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Archives de Catégorie: A vous la parole

Consultation sur les rythmes scolaires à Aulnay-Sous-Bois

 Pour ou contre la semaine de quatre jours ? La Ville d’Aulnay-sous-Bois organise une consultation des parents d’élèves sur les rythmes scolaires pour la rentrée 2018/2019 !
🗓 Quand ? Du 15 au 19 janvier 2018
📍 Où ? Dans chaque école
➡️ http://www.aulnay-sous-bois.fr/actualites/fiche/consultation-des-parents-delevessur-les-rythmes-scolaires-rentree-20182019/

 

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Feuille de route 2018

On pouvait penser que le bouleversement de la sphère politique de ces derniers temps pouvaient peut être apporter un renouveau dans une France un peu «stagnante », avec des élus devenus parfois trop des professionnels de la politique? Renouvellement de la classe politique ? Un peu de sang neuf ? Un peu de jeunesse…., et pourquoi pas ?

Mais selon que l’on est riche, selon que l’on est pauvre, selon que l’on est dans la classe moyenne….Bref ,  selon la diversité représentée par  les 65 millions de Français, quelques pressentiments commencent à émerger , ici et là .

J’en veux pour preuve l’article du Parisien du 11 janvier intitulé/

« Des salariés qui (sou) rient et des retraités qui pleurent »

et qui comparent quelques situations très différentes les unes des autres au cas où vous ne l’auriez pas lu :

4 situations différentes

Un ENSEIGNANT revenu 2400€ brut/mois

Janvier/ Salaire Hausse  CSG mais compensée par prime

Mars /   Tabac perte de 16,50€ /mois (un enseignant, ça doit fumer ?)

Novembre /   Taxe d’habitation Gain de 200€

TOTAL : Gain de 35€ / mois

Un COUPLE,  2 enfants  revenu 4200€ brut/mois

Janvier /   Salaire  Gain  de 21€/mois

                   Perte    gazole 122€ /mois       

Octobre /    Salaire   Gain  60€

Novembre /   Taxe d’habitation Gain de 400€

TOTAL : Gain de 647€ /mois

ACTIF très aisé 8000€ brut /mois

Janvier / Salaire Gain 40€ /mois

                Gasoil  Perte 9,40 € / mois

Octobre / Salaire Gain 115€ /mois

Novembre /   Taxe d’habitation Pas de changement

Décembre /   FLAT TAX  Gain de 4005€

                         IFI            Gain de 3873€

TOTAL : Gain de 8469€ /mois

FLAT  TAX/ Taxation unique à 30% sur les revenus du capital

IFI : Suppression de l’impôt sur la fortune transformé en super impôt immobilier

RETRAITE AISE   6500€ brut /mois

Janvier / Hausse de la CSG Perte de 110€/ mois

Novembre /   Taxe d’habitation pas de changement

TOTAL : Perte de 1326€ /mois

Et qui ne fume pas, ne se déplace pas ?

*************************************

  En 2018 , pour y gagner vraiment, il ne faut

  • pas fumer,
  • pas se chauffer,
  • pas rouler au gasoil

Mais …

 … surtout, NE PAS ETRE RETRAITE sauf pour les retraités très modestes qui  bénéficieront comme environ 80 % des Français de la suppression d’un tiers de la taxe d’habitation en….novembre 2018

CQFD, Ce Qu’il Fallait Démontrer ,  les riches , grands gagnants de la réforme de la fiscalité vont sourire et les retraités qui touchent une pension de plus de 1500€ brut  vont pleurer.

Après mon « pourquoi pas ?» j’ai comme un doute…., mais qui vivra, verra ?

Commentaires bien entendu d’un retraité modeste, aisé …..au choix? qui commence à sangloter

Christian PICQ

Réf/Le Parisien 10 janvier2018

Où est passé l’abri bus de la rue Jean Charcot à Aulnay-sous-Bois ?

A l’ère ségurienne, un abri-bus a disparu : il se situait au 6 rue Jean Charcot à coté du concessionnaire Ford. 

Les dirigeants de l’époque dont le « Grand Chef » de la voirie avait décrété que cet édicule présentait un risque pour la salubrité publique, et que le propriétaire du terrain de Ford voulait alors récupérer ce « délaissé ».

Mais en fait, ce sont les usagers des deux lignes de bus desservies par cet arrêt qui ont été ….délaissés. En effet, depuis plusieurs années, nos voisins sont contraints de patienter debout, exposés aux intempéries, notamment les personnes à mobilité réduite.

Afin de lutter contre le réchauffement climatique, les pouvoirs publics nous incitent à utiliser les transports en communs. Cette décision ubuesque n’est-elle pas en contradiction?

Donc je lance cet avis de recherche : si vous apercevez un abri-bus abandonné, contactez d’urgence les services municipaux.

En parlant d’arrêt de bus, devant celui de la place de l’Heminier, a été créé en parking sauvage et toléré depuis des années, le rendant inaccessible pour les personnes à mobilité réduite.

Décidément prendre un bus dans ce quartier devient épique……. Pourquoi ne pas y créer un quai de bus, quitte à contrarier quelques automobilistes inciviles?

En pleine phase de plan de circulation, un message fort doit être transmis aux contrevenants et aux services municipaux, afin que discours et actions soient en cohérence.

Article proposé par Didier Bessaguet

L’adjoint au Maire d’Aulnay-sous-Bois Fouad El Kouradi vous souhaite une bonne année 2018

Ce message s’adresse à tous les lecteurs d’Aulnaycap.

Mai 1968 : souvenirs d’un aulnaysien

Pour moi les prémisses de mai 68 sont dans les années de guerre d’Algérie. En 1961-1962 j’ai été étudiant au lycée Voltaire dans la classe préparatoire au concours de l’IDHEC[i] (avec Henri AGEL) et les attentats de l’OAS provoquaient les manifestations de protestation des syndicats et des étudiants. L’UNEF était représentée dans la classe  (je me souviens d’un étudiant mexicain très engagé mais aussi de Bernard Stora, Alain Riou ou Renan Polles) et nous avons participé à des manifestations dont l’une au métro Charonne est bien connue.

Plus tard en 1973 à Aulnay le PSU projettera dans la salle du 11 novembre « 20 ans dans les Aurès » de René Vautier.[ii]

Les années de décolonisation française et de libération des peuples du tiers-monde ont été marquées par les luttes d’Amérique Latine et par la guerre américaine du Vietnam.

La libération culturelle a aussi débuté au début des années 60, pour moi avec la nouvelle vague au cinéma (la fréquentation quotidienne de la cinémathèque de la rue d’Ulm en particulier pendant un an), pour d’autres ou les mêmes la déconfessionnalisation de la CFDT, l’« Aggiornamento » du Concile Vatican 2 ou la musique rock and blues y contribuèrent.

Jeune marié travaillant à SIMCA Poissy début 1967, je lisais le journal COMBAT dans le train . A Poissy le souvenir de la force de la CGT à l’époque de FORD était évoqué mais le syndicat CFT avait pris le pouvoir grâce aux forces d’extrême droite (anciens collabos, fachos mussoliniens ou OAS ).

Les articles d’André Laude dans « Combat » préparaient le désir  « d’un socialisme gai, poétique, solaire… »…

L’abonnement à « Témoignage Chrétien » (tradition fraternelle de l’époque) complétait le rejet du gaullisme même ses accents intéressants comme la visite du « Québec Libre » en 1967.

Un prêtre ouvrier (Yves Thibaud) faisait partie de la paroisse catholique de Saint Joseph d’Aulnay : en confession après m’être confessé avec lui de ne pas être « engagé », je décidais de le faire !!

En mai 1968, je travaillais à Renault Billancourt (en sous-traitance pour l’entreprise d’informatique CAP Centre d’Analyse et de Programmation[iii]). Notre équipe de collègues était politisée et nous avions rencontré les responsables de la CFDT et du Parti Socialiste qui nous avaient fait visité les ateliers (en particulier ceux de l’île SEGUIN).
Nous avons assisté au premier débrayage de jeunes ouvriers qui s’étaient installés assis ou allongés sur une pelouse au soleil de l’après-midi le  16 mai. Le 13 mai nous n’avions pas pu participé la grande manifestation.

L’agitation place Nationale à Billancourt était folklo mais bien réelle bien avant la  venue des intellectuels plus tard en 70.

J’avais envoyé une demande d’adhésion au PSU juste avant la grève générale et celle des postiers en particulier. De fait je ne serais contacté qu’après la grève par Gilberte Desnoyers militante féministe avant l’heure, conseillère municipale et candidate PSU aux législatives en juin 1968. Ma femme m’a toujours dit que sa visite à l’appartement l’avait frappé car elle n’avait pas dissimulé ses craintes dues à la nouvelle grossesse ( notre  troisième fille) et donc des risques de l’engagement militant masculin au détriment de la femme.

Mai 1968 fut une belle époque où je pouvais promener mes jumelles au parc Dumont tous les jours du fait de la grève : l’accès à Renault Billancourt n’était pas possible pour nous.

La lecture des journaux (Combat et Le Monde) et des hebdos était essentielle : nous n’avions pas la télé à l’époque.

Localement pendant la grève je me souviens d’une réunion chez Jacques Pérochain (d’Objectif 72) avec plus de 20 participants divers (son frère Bernard élu PSU à Aubervilliers était présent).

Après la grève j’ai participé pleinement à la campagne électorale, nous avons pu passer la barre des 5%. L’affiche de la campagne du PSU que nous collions avec plaisir (avec le bandeau de notre candidate féminine) est en tête de ce texte.

Au travail nous avons décidé de créer une section syndicale au C.A.P. : nous étions trois camarades un PSU, un CERES et un PCF, aussi notre choix fut de créer une section syndicale CGT et de demander l’organisation d’élections de délégués du personnel. Je fus candidat CGT mais non élu. La CFDT était en tête.

Dans les années 1970-71 je travaillais à la SEV Marchal, j’étais syndiqué à la CGT.

L’entreprise d’Issy-les-Moulinaux était d’un autre siècle : les femmes enchaînées aux presses, des flics-maisons  armés pour la surveillance…

La « Cause du peuple » était lue parmi nous. Je fus licencié pour avoir traité de « con » mon chef (ancien collègue du CAP qui m’avait embauché). Ce chef avait empêché l’opération d’un œil d’un collègue qui était vraiment handicapé par son œil. Je fus licencié sur le champ. Ma femme était enceinte de notre quatrième fille, mais ce fut une chance, je pus me faire embaucher à Aulnay chez L’Oréal  et cela dura jusqu’à la retraite. Mes collègues m’offrirent les œuvres de Walter Benjamin et un livre sur mon idole « Angela Davis » pour mon départ de SEV Marchal !

A L’Oréal en juin 1971, je retrouve Alain Ramos militant PSU de Blanc-Mesnil et secrétaire de la section CFDT qui avait osé en mai 68 mettre en cause le syndicat CGT patronal de la boîte…fondée par Eugène Schueller « cagoulard » notoire.

L’adhésion à la CFDT coulait de source.  L’élection comme délégué du personnel dans le collège « cadres » ne tarda pas.

A Aulnay dès 70-71 la création du comité des usagers des transports en commun fut essentielle[iv].  Il  rassemblait le curé de Saint Paul ( René Plaideau), Yvonne Louis militante de gauche ou madame Ducarroir et son fils Jean, futur pionnier des radios libres et les militants PSU Michel Ronfard, les Bonicel et les Bouichou…

Elle permit la présentation d’une liste PSU-LO aux municipales 1971 sans tête de liste (par ordre alphabétique) avec un score de près de 10% des voix au premier tour.

Plus tard la venue de Citroën à Aulnay en 1974 me rappela cette CFT implantée à Simca Bondy avec le sieur Calméjane patron de choc de la droite du 93 pendant longtemps.

Mais ceci est une autre histoire…

On ne peut réduire mai 1968 à mai 1968 : l’histoire c’est comme la vie : elle n’a ni début, ni fin. !!

Par contre les acteurs et les institutions sont mortelles : le PSU né avec la guerre d’Algérie et mort 25 ans plus tard est un bon référent pour la période autour de 1968.

Et André LAUDE poète aulnaysien en est un des meilleurs chroniqueurs :

http://www.institut-tribune-socialiste.fr/wp-content/uploads/2016/02/67-69-TS-Laude.pdf

Ces articles m’ont été photocopiés à l’I.T.S.[v] par Jacques Sauvageot (25 ans en 68 comme moi) il y a plus d’un an.
Merci à lui.

               André Cuzon

[i] Institut des hautes études cinématographiques

[ii] Plus tard en 1978 la municipalité dont je faisais partie présentera dans la salle du conseil municipal le film « Marée noire, colère rouge » de Vautier après le naufrage de l’Amoco Cadiz

[iii] Aujourd’hui CAP GEMINI

[iv] Je publierai un petit dossier là-dessus.

[v] Institut Tribune Socialiste

L’abattage des arbres dans le secteur du boulevard Lefevre à Aulnay-sous-Bois ne plaît pas à tout le monde

L’abattage des arbres sur plusieurs rues de la ville d’Aulnay-sous-Bois viendrait d’une décision de type sanitaire : un champignon les aurait infesté, ce qui les fragilise et peut provoquer des chutes de branches.

Cependant, certains riverains nous informent ne pas croire en ces explications, d’autant plus que la communication sur l’abattage de ces arbres n’aurait pas atteint tous les riverains.

Des protestations commencent à se faire entendre ici et là.

Aux riverains de la rue du commandant Brasseur à Aulnay-sous-Bois

Mesdames, Messieurs,

Suite à un article passé sur le blog Aulnaycap, où en fait certains riverains de la rue du Commandant Brasseur opposent peut être indirectement les voisins d’un même secteur (ce qui est très dommage) que proposent ces riverains afin de mieux répartir la circulation de notre secteur ?

En effet c’est notre quartier commun, de la rue du Commandant Brasseur et de la rue Fernand Herbaut, proches  malheureusement ou heureusement de la gare SNCF  et de la gare routière NORD. Compte tenu qu’il semble totalement insensé, si l’on réfléchit le moindre peu (et nous ne pouvons que le regretter), de faire passer des bus devant le souterrain, 15 000 piétons journaliers… avec de plus une rue du 11 novembre qui vient d’être restructurée, réduite et c’est très bien ainsi pour une circulation apaisée à cet endroit ?

Pour quelles raisons les riverains de la rue F.Herbaut continueraient-ils de subir le passage de 310 bus et de 4992 véhicules particuliers quotidiennement  ? Autre que d’entendre dire en sous entendu : « Pas devant chez nous mais devant chez les autres ».

D’autant plus que cette proposition du bureau d’études Egis, mandaté par la municipalité pour la première fois afin de trouver des solutions aux points névralgiques de circulation sur Aulnay, l’a été en toute objectivité et en toute neutralité. Elle a émis une proposition judicieuse et aussi équitable.

De toute façon cette solution, afin de résorber le moindre peu ce flot de circulation dans la rue F.Herbaut, ne risque pas non plus d’impacter beaucoup la rue du Commandant Brasseur : 100 bus sur les 310 et peut être encore moins de véhicules particuliers (d’ailleurs peu aujourd’hui), car le passage de la rue du 11 novembre vers le rue du Commandant Brasseur semble sans aucune utilité pour les automobilistes.

A vous indiquer aussi que cette circulation dans la rue F.Herbaut a été l’occasion de nombreuses protestations mais toujours sans suite, et cela depuis plusieurs décennies (gare routière nord de 1975) . A l’époque d’ailleurs, les services officiels, les élus…, n’ont pas demandé l’avis des riverains de la rue Fernand Herbaut pour transformer cette rue en un véritable entonnoir de véhicules et de tous les bus de la gare routière nord. Les services officiels, les élus…n’ont pas demandé l’avis des riverains de la rue Fernand Herbaut pour abattre les marronniers de la rue des marronniers (F.Herbaut), certes autres temps, autres mœurs… et pourtant le concept de démocratie existait déjà !

Donc pour quelles raisons  les riverains de la rue F.Herbaut (voire aussi de l’impasse des marronniers concernés également ), qui sont des citoyens aulnaysiens comme les riverains de la rue du commandant Brasseur, continueraient-ils de supporter à eux seuls de tels excès ? De telles nuisances plus qu’ailleurs sachant de toute façon qu’ils resteront toujours inégaux ? : encore 210 bus et peu de changement pour les 4992 véhicules particuliers dans la rue F.Herbaut.

A ajouter aussi que la rue Brasseur, ainsi que cela l’a été mentionné, n’est pas qu’une rue pavillonnaire puisque qu’il y a aussi des immeubles comme dans la rue F.Herbaut. Il faut également signaler qu’un certain nombre de riverains n’ont pas signé cette « guerre » à des pétitions déraisonnables puisque le simple bon sens, la civilité ou tout autre formule du vivre ensemble…. ne semblent pas être de mise. Cela est très regrettable. Enfin rappelons, notamment pour ceux qui ne peuvent plus s’en souvenir, que dans les années 1975 / 80, des bus passaient par la rue du commandant Brasseur…

Certainement pas l’idéal pour qui que ce soit mais nous sommes tous en centre ville, tous des Aulnaysiens, tous des contribuables et donc tous concernés par ces problèmes de circulation.

Cordialement

C.PICQ

Concertation centre gare Aulnay-sous-Bois par André Cuzon

Le premier élément pour analyser ce problème c’est de situer la centralité de ce centre gare. Le document parle de l’une des « principales  centralités de la ville » : c’est notoirement insuffisant de le dire.

François Asensi aulnaysien maire de Tremblay avait dit dans la concertation sur le SDRIF à l’époque que Aulnay était la « capitale » de l’intercommunalité. En effet la gare d’Aulnay du fait du nœud ferroviaire est un centre pour les communes desservies du Drancy, Le Bourget, Blanc-Mesnil à Villepinte Tremblay et Sevran Livry. Le T4 de plus le relie tant aux Pavillons qu’à Bondy.

Le grand paris va conforter ce rôle central. La ligne 16 est une  rocade ferrée autour d’Aulnay reliant le RER B au Bourget, à Villepinte-Beaudottes, Sevran-Livry vers le RER A vers Noisy-le-Grand en passant par Clichy-Monfermeil.

On peut espérer demain un T4 allant vers Noisy-le-Sec autre nœud ferré.

Aulnay attire aussi les habitants du 77 de Mitry et Villeparisis.

Rappelons que le RER B est la ligne Nord-Sud du réseau RER. Le nombre d’usagers du RER prouve cette centralité.

Il faut mettre en regard la faible densité relative de cet hyper centre. Le développement de la ville s’est effectué du sud au nord et la ville s’est décentrée vers le nord sans pouvoir créer une centralité réelle au niveau de la ville. Les équipements sont dispersés dans les quartiers.
Pour valoriser le centre (gare) d’Aulnay il faut le considérer comme un centre intercommunal (de près de 400.000 habitants): une médiathèque, des salles de réunions variées (connectées image et son)  publiques et privées de tous types, de toutes tailles en tout cas modulaires y seraient à leur place dans le cadre du grand paris et d’une société qui favorise les transports et les connexions du futur.

Ce point de vue je le défends depuis … 20 ou 30 ans lors des débats des différents PLU.

A l’évidence le long des voies ferrées, éventuellement au-dessus, mais aussi très facilement sur le parking Dumont (le contraire d’un centre ville), il faut densifier. Sur le parking Dumont j’ai souvent évoqué R +  10 ou 12 avec des services publics (médiathèque et autres (police, crèches, écoles, université, impôt, sécu, emploi etc), des bureaux et des emplois,  des logements de tous types pour étudiants, retraités ou autres. notre centre gare a été oublié depuis Louis SOLBES ! en 1983.

Le nord de la gare c’est encore pire. La fronde contre SEGURA a gelé les constructions nécessaires à deux pas de la gare entre gare et mairie : le nouveau PLU a été démagogique sur ce point.

Les commerçants dans les années 70 avaient demandé l’abattage des platanes pour garer les voitures : on voit le résultat.

Un PIR (parking d’intérêt régional) indispensable aurait pu y sauver le commerce. La municipalité l’envisage place ex-Camélinat au détriment des tilleuls !

La rénovation de la gare aurait du prévoir un souterrain SNCF gratuit pour tenter de remédier aux nombreuses barrières/frontières qui empêchent de vivre ensemble dans cette ville

La densification du centre seule permettra la préservation de la zone pavillonnaire et limitera le risque des inondations d’orage  qui est du à la platitude de tout le secteur de Roissy à Saint-Denis !

La forêt  de Bondy (et ce qui en reste) nous a légué des rues étroites (anciennes routes forestières) et des embouteillages qui ne vont pas s’arranger. Lors du POS de 1977 il était question d’élargir les rues ce qui avait provoqué une colère importante et le recul de la municipalité.

De même de nombreux trottoirs y compris en centre ville ne sont pas aux normes pour les piétons et en particuliers pour les PMR.

Mais ce n’est pas une raison pour l’inaction.

Nous attendons la bretelle de Bondy Nord, le doublement des ponts de la Croix blanche et de Chanteloup ou d’autres liaisons sur ou sous la gare (jonction de parkings  et de commerces piétonniers…) !

Un mot sur les grands projets.

Le CDG-Express doit s’arrêter à Aulnay, les directs Roissy doivent être supprimés. La rénovation des infrastructures doit être accélérée.

La ligne 17 en plein champ pour Europa City doit être remise en cause et il faut étudier l’implantation de grandes surfaces (Darty, FNAC, Décathlon et autres) au-dessus ou au-dessous ou le long de la gare.

Notre centre gare est envié par toutes les villes autour et leurs habitants : marché et commerces et terrasses…

Nous ne devons pas être des « fainéants », il faut avoir le courage de dessiner le futur centre gare et le futur d’Aulnay et le futur de l’intercommunalité.

Source : communiqué André Cuzon

Toujours des soucis de chauffage allée des Hêtres à Aulnay-sous-Bois

Bien qu’il y ait eu quelques progrès, le chauffage laisse toujours à désirer dans certains bâtiments des HLM de la ville d’Aulnay-sous-Bois. Ainsi, il y a quelques jours, il y a eu une coupure du chauffage de plusieurs heures, alors qu’il faisait 5° dehors. Ce qui n’est pas resté inaperçu chez les locataires excédés.

Une lectrice nous confie : « Ma maman âgée de 69 ans habite en HLM, pas de chauffage depuis ce matin alors qu’il fait 5 degrés dehors. Ma grand-mère habite allée des Hêtres. C’est honteux, on est obligé d’acheter un chauffage d’appoint.« .

Les personnes âgées et les enfants sont les premiers à souffrir de ce genre de situation…

 

Envie de voyager au Canada ? Quelques retours d’expérience…

Que ce soit pour un déplacement professionnel ou pour du tourisme, il faut savoir qu’il y a quelques formalités administratives à couvrir si vous souhaitez vous rendre au Canada. Heureusement, si vous êtes de nationalité française et si vous disposez d’un passeport valide, les démarches sont beaucoup plus simples qu’elles ne paraissent.

Ainsi, pour me rendre au Canada, il ne m’a fallu quelques étapes pour valider mon voyage, à savoir ;

  • Avoir avec moi un passeport valide pour la durée de mon séjour
  • Ne pas avoir une contre-indication médicale liée à ce voyage. C’est en général le cas majoritaire
  • Ne pas avoir eu de passé criminel ou de fraude à l’immigration dans ce pays, ce qui fut pour moi une formalité
  • Avoir un justificatif de domicile et de travail en France pour prouver aux  autorités canadiennes que mon séjour était purement touristique et non pour m’y installer définitivement
  • Avoir une somme d’argent suffisamment conséquente pour subvenir au séjour (attention au Canada, la vie peut être chère notamment à Montréal. Prévoir plusieurs centaines d’euros de subsistance par jour).

Pour obtenir l’aval des autorités canadiennes pour voyager en toute sérénité, il m’a fallut obtenir une Autorisation de Voyage Electronique (AVE) sur avecanada.com. Il s’agit ici d’un visa électronique à destination des citoyens venant de la plupart des pays Européens. C’est une démarche électronique indispensable pour visiter le Canada en tant que touriste ou pour du business. En remplissant le formulaire en ligne et en disposant d’une carte bancaire, le processus ne dure quelques minutes. Le prix payé pour obtenir le précieux sésame est de 44.50 € sur canada-ave.com

Quelques minutes plus tard, la confirmation fut obtenue par email et j’ai donc pu partir en voyage sans me soucier des complications administratives. A notre que le même processus existe aux Etats-Unis.

L’autorisation complétée est valide pour une durée 5 ans, à condition que votre passeport soit encore valide à cette date…

Le Canada est un très grand pays et ses forêts à perte de vue sont parmi les plus belles du monde. Montréal est une ville très dynamique avec ses grandes avenues et ses trains de fret qui font plus d’1 kilomètre de long. Et on y parle autant l’anglais que le français…

Source : témoignage d’un lecteur

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