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Hommage au personnel soignant de l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois contre le Covid-19

Quelques dessins d’enfants font plaisir au personnel soignant de l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois qui était en première ligne contre le Covid-19.

C’est la fin pour la règle des 100 km !

Le déconfinement se poursuit et si tout n’est pas encore revenu à la normale, les français peuvent commencer à respirer.

Après l’annonce que l’on va pouvoir partir en vacances, c’est la règle des 100 km qui vient de sauter. Désormais, on pourra se déplacer sans dérogation sur plus de 100 km à vol d’oiseau sans risquer une amende.

Pour certains, les retrouvailles avec la famille disséminée partout en France seront possibles. Pour d’autres, ce seront des vacances bien méritées. Et pour d’autres encore, le bonheur de retrouver sa résidence secondaire.

Avenir de l’aviation, du tourisme, des aéroports, des travailleurs de ces secteurs et des habitants du territoire « Paris terre d’envol »

L’aviation doit arrêter son développement, mieux diminuer.

Pour des raisons climatiques bien sûr et aussi pour mettre fin à la folie du tourisme international, aux abus du transport de fret qui génèrent des développements contraires à une vie économique et sociale équilibrée pour tous les pays qu’ils soient riches (et idiots avec un tourisme inhumain) ou pauvres (et esclaves des touristes riches).

De plus ces « libertés » de se déplacer (sans payer de taxes) amène à une interdépendance qui devient pour tous une dépendance sur le plan climatique, alimentaire, de la santé publique, des capitaux qui achètent les entreprises, les terres… le travail humain.

Nous venons de découvrir le télétravail et les réunions à distances à tous les niveaux y compris international.

La conséquence est évidente : il faut mettre en cause les aéroports d’affaires (derrière lequel peut se cacher du tourisme « abus de biens sociaux », soit l’aéroport du Bourget mais aussi beaucoup d’aéroports régionaux. L’aller-retour Paris-Province dans la journée en avion n’a pas de sens, le trajet Paris-Marseille en avion n’est pas justifié.

L’aéroport du Bourget ne doit pas rouvrir :

Il faut le reconvertir comme celui de Berlin-Tempelhof

Le gain de la fermeture du « Bourget » (envisagée depuis la création de Roissy) c’est la moindre pollution sonore des 92, 93, 95 pour quelques milliers de passagers et surtout la libération de 550 hectares de territoire de bonnes terres à 10 kilomètres de Paris.

Pour les aéroports régionaux, il faut restructurer l’ensemble des réseaux (route, rail, air, mer…) aux différents niveaux (local, régional, continental et intercontinental…). Nous avons finalement la chance d’avoir un réseau ferré national en étoile (radial) sur Paris qui est de fait une porte continentale et surtout intercontinentale.

Les lignes ferrée de rocade sont forcément concurrencées par la souplesse de la route (qui peut être du transport collectif, peu polluant…) …mais elles ont le mérite d’exister et doivent être réinventées : transport régional…

Cependant les régions excentrées ou insulaires au niveau européen peuvent avoir un trafic minimum aérien : Grèce, Irlande, Islande, Ecosse, Norvège, Italie du sud. Mais le trafic aérien peut aussi être réalisé par des dirigeables y compris au niveau international. Brest-New-York doit être envisagé par dirigeable comme par la mer…

L’Europe doit être innervée par des rails performants : de Paris à Moscou, de Madrid à Barcelone, Lyon, Italie du Nord et Balkans et du nord au sud…Des trains de nuit peuvent performer…

Evoquons le tourisme qui est une plaie évidente (Venise, Mont-saint-Michel et ailleurs…) et qui menace à terme nos pays riches comme ceux du sud (Tunisie et autres…)

La rencontre des hommes est devenue une réalité dans nos pays modernes. La découverte des paysages et des richesses artistiques ne peut pas être superficielle et attentatoire au climat : des séjours (type Erasmus…) seuls sont à même de favoriser de véritables échanges durables (apprentissage des langues, des cultures…), avec des perspectives professionnelles.

A l’inverse l’utilisation des mains d’œuvre bon marché pour les travaux saisonniers ou pour les travaux durs ou dangereux est à proscrire : il faut aller vers l’égalité des systèmes sociaux au moins continentale.

Il faut se battre contre les kilomètres inutiles dans tous les cas et surtout contre les kilomètres « bêtes et méchants ».

L’urgence sociale est majeure dans notre territoire dont les emplois actuels sont liés aux aéroports et à l’hôtellerie qu’il y a autour.

 L’hôtellerie doit être reconvertie : logements sociaux, étudiants, jeunes travailleurs, accueil d’urgence (femmes battues, SDF, sans papiers, populations réfugiées…), réserves sanitaires… (de quarantaine).

Mais le territoire doit aussi être valorisé (campus de toutes natures en particulier universitaire, ensembles festifs, sportifs et culturels).

Enfin le territoire doit avoir une autonomie alimentaire minimum : les cultures vivrières doivent exister come le maraîchage d’antan à Aubervilliers, la grande culture et les élevages de toutes natures aussi et les marchés locaux accueillir les productions locales y compris de transformation agro-alimentaire.

Evoquons Roissy qui doit arrêter de grossir (T4 et CDG-Express), les directs RER B « Paris Roissy » vides doivent être abandonné sans délai : pour des raisons sanitaires aujourd’hui et pour donner la priorité aux travailleurs invisibles demain.

Source : André Cuzon

Des élèves de l’école Ambourget à Aulnay-sous-Bois posent des questions sur le Covid-19

Les enfants aussi ont entendu parler des tests pour le Covid19 mais comment cela se passe-t-il ? On en parle dans franceinfo junior avec Alain Le Meur, président de l’Association pour le progrès de la biologie médicale. Au micro, des élèves de l’école Ambourget à Aulnay-sous-Bois posent toutes leurs questions sur les dépistages.

Dihya pose la première question : « Je me demande pourquoi ils font tous ces tests ? » Alain Le Meur lui explique : « Pour diagnostiquer la maladie chez une personne pour pouvoir la traiter si elle a une maladie grave pour qu’elle puisse aller à l’hôpital et aussi pour pouvoir l’isoler pour casser la chaîne de transmission, pour que le virus ne puisse pas sauter d’une personne à une autre par la toux » et ainsi protéger les personnes fragiles notamment.

Source et article complet : France Info Junior

De moins en moins de personnes portent le masque dans le RER B entre Aulnay-sous-Bois et Paris

Aux premières heures de déconfinement, près de 90% des personnes portaient le masque dans le RER B pour éviter de propager le coronavirus. Dans une vidéo publiée sur Aulnaycap, on voyait en effet que les usagers respectaient cette recommandation gouvernementale :

Hélas, une étude menée par la région Île-de-France montre que désormais, le pourcentage de personnes qui portent du masque est tombé à 50% environ. Un relâchement qui fait craindre une résurgence de l’épidémie.

La grande mosquée d’Aulnay-sous-Bois restera fermée pour l’Aïd, communiqué de l’ACMA

La Mosquée d’Aulnay sera fermée le dimanche 24 mai 2020. La prière de l’Aïd est recommandée à domicile et en famille.

Communiqué de l’ACMA suite au décret du 22 mai 2020 du ministère de l’intérieur.

« La nuit dernière, le ministre de l’intérieur a autorisé via le décret du 22 mai 2020 la reprise des cérémonies religieuses dans les lieux de cultes, un jour avant la fête de l’Aïd !!

Cette reprise doit respecter des conditions strictes et est sous la responsabilité des responsables des lieux de culte.

Après concertation en réunion téléphonique urgente avec les responsables des grandes mosquées du 93, il a été décidé de maintenir nos mosquée fermées et recommander la prière de l’Aïd à domicile et en famille.
En effet, le nombre de fidèles attendus est très important durant la prière de l’Aid. Le respect des mesures de distanciation physique ne permettrait d’accueillir qu’un nombre très restreint de fidèles (moins de 10% des fidèles attendus pour la mosquée d’Aulnay). Évidemment il n’est pas concevable de fermer les portes de la mosquée en face de 90% des fidèles ce jour là. De plus, l’épidémie n’est pas terminée et le risque de contamination lors des rassemblements religieux est important comme ça à été le cas lors du rassemblement des évangélistes à Mulhouse.
Les conséquences pour nos aînés risquent d’être dramatiques.
Nous refusons d’être responsables de la contamination de nos fidèles.
Nous refusons d’être responsables du décès de certains d’être eux.
Nous refusons d’être un foyer de contamination et une source d’une nouvelle vague de l’épidémie de COVID.

Nous préférons préparer une reprise progressive et plus sûre pour nos fidèles des prières quotidiennes obligatoires dans un premier temps.

Nous vous tiendrons informés du calendrier de mise en application du décret du 22 mai en vue de l’ouverture sereine de notre chère mosquée sans prendre trop de risques pour les fidèles, et surtout pour les personnes âgées et les personnes fragiles.
Nous avons discuté de cette décision avec la Prefette de St Denis et le maire d’Aulnay.

Cette décision est partagée par les grandes mosquées du 93, notamment celle de :
St Ouen, Rosny, Tremblay, Montfermeil, St Denis m, Bondy, Noisy le grand, Neuilly sur Marne, Neuilly plaisance…

Nous comptons sur votre compréhension, votre patience et votre soutien pour une ouverture sans précipitation. Une ouverture dans le calme et le respect des consignes sanitaires.

Qu’Allah accepte notre jeûne et nous accorde le Paradis. Qu’il nous permette de fêter l’Aïd dans la sérénité.

Bonne fête de l’Aïd et faites attention à vous et à vos proches.« 

Des escrocs à Aulnay-sous-Bois échappent à la garde-à-vue en prétextant être malade du Covid-19

Une femme positive au Covid-19 et son compagnon suspecté d’être infecté ont été remis en liberté ce jeudi sans voir de juge. Les policiers du dépôt ont refusé de les conduire à l’audience.

Il arrive de plus en plus que des gardés à vue invoquent être contaminés au Covid-19 pensant échapper à un passage par le commissariat. Ce ne fut pas le cas de ce couple interpellé le 19 mai à Aulnay-sous-Bois pour une grosse escroquerie à la zaïroise. L’homme réceptionnait de la marchandise en provenance de Belgique via une commande émise par une société fictive qui ne payait jamais sa dette.

Lors de la perquisition à leur domicile d’Aulnay, la police découvre que sa conjointe est alitée et en quatorzaine. Car cette soignante vient d’être testée la veille positive au coronavirus. Néanmoins, elle est sommée de s’habiller et de suivre les fonctionnaires au commissariat d’Aulnay. Le couple, équipé de masques, est placé en garde à vue.

Ils patientent près de 20 heures au dépôt

Si l’homme, âgé d’une trentaine d’années est suspecté d’avoir pris une part active à la carambouille, la femme se voit reprocher « un vol de trois cocottes-minute et une batterie externe », précise Yves Levano, leur avocat. La garde à vue est prolongée puis les deux Aulnaysiens sont déférés au tribunal de Bobigny. Ce circuit les amène d’abord au dépôt où ils sont placés dans des cellules individuelles en attendant d’être conduit devant le juge des libertés et de la détention (JLD) pour une audience de comparution préalable.

Le 21 mai 2020 à 21h26, modifié le 21 mai 2020 à 21h40

Il arrive de plus en plus que des gardés à vue invoquent être contaminés au Covid-19 pensant échapper à un passage par le commissariat. Ce ne fut pas le cas de ce couple interpellé le 19 mai à Aulnay-sous-Bois pour une grosse escroquerie à la zaïroise. L’homme réceptionnait de la marchandise en provenance de Belgique via une commande émise par une société fictive qui ne payait jamais sa dette.

Lors de la perquisition à leur domicile d’Aulnay, la police découvre que sa conjointe est alitée et en quatorzaine. Car cette soignante vient d’être testée la veille positive au coronavirus. Néanmoins, elle est sommée de s’habiller et de suivre les fonctionnaires au commissariat d’Aulnay. Le couple, équipé de masques, est placé en garde à vue.

Ils patientent près de 20 heures au dépôt

Si l’homme, âgé d’une trentaine d’années est suspecté d’avoir pris une part active à la carambouille, la femme se voit reprocher « un vol de trois cocottes-minute et une batterie externe », précise Yves Levano, leur avocat. La garde à vue est prolongée puis les deux Aulnaysiens sont déférés au tribunal de Bobigny. Ce circuit les amène d’abord au dépôt où ils sont placés dans des cellules individuelles en attendant d’être conduit devant le juge des libertés et de la détention (JLD) pour une audience de comparution préalable.

«C’est bien que des fonctionnaires aient dit non»

Mais au moment de faire monter le couple chez le JLD, les policiers ont refusé de les escorter. Comme ils avaient dépassé le délai légal de 20 heures, ils ont été remis en liberté. Yves Levano, leur avocat, approuve. Il avait adressé un fax pour informer le parquet de l’état de santé de sa cliente : « C’est bien que des fonctionnaires aient dit non. C’est absurde de faire rentrer le virus dans un commissariat et dans un palais de justice. Le parquet marche sur la tête en déférant une personne placée en quatorzaine, inconnue de la police et suspectée d’un simple recel de cocottes-minute ! ».

Il s’interroge sur les contaminations potentielles, depuis les fonctionnaires du commissariat jusqu’à ceux du dépôt. « Si l’on respecte le protocole, il faudra tester tout le monde ».

Le parquet de Bobigny rétorque : « Jamais une suspicion de Covid ou un cas avéré n’a été incompatible avec une garde à vue, sauf si un médecin l’indique. Cela n’a pas été le cas dans ce dossier ».

Source et article complet : Le Parisien

Certains malades ont du mal à guérir du Coronavirus

Alors que la majorité des personnes atteintes par le Covid-19 parviennent à vaincre le virus au bout de quelques semaines, une minorité semble souffrir des mêmes symptômes même plus d’un mois après avoir été contaminé.

De nombreux spécialistes étudient ce comportement qui dépasse tout entendement. Des personnes qui semblaient avoir vaincu le virus sont retombées malades avec les mêmes symptômes : fatigue, perte de goût, fièvre.

A l’heure du déconfinement, la vigilance reste de mise.

L’impossibilité d’ouvrir le stade du Moulin Neuf à Aulnay-sous-Bois pour les sportifs à cause du Covid-19

Le Stade du Moulin Neuf n’est toujours pas ouvert aux athlètes du Dynamic Aulnay Club, ce qui provoque quelques mécontentements et incompréhensions.

La première adjointe Séverine Maroun, consciente que les sportifs attendent avec impatience de pouvoir s’entraîner convenablement, explique que le danger du Covid-19 est trop présent et que le Covid-Center doit pouvoir continuer de fonctionner.

Une membre du Dynamic Aulnay Club comprend cette position mais ajoute :

« Cependant, je ne peux m’empêcher de penser au fait que de nombreux sportifs se retrouvent sur les rares espaces ouverts où les gestes barrières ne sont pas respectés.
Au fait que ces mêmes personnes risquent de se retrouver dans ce centre COVID.

Au fait que ce centre ne soit pas présent sur la piste d’athlétisme, là où se pratique notre sport, mais dans le gymnase. Il me semble possible de limiter et faire respecter aux athlètes leur zone d’entraînement sans approcher le gymnase.

Au fait que la FFA – Fédération Française d’Athlétisme organise une saison de compétitions sans s’assurer que les athlètes puissent reprendre à temps pour se préparer dans de bonnes conditions.
Là où on parle d’équité, elle n’est malheureusement pas présente.

Au fait que la reprise pourrait se faire, comme dans de nombreux clubs, de manière très contrôlée : liste d’athlètes précise et réduite, créneaux d’entraînements, respect des gestes barrières.

Et quand bien même aucun de ces critères ne semblent envisageables pour les collectivités, pourquoi ne pas discuter avec des responsables dont les stades sont réouverts pour trouver un accord commun entre les clubs.

J’ai été très fière de représenter mon club, ma ville et mon pays dans de nombreuses compétitions nationales et internationales. Mon envie et ma motivation m’ont permis de m’entraîner comme j’ai pu pendant toute la période de confinement afin de retrouver le chemins de ces compétitions.
Mais il reste très difficile malgré tout d’être et de se maintenir à ce haut niveau sans soutien des collectivités.

Encore une fois je suis bien consciente que la priorité reste à la santé de la population. Je suis simplement à la recherche de solutions afin de permettre une reprise du sport sans nuire aux efforts menés pendant et après cette période de confinement pour lutter contre cette crise.« 

En attendant, les athlètes du Dynamic Aulnay Club peuvent s’entraîner à Gagny ou d’autres villes où des créneaux leur sont accordés.

Force Ouvrière milite pour l’obtention de la prime COVID 19 pour l’ensemble des agents d’Aulnay-sous-Bois

Bonjour Monsieur le Maire,

De nombreux agents nous interpellent concernant l’octroie d’une prime pour les agents qui ont travaillé durant la période de confinement. 

Un dispositif est prévu par la Loi de finances rectificative pour 2020 présentée au Conseil des ministres du mercredi 15 avril vous permettant l’attribution d’une prime de 1000 euros pour l’ensemble de ces agents.

Nous demandons que les agents qui ont assuré la continuité du Service Public à Aulnay-sous-Bois puissent bénéficier de cette prime de 1000 euros comme le prévoit  le Décret n° 2020-570 du 14 mai 2020 relatif au versement d’une prime exceptionnelle à certains agents civils et militaires de la fonction publique de l’état et de la fonction publique territoriale soumis à des sujétions exceptionnelles pour assurer la continuité des services publics dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire déclaré pour faire face à l’épidémie de covid-19 qui précise :

« le décret permet aux employeurs de l’état et des collectivités territoriales de verser une prime exceptionnelle aux personnels ayant été soumis à des sujétions exceptionnelles dans le cadre de la lutte contre l’épidémie de covid-19 pour assurer la continuité des services publics. Le montant de cette prime est déterminé par l’employeur dans la limite d’un plafond. La prime exceptionnelle est exonérée de cotisations et contributions sociales ainsi que d’impôt sur le revenu. »

Nous demandons aussi une prime 1500 euros le personnel soignant du CMES comme le prévoit: le Décret n° 2020-568 du 14 mai 2020 relatif au versement d’une prime exceptionnelle aux agents des établissements publics de santé et à certains agents civils et militaires du ministère des armées et de l’Institution nationale des invalides dans le cadre de l’épidémie de covid-19

Les agents attendent impatiemment, une réponse de votre part.

Veuillez recevoir Monsieur le Maire, l’expression de notre haute considération.

Source : Force Ouvrière communaux d’Aulnay-sous-Bois

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