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Un nouveau variant Sud Africain totalement différent et très inquiétant

On connaissait le variant Sud-Africain, ce variant qui devait déferler sur l’Europe mais qui n’a finalement pas pris pied. Cette fois-ci, c’est un nouveau variant en provenance de ce pays qui attire l’attention des spécialistes. Appelé variant C.1.2, ce variant étonne par son nombre de mutation et sa capacité de se transformer. Les scientifiques ont également noté des changements importants dans la structure du virus par rapport à la souche originelle de Wuhan en Chine.

Ce variant redoutable serait, selon toute vraisemblance, insensible aux vaccins actuels et, plus inquiétant encore, capable de contourner les anticorps générés par les personnes contaminées par les autres souches du virus. Ce virus redoutable a déjà touché le Royaume-Uni, la chine, la République Démocratique du Congo, l’île Maurice, la Nouvelle-Zélande, le Portugal et la Suisse.

Comme si un malheur ne venait jamais seul, un autre variant, également très inquiétant, a fait son apparition en Turquie qui connait un sursaut au niveau de la pandémie. Avec des variants toujours plus nombreux et un virus particulièrement capable de faire face aux vaccins et anticorps naturels, l’humanité va peut-être être dans l’obligation de vivre avec le virus.

Arrivée cet automne de médicaments et traitements contre la Covid-19 pour pallier aux imperfections des vaccins

Les différents vaccins proposés aux Français jusqu’à présent ne font pas l’unanimité, que ce soit au sein de la classe politique et ou chez les scientifiques, même si tous s’accordent à dire que le développe de cas graves est en nette diminution.

Pour sauver des vies (les vaccins ne garantissent pas 100% de succès, loin de là) et faire face aux mutations de la Covid-19 (les vaccins perdent de leur efficacité au bout de 6 mois et se montrent moins efficaces contre le variant Delta comparé à la souche originelle du virus), des laboratoires ont mis au point des médicaments pour renforcer le corps avec des anticorps monoclonaux ou polyclonaux. Il y a aussi, en cours de test, des traitement préventifs et des traitements après infection pour diminuer les formes de cas grave.

Ces médicaments sont attendus en automne cette année. Les personnes réfractaires aux vaccins pourront se tourner vers une autre solution pour se protéger du virus et de ses mutations.

Pour les non-vaccinés, une sensation d’être mis au ban de la société

Si une majorité de français est vaccinée, soit par conviction, soit par dépit, une minorité non négligeable a décidé de faire l’impasse sur la vaccination et ce, pour des raisons diverses et variées (croyances, peur, manque de conviction sur l’efficacité des vaccins, solidarité avec les membres de la famille qui ne veulent pas se faire vacciner…). Et si en règle générale, les non-vaccinés acceptent la décision des vaccinés – et vice et versa -, la mise en place du pass sanitaire a creusé un profond fossé qui sépare deux parties de la population, parfois des familles.

Pour les non-vaccinés, de nombreuses activités sont désormais proscrites. Certaines sont anecdotiques, d’autres bien plus problématiques. Parmi les restrictions, on peut noter :

  • La non-possibilité de manger dans un restaurant même en terrasse. C’est une contrainte modérée dans la mesure où l’on peut très bien manger chez soi ou prendre des repas à emporter, mais les personnes non-vaccinées qui aimaient boire le café en terrasse ou au comptoir doivent faire l’impasse, y compris pour les plus fragiles qui ont besoin de contact humain
  • L’impossibilité de se rendre dans certains hypermarchés. Là aussi, la contrainte n’est pas élevée, on peut se rendre dans un supermarché ou acheter certains produits spécifiques via Internet
  • De nombreux endroits sont désormais prohibés pour celles et ceux qui n’ont pas leur pass sanitaire, à commencer par les cinémas, les salles de spectacle. Là aussi, ce n’est pas contraignant, les films et autres productions étant disponibles légalement sur Internet quelques mois après, mais cela peut être frustrants, notamment chez les cinéphiles
  • Les parcs d’attraction, de nombreux lieux touristiques nécessitent désormais le pass sanitaire
  • Beaucoup plus problématique, l’impossibilité, y compris pour les enfants, de faire du sport en club à partir de fin septembre sans pass sanitaire. Ces enfants risquent de perdre beaucoup au niveau capacité physique, mais aussi d’être perturbés au niveau mental, le sport en club étant pour beaucoup de jeunes une bouffée d’oxygène et un moyen d’échapper aux écrans
  • Enfin, dans plusieurs corps de métier, de nombreux salariés ou employés vont se retrouver sans salaire

Si toutes et tous – ou presque – respectent le choix de celles et ceux qui se sont fait vacciner, ces nouvelles contraintes risques fort bien de laisser des séquelles, les dépistages PCR ou antigéniques étant contraignants et, bientôt, payants.

Si personne ne doute – ou presque – de l’efficacité des vaccins, ceux-ci sont loin d’être parfaits :

  • Les études montrent qu’ils ne protègent pas à 100%, et loin de là, et qu’ils ne permettent pas d’enrayer la transmission. Les personnes âgées vaccinées contre la grippe pouvaient accueillir leurs petits-enfants et arrières petits-enfants même non vaccinés (pour une large majorité d’entre eux). Avec ces vaccins anti-covid, ce n’est pas le cas
  • Plusieurs pays qui ont mis en place une grande campagne de vaccination remettent en place des restrictions avec, pour certains vaccins, la nécessité d’appliquer une 3e dose
  • Au début de la pandémie, on nous parlait d’immunité collective. Aujourd’hui, on nous annonce que c’est une chimère. Pourtant, plusieurs pays notent que la vaccination totale ne permet pas d’enrayer ni de protéger, même si on note une baisse des cas graves. BunisessTravel, qui n’est pas un site complotiste, en parle dans un article
  • L’Inde, mais aussi l’Afrique du Sud et d’autres pays, semblent avoir réussi à endiguer le variant Delta et ce, malgré un faible taux de vaccination. Certes il y a eu des restrictions fortes, mais aujourd’hui ces pays sortent du confinement et des traitements – qui ne sont pas des vaccins – ont été appliqués avec semble-t-il assez de succès

Il est trop tôt pour parler des effets des vaccins sur l’organisme, même si des effets secondaires ont été reconnus et que d’autres sont sous étroite surveillance. Il est fort probable qu’il n’y ait rien. Mais pour de nombreux sceptiques, c’est surtout l’efficacité qui est loin d’être parfaite qui est mise en cause. Le vaccin contre la fièvre jaune est efficace à 100%. Le vaccin contre la grippe saisonnière protégeait les personnes vulnérables mais n’empêchait pas les non-vaccinés de vivre.

Si les actions des « anti-vax », propos à connotation négative pour désigner celles et ceux qui sont contre les vaccins, agacent, il faut tenir compte de la fragilité d’une partie de la population, le choc de l’annonce de ce pass sanitaire (qui était il y a encore quelques mois moqué par plusieurs membres du gouvernement), et la fin d’un certain mode de vie. Bien entendu, de nombreux propos complotistes peuvent prêter à sourire, mais il est préférable de combattre sur le plan de la science les instigateurs de ces complots plutôt que les personnes qui les défendent et qui manquent de recul.

Enfin, ne sombrons pas dans la division et dans un conflit aussi inutile que stérile. Laissons libre à chacun de choisir en son âme et conscience, ne faisons pas de paternalisme ou de critiques dérisoires. Dans cette histoire il y a :

  • Ceux qui profitent de cette situation et qui tirent les ficelles pour s’enrichir ou gagner en influence
  • Les idiots utiles qui se croient intelligents mais qui ne voient pas qu’ils sont manipulés, et qui ne gagnent rien au final
  • Tous les autres qui ne veulent qu’une chose : vivre pour eux et pour leur famille

Cette situation sans précédent est très dure à supporter pour certains qui se voient même ostracisés par une partie de leur famille. Ne jugeons pas, il sera temps de faire le bilan dans quelques années où celles et ceux qui se sont trompées pourront faire leur auto-critique.

Faut-il rendre obligatoire la vaccination contre le covid ? (2/3)

  1. Le covid

Sa variabilité : selon le Dr Catherine O’Neal, spécialiste des maladies infectieuses au centre médical régional Our Lady of the Lake à Baton Rouge, en Louisiane, « Le virus de cette année (Delta) n’est pas celui de l’année dernière ». Un vaccin efficace contre un virus peut être inefficace contre un variant.

Sa contagiosité : celle du variant Delta est forte (cf. graphique ci-contre). Selon des virologues néerlandais, « Le variant Delta se propage également via les personnes vaccinées ». « L’idée qu’on avait au départ, qu’on ne transmet plus le virus après la vaccination, ne semble pas vraie pour le variant delta ». Selon Antonio Magi, Président de l’Ordre italien des Médecins, « Les vaccinés sont aussi contaminants que les non-vaccinés ». « Faire passer le message que les non-vaccinés sont un danger public est incorrect ». L’affirmation du 1er ministre selon laquelle la vaccination réduit par 12 le risque de contamination est totalement fausse.

Sa létalité : la courbe ci-après montre que malgré une légère augmentation, elle ne suit fort heureusement pas celle des cas positifs[5].

Les séquelles : si celles du 1er Covid pouvaient être redoutables y compris à long terme, celles du variant Delta semblent plus réduites.

  1. Les vaccins

Leur efficacité contre la contagiosité et la létalité : Quatre vaccins anti-covid sont aujourd’hui autorisés provisoirement en France : le Moderna, le Pfizer & BioNTech (marque : Comirnaty), l’Astrazeneca (marque : Vaxzevria) et le Johnson & Johnson (marque : Janssen).

  • Pfizer (le plus utilisé en France) : que se passe-t-il en Israël qui a réalisé l’une des campagnes de vaccination les plus efficaces au monde avec ce vaccin ? Son efficacité est tombée à 39 % entre le 20 juin et le 17 juillet suite à la propagation du variant Delta. Cependant, l’efficacité du vaccin dans la prévention des cas graves est actuellement estimée à 91,4 %, et à 88 % dans la prévention des hospitalisations liées au Covid-19… sachant – rappelons-le – que ce variant est moins létal.

Leur fiabilité :

À court terme :

Au 15/07/2021, 29 201 246 personnes ont désormais un schéma vaccinal complet, soit 43,3 % de la population totale[2].

  • Selon l’ANSM, du début de la vaccination au 15/07/2021, la proportion d’effets indésirables graves (sur l’ensemble des effets indésirables) est en moyenne de 25 %. Elle monte jusqu’à 37 % pour le Janssen.
  • Le REVAV (Réseau des victimes d’Accidents Vaccinaux) – détaillant l’importance et la gravité des effets secondaires et des décès post vaccinaux constatés internationalement – déconseille fortement la vaccination des enfants et des adolescents.

À long terme :

Pour les vaccins obligatoires en France, la durée entre les dates de découvertes et les dates d’obligation vaccinale

Maladie Date de découverte Date de l’obligation vaccinale Délai entre les 2 en années
Diphtérie 1923 1938 15
Tétanos 1926 1940 14
Poliomyélite 1952 1964 9
Coqueluche 1926 2018 94
Rougeole 1963 2018 55
Rubéole 1964 2018 54
Oreillons 1967 2018 51
Hépatite B 1981 2018 37
Haemophilus influenzae 1985 2018 33
Pneumocoque 1977 2018 41
Méningocoque 1978 2018 40

Les laboratoires pharmaceutiques fabriquant les vaccins contre le COVID ont – quant à eux – obtenu de l’Agence du Médicament Européenne (AME) une Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) Conditionnelle en quelques mois. Une AMM conditionnelle permet l’autorisation de médicaments répondant à un besoin médical non satisfait avant que des données à long terme sur l’efficacité et la sécurité ne soient disponible varie entre 14 et 94 ans (cf. tableau ci-dessous) ce qui laisse le temps de déceler les effets indésirables.

De l’analyse des données publiques sur ces vaccins, il ressort que :

  • Ces AMM conditionnelles sont valides un an au lieu des 5 ans pour les AMM standards.
  • Les études en cours doivent être finalisées pour l’obtention de l’AMM standard.
  • Les essais cliniques, même s’ils ont été planifiés, ne sont pas terminés et certains n’ont pas encore commencé. Selon les vaccins, les échéances définitives sont prévues entre 2022 et 2025.
  • Il n’existe aucune donnée sur l’interchangeabilité entre les 4 vaccins pour finaliser le schéma vaccinal.
  • L’utilisation des vaccins est indiquée à partir de 18 ans, sauf pour le Pfizer indiquée dès 16 ans. « La sécurité et l’efficacité des vaccins chez l’enfant et les adolescents âgés de moins de 18 ans n’ont pas encore été établies ».
  • Les données sur les femmes enceintes sont très partielles, ce qui constitue un critère d’exclusion des essais cliniques.
  • Aucune étude de cancérogénicité n’a été réalisée pour le vaccin Moderna et aucune étude de génotoxicité ou de cancérogénicité n’a été réalisée pour les vaccins Pfizer, AstraZeneca et Johnson & Johnson.
  • Des effets secondaires liés à la vaccination pas ou peu apparus lors des essais cliniques peuvent apparaître longtemps après leur injection.

En résumé, l’AMM conditionnelle européenne obtenue pour 30 pays sur la base d’études incomplètes et à venir, permet de comprendre en quoi l’administration du vaccin covid-19 en 2021 est une procédure d’investigation à grande échelle, inédite dans l’histoire de la médecine.

Dans ce cadre, que dit le droit ?

Article rédigé par Sylvie Billard, conseillère municipale à Aulnay-sous-Bois

Faut-il rendre obligatoire la vaccination contre le covid ? (1/3)

Cher.e.s Aulnaysien.ne.s,

Faut-il rendre obligatoire la vaccination contre le covid ? Cette question divise actuellement les Français en général et les Aulnaysiens en particulier. Certains opposent la liberté, d’autres arguent qu’elle s’arrête là où commence celle des autres et que la vaccination obligatoire existe déjà pour 11 maladies. Et chacun fait référence aux Lois et décisions de justice qui l’arrange . En posant le débat de manière si générale, ils ont tous raison. Cette approche n’est donc pas la bonne.

Certes, la comparaison ci-dessous des maladies les plus contagieuses et les plus mortelles pourrait faire pencher la balance du côté de la vaccination obligatoire contre le covid, car il est plus mortel que la rubéole, les oreillons, la rougeole contre lesquelles la vaccination est obligatoire (cf. tableau ci-dessous). En 2020, il constitue même la troisième cause de mortalité en France.

L’efficacité des vaccins contre onze maladies obligatoires ou recommandées est en effet exceptionnelle, même si une couverture vaccinale insuffisante peut la réduire.

Pour la seule année 2003, les autorités sanitaires estiment que la vaccination a évité plus de deux millions de décès ».

Faut-il en déduire que, si nous nous vaccinons contre le covid, nous bénéficierons de la même efficacité ? Pas si sûr !

Questionnons-nous différemment. Dans quels cas la vaccination peut-elle devenir légitimement obligatoire ? Selon moi, il faut tenir compte de :

  • la variabilité des agents infectieux (bactéries, virus…), la contagiosité, la létalité, et des séquelles que laissent les maladies ;
  • l’efficacité et de la fiabilité des vaccins ;
  • l’état du droit.

Articlé rédigé par Sylvie Billard, conseillère municipale à Aulnay-sous-Bois

Passe sanitaire incontournable, vers une vaccination obligatoire contre la Covid-19 pour une vie normale

Ce qui était à craindre est arrivé : le président Emmanuel Macron a annoncé d’un passe sanitaire serait obligatoire pour pouvoir faire ses courses, aller au restaurant ou dans plusieurs lieux qui accueillent le public. Et dès septembre, le passe sanitaire (qui coûte la bagatelle de 50 € par personne) ne sera plus remboursé par la sécurité sociale.

Sachant qu’un passe sanitaire doit être réalisé 2 à 3 fois par semaine, il va de soit que les français seront dans l’obligation de se faire vacciner pour retrouver une vie normale. Au-delà de la nécessité de se faire vacciner, les grands groupes pharmaceutiques se frottent les mains.

Covid-19, le terrible variant Delta frappe la ville d’Aulnay-sous-Bois

Les chiffres que nous avons en notre possession ne mentent pas : près de 1 cas sur 2 des nouveaux contaminés à Aulnay-sous-Bois le sont avec le variant Delta, autrement dit le variant Indien. Plus virulent, plus résistant aux vaccins et, par conséquent, faisant plus de victimes, le variant est en train de créer une nouvelle vague avec à la clé de nouvelles restrictions sanitaires.

Malgré les précautions prises, le masque et les gestes barrière, rien ne semble entraver la progression de ce variant.

Les élus Aulnay En Commun souhaitent que le Maire investisse dans des détecteurs de CO2 dans les écoles

Monsieur le Maire,

L’épidémie de covid se poursuit et il est important que nous puissions tout mettre en œuvre pour limiter la propagation du virus.

Un an après le début de la pandémie, on n’ignore plus que le coronavirus se transmet essentiellement par voie aérienne, comme le confirment plusieurs revues scientifiques ces derniers jours. Lorsque nous parlons et respirons, nous émettons de grosses gouttelettes et de petites particules, qu’on appelle aérosols, les plus légères flottant dans l’air. Ces particules peuvent être porteuses du SARS-CoV-2 et persister longtemps dans un espace clos, et cela, même si le sujet ne tousse pas.

Les scientifiques ont ainsi démontré l’intérêt de la mise en place de détecteurs de CO2 dans les classes afin de déterminé le moment où il faut aérer les espaces.

Lorsque la concentration en CO2 est trop élevée, cela signifie qu’il est impératif de corriger cela en aérant. Le renouvellement de l’air est un facteur majeur d’élimination des aérosols.

Ces détecteurs sont donc importants dans le cadre de la limitation de la propagation du virus afin d’éviter une trop grande transmission du virus par aérolisation et le seront tout autant pour d’autres épidémies annuelles que nous pouvons connaître dans les écoles (grippes, épisodes de rhinopharyngites…).

Certes cela représente un coût conséquent pour la ville, mais l’effet bénéfique sur les élèves et les personnels éducatifs sera lui aussi important. Il est intéressant de comparer les coups : un détecteur représente cinq tests PCR.

L’Allemagne a largement développé ces mesures dans ses écoles et d’autres pays comme la Suisse et la Finlande le préconisent largement.

Aussi nous vous demandons de bien vouloir étudier la mise en place rapide dans les écoles de ces détecteurs de CO2.

Source : les élus Aulnay En Commun

Covid-19 en Seine-Saint-Denis, la nouvelle attestation à remplir pour le couvre-feu

L’attestation a été mise en ligne sur le site du ministère de l’Intérieur, en français et en anglais. Il est possible de la télécharger directement sous différents formats, en Word ou en PDF notamment.

Cette attestation est indispensable si vous souhaitez vous déplacer pendant la période de couvre-feu (19h à 6h).

Covid-19, le taux d’incidence en Seine-Saint-Denis encore très élevé avec un risque de retard sur le déconfinement

Le taux d’incidence de la Covid-19 pour 100 000 habitants en Seine-Saint-Denis est encore de 440 aujourd’hui, ce qui pourrait pénaliser le département dans sa phase de déconfinement. Outre ce taux d’incidence, une augmentation très brutale de ce taux et une menace de saturation des services de réanimation pourraient également inciter le gouvernement à la précaution.

Cependant, la situation s’améliore dans le département (le taux d’incidence baisse lentement mais sûrement).

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