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Portrait de la diva d’Aulnay-sous-Bois Aya Nakamura

Inventive, charismatique et sans filtre … MCE TV vous dévoile le portrait de Aya Nakamura, la personnalité française du moment qui est écoutée dans plusieurs pays du monde.

Depuis toute petite déjà, la jeune femme a toujours eu la musique dans la peau ! Elle a donc évolué dans une culture musicale basée sur des chants traditionnels. Elle est issue d’une famille de griots. 

La chanteuse de RnB a tout fait pour réaliser ses rêves. Mais avant cela, elle a entamé des études dans la mode après l’obtention de son bac.

Très vite, Aya Nakamura a tout abandonné pour se consacrer à sa seule passion : la chanson. Ni une, ni deux ! Elle choisit donc un nom d’artiste : Nakamura. Celui-ci fait donc référence à un personnage de sa série préférée, Heroes.

Source et article complet : MCETV

L’Edith Piaf d’Aulnay-sous-Bois Aya Nakamura kiffe le coup de pub de Madonna

La chanteuse de «Djadja» réagit en exclusivité après le coup de pub planétaire donné par la star américaine. Autre bonne nouvelle : elle sera à Coachella, l’un des plus gros festivals au monde.

C’est ce qui s’appelle un réveil en fanfare. Coachella, le festival le plus branché du monde, a dévoilé ce vendredi aux aurores sa programmation 2020 avec le nom d’Aya Nakamura parmi les rares artistes français invités (Madeon, SebastiAn, L’impératice) en avril prochain en Californie. Cette annonce, la chanteuse de 24 ans d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) s’y attendait évidemment, comme à la certification « Quadruple platine » de son deuxième album, soit 400 000 ventes depuis sa sortie en novembre 2018.

En revanche, ce que ne pouvait pas imaginer Aya Nakamura, c’est le deuxième coup de pub planétaire qui allait suivre ce vendredi matin : Madonna souhaitant ses vœux à ses 17 millions d’abonnés sur Instagram et Twitter en se filmant avec ses filles écoutant et chantant « Djadja ». Une chanson que la star américaine aime décidément beaucoup. En novembre dernier, elle avait déjà filmé ses danseurs en train de la chanter pour se chauffer dans les coulisses d’un de ses shows.

Madonna se filmant avec ses filles en train de chanter « Djadja » et partageant la vidéo avec ses vœux sur les réseaux sociaux… Quel coup de pub !

AYA NAKAMURA. Mais grave! (elle rit aux éclats). Ce coup de pub, c’est kiffant. Franchement, je suis hyper étonnée. Qu’elle écoute ce son en famille, avec ses enfants, ça fait plaisir. J’avais déjà vu la vidéo avec ses danseurs… Comme ils sont Français, je pense qu’ils ont joué un rôle dans cette histoire. En particulier l’un d’entre eux, avec qui j’avais fait les NMA (NDLR : NRJ Music Awards) en 2018. Quand je vois des stars internationales comme Madonna ou Rihanna chanter ou danser sur ma chanson et d’autres en français, je me dis que la musique n’a vraiment pas de frontières.

Source et article complet : Le Parisien

Matthieu Delormeau dénonce les tweets homophobes des fans d’Aya Nakamura dont un partagé par la chanteuse

« Attention à ce qu’on retweete des fans »

« Aya Nakamura… ce que je trouve dommage c’est que cette fille a une grande carrière, elle est très douée, elle commence à être connue dans le monde entier, c’est pas le souci. Qu’elle m’insulte pourquoi pas. Mais les fans se déchaînent, et quand les fans se déchaînent, ça part dans des trucs horribles : ‘Ta mère doit se retourner dans ta tombe en te voyant, sale con, PD’, tout ça… Et on n’est pas responsable de ce que disent nos fans, on est responsables quand on les retweete. » Matthieu Delormeau s’est alors adressé directement à la chanteuse par l’intermédiaire de la caméra : « Et chère Aya Nakamura, quand j’ai vu que tu as retweeté un tweet où il y avait juste marqué ‘Matthieu et ses petites copines – sous-entendu vous les PD – doivent bien danser devant mes chansons Pookie Pookie’ (un des singles les plus célèbres de la chanteuse, ndlr), là quand tu retweetes ça ma fille, en revanche, ça c’est pas très bien. Si tu veux m’insulter, tu m’insultes. Si je veux t’insulter, je t’insulte mais attention à ce qu’on retweete des fans et ça c’est très important ». On imagine que le message de l’animateur est bien passé.

Source et article complet : programme-tv.net

 

Aya Nakamura avec «Djadja», un hit phénomène fabriqué à Aulnay-sous-Bois

Aya Nakamura bénéficie d’une grande notoriété depuis la sortie, en avril 2018, de son hit «Djadja». Inspirés de faits réels, ce titre a permis à l’artiste de se hisser parmi les plus grandes stars de la chanson française. Retour sur un succès phénoménal.

Aya Nakamura: retour sur le succès de Djadja

Aya Nakamura, de son vrai nom Aya Danioko, est née au Mali et a grandi à Aulnay-sous-Bois. La chanteuse de 24 ans est devenue une star en l’espace d’un an. Ce succès, elle le doit à son hit «Djadja».

Intégré dans son album «Nakamura», «Djadja» est sorti en avril 2018 et s’est rapidement hissé dans le top des classements français. Preuve du phénomène «Djadja», le clip totalise plus de 411 millions de vues sur YouTube! Et le succès est tel que même les parodies explosent tous les scores. Celle réalisée par le Palmashow en mars dernier totalise plus de 6 millions de vues.

Source : NRJ.fr

La chanson de l’année : enfin une récompense pour Aya Nakamura, la chanteuse d’Aulnay-sous-Bois

Rien aux Victoires de la musique, nada aux NRJ Music Awards : Aya Nakamura a beau faire un énorme carton, les récompenses semblent pour l’heure lui échapper. Ce soir, dans La chanson de l’année, sur TF1, la belle pourrait conjurer le sort et ce serait mérité. Portrait d’une icône pop inclassable.

⋙ Aya Nakamura dévoile une anecdote très embarrassante dans un supermarché

À la veille des élections européennes, le New York Times a fait un pas de côté et proposé à ses lecteurs de découvrir une sélection d’artistes du Vieux Continent. Pour la France, le prestigieux quotidien a porté son choix sur Aya Nakamura. Présentée comme une Rihanna sauce frenchy, la chanteuse de 24 ans est pour l’heure inconnue de l’Américain de la rue. Mais il se pourrait bien qu’après l’Europe, la tornade Aya frappe l’autre côté de l’Atlantique.

Source et article complet : Programme-TV

Interview de la diva d’Aulnay-sous-Bois Aya Nakamura : «Pourquoi une femme devrait-elle être lisse ?»

La chanteuse Aya Nakamura, star du Printemps de Bourges (Cher) le week-end dernier, revient sur son succès fulgurant.

Avec son tube « Djadja », Aya Nakamura, 23 ans, s’est mutée en quelques mois en phénomène de société avec son deuxième album vendu à 227 000 exemplaires. Sa popularité ne cesse d’agrandir son spectre depuis le début de sa tournée à guichets fermés, qui a débuté le 26 mars. Nous avons assisté à son premier concert en festival au Printemps de Bourges (Cher) ce dimanche.

Vous venez de descendre de scène et le public était hystérique, comment réagissez-vous ?

AYA NAKAMURA. Je suis choquée (rires). Je ne m’attendais pas à un tel accueil. Dans un festival il y a d’autres artistes donc je me disais que le public ne serait pas conquis. C’est mon premier et j’appréhendais, je ne vais pas mentir. Mais dès la première chanson, j’avais l’impression que le public kiffait même plus que moi (rires). Je viens de commencer la tournée, et les fans sont très réceptifs. Je pourrais même ne plus chanter car ils connaissent mes chansons par cœur (rires). C’est jovial, familial, j’adore. Dès que le concert est terminé, je ne pense qu’à en refaire un !

Votre public est composé à 70 % de filles, vous y attendiez-vous ?

Oui et non. Je savais que je leur parlais à travers mes paroles mais qu’elles seraient autant… non. Une meuf qui parle aux meufs, cela a manqué au public. Pendant longtemps il n’y avait plus que des rappeurs qui cartonnaient. On veut me donner un côté féministe alors que l’on demande juste l’égalité et le respect. Depuis Diam’s, plus personne ne parle aux filles, même si je ne me compare pas à elle car nous n’avons rien à voir…

Et surtout, vous n’êtes pas une rappeuse…

Vous en blaguez, mais certains le pensent car je suis une renoi qui vient des quartiers. C’est un cliché de gens qui ne m’écoutent pas. Un artiste avec qui je devais faire un clip m’a envoyé le scénario avec inscrit « Aya Nakamura – rappeuse ». Et je ne me suis dit : « lui, c’est mort, il n’a rien compris à ma musique. Si tu me vois comme une rappeuse comment veux-tu que l’on travaille ensemble ? »Écoutez sur scène, je chante !

Y a-t-il du sexisme dans le milieu de la musique ?

Bien sûr. Certains se demandent avec qui j’ai couché pour en arriver là. La musique c’est mon métier, c’est toute ma vie, j’écris tous les jours. Je travaille beaucoup depuis cinq ans. Comme d’autres artistes masculins. Mais c’est plus difficile car je suis une femme noire. Pour certains, si j’avais été plus claire de peau, j’aurai pu avoir du succès plus vite. Même s’ils ne me l’ont pas dit directement, je sais que cela a été une question d’être foncée. Rien que de mentionner ce détail, c’est hallucinant. Cela a été plus dur.

Vous aviez expliqué en avoir assez que l’on vous parle d’Afrique aussi…

Oui, car certains me collent directement l’image d’une fille qui vient du Mali alors que je vis en France (NDLR : elle est née à Bamako et a grandi à Aulnay-sous-Bois). Je suis fière de mes origines mais on n’est pas obligé de titrer « Aya la Malienne ». On m’a proposé dans des shootings photos de faire « la queen africaine » (reine en anglais). C’est quoi encore ce cliché ? Qu’est-ce que tu me racontes la savane ? Je véhicule une fausse image, j’ai grandi dans la street (rue). Cela passera peut-être avec le temps. Certains n’ont pas l’habitude de voir une femme noire car il n’y en a pas eu beaucoup avec des carrières, et certaines de mes attitudes peuvent surprendre.

Source, interview complète à retrouver sur Le Parisien

La star d’Aulnay-sous-Bois Aya Nakamura en reine dans le clip de « Pookie »

« J’crois que c’est l’heure, ding dong ». Elle l’avait annoncé depuis quelques jours : Aya Nakamura vient de dévoiler, ce mercredi 10 avril, le clip de « Pookie », quatrième single extrait de son dernier album, Nakamura. Après le succès des trois précédents, « Djadja », « Copines » et « La Dot », c’est donc un autre morceau qu’elle propulse avec une vidéo toute en paillettes, en tenues colorées et en dorures. Avec ce titre mis en images, la chanteuse d’Aulnay-sous-Bois, qui s’adresse ici à une « pookie », une balance, affirme un peu plus son style.

Dans ce clip, réalisé par Vladimir Boudnikoff, Aya Nakamura apparaît marchant fièrement dans un somptueux château, entourée de nombreux danseurs issus notamment du mouvement voguing, danse devenue symbole émancipateur de la communauté noire LGBT, popularisée en France grâce à des artistes comme Kiddy Smile. Dans ce nouveau clip, Aya Nakamura insiste : la nouvelle reine de la musique urbaine, c’est elle.

Source et article complet : linternaute.com

La chanteuse d’Aulnay-sous-Bois Aya Nakamura au sommet avec son album certifié double disque de platine

Bonne nouvelle pour Aya Nakamura, puisque son album Nakamura vient d’être certifié double disque de platine.

Alors qu’on connaît la date de sortie du nouvel album Pyramide de M. Pokora, la chanteuse Aya Nakamura vient d’apprendre une bonne nouvelle. Cinq mois après la sortie de son second opus, Nakamura vient d’être certifié double disque de platine (200 000 ventes) en France. Pas étonnant quand on connaît le phénomène, qui comptabilise plus de 300 millions de vues avec son clip « Djadja » sur YouTube. Un succès qui lui a permis de se faire entendre au-delà des frontières et d’atteindre la première place du classement aux Pays-Bas, une première pour une artiste féminine française depuis Edith Piaf. 

Source et article complet : Melty

La diva d’Aulnay-sous-Bois Aya Nakamura affirme ne pas parler comme une gogole

Combien sommes-nous à avoir disserté sur la prose inventive d’Aya Nakamura ? A Télé-Loisirs, face à l’incroyable succès de la chanteuse de 23 ans, nous avons également décrypté les paroles de l’artiste. A base de « Que veut dire ‘ Djadja’ » Ou encore « Que signifie ‘ En catchana’ ? « .

⋙ Aya Nakamura révèle le sens de « djadja », « catchana » et « pookie » à Didier Bourdon, et c’est très drôle (VIDEO)

Réputée pour son franc parlé, Aya Nakamura s’exprime ce 6 février dans les colonnes de Libération et ne se gêne pas pour dire qu’elle finit par se lasser de cette tendance à la dissection de ses textes. A ceux qui la dise « limitée par le français« , elle répond sans filtre, avec toujours cette pointe de girl power : « Je parle pas comme une gogole pourtant. Y a des rappeurs, ils inventent bien pire. Ce qui étonne, c’est le fait que je sois une fille.« 

Source et article complet : programme-tv

La diva d’Aulnay-sous-Bois Aya Nakamura chante comme elle tchatt

Aya Nakamura, 23 ans, arrive de sa banlieue avec une petite demi-heure de retard et s’excuse poliment. Tout apprêtée comme sur les pages de papier glacé des magazines américains, elle soigne son look sur les réseaux sociaux comme lors de ses entretiens.

Après les tubes estivaux, Djadja et Copines, son deuxième album, Nakamura, publié début novembre 2018 est un succès qui dépasse les frontières hexagonales : la moitié des 300 millions de vues sur YouTube et des 150 millions d’écoutes en ligne proviennent de pays non francophones. Chanteuse la plus « streamée » en France l’an passé, elle est nommée dans deux catégories des 34e Victoires de la musique, prévues vendredi 8 février : meilleure chanson originale pour Djadja et meilleur album de musiques urbaines.

Lire le portrait : Aya Nakamura s’invite dans l’arène des musiques urbaines

« Je kiffe ! », s’exclame Aya Nakamura même si, comme à son habitude, elle émet un petit bémol : « Je ne sais pas comment ils ont pu qualifier ma musique d’urbaine, peut-être parce qu’il y a beaucoup d’argot dans mes textes. Moi, je dirais qu’elle est plutôt pop, mais en France on associe ce genre plus au rock. »

Source et article complet : Le Monde

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