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Philippe Dheu, professeur d’EPS à Aulnay-sous-Bois, explique à ses élève comment faire du sport pendant le confinement

Enseigner l’éducation physique et sportive pendant le confinement ? Sacrée galère pour les profs d’EPS. Face à la tentation des adolescents de passer leurs journées sur Netflix, les profs restent en première ligne, même à distance, pour préserver la santé et le moral de leurs collégiens. Comme d’autres de ses collègues, Philippe Dheu, professeur à Aulnay-sous-Bois (93), a échafaudé huit défis pour les motiver afin qu’ils préservent leurs muscles principaux. « Le but n’est pas qu’ils s’entraînent. C’est qu’ils s’entretiennent. »

Au menu : squats, l’exercice de la chaise, de la planche, ou encore des jumping jacks, mais « que des choses déjà vues en cours, pour éviter les blessures ». Rien n’est imposé mais, comme ses confrères, l’enseignant rappelle les précautions de base vues en classe et redonnées par l’Éducation nationale : bien s’échauffer, bien s’étirer, et bien s’hydrater. « Certains élèves m’ont demandé de leur envoyer plus d’exercices : je leur en ai ajouté quatre ! » Comme le confinement s’allonge, Philippe Dheu a aussi proposé à ses élèves l’idée de faire un exposé sur un sport ou un athlète, au choix. « J’ai reçu un super diaporama sur le sport féminin, un exposé sur Kathrine Switzer, un dossier sur Jesse Owens… »

Source et article complet : L’Equipe

Philippe Dheu, un enseignant d’Aulnay-sous-Bois, a obtenu le Label « Génération 2024

Paris 2024. On ne peut qu’y penser et revenir sur la semaine olympique et paralympique qui se tient en ce moment même avec notamment la mobilisation des écoles et des enseignants autour des valeurs de l’olympisme et de l’éducation par le sport. L’Union nationale du sport scolaire y travaille depuis toujours et ne relâche ni son engagement ni sa passion pour la transmission et l’éducation par le sport. Lumière sur Philippe Dheu, un enseignant d’Aulnay-sous-Bois qui a obtenu le Label « Génération 2024 » pour sa classe du collège Espérance très engagée dans des actions visant à construire l’héritage 2024 à travers des projets éducatifs par le sport afin de développer la culture sportive et olympique et favoriser la pratique physique de toutes et tous. L’enseignant a remercié ses élèves et tous ceux qui ont soutenu la démarche, athlètes, enseignants, collègues. Une classe sportive et engagée tournée vers Paris 2024 en Seine St Denis : prêts pour les Jeux.

Source et article complet : Le Figaro

Philippe Dheu, professeur au collège-lycée Espérance à Aulnay-sous-Bois, utilise sa discipline pour faire passer des messages de respect

Sur l’écran, Kathrine Switzer, pionnière de la lutte des femmes pour participer au marathon, est agressée en pleine foulée par un organisateur de la compétition, à Boston, en 1967. Dans la salle de classe, des élèves de quatrième, guidés par leur professeur de sport, découvrent que la course à pied ne s’est pas toujours conjuguée au féminin. Tout au long de l’année, cet enseignant âgé de 43 ans, Philippe Dheu, cherche à faire du sport « un outil de transmission », dans cette classe qui a reçu le label olympique du Comité national olympique et sportif français (CNOSF). « On peut toujours se contenter de courir et de nager, mais on passe à côté de quelque chose si on ne s’en sert pas pour développer d’autres compétences », résume M. Dheu, dans une salle du collège Espérance, à Aulnay-sous-Bois, en banlieue de Paris, un établissement privé catholique sous contrat avec l’État.

Devant les images de Boston, les élèves sont d’abord interloqués. « C’est pas normal ! » entend-on, au milieu des premiers doigts levés. « Une femme, elle veut courir, elle court », s’étonne un ado. Le prof, silhouette fine de marathonien, met du sens sur les images. « En 1896, aux premiers JO, il n’y avait pas de femmes (…), elles étaient 20 % en 1960. Et en 1990, le CIO (Comité international olympique) a décidé que tout nouveau sport devait inclure des compétitions féminines pour être admis », développe-t-il. Peu à peu le débat s’anime. « C’est comme le Ballon d’or ! » – accordé pour la première fois à une footballeuse en 2018 – s’exclame un élève. Ou la joueuse de tennis Serena Williams, dont les critiques sur ses tenues à son retour de grossesse ont été jugées sexistes. Nawel (13 ans) se souvient qu’à l’idée qu’elle fasse du foot, on lui avait dit : « Mais non, c’est pour les garçons ! » Pareil pour la boxe : « T’es une fille, tu vas pas te battre ! »

Source et article complet : L’Orient Le Jour

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