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Archives de Catégorie: A vous la parole

Ce qu’il faut savoir sur l’attache tablier pour vos volets roulants

Comme vous avez pu le constater, la chaleur a été par moment insupportable avec par moment des températures excédant les 40°C. Le soleil a frappé si fort que certains arbres, les plus fragiles, n’ont pas survécu. Chez les particuliers, notamment ceux qui ne sont pas équipés d’une climatisation, différentes techniques permirent d’atténuer l’effet four, comme par exemple laisser les volets fermés à partir du milieu de matinée jusqu’en début de soirée.

Les volets roulants offrent à cette occasion une protection non négligeable contre ces fortes chaleurs. En plus de leur effet occultant, ils permettent de limiter la propagation de la chaleur et maintenir une certaine fraîcheur à l’intérieur des lieux.
Dans la boutique du volet que nous vous proposons de découvrir, vous pourrez découvrir les différents accessoires disponibles pour les volets toutes marques et tous modèles. En effet, le volet est un accessoire qui est généralement utilisé chaque jour et qui, sous l’impulsion des occupants, peut s’abimer, se détériorer avec quelques pièces qui peuvent céder sous l’effet de la pression, d’une contrainte quelconque ou des conditions climatiques.

L’attache volet est l’un de ces accessoires qui permet de maintenir une liaison entre le tablier et le tube ou l’axe axe d’enroulement. Disponibles sous différentes formes (à visser, à clipper, à crochet, à sangle), ces attaches fonctionnent par paire. En cas de casse de l’une d’entre-elles, il est conseillé de changer les deux afin d’éviter que l’ancien attache volet ne subisse une pression trop forte et finisse à son tour par se casser.

Ces attaches ont suffisamment de souplesse pour subir les contraintes nominales et sont généralement peu coûteuses. Pour les volets de grande dimension, les attaches sont disponibles en version nettement plus rigide pour supporter des contraintes supérieures.
Pour plus d’information, cliquez ici afin d’obtenir le maximum de détail sur ces accessoires indispensables aux volets roulants.

Source : contribution externe

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Service de traduction professionnelle

Vous êtes parfois tenté de vous demander ce que les plateformes de traduction professionnelle peuvent vous offrir. Vous allez donc découvrir que c’est un domaine assez important que vous gagnerez à rechercher sur un site qui vous propose de la traduction. Il existe plusieurs structures du genre, mais vous devrez juste accepter de dépenser un plus que d’habitude. Ces sites de traduction vous offrent des services assez exceptionnels.

En effet lorsque vous voyez par exemple le service de traduction professionnelle de protranslate, vous allez comprendre qu’il existe des sites de traduction assez impressionnants. La qualité des offres proposées est vraiment assez exceptionnel. La chose la plus importante est que vous verrez que ce dynamisme est dû au grand nombre de traducteurs que ces plateformes mettent en place pour la satisfaction de leur client.

Comment reconnaître ce type de service

Premièrement, pour reconnaître un service de traduction professionnelle, vous n’aurez qu’à juger le temps qu’il met pour livre vos travaux. En effet, les sites de traduction fiable ont une très grande rapidité dans le traitement du travail que vous leur soumettez. Ce qui ne vous permettra jamais d’avoir des problèmes à avec votre emploi de temps. Imaginez que vous ayez un document à déposer et qu’on vous le livre à temps. Qui ne sera pas ému par ce type de services ? Lorsque vous êtes donc face à ce genre de sentiment, dites-vous que vous êtes sur un site de confiance.

Ensuite, les sites professionnels ne vous perdront jamais de temps lorsque vous voulez soumettre votre demande. En un simple clic, vous obtenez une réponse et vous pouvez déjà vous entendre avec la personne que vous aurez choisie pour votre traduction. Les négociations de prix sont aussi rapides et compréhensives. Même pour le téléchargement de votre document, vous n’aurez pas du tout à attendre longtemps, c’est vraiment exceptionnel.

Un autre point important qui marquera ce type de structure, c’est le dynamisme du service client. Quel que soit l’heure à laquelle vous avez besoin d’assistance, un conseiller client va automatiquement vous répondre et vous donner une réponse satisfaisante. La plupart des sites mafieux ne vous donneront jamais ce type de prestige. Imaginez que vous souhaitez avoir une information urgente et que personne ne soit là pour vous répondre comment vous sentirez vous ? Mal certainement !

Enfin, un site de traduction faible récolte toujours assez d’avis favorable sur la qualité de ses services. En effet, lorsque vous voulez travailler avec un site, allez d’abord voir les différents avis de ses précédents utilisateurs. Vous constaterez que les plateformes fiables ont toujours le plus grands nombre d’avis favorables. Il peut avoir des personnes plaignantes, mais elles ne seront pas en grand nombre.

Voici donc quelques signes qui vous permettrons de reconnaître un service de traduction professionnel. Le professionnalisme ne se dit pas, mais il se fait voir. N’écoutez donc plus les paroles flatteuses de certains pour vous faire avoir. Vous avez eu tout ce qu’il vous faut. Courage !

Source : contribution externe

La mélodie de nos rues à Aulnay-sous-Bois

Ce fut l’un des maîtres mots de Bruno Beschizza : « Je veux du « beau » pour les Aulnaysiens ». On pourrait se demander pour quels Aulnaysiens, mais ce n’est pas là l’essentiel.  S’agissant de notre paysage urbain, peut-on parler de « beauté » pour Aulnay ? Il est vrai que beaucoup d’habitants sont attachés à leur cadre de vie, rehaussé par ce qu’on peut considérer comme des éléments patrimoniaux : bâtiments dotés d’une véritable qualité architecturale, jardins, parcs, arbres isolés ou alignements remarquables.

Cependant Aulnay est marqué par un profond contraste entre deux espaces urbains : celui du sud et du Vieux Pays, où domine l’habitat pavillonnaire, souvent d’avant-guerre, et le nord, caractérisé par un habitat collectif avec des immeubles de grande taille construits à partir de la deuxième moitié du XXe siècle. Ces « grands ensembles » qui avaient leurs qualités, sont souvent dégradés, et dans leur conception, généralement dépréciés. La réhabilitation, voire la destruction, sont de mise pour les plus anciens, tandis que de nouvelles constructions, aux formes moins monotones, apparaissent, principalement dans le cadre d’un grand projet de « rénovation urbaine ».  Cette transformation matérielle pose principalement le problème des évolutions sociales, ce qui n’est pas le sujet de la présente réflexion. La question de la beauté de ces quartiers en mutation ne peut être abordée avant la fin de cette phase de transformation. Mais elle appartient essentiellement aux habitants eux-mêmes, et passe par la réponse à deux questions : aiment-ils leur quartier, et si oui, pourquoi ? On peut déjà imaginer que dans cet habitat collectif très dense, l’intensité des relations humaines, porteuses de plaisirs  ou de désagréments, prime sur toute considération esthétique.

On peut aussi poser comme corollaire que dans l’habitat individuel, la part des relations humaines est moins grande dans l’appréciation du cadre de vie, chacun pouvant rester sur son « quant à soi » et privilégier les relations humaines choisies. Dans ce milieu démographiquement beaucoup moins dense, le plaisir du promeneur est un élément fondamental de l’appréciation du cadre de vie. D’où vient ce plaisir, en dehors de l’imprégnation de certains lieux par des souvenirs d’épisodes plus ou moins heureux ?  Quel est la part du plaisir esthétique ?

La différence fondamentale entre le promeneur et l’urbaniste, c’est que pour le second, le plan est essentiel. Il voit d’abord les choses d’en haut, le tracé des rues. Le promeneur, lui, ne voit que l’horizontalité des choses, le profil des rues. Et c’est dans ce profil qu’on peut chercher quelque chose qui s’apparente à la beauté. Pour cette recherche, une métaphore musicale peut être féconde. Les notions de « fausse note » ou de « dissonance » sont déjà naturelles pour désigner une incongruité dans un processus linéaire. Mais on peut aller beaucoup plus loin et proposer une grille d’interprétation fondée sur la comparaison entre la rue et une portée musicale.

Considérons d’abord que les notes sur une portée sont de hauteur variable. Si elles étaient de hauteur identique, il n’y aurait pas de mélodie, on n’aurait affaire qu’à un son continu, presque un bruit. Rondes, blanches, noires ou croches, elles sont aussi de durée variable. Il en est de même avec une rue d’un quartier pavillonnaire : les variations d’espacement et de taille des maisons sont une donnée fondamentale. Ces quartiers déjà relativement anciens n’ont rien à voir avec les lotissements récents de la périphérie et du périurbain, généralement une répétition d’un modèle unique, avec de faibles variations. L’uniformité et la monotonie sont étrangères aux quartiers pavillonnaires d’Aulnay. Comme la construction de ces pavillons s’étire sur un siècle et demi de grignotage des espaces agricoles et forestiers, toutes les époques, tous les styles se côtoient, et le seul point commun de ce paysage de banlieue avec celui de la ville centre, c’est qu’on peut, comme à Paris, s’amuser à deviner à quelle époque appartient chaque bâtiment. Le plaisir du promeneur est donc d’abord l’extrême diversité de ce bâti, chaque maison ayant sa personnalité, et l’on peut se prendre à rêver en se demandant si elle reflète la personnalité du propriétaire, ou si c’est le caractère de la maison qui influe sur celle du propriétaire.

Sur une portée figurent aussi des variations d’intensité, forte ou piano, crescendo ou decrescendo. Une rue peut ainsi être affectée par une soudaine inflexion, la présence d’un immeuble de grande hauteur. Pourvu qu’il n’ait pas été construit dans une époque de profonde pauvreté architecturale, cela peut être une rupture bien venue, un point de repère sur une horizontalité de faible hauteur. 

Un élément essentiel de l’écriture mélodique, ce sont les silences, sans lesquels il n’y a pas de respiration. Ainsi dans une rue, il y a des espaces non construits. Un soupir, c’est un jardin, une demi-pause, un arbre isolé, une pause, un petit parc. Ces ruptures du front bâti jouent un rôle déterminant dans l’agrément des rues, en leur donnant un rythme fondé sur le jeu des ombres et des lumières. Dans la circulation de la lumière se joue l’âme d‘une rue. Faire la chasse aux « dents creuses » et privilégier un front bâti uniforme et continu est une erreur fondamentale, qui selon l’orientation, l’heure de la journée et la saison, va plonger une rue dans la pénombre ou l’éblouissement. Au contraire, il faut être attentif à partout laisser des trouées de lumière ou de verdure.

Enfin toute mélodie s’inscrit dans une tonalité, définie par les altérations inscrites à la clé, de do majeur à si mineur. La tonalité d’un paysage urbain est déterminée par des matériaux et des procédés de construction. Les pavillons les plus typiques d’Ile de France associent meulière, brique, linteaux en fonte et carrés de céramique colorée. Il en est de même pour les immeubles collectifs de la fin du XIXe siècle jusqu’à l’entre-deux guerres. Les toitures en encorbellement avec corbeaux entretoisés sont une autre caractéristique de beaucoup de faîtages influencés par le style balnéaire. Introduire dans cet ensemble un prétendu style Ile-de France, avec des combles faussement mansardés à pans façon ardoise n’est qu’un alibi de promoteur pour optimiser les greniers et en faire des appartements. Des façades lointainement inspirées du style haussmannien, agrémentées de coupoles d’angle apportent une dissonance proche du kitsch. Le parement de pierre de taille, totalement étranger au caractère de nos rues dénote surtout une prétention « nouveau riche ».  Toute architecture nouvelle devrait comporter au moins quelques citations du style traditionnel, quelques surfaces en meulière ou brique d’une couleur voisine de celles des anciennes constructions. Ces préconisations ne font qu’illustrer l’article 1 du règlement d’urbanisme repris au début des règles définies pour chaque zone.

À moins que l’architecte ait assez de talent et de liberté pour refuser le pastiche et créer un immeuble en totale rupture, mettant en œuvre une façon vraiment contemporaine d’agencer les volumes, les matériaux et les couleurs, et apportant ainsi une note inattendue qui va donner à la mélodie de la rue une forte personnalité, sans doute sujette à controverse, mais riche d’intérêt.  

L’avantage de cette grille de lecture est d’évacuer la notion de beauté qui conduit tout droit à l’impasse « des goûts et des couleurs, etc. » qui rend impossible toute définition et tout accord. Ce qui est possible, c’est de considérer une rue dans son ensemble, de réaliser des préemptions pour maintenir des respirations et des trouées de lumière, de pousser les promoteurs et les architectes à faire preuve soit d’imagination, soit de respect pour le bâti existant. Mais cela ne fera jamais des mélodies de nos rues des chefs-d’œuvre absolus de la musique symphonique. Ce ne sera jamais que de la musique populaire, qui a aussi son charme. Ce à quoi on peut et doit veiller, c’est qu’elle soit bien écrite.

Source : René-Augustin Bougourg, président de l’association Aulnay Environnement

Situation très dangereuse pour les enfants place du docteur Laennec à Aulnay-sous-Bois avec une barrière manquante

La place du Docteur Laennec à Aulnay-sous-Bois est située en partie en hauteur par rapport à un espace vert à proximité. Comme vous pouvez constater, il manque une barrière, ce qui veut dire qu’un enfant peut tomber facilement et se faire mal. De nombreux enfants jouent sur cette place par beau temps.

Un lecteur trouve cela dangereux et nous demande d’alerter de la situation. A noter que ce même lecteur a alerté le compte Facebook de la ville d’Aulnay, mais son alerte ea été tout simplement ignorée.

 

René-Augustin Bougourd : IMPÉRIAL HOMMAGE à Aulnay-sous-Bois

Les réalisations municipales en cours donnent à nouveau au Maire l’occasion de montrer son savoir faire en matière de dénomination des lieux et édifices publics. N’oublions pas qu’il a commencé sa mandature par un coup d’éclat, la débaptisation de la place Camélinat et l’effacement de plus de 70 ans d’histoire de ce quartier, puisque ce nom avait été choisi par une municipalité de Front Populaire à la fin des années 30.  

Naguère la proposition était faite par une commission municipale, mais selon ses propres dires, M. Beschizza n’aime pas les « comités Anatole ». Le choix des noms est à présent exclusivement le fait du Prince. Pour l’ex-annexe Barrès du collège du Parc devenue une école élémentaire et maternelle,  comme pour le futur parc de la rue Jules Princet, quels noms seront choisis ?

La tradition est d’honorer soit une personnalité qui a marqué l’histoire de la ville, soit une célébrité nationale récemment disparue. L’école de la rue Louis Barrault deviendra ainsi l’école « Jean d’Ormesson ». Pourquoi pas ?  Le choix de l’homme, écrivain prolixe et académicien, qui a su incarner avec beaucoup de charme et d’esprit la réaction post-soixantehuitarde a sa logique.

Mais la logique des temps est aussi de promouvoir la parité homme-femme (moins d’une dizaine de personnalités féminines sur 500 noms de rues à Aulnay !). Pour le parc de la rue Jules Princet, on aurait pu penser par exemple à Agnès Varda, magnifique incarnation d’un autre versant du charme, de l’esprit et du talent.

Mais non ! Il vaut mieux rester assis pour lire ceci : ce sera « Napoléon Bonaparte » !

 Il est vrai que cet homme-là méritait d’être sauvé de l’anonymat !  Mais quelle mouche (ou quelle abeille) a donc piqué notre premier édile ? Un anniversaire ? Le bicentenaire de la mort, ce ne sera qu’en  1821.  Un hommage déguisé à notre président, peut être ? Ou bien est-ce la fascination pour l’organisateur d’un pouvoir étroitement contrôlé par la police et la censure qui dès 1800, réduit à Paris le nombre de journaux autorisés de 73 à 13, à 10 peu après, à 4 en 1814 ? Quel rêve pour celui qui, aux frais du contribuable, poursuit en justice les blogs qui ne chantent pas systématiquement ses louanges !

La glorieuse cité d’Aulnay-sous-bois, bien connue pour le style impérial de son urbanisme, rendra donc hommage au plus grand génie militaire du XIXe siècle. On peut se consoler en se disant qu’au moins le ridicule, lui, ne tue pas !

Source : tribune de René-Augustin BOUGOURD

Retour sur les commentaires des 4 groupes politiques d’Oxygène de juin 2019 à Aulnay-sous-Bois

 M.LAGARDE, ajointe au Maire déléguée à la démarche qualité , du Parti Républicain de la majorité municipale) écrit :

  • « qu’il fait bon vivre dans notre belle et grande ville »
  • «  de beaux espaces de verdure et de bords fleuris… »

Ils étaient déjà là bien avant 2014 et ne semblent pas concorder avec  les intentions de destruction de 5ha du parc Ballanger, du  parc Modigliani…

  • « une ambiance festive et joviale s’empare de la ville »
  • « l’été arrive avec dans ses valises le soleil… »

Le soleil en été ! quel  scoop peut être grâce à l’équipe municipale.

Ou encore

  • « Aulnay s’impose comme une ville de culture et de fête pour tous »

 « Comme tout cela est bien dit » ainsi le disait le Bourgeois Gentilhomme, mais c’était une comédie du genre humain…

Quelle belle autosatisfaction, non ? Qui ne correspond pas toujours aux véritables préoccupations des Aulnaysiens. Qu’ajoutez à une telle plénitude…. ?

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Mme PINHEIRO , adjointe au Maire déléguée aux conseils des  jeunes… du parti UDI de la majorité municipale écrit :

  • « Nous entendons tout et n’importe quoi »
  • «…Les adeptes de la rumeur… »
  • « On dit blanc, ils disent noir » …etc

…en traduisant, si l’on dit blanc, les Aulnaysiens doivent dire blanc… ?

Quelle caricature emprunte  de mésestime envers des Aulnaysiens  le plus souvent soucieux de leur ville, ceux qui suivent …

Ces remarques suffisantes parmi tant d’autres traduisent que  les élus savent, que les élus ont raison mais  que les citoyens aulnaysiens d’ailleurs souvent ceux qui suivent de très près l’évolution de leur ville n’ont pas le droit de s’exprimer.  Car eux,  ils ne savent pas … car ils mentent , ils ne sont « jamais contents » comme le dirait Alain Souchon, avec un tissu de critiques à leur encontre, envers ceux qui ne sont pas encartés au PR/UDI , ceux qui ne sont pas associés aux « amis de la majorité » qui  présenteraient seulement 91 % (9% = 7% PR + 2% UDI, moins que la moyenne nationale) selon les dernières élections … Il est vrai que de 2008 à 2014 les élus de l’opposition UMP de l’époque et UDI ont été des moutons bien dociles… ! Les critiques, les esclandres en conseil municipal ….déjà oubliées ?

Mme PINHEIRO a certainement appris que dans des moments difficiles, l’attaque était la meilleure  défense .

Ah, j’oubliais, pendant combien de temps vous justifierez vos nombreuses constructions en évoquant la responsabilité de  l’ancien Maire  qui lui n’a jamais évoqué les responsabilités de M .Gaudron ou de M.Abrioux

Ah, j’oubliais, pendant combien de temps vous justifierez vos manques de moyens en évoquant les restrictions budgétaires de l’état. ( sauf pour des travaux de très grande ampleur, trop, pourtant financés en partie par les pouvoirs publics,  sinon qui paierait la dette ?)

En fait, circulez, la participation citoyenne diversifiée n’est pas dans notre programme  !

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Par contre, ces élus de la majorité municipale ont totalement occultés(volontairement) les véritables problèmes d’actualité  qui préoccupent les Aulnaysiens , heureusement rappelés parmi tant d’autres par les Membres des partis de l’opposition

Mme BEZZAOUYA, du groupe des socialistes, Radicaux et Républicains qui évoque les problèmes, les inquiétudes de l’immense projet Val Francilia, sans véritable concertation suite à l’opacité si bien décrite par M.Cannarozzo : « …non négociable… », super ! , suite aussi au choix des élus majoritaires de faire disparaître 5ha du parc Ballanger qui a mis 50 ans à se réaliser…etc.

M.GIAMI, Président du Groupe «Rassemblement pour Aulnay » qui évoque le fiasco de l’étude sur la circulation mise en place depuis 3 ans, le bilan en est affligeant , sans oublier le manque de prévision du futur Aulnay :  

« …Bruno Beschizza qui construit sans concertation, dans la précipitation et sans mesurer l’impact que cela aura dans ces prochaines décennies sur les habitants »

Source : un électeur mécontent

On ne vide plus le container à verres situé quartier de Chanteloup à Aulnay-sous-Bois, pourquoi ?

Le container à verres à verre situé au niveau du quartier de Chanteloup ne serait plus vidé depuis plusieurs semaines selon un riverain agacé. Les bidons d’huile de vidange jonchent le sol et  les sacs de bouteilles vides s’amassent autour du container plein à ras.

Pourquoi ce container n’est plus vidé ? Pourquoi laisse t-on cet endroit aussi sale sans intervenir ? Notre lecteur se pose beaucoup de questions.

Opération portes ouvertes du local poubelles 3F au Gros Saules à Aulnay-sous-Bois ?

Le local à poubelles de 3F du quartier du Gros Saule à Aulnay-sous-Bois est ouvert depuis presque une semaine. Les poubelles sont devant et ne sont pas rentrées. Dan ce local se situe certains compteurs électriques qui peuvent se révéler très dangereux pour les personnes qui violent les lieux, sans compter les trafiquants de drogue !

Source : riverain du quartier du Gros Saule

Des chauffards ne respectent pas le sens de circulation rue de Toulouse à Aulnay-sous-Bois

Une lectrice nous informe qu’elle emprunte régulièrement la rue de Toulouse à Aulnay-sous-Bois et qu’elle se retrouve face à des conducteurs qui empruntent le sens interdit. Rien que la semaine dernière, 3 chauffards ont volontairement enfreint le code de la route à la suite. Mécontente de ce comportement, notre lectrice nous informe également avoir été insultée.

C’est une situation préoccupante car la police ne semble pas présente sur le terrain pour faire respecter le sens de circulation et qu’une école maternelle se trouve juste à côté.

Lettre d’un collectif mécontent à Monsieur BESCHIZZA, Maire d’Aulnay-sous-Bois

« Pour vous Aulnay bouge »semble être la nouvelle devise de notre ville …

Effectivement, depuis le début de votre élection, nous avons pu constater nombre de changements dans notre ville. Mais ces changements vont-ils dans le bon sens ? Nous, habitants du quartier Nonneville, pour certains depuis bientôt 60 ans, ne le pensons pas …

Nous sommes à moins d’un an de la fin de votre mandature, nous  avons fait toutes les réunions de quartiers et nous n’avons rien obtenu pour améliorer notre cadre de vie qui se dégrade de jour  en jour.

CIRCULATION, BRUIT, POLLUTION:

Certaines rues sont mises en sens unique, mais pas dans le bon sens…  Nous avions prévenu, dès le départ, que la rue de Toulouse deviendrait un bi-pass, dans l’option retenue par vos services : vous  n’avez  pas voulu  nous écouter, elle  l’a été pendant 2 mois  …

Source : lettre à M. Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois

Elements : dossier sur la ville d’Aulnay

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