Archives du blog

Arrivée cet automne de médicaments et traitements contre la Covid-19 pour pallier aux imperfections des vaccins

Les différents vaccins proposés aux Français jusqu’à présent ne font pas l’unanimité, que ce soit au sein de la classe politique et ou chez les scientifiques, même si tous s’accordent à dire que le développe de cas graves est en nette diminution.

Pour sauver des vies (les vaccins ne garantissent pas 100% de succès, loin de là) et faire face aux mutations de la Covid-19 (les vaccins perdent de leur efficacité au bout de 6 mois et se montrent moins efficaces contre le variant Delta comparé à la souche originelle du virus), des laboratoires ont mis au point des médicaments pour renforcer le corps avec des anticorps monoclonaux ou polyclonaux. Il y a aussi, en cours de test, des traitement préventifs et des traitements après infection pour diminuer les formes de cas grave.

Ces médicaments sont attendus en automne cette année. Les personnes réfractaires aux vaccins pourront se tourner vers une autre solution pour se protéger du virus et de ses mutations.

Une infirmière d’une clinique d’Aulnay-sous-Bois aurait volé des médicaments !

Une soignante de la clinique d’Aulnay-sous-Bois a été interpellée chez elle. Elle est soupçonnée d’avoir dérobé des médicaments et du matériel médical dans l’établissement et dans une pharmacie.

Depuis mercredi « une personne est en garde à vue pour des vols de médicaments commis à la clinique de l’Est parisien à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) », a indiqué le parquet de Bobigny. « Il s’agirait plus précisément d’une infirmière employée par cet établissement », ajoute une source proche du dossier.

Celle-ci a été interpellée mercredi en début d’après midi à son domicile, situé dans une autre commune. Cette femme, qui occuperait un poste de cadre dans la clinique est soupçonnée d’avoir dérobé des médicaments et du matériel médical au préjudice de son employeur et d’une pharmacie de Clichy-sous-Bois.

Lors de la perquisition à son domicile, il a été découvert de la morphine, des anxiolytiques et des antispasmodiques, ainsi que des ordonnances modifiées. Du matériel médical se trouvait également chez elle : du gel hydroalcoolique, des gants chirurgicaux, des draps. Plus curieusement encore, elle détenait des papiers administratifs d’anciens patients.

Source et article complet : Le Parisien

Les médecins de Ballanger à Aulnay-sous-Bois craignent une rupture de stocks de médicaments

La situation financière de l’établissement est critique, les impayés se multiplient. Les médecins s’inquiètent notamment d’un risque de pénurie de médicaments.

L’hôpital Robert-Ballanger va-t-il bientôt manquer de médicaments ? Dans une lettre adressée au directeur général de l’Agence régionale de santé (ARS), quatre-vingts médecins, dont l’ensemble des chefs de service, sur les quelque 300 que compte l’établissement à Aulnay-sous-Bois, s’inquiètent de la multiplication des impayés.

« Les ruptures de stock constituent une réelle menace, s’alarme Bernadette Coret-Houbart, chef du service pharmacie depuis neuf ans. Toutes les références sont concernées. Jusqu’à présent, les patients, ou les médecins, ont toujours eu les médicaments dont ils avaient besoin. »

Les biologistes du laboratoire d’analyses médicales craignent que certains examens de routine ne puissent plus être réalisés. Comme l’ionogramme sanguin, l’un des plus couramment demandés par les médecins, qui vise à surveiller l’équilibre de l’organisme.

« Nous passons notre journée au téléphone pour négocier »

Pour ne pas manquer de médicaments, les médecins harcèlent les laboratoires, demandent à la direction un paiement prioritaire pour libérer en partie une commande, se tournent vers d’autres fournisseurs pour obtenir des produits équivalents à des prix plus élevés, en attendant de régler le premier… « Nous passons notre journée au téléphone pour négocier. Nous en sommes presque à nous prostituer, ironise un médecin, désabusé. Un jour, ça va craquer. » L’ARS, qui a pris connaissance du contenu de la lettre, dit « avoir conscience des inquiétudes exprimées » par le corps médical.

Source et article complet : Le Parisien

25 médicaments génériques suspendus depuis le18 décembre 2014

medicamentsIbuprofène Cristers 400 mg, Ibuprofène Zydus France 200 mg… L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a annoncé la mise en place d’une procédure de suspension sur 25 médicaments génériques à partir du 18 décembre 2014.

Lors d’une inspection sur le site de la société GVK Bio à Hyderabad (Inde), l’ANSM a noté un certain nombre d’anomalies sur les études de bioéquivalence servant à garantir la similitude entre l’activité thérapeutique d’un médicament générique et celle d’un médicament de référence.

L’ANSM indique que les ordonnances délivrées aux patients restent valables. Les patients actuellement traités par l’un de ces médicaments obtiendront un médicament d’une autre marque lors du prochain renouvellement de leur traitement chez le pharmacien.

Source : Service-Public.fr

Vente de médicaments à l’unité : expérimentation pour la délivrance des antibiotiques

medicamentsCertaines pharmacies d’Île-de-France, de Lorraine, de Limousin et de Provence-Alpes-Côte d’Azur vont pouvoir commencer à expérimenter pendant 3 ans (à compter du 1er avril 2014) la délivrance à l’unité de médicaments appartenant à la catégorie des antibiotiques.

Un décret publié au Journal officiel du mardi 16 septembre 2014 fixe en effet les conditions de mise en place de cette expérimentation :

  • modalités de délivrance, de conditionnement, d’étiquetage et d’information pour les assurés,
  • règles de fixation du prix à l’unité de vente au public et de prise en charge par l’assurance maladie.

Un arrêté publié au Journal officiel du même jour établit la liste des 14 antibiotiques faisant l’objet de cette expérimentation :

  • amoxicilline-acide clavulanique,
  • céfixime,
  • céfotiam,
  • cefpodoxime,
  • ciprofloxacine,
  • enoxacine,
  • fluméquine,
  • lévofloxacine,
  • loméfloxacine,
  • moxifloxacine,
  • norfloxacine,
  • ofloxacine,
  • péfloxacine,
  • thiamphénicol.

Ces textes font suite à l’article 46 de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2014.

Article proposé par Annie Neveu

Couverture maladie universelle complémentaire et aide médicale d’État : plafond de ressources relevé au 1er juillet 2014

medicamentsDepuis le 1er juillet 2014, le plafond de ressources à ne pas dépasser afin de pouvoir bénéficier de la couverture maladie universelle complémentaire (CMU-C) ou de l’aide médicale d’État (AME) est relevé à 8 644,52 euros annuels (contre 8 592,96 euros avant cette date) pour une personne seule. C’est ce qu’indique un décret publié au Journal officiel du mercredi 9 juillet 2014.

La CMU-C est une protection complémentaire santé gratuite accordée aux personnes remplissant certaines conditions de résidence et de ressources. Pour l’obtenir, les ressources annuelles de l’intéressé doivent être inférieures à un plafond qui varie en fonction de la composition du foyer. Ce plafond concerne l’ensemble des ressources effectivement perçues au cours des 12 derniers mois précédant la demande. Ce plafond s’applique également concernant l’AME qui permet un accès aux soins pour les étrangers en situation irrégulière, sous certaines conditions.

À noter : si les ressources du foyer ne dépassent pas de plus de 35 % le seuil d’accès à la CMU-C, il peut être possible d’obtenir l’aide pour l’acquisition d’une assurance complémentaire santé (ACS). Le plafond pris en compte pour l’ACS varie selon le lieu de résidence et la composition du foyer.

Article proposé par Annie Neveu

Médicaments : suppression des vignettes à partir du 1er juillet 2014

medicamentsVignette blanche, bleue ou orange : à partir du 1er juillet 2014, les vignettes apposées sur les boîtes de médicaments vont être supprimées. Les prix et les conditions de prise en charge de chaque médicament seront disponibles sur une base de données nationale en ligne.

  • Pour les patients munis d’une prescription médicale, le pharmacien devra remettre une facture détaillée sur papier, le « ticket vitale » (imprimé sur le verso de l’original de l’ordonnance).
  • Pour les médicaments remboursables achetés sans ordonnance, l’information sur les prix sera accessible au sein de l’officine au moyen d’un affichage, d’un catalogue électronique ou d’une interface d’accès à internet.

Les boîtes de médicaments et autres conditionnements présentant des vignettes, encore dans le circuit de distribution au 1er juillet 2014, pourront être écoulés (néanmoins, à partir de cette date, le prix figurant sur la vignette ne sera plus pris en compte).

Article proposé par Annie Neveu

Bisphénol A : confirmation de l’interdiction sur tous les contenants alimentaires au 1er janvier 2015

medicamentsDans un communiqué en date du 9 mai 2014, le ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie a confirmé l’interdiction du bisphénol A sur tous les contenants alimentaires (bouteilles en plastique, canettes ou boîtes de conserve) à partir du 1er janvier 2015.

C’est ce que prévoit une loi du 24 décembre 2012 concernant la suspension de la fabrication, de l’importation, de l’exportation et de la mise sur le marché de tout conditionnement à vocation alimentaire contenant du bisphénol A. C’est d’ailleurs cette même loi qui a interdit, depuis le 1er janvier 2013, le bisphénol A dans tous les contenants alimentaires destinés aux nourrissons et enfants en bas âge. L’utilisation du bisphénol A dans les biberons avait déjà fait l’objet d’une interdiction en 2010.

Le bisphénol A est un composant chimique considéré comme un perturbateur endocrinien (susceptible d’altérer le fonctionnement du système hormonal et donc d’être à l’origine de certains cancers ou de troubles de la reproduction).

Article proposé par Annie Neveu

Cyclamed, la collecte des médicaments non utilisés

medicamentsSirops, solutions, comprimés, gélules, crèmes, suppositoires… Vous avez chez vous des médicaments non utilisés ? Vous pouvez participer à une démarche de tri sélectif en les rapportant à votre pharmacien. Découvrez le site www.cyclamed.org pour tout savoir sur le sujet.

Contenant des molécules chimiques actives, les médicaments non utilisés peuvent potentiellement être dangereux pour l’environnement s’ils sont jetés par exemple dans les toilettes ou dans l’évier. Par ailleurs, en les stockant au domicile, ils peuvent peuvent conduire à des erreurs pour les plus âgés et augmenter les risques d’intoxication pour les enfants. Il est donc recommandé de les rapporter en pharmacie afin qu’ils soient collectés et éliminés selon des procédures spécifiques. Attention, les pharmacies ne reprennent pas tout. Les thermomètres, seringues, aiguilles usagées, radiographies, produits de parapharmacie ou encore cosmétiques suivent d’autres modalités de tri.

Cyclamed est une association loi 1901 à but non lucratif regroupant l’ensemble de la profession pharmaceutique. Agréée par les pouvoirs publics, cette association a pour mission de collecter et de valoriser les médicaments non utilisés à usage humain, périmés ou non. 350 grammes de médicaments par habitant ne sont pas utilisés chaque année.

Pour en savoir plus

Guide général de la collecte des médicaments

Article proposé par Annie  Neveu

Orphanet : le portail des maladies rares et des médicaments orphelins

medicamentsÀ l’occasion de la journée internationale des maladies rares du 28 février 2014, consultez Orphanet, le site internet qui vous donne accès à un inventaire des maladies rares et des médicaments orphelins.

Orphanet propose également un répertoire des services spécialisés (consultations expertes, laboratoires de diagnostic, essais cliniques, associations de malades…) et un service d’aide au diagnostic permettant une recherche par signes cliniques et symptômes. Enfin, il est possible d’interroger en ligne une encyclopédie professionnelle des maladies rares. Les textes répertoriés sont présentés en catégories (articles de revue générale, articles de génétique pratique, recommandations pour la prise en charge des malades en situation d’urgence, recommandations pour la pratique clinique).

Les maladies rares touchent un nombre restreint de personne, une maladie pouvant être rare dans une zone et fréquente dans une autre. En France, on estime qu’une maladie est rare lorsque moins de 30 000 personnes en sont atteintes. Actuellement, on dénombre plus de 6 000 maladies rares.

Pour en savoir plus

Le portail des maladies rares et des médicaments orphelins

%d blogueurs aiment cette page :