Archives de Catégorie: A vous la parole

L’étrange station Esso à Sevran et ses herbes folles

Au-delà du prix du carburant, rien ne vous choque ?

La zone industrielle entre Aulnay-sous-Bois et le Blanc-Mesnil est dévenue un véritable dépotoir !

Implantés dans une zone d’activités située à la frontière de deux communes, Aulnay-sous-Bois et Le Blanc-Mesnil, des riverains et des responsables d’entreprise n’en peuvent plus. Depuis trop longtemps, ils sont confrontés à une dégradation importante des abords : dépôts sauvages, déchets, encombrants, avec certains secteurs qui ressemblent désormais à une véritable décharge à ciel ouvert. Une zone de non-droit, en France, a quelques kilomètres de le belle capitale Parisienne ; une HONTE pour les personnes concernées !

La situation est d’autant plus difficile à comprendre que les collectivités concernées semblent se renvoyer la responsabilité, tandis que rien ne change concrètement sur le terrain.

Plusieurs personnes ont déjà effectué plusieurs signalements, depuis des années, et malgré cela, aucune solution durable n’a été mise en place. Ces personnes ont donc décidé de ne plus nous contenter de démarches sans suite et de médiatiser cette situation.

Cette zone économique, située à seulement quelques kilomètres de Paris, est fréquentée chaque jour par des salariés, des clients, des fournisseurs et des chauffeurs. Pourtant, les entreprises qui y sont implantées doivent composer avec un environnement fortement dégradé.

Face à cet état de fait, les entreprises et les riverains demandent aux Mairies d’Aulnay-sous-Bois et du Blanc-Mesnil d’intervenir. Des reportages seront réalisés ultérieurement.

Les feuilles d’arbre s’amoncellent à Sevran

Effet de la canicule ? Certaines rues à Sevran son jonchées de feuilles d’arbre. Les souffleuses sont encore en congés.

 

Hadama Traoré, personnalité locale à Aulnay-sous-Bois, se dit victime de propos racistes

« Bonobo », « rentre au Mali », « toujours les mêmes » : pour Hadama Traoré, trop c’est trop ! Sur ses réseaux sociaux, le leader révolutionnaire Aulnaysien affirme subir une nouvelle avalanche de propos racistes pour avoir dénoncé une expulsion abusive d’une famille dans le secteur La Morée.

Hadama Traoré cible les identitaires qui seraient à l’origine de ces propos ignobles. Cependant, il affirme également qu’il n’est pas un « Gauchiste » et qu’il conchie la République. Pour lui, cette dernière n’est pas vraiment compatible avec la démocratie.

On ignore si M. Traoré va porter plainte contre les personnes derrière ces propos injurieux.

À Sevran, des peupliers tombent et Montceleux redevient un champ de bataille politique

Il ne reste plus que des souches. Là où une rangée de peupliers bordait depuis des décennies le chemin du Milieu, aux abords des 32 hectares de Montceleux, le silence a remplacé le bruissement des feuilles. Les tronçonneuses ont fait disparaître une partie d’un paysage familier, laissant derrière elles un vide qui dépasse la seule question de quelques arbres.

Sur les réseaux sociaux, les réactions se sont multipliées. Beaucoup d’habitants disent leur incompréhension. Certains évoquent un patrimoine paysager disparu, d’autres une blessure infligée à un secteur déjà au cœur des débats d’urbanisme. Tous ou presque soulignent le paradoxe d’un tel abattage alors que la Seine-Saint-Denis, comme une grande partie du pays, traverse une nouvelle période de canicule exceptionnelle. Dans une ville où chaque arbre procure de l’ombre, retient le carbone et contribue à limiter les îlots de chaleur, leur disparition ne passe pas inaperçue.

Ces peupliers ne bordaient pas une route quelconque. Ils longeaient les terres de Montceleux, l’un des derniers grands espaces naturels et agricoles de Sevran. Un site de 32 hectares dont l’avenir oppose depuis plusieurs années deux visions de la ville.

D’un côté, la municipalité porte un projet d’aménagement qui prévoit l’urbanisation d’une partie importante de ce secteur, avec la construction de logements et d’équipements, dans le cadre des objectifs de densification urbaine. De l’autre, des habitants, associations et élus estiment que ces terres constituent un patrimoine environnemental qu’il convient de préserver face au changement climatique.

À ce stade, aucune communication officielle n’a expliqué les raisons précises de l’abattage de cette rangée de peupliers.

Une telle intervention peut répondre à des impératifs variés : sécurité, état sanitaire des arbres ou préparation d’aménagements. En l’absence d’éléments publics, les interrogations demeurent.

Le dossier Montceleux est suivi depuis de nombreuses années par Jean-Claude TREIL, dit Jessy MILLER, élu d’opposition à Sevran. Bien avant son élection au conseil municipal, il avait fait de la protection de ces terres l’un des principaux combats de son engagement citoyen. Depuis plusieurs années, il alerte sur ce qu’il considère comme une artificialisation progressive de l’un des derniers grands espaces naturels de la commune.

Selon lui, l’abattage de ces peupliers dépasse le simple cadre d’une opération d’entretien. Il y voit un symbole et annonce vouloir faire de Montceleux l’un des principaux sujets politiques de la rentrée. Il affirme qu’il poursuivra son travail de veille et de dénonciation, notamment lorsque les premiers engins de chantier interviendront sur les terrains destinés à être urbanisés.

Cette séquence intervient alors que plusieurs documents anciens ressurgissent dans le débat public. Ils rappellent les engagements pris il y a quelques années en faveur de la concertation avec les habitants, de la préservation des espaces naturels et de la prise en compte des enjeux écologiques. Leur diffusion nourrit aujourd’hui les interrogations de certains Sevranais sur l’évolution de la politique municipale en matière d’environnement.

Au-delà de la controverse, une réalité s’impose : Montceleux est devenu bien plus qu’un projet d’aménagement. Pour les uns, il représente une réserve foncière appelée à répondre aux besoins de logements d’une métropole en croissance. Pour les autres, il constitue un espace naturel irremplaçable dont la disparition participerait à l’effacement progressif de l’identité paysagère de Sevran.

L’abattage de ces peupliers, au cœur d’un été marqué par des températures records, pourrait ainsi marquer un tournant. Non seulement dans l’histoire de Montceleux, mais aussi dans le débat politique local. Car derrière ces arbres désormais disparus se dessine une question plus vaste : quelle ville Sevran souhaite-t-elle léguer aux générations futures ?

Sources : groupe facebook « Sevran ma Ville Officiel »

Une pétition pour préserver un espace de fraîcheur et boisé à Sevran contre des projets immobiliers

Le plus grand espace agricole proche de Paris se trouve à Sevran : 32 hectares de terres non-polluées dédiés depuis 2 500 ans aux cultures céréalière ou à l’élevage. Les anciens Sevranais y ont vu pousser des pommes de terre, du maïs ou du blé jusqu’en 2019.

Cette grande parcelle avait été réservée par l’État pour y construire une rocade autoroutière, un projet abandonné. Aujourd’hui, cet espace naturel est convoité par les promoteurs : cinéma multiplex, grand stade de rugby, vague artificielle de surf, centaines ou milliers de logements, les projets hors sol n’ont pas manqué !

Mais voila : le climat s’est réchauffé, les canicules s’accumulent, « notre maison brûle » chaque été. Et le béton se révèle une solution d’un autre siècle pendant que la malbouffe prospère avec son lot désastreux d’inégalités sociales et sanitaires.

Dans ce contexte, qui a brutalement évolué, les décisions prises il y a 10 ans doivent être revisitées, modifiées pour répondre aux besoins fondamentaux des habitantes et des habitants, des nourrissons aux personnes âgées.

Pour signer la pétition : cliquer ici.

Deux chiens blessent gravement au visage un enfant de 4 ans dans le quartier de Mitry à Aulnay-sous-Bois

​Ce samedi, une maman descendait simplement chercher du pain avec ses deux enfants. En ouvrant la porte de la cage d’escalier, des molosses leur ont sauvagement foncé dessus. Son fils de seulement 4 ans a été attrapé à la tête.

Une partie de son scalpe a été arrachée : l’os de son crâne est visible à vif. L’enfant a subi une grave hémorragie ayant nécessité des transfusions sanguines en urgence.

Toujours en observation à l’hôpital Necker, il se trouve dans un état de choc extrême, face à des douleurs indescriptibles et un risque majeur d’infection grave due aux bactéries de la salive des chiens. Il est défiguré à vie.

​La gestion de cette affaire sur place est un véritable scandale qui nécessite une couverture médiatique immédiate :

  • ​Inaction de la police et danger maintenu : Bien que prévenue en amont de la présence de cette meute agressive, la police n’a saisi qu’un seul chien sur la base des seules déclarations de la propriétaire. Le reste de la meute est toujours en liberté dans la résidence, malgré les alertes des témoins indiquant que tous ces chiens ont un comportement dangereux. Les habitants vivent dans l’effroi total.
  • ​Le « tour de passe-passe » administratif : Le propriétaire avait fait décatégoriser ses chiens pour contourner la loi sur les chiens dangereux et s’affranchir des contrôles en mairie, alors que leur puissance de morsure reste identique.
  • ​Le traitement indigne de la victime : Après une nuit blanche traumatisante au chevet de son fils mutilé, la maman s’est rendue au commissariat. L’OPJ lui a alors demandé si ses enfants n’avaient pas provoqué le chien, s’alignant sur la version de la propriétaire et plongeant cette mère dans un choc psychologique d’une violence extrême.
  • Une défaillance inadmissible se rajoute aux faits : Alertée en amont, la Police Municipale, le bailleur et les autorités avait pourtant effectué un contrôle le 3 juillet face au danger de cette meute. Mais les chiens ont été laissés sur place, menant directement au drame d’aujourd’hui.

Source : contribution externe

Un monticule de déchets scandalise les riverains à Sevran

Sur la rue de l’Île-de-France à Sevran, des déchets sont exposés depuis plusieurs semaines. Au-delà du risque d’incendie volontaire, l’apparition des parasites est également à craindre. Les riverains demandent au Maire d’intervenir.

Peur sur le quartier de Mitry à Aulnay-sous-Bois avec pétards et sabotage d’éclairage

La nuit dernière, une panne d’éclairage public au niveau de la rue des Cyprès et de la  et rue Nobillon a été notifiée. Un sabotage a eu lieu plongeant une partie du quartier de Mitry à Aulnay-sous-Bois dans le noir.

Aurore Buselin, personnalité locale du quartier, affirme que ce sabotage a eu lieu 3 soirs de suite.

Selon Mme Buselin, des pétards sont également envoyés sauvagement à hauteur de fenêtres. Comme il fait chaud et que les fenêtres sont grandes ouvertes, un drame pourrait avoir lieu. De plus, les pelouses étant sèches, le risque d’incendie est grand. Comble de l’ironie, les peupliers qui apportaient de l’ombre et de la fraîcheur ont été élagués récemment, ils sont secs et peuvent aussi prendre feu.

Malgré ses alertes à répétitions, Madame Buselin est désabuée : la police ne vient pas, les autorités s’en fichent, et les élus ne daignent pas réagir. Tout un quartier semble échapper au pouvoir régalien, laissant les habitants à la merci des dealers, des délinquants et des bandits.

Des déchets près des berges du canal de l’Ourcq à Sevran

Il y a des fois une image vaut mieux que mille mots.