l’effet de ces cavités, dans lesquelles le son rebondit et glisse sur une surface dure. Problème résolu !

Source : contribution externe

Pour soutenir les forces de l’ordre, nos gouvernants doivent renouer avec la démocratie et l’intérêt général

Sylvie Billard

Cher.e.s aulnaysien.ne.s,

Je partage avec vous mon intervention relative au vœu pour nos Forces de l’Ordre (délibération n° 64) présenté par la majorité lors du conseil municipal n°5 du 9 décembre dernier.

Très cordialement,

Sylvie Billard

L’élue citoyenne de tou.te.s les aulnaysien.ne.s

Monsieur le maire,

Mesdames et Messieurs les élu.e.s  de la majorité,

Je vous rejoins pleinement sur différents points. Nos forces de l’ordre doivent effectivement être respectées, défendues et protégées. Elles effectuent un travail extrêmement difficile qui doit être reconnu et elles doivent disposer des moyens humains, budgétaires, juridiques et matériels nécessaires à leurs missions. Elles doivent notamment être correctement formées à l’instar de ce qui se fait le mieux au niveau européen et correctement encadrées ce qui n’est pas le cas au sein de la DSPAP. Elles doivent également bénéficier d’un accompagnement médical en cas de blessures et psychologique en cas de syndromes post traumatiques, ainsi que d’une protection fonctionnelle lorsque cela est justifié, ce qui n’existe généralement pas actuellement. Oui, le « cop watching » doit être sanctionné et les lois actuelles le permettent. Encore faut-il qu’elles soient appliquées.

Mais lorsque vous écrivez que les forces de l’ordre « ont plus que jamais besoin du soutien inconditionnel des responsables politiques, des collectivités territoriales et de l’Etat », je me permets de vous dire que notre soutien leur est du certes, mais il ne saurait être inconditionnel.

L’inconditionnalité est la négation de la liberté qui va de pair avec des interdits, sinon c’est la dictature. L’inconditionnalité est la négation de la politique dont le rôle consiste notamment à définir les conditions d’exercice des différents pouvoirs et corps constitués.

Et d’ailleurs, les violences que vous dénoncez à juste titre et qui sont condamnables résultent en partie d’un déficit politique dont les policiers sont conscients et que leurs syndicalistes déplorent.

David Le Bars, Secrétaire Général du syndicat national des commissaires de police a déclaré :

    • le 29 novembre 2020 sur France inter, que « la police ne peut pas être otage des querelles au plus haut sommet de l’état, ou de gens voués à des fonctions suprêmes« .
    • le 17 juin 2020 sur RMC, que « cela fait 4 ans que l’on est utilisés de façon très intensive dans un conflit social. (…) Depuis 2016, on est utilisé à outrance. Et on est vu comme une institution qui ne fait que du répressif. Ce n’est pas faux. On est beaucoup trop utilisé à cette fin-là ». La solution des conflits sociaux doit être politique et non répressive.
    • le 14 janvier 2020 dans C à Vous, « il y a un problème dans la façon de gérer les FO. On est passé d’une gestion défensive à une gestion offensive. C’est aux politiques de décider ce qu’ils veulent faire de la police ».

Concernant les violences lors des manifestations qu’il convient encore bien évidemment de dénoncer notamment celles commises par les Black Blocks, Linda Kebbab, la déléguée syndicale de SGP Police – FO, a tenu des propos très clairs :

    • le 30 novembre 2020 sur RMC:
      • Jean-Jacques Bourdin : Je ne comprends pas l’impunité des Black Blocks ? (…) Qui les laisse entrer [dans les cortèges] ?
      • LK : Demander aux donneurs d’ordre M. Bourdin, demander à mon employeur. Il y a un an, j’avais dit que l’on pouvait par le biais du code de procédure pénale et notamment la vérification d’identité éviter ou en tout cas limiter l’intégration des black blocks dans les cortèges. Cela m’a valu une menace d’enquête IGPN.
      • JJB : Je ne comprends plus rien. On sait que les black blocks vont tout casser et frapper des policiers et on les laisse entrer dans les manifestations !
      • LK : (…) Depuis quelques années on n’a plus les moyens (…) d’interpeler les black blocks parce que l’ordre n’est pas donné au bon moment notamment avant leur intégration dans les cortèges.
    • Le 12/10/20, à 20 minutes: « Alors qu’une partie de la population réclamait un dialogue social [lors du mouvement des gilets jaunes], les autorités se sont contentées d’envoyer les policiers. Ils se sont pris toute cette colère qui s’était transformée en violence. »

Laurent Bortolussi, journaliste de terrain couvrant des manifestations depuis 30 ans a déclaré sur le 03.12.2020 sur Sputnik :

    • « Quand une puissance politique veut décrédibiliser un mouvement, elle a plutôt intérêt à laisser les magasins se faire piller et les voitures brûler. On voit très bien la différence quand la police a l’ordre d’agir –avec les migrants place de la République, par exemple, où la volonté de répression était très claire– et quand elle a ordre de ne pas intervenir. Lorsque la Police ne veut pas que ça déborde, ça ne déborde jamais. Seule exception notable, l’acte III des Gilets jaunes. Là, les autorités ont réellement été prises de court ».

Donc pour revenir à votre vœu, Mesdames et Messieurs les élu.e.s de la majorité, oui il faut soutenir nos forces de l’ordre. Et l’une des meilleures manières est que nos gouvernants règlent politiquement les mouvements sociaux, arrêtent d’instrumentaliser les black blocks pour les discréditer, arrêtent d’instrumentaliser les forces de l’ordre pour :

    • imposer à coup de répression leur ultra libéralisme dont aucun peuple sur terre ne veut,
    • se protéger de la colère populaire qu’ils ont eux-mêmes déclenchée,
    • se maintenir ainsi indument au pouvoir.

La répression n’a jamais été et ne sera jamais une réponse adaptée à la misère humaine, aux injustices et à la colère sociale. C’est cet usage dévoyé des forces de l’ordre par nos gouvernants qui les abîment aux yeux des français et attise leur colère. Il est temps que nos gouvernants se mettent enfin à faire de la politique dans un cadre démocratique, c’est à dire au service de l’intérêt général de la France et des français. Il est temps que nos gouvernants permettent enfin aux forces de l’ordre d’accomplir leur devoir qui est de lutter contre les crimes et délits qui explosent et nous protéger contre le terrorisme qui s’est rarement aussi bien porté.

C’est ainsi que la société française se trouvera pacifiée et que les forces de l’ordre retrouveront la confiance des français.es.

L’investissement dans l’or, les avantages et ce qu’il faut savoir

En complément de l‘article concernant l’investissement dans le métal jaune, il est bon de rappeler les avantages que l’on a à placer ses deniers sur l’or, en comparaison avec les actifs plus risqués et volatiles. De nombreux investisseurs ont vendu ces derniers mois des titres à risques pour tourner vers les valeurs refuges dont fait partie l’or, l’argent et le platinum.

Afin de comprendre de manière simple quels sont les avantages de diversifier ses placements en optant pour partie sur l’or, vous trouverez ci-dessous les principaux points mis en avant par les spécialistes de la finance :

  • L’or est une valeur sûre qui permet de se protéger face à une baisse des grandes monnaies comme l’Euro, le Dollar ou la Livre Sterling. L’or est aussi vu comme un rempart pour contrer un retour de l’inflation, voire un krach sur les principales places boursières. Pour diversifier son portefeuille et investir dans le métal jaune, les petits et grands investisseurs peuvent acheter des lingots, des napoléons ou des pièces comme celles de 20 Francs Marianne Coq d’Or que l’on peut obtenir via des plateformes spécialisées
  • L’or physique est vu non seulement comme une diversification de placements, mais aussi comme un signe de puissance et un symbole de succès. Encore faut-il pouvoir stocker son or en toute sécurité

Les investisseurs les plus prudents peuvent placer jusqu’à 5% de leurs fonds en or, et les plus téméraires jusqu’à 10%. Il faut savoir que le cours de l’or est relativement volatile, avec des hausses et des baisses impressionnantes. En période de doutes et de contraction économique, l’or est une valeur qui se bonifie avec de nombreux investisseurs, particuliers ou professionnels de la spéculation, qui se réfugient dans cette valeur. Si vous souhaitez diversifier vos placements et si vous avec une épargne importante, investir dans l’or à hauteur de 5 à 10% de votre épargne peut être sur la durée un choix judicieux.

Source : contribution externe

 

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