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Dépolluer la Seine et la Marne avant les JO 2024 : qui va payer la «facture colossale» ?

Voir l’épreuve olympique de nage libre se dérouler à Paris est l’un des défis majeurs que veulent relever les organisateurs, les collectivités et l’État. Les territoires qui rejettent encore leurs eaux usées dans la Marne, principal affluent de la Seine, doivent se mettre aux normes, notamment les villes de Seine-Saint-Denis, avec en vue des hausses de taxe pour les particuliers.

C’est en Seine-Saint-Denis qu’une partie de l’aura des Jeux olympiques de Paris 2024 est en train de se jouer. Plus précisément sur le territoire Grand Paris Grand Est (GPGE), qui réunit 14 communes*, compte 400 000 habitants et… dispose d’un réseau d’assainissement à la qualité défaillante. Les conséquences en sont les rejets d’eaux usées dans la Marne, le principal affluent de la Seine.

Source et article complet : Le Parisien

Un ouvrier gravement blessé sur le chantier du village olympique à Saint-Denis

L’accident s’est produit dans l’après-midi. Selon les premières informations, l’homme aurait été écrasé par un camion. Pris en charge par les secours, il a été transporté en urgence absolue à l’hôpital Avicenne à Bobigny. 

« Une enquête judiciaire est en cours pour déterminer les circonstances exactes de l’accident. Nous sommes solidaires de la famille, des proches et des collègues de la victime », annonce de son côté la Solideo, la société de livraison des ouvrages olympiques. 

Source et article complet : Actu.fr

Pour les prochains Jeux Olympiques, Paris 2024 préfère Châteauroux dans l’Indre à la Seine-Saint-Denis

je tire…

Les mauvaises nouvelles se suivent et se ressemblent pour le département de la Seine-Saint-Denis concernant les Jeux Olympiques 2024 à Paris. En effet, après les craintes de la délocalisation de l’espace de tir pour des raisons environnementales, il semblerait que la société organisatrice de l’événement envisagerait de délocaliser cette épreuve à Châteauroux dans l’Indre.

De quoi faire grincer des dents de nombreux Sequano-Dionysiens.

Retour sur les sportives de Seine-Saint-Denis médaillées lors des Jeux olympiques de Tokyo

@dicodusport.fr

Lors des Jeux olympiques de Tokyo 2020, la France a récolté 33 médailles. 7 d’entre elles ont été remportées par des sportives de Seine-Saint-Denis. Les judokates Margaux Pinot et Madeleine Malonga, toutes deux du club du Blanc-Mesnil, ont décroché l’or en équipe mixte. Madeleine Malonga a en plus ramené une médaille en argent dans ses valises, dans la catégorie des moins de 78 kg.

Un autre sport, un autre duo : Anne-Cécile Ciofani et Nassira Kondé, joueuses de Rugby à 7 de Bobigny, ont rapporté deux médailles d’argent.

L’escrimeuse Anita Blaze d’Aubervilliers a remporté l’argent, avec une victoire par équipe en fleuret. La Courneuve compte une récompense de plus avec le bronze de Diandra Tchatchouang, en basket. C’est avec le handball que la Seine-Saint-Denis se couvre d’or, avec la médaille de Kalidiatou Niakaté, également d’Aubervilliers, en handball.

Source et article complet : Actu.fr

Charles-Antoine Kouakou, jardinier au Bourget et médaillé d’or aux Jeux de Tokyo !

@REUTERS/Athit Perawongmetha

Des pistes de la Seine-Saint-Denis au podium des Jeux paralympiques de Tokyo 2021. Mardi 31 août 2021, Charles-Antoine Kouakou a décroché la médaille d’or sur le 400 mètres T20. Licencié au Sport toi bien 93, il devient ainsi le premier champion paralympique issu de la Fédération française du sport adapté.

Source et article complet : Actu.fr

Venez découvrir les nouveaux sports des Jeux Olympiques à Aulnay-sous-Bois

En effet, en ce moment aux Jeux Olympiques de Tokyo ou dans trois ans à Paris, le Comité international olympique (CIO) a fait rentrer plusieurs sports dans l’olympisme à l’image du skate. 

Avis aux amateurs de sensations fortes, rendez-vous est donné tous les jours à la Maison du Sausset à partir de 14 heures et jusqu’à 19 heures. Parmi les nouvelles disciplines olympiques, il est possible de tester le basket 3×3, présent pour la première fois à Tokyo. Les françaises y ont décroché une belle quatrième place. 

Source et article complet : Actu.fr

 

Les jeunes judokas du club d’Aulnay-sous-Bois veulent aussi participer aux jeux olympiques !

L’équipe de France de judo a ramené huit médailles des Jeux de Tokyo. Le meilleur résultat de son histoire avec deux titres olympiques (Clarisse Agbegnenou et l’épreuve par équipes), trois en argent (Amandine Buchard, Sarah-Léonie Cysique et Madeleine Malonga) et trois en bronze (Romane Dicko, Luka Mkheidze et Teddy Riner). Les judokas français ont été accueillis triomphalement au Trocadéro lundi 2 août par plusieurs centaines de supporters. 

Mais certains fans n’ont pas pu s’y rendre, à l’image des jeunes du CSL d’Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis. Car ils avaient cours de judo. Mais celles et ceux qui les ont fait rêver pendant une semaine ne sont pas loin, dans les esprits et les discussions. 

« Des personnes comme nous »

Qu’ils aient 4 ou 13 ans, tous les élèves ont suivi à leur manière l’épopée fantastique de l’équipe française de judo aux Jeux olympiques. Farah, 11 ans, dont cinq sur le tatami d’Aulnay, y trouve une source de motivation. « Ça me donne envie de continuer. Ça me donne encore plus de force », affirme-t-elle.

Source et article complet : France TV Info

La ligne 16 du métro qui passe par Aulnay-sous-Bois ne sera pas prête pour les Jeux olympiques

Elle ne sera finalement pas prête à temps. Originellement prévu pour 2024 et les Jeux olympiques, la ligne 16 du Grand Paris Express aura finalement deux ans de retard, a indiqué mardi 13 juillet 2021 la Société du Grand Paris (SGP). 

« Une mauvaise nouvelle pour les habitants »

La première partie du tronçon, qui reliera la gare Pleyel à Saint-Denis à Aulnay-sous-Bois en passant par le Bourget, devait permettre de desservir deux sites majeurs des Jeux olympiques. La promesse avait été faite par la direction de la Société du Grand Paris (SGP) que ces lignes seraient opérationnelles pour les Jeux Olympiques de 2024. Promesse était faite également de désenclaver les villes mal desservies de Clichy-sous-Bois et Montfermeil dès 2024. 

« Ce nouveau décalage du calendrier est une mauvaise nouvelle pour les habitants. D’autres retards ne seront pas acceptables pour ce projet qui doit être un moteur de relance et un rattrapage en matière d’aménagement et d’environnement », a réagi Stéphane Troussel, président du Département. 

Source et article complet : Actu.fr

Le village des médias en Seine-Saint-Denis en danger à cause d’un référé en justice

Une atteinte grave et immédiate à la préservation de la biodiversité »

Saisie en référé par deux associations de défense de l’environnement (MNLE 93 et le Collectif pour le Triangle de Gonesse) et par une trentaine de riverains qui attaquaient l’autorisation environnementale délivrée par le préfet de Seine-Saint-Denis, la Cour administrative d’appel de Paris a estime que « l’exécution de l’arrêté attaqué porte une atteinte grave et immédiate à la préservation de la biodiversité, qui constitue à la fois un intérêt public et un intérêt défendu par les requérants ». 

Le juge des référés estime aussi qu’il n’est pas avancé de « solutions alternatives permettant de limiter l’atteinte portée aux espèces protégées et, en particulier, d’éviter l’urbanisation, sur une superficie d’environ huit hectares, de la frange sud-ouest de l’Aire des Vents laquelle pouvait en tout état de cause faire l’objet d’une réhabilitation adaptée à son état ».

Source et article complet : France Bleu

Pascal Blaise Ondzie, du bitume d’Aulnay-sous-Bois aux JO 2024, son histoire, c’est celle du hip-hop

Aux Jeux olympiques de 2024, sa voix va compter dans la préparation des premières épreuves de breakdance. A 50 ans, Pascal Blaise Ondzie, doyen toujours agile du hip-hop, ancré en Seine-Saint-Denis, est une «légende vivante».

On a tourné autour du centre de loisirs, planté au milieu de la cité de la Rose-des-Vents, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), sans savoir par où entrer. Appelé à la rescousse, Pascal Blaise Ondzie ouvre une porte… et déclenche l’alarme, bien malgré lui! Il rassure la gardienne d’un large sourire et remonte à l’étage, où quelques minots enchaînent les pas de danse sur du rap à l’ancienne.

Enfant de la banlieue un jour, enfant de la banlieue toujours. Il a beau avoir arpenté les scènes du monde entier, le danseur hip-hop Pascal Blaise Ondzie — 50 ans et toujours la souplesse d’un chat — reçoit « à domicile », dans les locaux de son association VNR (Voies de la nouvelle rue). A Aulnay-sous-Bois, dans la cité où il a grandi et fait ses premiers mouvements de danse, à l’époque où on appelait cela le « smurf ». « J’étais à l’école juste à côté, glisse l’homme, silhouette d’athlète et visage épargné par les rides. Et je m’entraînais à danser sur le terrain de pétanque juste en face… C’est drôle de se retrouver au même endroit quarante ans après… »

Le gamin d’alors pouvait-il imaginer que cette danse, venue des quartiers défavorisés de New York et qu’il pratiquait dans la rue, deviendrait un jour discipline olympique ? Et qu’on ferait appel à lui pour en codifier les épreuves et former de futurs arbitres ?

La réponse est évidemment non. « On ne pouvait pas savoir que cette culture prendrait autant d’ampleur, qu’autant de portes s’ouvriraient », avoue Pascal Blaise Ondzie, dans un sourire incrédule. Et pourtant : en décembre dernier, le comité international olympique a confirmé que le break serait au menu des JO de 2024 à Paris.

Source et article complet : Le Parisien

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