Archives de Catégorie: A vous la parole

À Sevran, des peupliers tombent et Montceleux redevient un champ de bataille politique

Il ne reste plus que des souches. Là où une rangée de peupliers bordait depuis des décennies le chemin du Milieu, aux abords des 32 hectares de Montceleux, le silence a remplacé le bruissement des feuilles. Les tronçonneuses ont fait disparaître une partie d’un paysage familier, laissant derrière elles un vide qui dépasse la seule question de quelques arbres.

Sur les réseaux sociaux, les réactions se sont multipliées. Beaucoup d’habitants disent leur incompréhension. Certains évoquent un patrimoine paysager disparu, d’autres une blessure infligée à un secteur déjà au cœur des débats d’urbanisme. Tous ou presque soulignent le paradoxe d’un tel abattage alors que la Seine-Saint-Denis, comme une grande partie du pays, traverse une nouvelle période de canicule exceptionnelle. Dans une ville où chaque arbre procure de l’ombre, retient le carbone et contribue à limiter les îlots de chaleur, leur disparition ne passe pas inaperçue.

Ces peupliers ne bordaient pas une route quelconque. Ils longeaient les terres de Montceleux, l’un des derniers grands espaces naturels et agricoles de Sevran. Un site de 32 hectares dont l’avenir oppose depuis plusieurs années deux visions de la ville.

D’un côté, la municipalité porte un projet d’aménagement qui prévoit l’urbanisation d’une partie importante de ce secteur, avec la construction de logements et d’équipements, dans le cadre des objectifs de densification urbaine. De l’autre, des habitants, associations et élus estiment que ces terres constituent un patrimoine environnemental qu’il convient de préserver face au changement climatique.

À ce stade, aucune communication officielle n’a expliqué les raisons précises de l’abattage de cette rangée de peupliers.

Une telle intervention peut répondre à des impératifs variés : sécurité, état sanitaire des arbres ou préparation d’aménagements. En l’absence d’éléments publics, les interrogations demeurent.

Le dossier Montceleux est suivi depuis de nombreuses années par Jean-Claude TREIL, dit Jessy MILLER, élu d’opposition à Sevran. Bien avant son élection au conseil municipal, il avait fait de la protection de ces terres l’un des principaux combats de son engagement citoyen. Depuis plusieurs années, il alerte sur ce qu’il considère comme une artificialisation progressive de l’un des derniers grands espaces naturels de la commune.

Selon lui, l’abattage de ces peupliers dépasse le simple cadre d’une opération d’entretien. Il y voit un symbole et annonce vouloir faire de Montceleux l’un des principaux sujets politiques de la rentrée. Il affirme qu’il poursuivra son travail de veille et de dénonciation, notamment lorsque les premiers engins de chantier interviendront sur les terrains destinés à être urbanisés.

Cette séquence intervient alors que plusieurs documents anciens ressurgissent dans le débat public. Ils rappellent les engagements pris il y a quelques années en faveur de la concertation avec les habitants, de la préservation des espaces naturels et de la prise en compte des enjeux écologiques. Leur diffusion nourrit aujourd’hui les interrogations de certains Sevranais sur l’évolution de la politique municipale en matière d’environnement.

Au-delà de la controverse, une réalité s’impose : Montceleux est devenu bien plus qu’un projet d’aménagement. Pour les uns, il représente une réserve foncière appelée à répondre aux besoins de logements d’une métropole en croissance. Pour les autres, il constitue un espace naturel irremplaçable dont la disparition participerait à l’effacement progressif de l’identité paysagère de Sevran.

L’abattage de ces peupliers, au cœur d’un été marqué par des températures records, pourrait ainsi marquer un tournant. Non seulement dans l’histoire de Montceleux, mais aussi dans le débat politique local. Car derrière ces arbres désormais disparus se dessine une question plus vaste : quelle ville Sevran souhaite-t-elle léguer aux générations futures ?

Sources : groupe facebook « Sevran ma Ville Officiel »

Une pétition pour préserver un espace de fraîcheur et boisé à Sevran contre des projets immobiliers

Le plus grand espace agricole proche de Paris se trouve à Sevran : 32 hectares de terres non-polluées dédiés depuis 2 500 ans aux cultures céréalière ou à l’élevage. Les anciens Sevranais y ont vu pousser des pommes de terre, du maïs ou du blé jusqu’en 2019.

Cette grande parcelle avait été réservée par l’État pour y construire une rocade autoroutière, un projet abandonné. Aujourd’hui, cet espace naturel est convoité par les promoteurs : cinéma multiplex, grand stade de rugby, vague artificielle de surf, centaines ou milliers de logements, les projets hors sol n’ont pas manqué !

Mais voila : le climat s’est réchauffé, les canicules s’accumulent, « notre maison brûle » chaque été. Et le béton se révèle une solution d’un autre siècle pendant que la malbouffe prospère avec son lot désastreux d’inégalités sociales et sanitaires.

Dans ce contexte, qui a brutalement évolué, les décisions prises il y a 10 ans doivent être revisitées, modifiées pour répondre aux besoins fondamentaux des habitantes et des habitants, des nourrissons aux personnes âgées.

Pour signer la pétition : cliquer ici.

Deux chiens blessent gravement au visage un enfant de 4 ans dans le quartier de Mitry à Aulnay-sous-Bois

Ce samedi, une maman descendait simplement chercher du pain avec ses deux enfants. En ouvrant la porte de la cage d’escalier, des molosses leur ont sauvagement foncé dessus. Son fils de seulement 4 ans a été attrapé à la tête.

Une partie de son scalpe a été arrachée : l’os de son crâne est visible à vif. L’enfant a subi une grave hémorragie ayant nécessité des transfusions sanguines en urgence.

Toujours en observation à l’hôpital Necker, il se trouve dans un état de choc extrême, face à des douleurs indescriptibles et un risque majeur d’infection grave due aux bactéries de la salive des chiens. Il est défiguré à vie.

​La gestion de cette affaire sur place est un véritable scandale qui nécessite une couverture médiatique immédiate :

  • ​Inaction de la police et danger maintenu : Bien que prévenue en amont de la présence de cette meute agressive, la police n’a saisi qu’un seul chien sur la base des seules déclarations de la propriétaire. Le reste de la meute est toujours en liberté dans la résidence, malgré les alertes des témoins indiquant que tous ces chiens ont un comportement dangereux. Les habitants vivent dans l’effroi total.
  • ​Le « tour de passe-passe » administratif : Le propriétaire avait fait décatégoriser ses chiens pour contourner la loi sur les chiens dangereux et s’affranchir des contrôles en mairie, alors que leur puissance de morsure reste identique.
  • ​Le traitement indigne de la victime : Après une nuit blanche traumatisante au chevet de son fils mutilé, la maman s’est rendue au commissariat. L’OPJ lui a alors demandé si ses enfants n’avaient pas provoqué le chien, s’alignant sur la version de la propriétaire et plongeant cette mère dans un choc psychologique d’une violence extrême.
  • Une défaillance inadmissible se rajoute aux faits : Alertée en amont, la Police Municipale, le bailleur et les autorités avait pourtant effectué un contrôle le 3 juillet face au danger de cette meute. Mais les chiens ont été laissés sur place, menant directement au drame d’aujourd’hui.

Source : contribution externe

Un monticule de déchets scandalise les riverains à Sevran

Sur la rue de l’Île-de-France à Sevran, des déchets sont exposés depuis plusieurs semaines. Au-delà du risque d’incendie volontaire, l’apparition des parasites est également à craindre. Les riverains demandent au Maire d’intervenir.

Peur sur le quartier de Mitry à Aulnay-sous-Bois avec pétards et sabotage d’éclairage

La nuit dernière, une panne d’éclairage public au niveau de la rue des Cyprès et de la  et rue Nobillon a été notifiée. Un sabotage a eu lieu plongeant une partie du quartier de Mitry à Aulnay-sous-Bois dans le noir.

Aurore Buselin, personnalité locale du quartier, affirme que ce sabotage a eu lieu 3 soirs de suite.

Selon Mme Buselin, des pétards sont également envoyés sauvagement à hauteur de fenêtres. Comme il fait chaud et que les fenêtres sont grandes ouvertes, un drame pourrait avoir lieu. De plus, les pelouses étant sèches, le risque d’incendie est grand. Comble de l’ironie, les peupliers qui apportaient de l’ombre et de la fraîcheur ont été élagués récemment, ils sont secs et peuvent aussi prendre feu.

Malgré ses alertes à répétitions, Madame Buselin est désabuée : la police ne vient pas, les autorités s’en fichent, et les élus ne daignent pas réagir. Tout un quartier semble échapper au pouvoir régalien, laissant les habitants à la merci des dealers, des délinquants et des bandits.

Des déchets près des berges du canal de l’Ourcq à Sevran

Il y a des fois une image vaut mieux que mille mots.

Les anciens locaux 3F au Gros Saule à Aulnay-sous-Bois utilisés pour des fêtes clandestines et des grillades

Les habitants du Gros Saule n’en peuvent plus des nuisances causées dans les anciens locaux du 3F situés à là Place du Docteur Laennec, au niveau de la terrasse. Ce local est utilisé actuellement par une jeunesse indisciplinée qui n’en a que faire de la quiétude des riverains.

Des jeunes se permettent le droit de fréquenter ce local et y font des dégâts considérables. Très souvent ces jeunes organisent des grillades sauvages en laissant les poubelles au sol. La dalle de la Place Laennec est ainsi souillée. Très souvent la fumée des ces grillades déclenche les détecteurs incendie des parkings.

Ces locaux sont souvent utilisés pour des fêtes clandestines. Des riverains confirment qu’il y a des personnes qui squattent ces locaux à titre gratuit en tout illégalité.

Actuellement les habitants des immeubles à côté ne peuvent plus dormir ne serait ce qu’une nuit tranquille, car les bruits sont devenus insupportables. Impossible d’ouvrir les fenêtres malgré la chaleur à cause des bruits et des pétards qui risquent d’entrer dans les appartements.

Des riverains demandent la fermeture définitive des ces locaux. Les lumières restent allumées jour et nuit, il est possible de voir les gens qui entrent et sortent par les fenêtres.

Des planches de bois ont été arrachées cette nuit, ces planches sont au sol avec des clous très pointus qui risque de blesser les piétons.

Pour les riverains, c’est tout simplement honteux pour la ville d’avoir des locaux comme cela sans aucun respect et aucun règlement.

Le Maire d’Aulnay-sous-Bois ne veut pas la fusion des communes ni la disparition des départements

Le Haut-commissariat à la Stratégie et au Plan, Clément Beaune, souhaite faire de Paris une méga-capitale avec la fusion de cette ville avec les départements de la petite couronne, dont la Seine-Saint-Denis. Paris serait découpée ensuite pas districts, avec Aulnay-sous-Bois fusionnée avec Villepinte et Tremblay-en-France, comme l’indique la carte ci-dessous :

Objectifs : faire des économies d »échelle en supprimante le mille-feuilles administratif (ville, EPT, département…) avec tous les conseillers et élus qui occupent parfois des postes redondants. La France est l’un des rares pays à avoir autant de strates, là où des pays comme l’Allemagne ou l’Afrique du Sud ont un découpage plus efficace (municipalités, Région ou Province, Etat). La France compte encore plus de 30 000 communes et s’appuie sur des départements créés par Napoléon Bonaparte…pour permettre à tout un chacun d’atteindre une préfecture à moins d’une journée de cheval !

Mais voila, la suppression de ces strates ne conviennent pas à tout le monde, à commencer par le Maire d’Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza. Celui-ci déclare :

« Supprimer l’échelon local, celui de la proximité, pour centraliser encore plus, c’est la vision de technocrates bobos qui ne savent pas ce qu’est un mandat local. Ils réfléchissent comme à l’école, sans prendre en compte le terrain », abonde Bruno Beschizza, maire (LR) d’Aulnay-sous-Bois. »

Pourtant, dans de nombreux pays, des municipalités qui sont parfois plus grandes qu’un département Français fonctionnent bien, avec de la proximité. Mais le soucis, c’est que ce type de redécoupage risque de mettre pas mal de personnes en difficulté : moins d’élus, moins de conseillers, moins de népotisme… Malgré les économies d’échelle évidentes, il y aura des perdants, et pas qu’un peu.

Est-ce que ce projet a une chance d’arriver au bout ? Dans un pays où les réformes sont quasiment impossibles, les blocages fréquents, et les avantages des politiques nombreux, il y a peu de chance que cela se concrétise… si ce n’est une création d’une énième strate pour y positionner d’autres élus et collaborateurs

De l’eau gaspillée quartier du Gros Saule à Aulnay-sous-Bois à cause d’une borne à incendie

La borne à incendie situé à proximité de l’école Louis Aragon quartier du Gros Saule à Aulnay-sous-Bois a fui de nombreux jours. Outre le danger pour les piétons, c’est un véritable gaspillage qui aurait pu être évité. 

@Laura Ashley Ag

Cheickh Nguette dénonce le manque d’entretien des égouts à Aulnay-sous-Bois et les inondations

A Aulnay-sous-Bois, dès qu’il pleut, certains habitants ne peuvent même plus accéder normalement à leurs véhicules, regrette Cheickh Nguette.

Parkings inondés, évacuations défaillantes, accès dangereux… Pour lui la vraie question est simple :

  • Qui doit intervenir ?
  • Pourquoi les évacuations des eaux pluviales ne fonctionnent-elles pas ?
  • Manque d’entretien ? Réseau bouché ? Défaut technique ?

Les habitants paient des charges, pas pour patauger dans l’eau à chaque épisode de pluie, ajoute-t-il.