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Objections au Communiqué de la Mairie à propos de Un toit pour elles (1)

Si effectivement l’objectif de l’association est clairement d’acquérir un lieu qui puisse à terme devenir un vrai centre d’hébergement pérenne, adapté aux besoins spécifiques des femmes qui se retrouvent à la rue et accueillant un minimum de 70 femmes, la location de ce pavillon n’était que transitoire et surtout destiné à parer au plus pressé, du fait que nombre des femmes que UTPE a recueillies ne pouvaient l’être dans d’autres centres déjà complets et insuffisants à répondre aux besoins !

Par conséquent ce pavillon loué n’était pas un centre d’hébergement recevant du public compte tenu de l’insuffisance de sa surface habitable, mais un pavillon privé loué avec un bail en bonne et due forme, contrairement à ce qu’affirme la mairie, et remplissant utilement et pleinement sa fonction d’hébergement d’urgence en offrant de ce fait une meilleure situation à ces femmes qui vivaient dans des caves, des portes cochères ou des parkings…

Réfugiées donc dans la maison du cœur qui porte admirablement son nom, ces femmes étaient incontestablement protégées des agressions, des rackets et des viols auxquels elles sont immanquablement exposées dans la rue ! En vertu de l’adage qui affirme que  » de deux maux on choisi le moindre  » La mairie qui se réfugie derrière un mur infranchissable de règles normatives insurmontables pour une ONG, est-elle bien fondée et légitime à condamner de nouveau ces femmes à l’errance générée par l’absence d’adresse fixe et durable en ayant provoqué sans réflexion, sans états d’âme ni considération leur éviction brutale de ce pavillon qui répondait à leurs besoins les plus fondamentaux ?

La mairie qui n’a jamais rien fait pour les femmes de la rue est-elle la mieux placée pour donner des leçons de conduite, de sécurité et de morale à une association qui n’aurait pas besoin d’exister ni d’agir si les pouvoirs publics et la mairie elle-même n’était pas inexistants et défaillants dans la réponse apportée à cette cause ?

UTPE n’a donc compté que sur elle-même, courageusement et bénévolement, pour mettre en place cette solution transitoire du fait que les pouvoirs publics et les collectivités territoriales se désintéressent de cette noble cause et ne cherchent absolument pas à se saisir du problème des femmes à la rue et ni à y apporter des solutions durables pour qu’elles en sortent définitivement !

Il est tout de même un comble que notre équipe municipale réélue avec seulement 8384 voix sur les plus de 86 000 habitants qu’abrite la ville, n’ait jamais d’elle-même mis en place un tel centre, alors qu’elle en a les pouvoirs et les moyens conférés par les impôts que nous payons tous ! Cependant la ventilation du budget abondé par nos contributions financières résulte toujours de choix politiques très éclairants quant aux priorités et aux orientations données à la gestion d’une ville !

Il est désormais clair comme de l’eau de roche que les élus à la tête de notre ville, au lieu de secourir les plus vulnérables et les plus précarisés d’entre nous, préfèrent les accabler et même les assassiner symboliquement avec toutes les apparences de la légalité ! Néanmoins la société civile à laquelle j’appartiens fièrement n’est pas dupe de ces manœuvres déshumanisées et contraires à nos devoirs de solidarité et de fraternité !

 Les actions que nous posons en tant qu’être humain signent toujours les choix que nous faisons avec notre libre arbitre et notre conscience : soit nous choisissons l’entraide, la fraternité et la solidarité, comme dans le cas de cette Organisation Non Gouvernementale dénommée  » un toit pour elles « , soit nous choisissons l’égoïsme, l’individualisme et forcément par voie de conséquence la chasse faite par tous les moyens et même par les procédés les plus vils aux  » indésirables  » incarnée de toute évidence par cette équipe municipale sans humanité et sans cœur !

Car il ne suffit pas de se réfugier derrière l’alibi fallacieux de règles sanitaires et de sécurité qui n’auraient supposément pas été respectées par cette association humanitaire et caritative, pour convaincre la société civile et les Aulnaysiens que la mairie se soucie réellement du sort de ces femmes qu’elle a pourtant délibérément et honteusement renvoyées à leur errance, en rompant abruptement les liens affectifs, amicaux et de solidarité qui s’étaient crées entre elles au sein de la maison du cœur, merveilleusement sécurisée par le travail et la bienveillance de Mohamed Jemal !

Je désapprouve catégoriquement ce qu’a fait la mairie, et je lui décerne un carton rouge !

PAS EN MON NOM !

Article rédigé le 12 avril 2021 par Catherine Medioni

Catherine Medioni : pétition pas en mon nom !

La mairie d’Aulnay sous Bois a osé le 9 mars 2021, soit le lendemain de la journée consacrée aux droits des femmes, s’attaquer à une association humanitaire et caritative nommée « un toit pour elles » en perquisitionnant sans fournir le document qui l’y autorisait, un pavillon privé qu’elle avait loué pour y loger des femmes violentés qui s’étaient retrouvées à la rue et qui ne trouvaient pas de places dans d’autres centres !

Le choc et le traumatisme pour les pensionnaires accueillies et pour les bénévoles fut incommensurable ! Après avoir justifié son intrusion par une suspicion de squat, des plaintes de riverains, un problème de succession et désormais des normes de sécurité non conformes aux lois, le président s’est trouvé contraint, sous la menace d’une plainte au pénal, de fermer le lieu d’hébergement après avoir relogé en urgence les femmes aux quatre coins de l’île de France et pour certaines en province, mettant ainsi brutalement fin à quatre ans d’activités pourtant utiles qui avaient fait leurs preuves, et qui suppléaient aux manquements des pouvoirs publiques et des collectivités territoriales !

En tant que citoyenne de la société civile et contribuable de la ville, j’exprime mon indignation et mon incompréhension devant les pouvoirs excessifs d’élus qui au lieu d’attaquer, d’anéantir, de persécuter et de s’acharner, devraient au contraire soutenir et apporter une aide logistique et matérielle pour que cette association réinsérant les femmes poursuivent ses activités de bienfaisance. Je demande donc à la ville qu’elle fournisse un lieu d’hébergement remplaçant le pavillon loué, conforme à toutes les exigences de sécurité qu’elle impose et j’invite tous les citoyens qui approuvent cette demande à m’emboîter le pas en signant ci-dessous !

Catherine Medioni, le 11 Avril 2021

Des riverains du marché de la Rose des Vents à Aulnay-sous-Bois excédés : stationnement sauvage, non-port du masque…

Une lectrice et riveraine du marché de la Rose des Vents nous informe être à bout du comportement déplorable et des incivilités des commerçants et des clients. Après avoir régulièrement utilisé  l’application de la ville pour effectuer des signalements de stationnement notamment les jours de marché sans réponse de la mairie, notre lectrice espère que les autorités prendront conscience de la situation.

Certes, marché est très réputé et fréquenté et chaque dimanche, la place prend un air de fête. Cependant, certains automobilistes peu scrupuleux stationnent sur la voie publique et engendrent des bouchons et des Klaxons incessants.

Outre le stationnement, le comportement de certaines personnes est plus que discutable : déchets sur les trottoirs, non-respect des règles de distanciation, absence de masque… Sans compter qu’à la fin du marché, tout à l’air dégoûtant. Alors que certains riverains aspirent à de la quiétude et à de la sérénité,  le vacarme et les incivilités leur font vivre un véritable enfer.

Notre lectrice conclue que la mairie se fiche de son quartier. Pourtant en sortant encore des immeubles de terre et en attirant la classe moyenne, notre lectrice estime que la ville est de voir de nouveaux propriétaires qui payent leurs impôts. Mais alors, pourquoi n’agit-elle pas pour préserver la qualité de vie de ces nouveaux Aulnaysiens ?

L’inviolabilité du domicile… s’applique aussi à une association

L’inviolabilité du domicile est un droit constitutionnellement protégé par l’article 66 de la Constitution de 1958. Cela signifie clairement que nul ( qu’il soit un particulier ou un fonctionnaire, ) n’est autorisé à y pénétrer, sans l’accord express de l’occupant !

Qu’est-ce qu’un domicile ?

Au sens du droit européen, le domicile est le lieu où une personne réside de façon permanente ou avec lequel elle a des liens suffisants et continus. Au sens du droit pénal, le domicile recouvre non seulement le lieu où une personne a son principal établissement, mais encore : « le lieu où, qu’elle y habite ou non, elle a le droit de se dire chez elle, quels que soient le titre juridique de son occupation et l’affectation donnée aux locaux »

Par conséquent, il découle de ces dispositions qu’un appartement, un bureau, une chambre d’hôtel ou un centre d’hébergement tel que  » un toit pour elles  » sont autant de lieux considérés comme des domiciles pour tous les occupants !

Quel statut pour les centres d’hébergement, espaces publics et espaces privés ?

Les espaces privés (chambres et appartements des personnes) constituent des domiciles. Personne ne peut y entrer sans l’accord de l’occupant. Les espaces publics (couloirs, hall, lieu de restauration, d’activité) relèvent du gestionnaire du lieu. Personne ne peut y entrer sans l’accord du gestionnaire du lieu.

Dans ces deux cas, l’inviolabilité du domicile s’applique et doit être respecté par les forces de l’ordre et par l’administration.

Concernant l’intrusion forcée du service d’hygiène et de santé aulnaysien assisté de la police municipale le 9 mars 2021 dans le pavillon loué depuis plusieurs mois grâce à un bail consenti par le propriétaire héritier à l’association  » un toit pour elle « , il est clair que les chambres des occupantes ont été violées en leur absence et sans leur consentement, et que les parties communes du pavillon ont également fait l’objet d’une violation de domicile sans qu’à aucun moment le consentement et l’accord du gestionnaire du lieu n’ait été obtenu !

Nous sommes donc clairement en présence d’un abus de droit et d’un excès un peu trop zélé de pouvoirs et de prérogatives fonctionnelles !

La CIMADE, association loi de 1901 rappelle que concernant les particuliers :

  • Ne constitue pas un délit pour un particulier d’héberger un étranger en situation irrégulière, s’il n’y a pas de contrepartie
  • La personne qui héberge n’est pas tenue d’ouvrir sa porte aux agents de police ou de gendarmerie sauf dans le cas des délits ou des crimes et celles liées à l’état d’urgence

Concernant les gestionnaires de centre d’hébergement :

  • La police ne peut intervenir dans les parties communes sans l’accord ou à la demande du directeur du centre: ils ne sont donc pas tenus de faire rentrer la police dans les locaux.
  • Rien n’oblige les personnels à conduire les policiers vers la chambre d’un des occupants (sauf si la police présente la décision d’un juge); La police n’est pas en droit de demander les clés des chambres au gestionnaire du centre
  • La police n’est pas non plus en droit de pénétrer de force dans les chambres sauf exceptions
  • L’art. L. 345-2-11du CASF7 rappelle que : « toute personne prise en charge dans un centre d’hébergement a accès à une information sur ses droits fondamentaux et les protections particulières dont elle bénéficie, sur les voies de recours à sa disposition et les moyens de les exercer ».

Très important à retenir et à faire respecter :

Dans tous les cas, que la perquisition ait lieu dans un hébergement privé ou dans un centre, il est important de demander le document autorisant la police à entrer de force dans le domicile avant d’ouvrir la porte. De même il faut exiger le document donnant le droit à la police de demander des informations relatives à la ou les personne (s ) hébergée (s) .

Concernant l’intrusion inattendue vécue comme imposée de force dans le pavillon  » d’un toit pour elle « , il semble selon les dires des personnes qui l’ont subie, qu’aucun document autorisant et ordonnant l’entrée dans les lieux n’ait été fourni ni à l’occupant présent, ni au gestionnaire de l’hébergement. il apparaît également que l’occupant présent et pas davantage le président de l’association n’ont jamais donné leur accord à cette intrusion, ce qui contredit la version donnée à posteriori par le cabinet du maire !

L’Article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme proclame le droit de toute personne au respect « de sa vie privée et familiale, de son domicile et de sa correspondance.». Cet article établit par conséquent clairement une protection contre les immixtions illégales dans la vie privée des personnes :

Droit au respect de la vie privée et familiale affirmé et protégé :

1 ) Toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale, de son domicile et de sa correspondance  »

2 ) Il ne peut y avoir ingérence d’une autorité publique dans l’exercice de ce droit pour autant que cette ingérence est prévue par la loi et qu’elle constitue une mesure qui, dans une société démocratique, est nécessaire à la sécurité nationale, à la sûreté publique, au bien être économique du pays, à la défense de l’ordre et à la prévention des infractions pénales, à la protection de la santé ou de la morale, où à la protection des droits et libertés d’autrui

Cet article 8 de la convention européenne des droits de l’homme s’inspire principalement de : l’article 12 de la déclaration universelle des droits de l’homme rédigée en 1945 dans le cadre de l’organisation des nations unies :

« nul ne sera l’objet d’immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d’atteintes à son honneur et à sa réputation. Toute personne à droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes. »

Quelles sont les libertés individuelles et publiques reconnues à chaque citoyen ?

Les libertés ou libertés publiques, historiquement les tout premiers droits fondamentaux, ont pour but de garantir une certaine sphère d’autonomie aux particuliers, en imposant à l’État de s’abstenir de toute interférence dans leur vie. Elles limitent, et ainsi protègent, l’exercice de la puissance publique. On trouve ainsi :

  • la dignité humaine
  • la liberté personnelle
  • la protection de la sphère privée
  • la liberté de religion
  • la liberté de communication
  • la liberté de circulation
  • la liberté de la science et de l’art
  • le droit au mariage et à la famille
  • la garantie de la propriété
  • la liberté économique
  • la liberté d’association et syndicale

La Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne

La Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne reprend en un texte unique, l’ensemble des droits civiques et sociaux des citoyens européens, y compris droit de pétition, protection de la donnée personnelle et interdiction de l’eugénisme, du clonage humain et des discriminations fondées sur la race, le sexe, la fortune, la naissance, le handicap, l’âge et l’orientation sexuelle, ainsi que de toutes personnes vivant sur le territoire de l’Union.

Il apparaît clairement que la mairie a fait de l’excès de pouvoir et de zèle, en plus en jetant l’opprobre sur cette association et sur son président.

Rédigé le 15 Mars et mis à jour le 11 avril 2021 par Catherine Medioni

Genèse et émergence de l’association un toit pour elles et son éradication d’Aulnay sous Bois

Inlassablement, sur leur compte Facebook, l’association  » un toit pour elles  » affiche son projet d’ouverture d’un centre social et d’hébergement en direction des femmes ! On comprend au travers de leurs publications régulières que l’accent est placé d’office sur la mise à l’abri et en sécurité des femmes qui se retrouvent sans logements, parfois avec des enfants….

Les raisons qui ont jeté ces femmes à la rue sont aussi diversifiées que remplies de péripéties parfois surprenantes, soudaines et imprévisibles, mais toutes ont un dénominateur commun une fois dans la rue : leur vulnérabilité extrême aux agressions, aux rackets, aux arnaques, aux abus de confiance, au marchandage et aux viols ! Cette réalité là est celle de la société que nous avons construite et à laquelle il faut apporter des réponses pérennes.

Le 13 janvier 2020 UTPE déplore l’invisibilité des femmes sans domicile fixe et révèle qu’entre 2013 et 2018 « elles font face à des difficultés particulières liées au genre, et subissent durant leur vie à la rue, des violences multiples spécifiques. » 280 femmes « SDF » sont décédées durant cette période, dont 24 mineurs parmi elles…Des enfants de moins de 9 ans !  Un tiers des disparues étaient mères d’un ou deux enfants…. Ce drame de société ne peut perdurer et puisque les hébergements existants sont saturés et insuffisants à répondre à l’ampleur des besoins, les bénévoles d’UTPE tentent d’apporter concrètement des solutions sans l’aide des pouvoirs publics.

Ils ont donc développé quantité d’idées pour récolter des dons par la création de cagnottes en ligne, par la vente de tirelires estampillées UTPE ou de Roses pour la Saint valentin dont les bénéfices étaient intégralement reversés à la cagnotte ! Dans les débuts de leurs activités, UTPE qui ne disposait pas d’un logement à proposer, utilisait les fonds récoltés pour payer des nuits d’hôtel ou demandait à des particuliers femmes volontaires de bien vouloir héberger d’autres femmes, parfois avec enfants, partout en France en créant des alertes. C’est ainsi que plusieurs d’entre elles ont trouvé un toit en attendant d’accomplir les démarches administratives qui les rendraient de nouveau indépendantes et autonomes.

Cependant selon UTPE, le système de l’hébergement à la nuitée et le principe de la trêve hivernale, entraine la discontinuité de l’accompagnement social et fragilise davantage encore des personnes ayant déjà vécu nombre de ruptures qui impactent leur santé mentale et physique. Une solution pérenne d’hébergement serait par conséquent plus à même d’apporter des solutions durables et une réinsertion définitive à ces femmes. C’est la raison pour laquelle  » un toit pour elles  » a dans un premier temps loué un pavillon à Aulnay sous Bois pour accueillir et aider une dizaine de femmes avec leurs enfants lorsqu’elles en ont, tout en continuant à solliciter les dons dans le but d’acheter un lieu définitif plus grand qui leur permettra à la fois d’héberger ces femmes mais également d’y avoir des locaux abritant toutes les activités collectives utiles à la réussite de leur réinsertion.

Mohamed Jemal, président de l’association, aidé et soutenu de Monia, vice-présidente, ainsi que de tous les bénévoles anonymes qui sont convaincus que l’ouverture d’un centre plus grand et pérenne leur évitera de perdre des loyers dont l’argent sera directement investi dans la réinsertion des femmes, sont les artisans de ce projet auquel tout le monde peut participer en apportant sa propre contribution et à sa façon !

Il serait donc souhaitable que cette association humanitaire et caritative dont l’objectif est de sortir toutes les femmes de la rue, indépendamment de leur race, de leur statut social, de leur couleur politique ou leur religion, ne se retrouvent pas prise en otage dans des guéguerres politiciennes qui les exposent à la vindicte des LR actuellement à la tête de la mairie  juste parce que Aulnay en commun et les Aulnaysiens qui ont le cœur à gauche lui ont apporté leur soutien ! Certains trolls de droite qui se sont exprimé dans les commentaires des blogs ont clairement affirmé récemment qu’ils ne voulaient pas de pauvres à Aulnay et que tous les Aulnaysiens ou citoyens qui seraient soutenus par les opposants politiques seraient automatiquement considérés « comme des ennemis qu’ils écraseraient » (SIC) !

Dans le pays des droits de l’homme dont la devise nationale est « liberté, égalité, fraternité », est-il concevable qu’à Aulnay sous bois des élus en position de pouvoir s’arrogent le droit avec notre argent, d’occasionner des tracas à une association qui ne fait que du bien, au point qu’elle soit obligée de rompre le bail et de quitter Aulnay après avoir dispatché et trouvé des hébergements à ses pensionnaires, juste parce que cette équipe municipale mène une guerre sans merci aux invisibles et aux précarisés de notre société et qu’elle refuse, en se faisant passer pour de fallacieux  bons samaritains, la mixité sociale en trouvant toutes les astuces et excuses légales de principe pour les décourager de rester à Aulnay  ?  

Nous ne sommes pas dupes ! 

Chacun doit se poser ces questions fondamentales et ne plus laisser faire ces élus qui font honte à notre devise nationale ! Adopter la politique de l’autruche, rester impassible face à une telle persécution sous couvert de respect des lois pour débouter ces femmes hors de notre ville, sont des actes indignes du pays des droits humains et citoyens et parjurent notre devoir de solidarité et de fraternité envers les plus fragilisés par la vie.

Article Rédigé le 20 mars par Catherine Medioni et remis à jour le 9 avril 2021, date anniversaire de la perquisition musclée dans un lieu privé.

Reportage photos des ateliers d’habiletés manuelles prévues pour les pensionnaires de l’association « un toit pour elles »

La perquisition surprise et musclée infligée par la ville à l’association humanitaire et caritative nommé « un toit pour elles » qui avait obtenu un bail en bonne et due forme du propriétaire qui le leur avait spontanément proposé, s’était donné pour objectif d’accueillir les femmes qui avaient perdu leur logement et de les accompagner jusqu’à leur totale et pleine réinsertion.

Il faut rappeler que les femmes qui se retrouvent à la rue, plus que les hommes SDF, subissent des violences inouïes que personne ne souhaiterait avoir à endurer : rackets, agressions, menaces, chantages, viols…. Dans lesquels les hommes sont majoritairement impliqués ! Depuis cette intervention choquante pour les pensionnaires traumatisées qui a eu lieu il y a très exactement un mois, toutes les activités préparées et mises en place depuis des mois par les bénévoles sont stoppées, et si des solutions pérennes ne sont pas trouvées, ne verront jamais le jour !

Je reproduis ci-dessous les photos de ces ateliers d’habiletés manuelles qui ne peuvent plus avoir lieu depuis cette intrusion violant le lieu de vie de ces femmes, parce que les conditions imposées par la mairie ne pourront probablement être remplies faute de ressources financières suffisantes. Cette équipe municipale préfère ériger des obstacles plutôt que d’aider à maintenir ouvert le centre d’hébergement, et bien évidemment elle préfère dilapider notre argent dans des procès-baillons inutiles plutôt que d’apporter une aide financière afin qu’un toit pour elles poursuive ses activités !

Pots à ustensiles fabriqués avec des matériaux multiples recyclés

Couronne florale fabriquée avec des matériaux recyclés

Boîte récupérée décorée avec des fleurs en tissus recyclées

Boîte, papier de soie et aluminium recyclés

Récupération de bolducs crochetés sur des anneaux récupérés

Boites en fer transformées avec des matériaux recyclés

Pompons fabriqués avec les sacs multicolores du marché

Trousses de coutures réalisées par les femmes de la maison du cœur

Confection de fleurs imputrescibles avec des bouchons recyclés

Tous ces ateliers d’habiletés manuelles visent à enseigner aux femmes le faire soi-même et à acquérir différentes techniques de bricolage qui pourront plus tard se décliner dans leur vie quotidienne et leur être utiles dans la vie de tous les jours. Ces ateliers permettent à ces femmes de se découvrir des aptitudes qu’elles ignoraient et de retrouver une confiance en elles en développant créativité et ingéniosité pour affronter les défis ou les accidents de la vie.

Il est impérativement souhaitable que tout ce qui a été si courageusement et durement mis en place depuis plusieurs années par les bénévoles au bénéfices de ces femmes que la société ne doit pas abandonner, ne soit pas stupidement et arbitrairement anéantie par une municipalité qui n’a même pas levé le petit doigt pour leur apporter une aide logistique et matérielle qui facilite l’installation pérenne et indispensable de ce centre, et qui n’a jamais alloué une aide financière abondée par les impôts de tous les Aulnaysiens qui ont bien plus de cœur, de solidarité et de fraternité que cette équipe rigidifiée dans ses prérogatives d’extrême droite et cristallisée dans des alibis de faux bons samaritains !

Article rédigé le 9 avril 2021 par Catherine Medioni

Nouvelle panne Internet au niveau de l’impasse Michaut à Aulnay-sous-Bois

Un lecteur qui habite au niveau de l’impasse Michaut à Aulnay sous Bois (non loin du carrefour du Soleil Levant) nous indique être en panne d’internet (rupture de fibre) depuis le 8 mars, soit maintenant depuis bientôt 30 jours. Son fournisseur d’accès est Orange.

Après contact de leur service client le verdict est « simple » : le concurrent SFR est en train de mettre certaines de ses lignes en conformité dans l’armoire située en face de l’impasse Michaut, à l’entrée de l’ancien cimetière.

Après contact avec plusieurs personnes d’Orange, la seule solution proposée est que notre lecteur patiente, avec un avenir bien sombre puisque les personnes contactées ont évoqué un minimum de deux mois d’attente.

Notre lecteur est à bout et sa patience atteint ses limites. Orange lui a proposé d’aller récupérer une clé 4G à Montreuil pour le dépanner. Quasiment toutes les boutiques Oranges du secteurs sont fermées du fait du confinement.

Orange a formellement refusé toutes ses demandes d’envoi de cette clé par colis postal, le forçant à se déplacer. Notre lecteur a fini par accepter leur « offre », par force, au bout de plus de 20 jours. Les conséquences sont multiples, parmi les plus importantes :

  • Accès à internet limité (notamment au niveau du téléchargement),
  • Perte de l’accès télévision (Canal + et Netflix arrêtés alors que je continue de payer les abonnements aux sociétés concernées)
  • Difficultés pour télétravailler de façon correcte alors que le gouvernement le préconise, depuis le début de cette panne. Notre lecteur a été contraint d’aller sur site
  • Si dépassement des 200 Go « généreusement » accordés par Orange, obligation d’aller à nouveau à Montreuil
  • Son fils qui suit des études en distanciel est dépendant de son téléphone avec les restrictions citées précédemment.

Aucun dédommagement digne de ce nom. Notre lecteur a écris récemment à la direction du service client et envisage une action auprès des service de consommateurs.

De plus, s’intéressant de plus près à la fameuse armoire « incriminée », notre lecteur est resté stupéfait : elle ne ferme même pas à clefs, juste un simple loquet. N’importe qui peut l’ouvrir et vandaliser toutes les connexions.  Les photos jointes à cet article attestent sa version des faits.

Cette situation est inacceptable de la part d’Orange !

Avis de recherche : la chienne Maya perdue à Aulnay-sous-Bois après une attaque par un berger Allemand

Samedi 3 avril 2021 en début après midi, MAYA chienne Teckel à poils durs, craintive, s’est faite attaquer par un berger allemand qui l’a mordue. Le collier s’est détaché. La chienne s’est sauvée du côté d’Aulnay Nonneville aux abords de l’autoroute A3. Peut être direction Bondy ou Blanc Mesnil.

Si vous l’apercevez, merci d’appeler le 06.34.40.68 20. Elle est pucée et n’hésitez pas à l’emmener chez un vétérinaire, la police municipale, pompiers ou refuge.

Merci beaucoup pour votre aide.

Condamnation de Beschizza pour procédure abusive et contre-feu ridicule d’Aulnay libre

En réponse à l’article contrefeu du blog Aulnay libre qui n’est ni libre ni indépendant puisqu’il répand la doxa municipale déjà servie dans oxygène, cette image illustre parfaitement la fracture irréconciliable entre une vision politique éculée et mortifère qui encourage le consumérisme outrancier détruisant la planète, ses règnes, ses écosystèmes et ses ressources, et celle proposée par des alternatives politiques et une société civile de plus en plus consciente des enjeux de survie qui se cachent derrière nos choix et la gestion de la planète pour un futur désirable qui ne soit pas compromis par la poursuite des politiques égoïstes et irresponsables qui ont été menées jusqu’à présent !

Voilà que pour faire diversion et occulter la condamnation spectaculaire de Bruno Beschizza pour procédures judiciaires abusives, le blog attaque globalement la gauche en s’emparant des paroles dé-contextualisées du maire de Poitiers, et affirme avec une incommensurable malhonnêteté intellectuelle qu’elle oblitère les rêves d’enfant :

« L’aérien ne doit plus faire partie des rêves d’enfants »

Que ne faut-il pas dire et entendre pour justifier de continuer à polluer la planète par l’aérien alors qu’il pollue beaucoup plus que le parc automobile, qu’il bénéficie essentiellement à ceux qui ont beaucoup d’argent et qui voyagent sans modération avec une emprunte carbone catastrophique à leur actif, laquelle pourtant impacte la qualité de vie de tous ceux qui n’utilisent pas l »avion… ?

Sur notre planète il y a ceux qui, avec humilité et intelligence, comprennent la nécessité d’adopter une  » sobriété heureuse  » et ceux qui à l’instar de cette équipe municipale irresponsable, prônent l’abus sans vergogne de nos ressources pourtant limitées et dans tous les cas absolument pas inépuisables, le bétonnage outrancier qui rogne les espaces naturels et les jardins pavillonnaires de plus en plus réduits à portion congrue dans notre ville alors qu’il lui garantisse sa respiration, la poursuite et l’augmentation du trafic aérien pour satisfaire la suffisance et l’égoïsme d’une minorité d’individus blindés d’argent à ne plus savoir qu’en faire, qui détournent et hypothèquent à leur seul profit la jouissance d’un consumérisme débridé et sans limite qui porte préjudice au reste de la planète entière !

Nous reconnaissons bien là les choix égoïstes et insensés de Beschizza qui est frappé de folie mégalomaniaque et qui se fait la main sur notre ville pour ses projets funestes et calamiteux pour l’avenir des administrés et les impôts de tous. Privés de piscine depuis 2014, celle qui va être construite déplafonne les prévisions budgétaires et ne bénéficiera pas aux plus modestes qui ne pourront en supporter le coût d’entrée.  Autre forme de projet pourtant décrié par les Aulnaysiens, la destruction de nos tilleuls centenaires remplacés par des oliviers en pots brutalement déracinés de leur milieu naturel, une place minéralisée sur un parking a deux niveaux payés par  tous les contribuables et cependant ne profitant qu’aux immeubles avoisinants récemment construits sans parking !

Quand Bruno Beschizza va-t-il enfin comprendre et cesser de dilapider un argent public précieux qui ne lui appartient pas pour des projets mégalomaniaques qui ne profitent pas à la plus grande partie de la ville et qui ne sont pas non plus d’intérêt général ?

Enfin, le bétonnage galopant de notre si jolie ville où il faisait si bon vivre pour y loger non pas des Aulnaysiens, mais de nouveau habitants, augmente le flux automobile, les pollutions sonores et malodorantes, provoque déjà la raréfaction des places de stationnement ainsi que les embouteillages exaspérants que nous expérimentons depuis l’arrivée de Segura puis de Beschizza qui au lieu de freiner la frénésie immobilière carnassière de son prédécesseur, lui a finalement emboîté le pas pour faire pire encore ! 

Quel intérêt trouve donc cette équipe municipale à dérouler le tapis rouge aux SCI immobilières et aux promoteurs immobiliers au détriment des autochtones attachés à la ville qu’ils avaient jusqu’alors tous façonnée avec amour et respect ?  Les Aulnaysiens n’ont jamais été contre la construction de logements, mais fermement opposés à ces immeubles de 5 et 6 étages qui privent de lumière, de ciel et de soleil les habitations environnantes ! ils dénoncent fermement la rupture architecturale et paysagère de toutes ces constructions édifiées sans la consultation des riverains négativement impactés !

Derrière ce massacre irréversible sont légitimement soupçonnés des intérêts financiers, des avantages en nature, des échanges de bons services et des profits mercantiles qui ne bénéficient aucunement aux Aulnaysiens gravement préjudiciés sur le plan patrimonial, mais très certainement aux élus….

Et dernièrement l’autorisation donnée à une SCI immobilière d’artificialiser toute une parcelle en zone UG par la transgression de  plusieurs prescriptions du PLU n’est-il pas la preuve manifeste et matérielle  que notre maire et son équipe ne défendent absolument pas la qualité et la spécificité des zones pavillonnaires ? Ce maire a parjuré son programme de 2014 et nous a bien menti et roulé dans la farine. Cela est factuel et vérifiable et ne constitue en aucun cas une diffamation ou des injures !

 Jusqu’où ira Beschizza dans la destruction de ce qui faisait le charme et la qualité de vie de notre ville qui n’est pas la sienne mais celle des 86 000 administrés qui y résident ?

L’article d’Aulnaylibre n’a pas d’autre fonction que de détourner l’attention du lectorat de la condamnation méritée de Bruno Beschizza pour procédures judiciares abusives et coûteuses. La ficelle est vraiment trop énorme et montre qu’ils savent très bien que leur aura de faux  » bon père de famille  » qu’ils cherchent vainement à nous vendre en bernant activement les administrés se fissure !

Article rédigé les 3 et 4 avril 2021 par Catherine Medioni

Les trottoirs de la rue Jean Charcot à Aulnay-sous-Bois encombrés par les voitures stationnées

Pour les piétons, les trottoirs de la rue Jean Charcot à Aulnay-sous-Bois deviennent un véritable parcours du combattant. En effet, certaines voitures stationnent sur ces trottoirs, bloquant les familles avec poussette et rendant dangereuse cette rue très fréquentée. En effet, il est parfois indispensable pour les piétons, pour contourner les voitures en stationnement, de marcher sur la route. La rue Jean Charcot est connue pour sa circulation dense et la vitesse relativement rapide des automobilistes.

Un riverain excédé nous affirme avoir interpellé la police qui ne ferait que constater la situation, sans dresser contravention ou émettre un avertissement aux propriétaires des véhicules garés. Il espère qu’un drame n’aura pas lieu.

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