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Un sans domicile fixe et un habitant d’Aulnay-sous-Bois détroussaient des passants de leur carte bancaire

Sur Versailles et Paris 14e, deux complices, l’un sans domicile fixe et l’autre habitant d’Aulnay-sous-Bois, s’en prenaient aux adolescents pour voler non seulement leur carte bancaire, mais aussi leur téléphone portable. Le modus operandi était efficace : les deux lascars ciblaient leur victime, attendaient que celle-ci étaient isolées avant de les agresser avec un couteau. Tandis que l’un tenait le couteau, l’autre avait un pistolet électrique pour forcer la victime à donner le mot de passe de dévérouillage du téléphone ou le code de la carte bancaire.

Les deux crapules ont également opéré sur Chartres et au Mans et utilisaient le TER Centre pour se déplacer. Ils ont été interpellé le 13 octobre, reconnus par leurs victimes, et condamnés à 2 ans d’emprisonnement dont 6 mois avec sursis.

Les attentats terroristes exacerbent-ils l’islamophobie ?

Photo publiée circulant sur les réseaux sociaux

Il n’est pas possible de condamner la Francophobie, cette haine de la France sans condamner également l’islamophobie, si elle est avérée, (et cela seule l’enquête pourra le déterminer), lorsqu’elle frappe aveuglément deux femmes musulmanes, sur notre sol, parce que supposément l’une d’entre elles portait le voile !!!

L’agression à l’arme blanche aurait eu lieu le soir du 18 Octobre 2020, sur le champ de Mars, au pied de la Tour Eiffel et aurait été perpétrée par deux femmes de type caucasien selon les dires des plaignantes. En réalité un différend autour d’un chien non attaché serait à l’origine de l’incident et aurait donné lieu à des insultes racistes.

Le commissariat du 7e arrondissement, chargé des investigations a placé deux personnes en garde à vue. Le parquet de Paris à ouvert une enquête pour tentative d’homicide volontaire. Les réseaux sociaux ont une fois de plus servi à relayer et amplifier cette information qui circule depuis plus de 24 heures : Facebook, Twitter, ou encore Snapchat rapportent que deux cousines d’origine algérienne et voilées auraient été victimes d’une agression à caractère supposément islamophobe en présence de leurs enfants.

Procès verbal de la plainte

La raison clairement invoquée pour expliquer cette agression indique :  » parce que musulmanes et voilées », dans un tweet partagé plus de 25 000 fois !  Toutefois une source proche de l’enquête affirme au Monde que :  » « A ce stade des investigations, aucun élément ne permet d’accréditer la thèse d’un mobile raciste ou lié au port du voile ». Par conséquent, même si la décapitation choquante d’un enseignant de la république est encore dans tous les esprits, rien ne dit que le motif de l’agression découle de cette récente actualité et soit de nature punitive à l’égard des deux femmes musulmanes.

Le journal Libération qui a pris l’initiative de contacter l’une des deux plaignantes explique que cette famille était en promenade avec leurs enfants et qu’ils ont demandé aux deux femmes propriétaires du chien qui effrayait leurs enfants de bien vouloir l’attacher. Refusant d’obtempérer, le ton serait monté…. Et des insultes auraient été proférées :  » sale arabe  »  » on est chez nous »  » rentre dans ton pays  » avant que l’une des agresseuses arrache un voile !

Information circulant sur les réseaux sociaux

L’une des deux cousines opérées de la main a reçu de multiples coups de couteau, et a été placée en arrêt de travail d’une durée de 2 mois. Quant à l’autre cousine dont les jours ne sont pas en danger, elle a également reçu six coups d’arme blanche et subi une perforation du poumon.

Je voudrais saisir l’opportunité de cette agression en direction de ces deux femmes musulmanes, pour affirmer que la violence ne résout rien et qu’au contraire, elle devient la première marche d’un engrenage dont on n’a plus la maitrise ! Je condamne donc fermement ce déferlement de violence à l’égard de personnes qui ont le droit à la sécurité sur notre territoire, quelque soit le motif à l’origine du différent, et je m’interroge sur la nécessité, la présence et l’utilité d’une arme blanche avec soi ! Nul n’a le droit de se faire justice, nul n’a le droit de porter atteinte à l’intégrité physique d’autrui.

Triste d’assister à ces manifestations agressives qui rompent notre unité et notre fraternité, j’adresse mes souhaits de prompt rétablissement à ces deux jeunes femmes.

Article rédigé le 20 Octobre 2020 par Catherine Medioni

Le député d’Aulnay-sous-Bois réaffirme son soutien aux forces de l’ordre

Ces derniers jours en France, des commissariats ont été attaqués, des policiers ont été agressés et des chauffards ont tenté d’écraser des gardiens de la paix. Dans ce contexte, le député LR Alain Ramadier réaffirme son soutien aux forces de l’ordre qui sont malmenées dans certains quartiers.

Un vigile d’Intermarché violemment agressé par un client qui refusait le masque, ce dernier tabassé par d’autres clients

Le client violent a été sorti du magasin par d’autres personnes présentes dans le magasin. Ils l’ont passé à tabac sur le parking.

Agent de sécurité n’est pas un métier facile, et particulièrement en temps de Covid. L’agression d’un employé du supermarché Intermarché, dans le quartier de la Rose-des-Vents à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), vient allonger la liste des professionnels violentés pour avoir voulu faire respecter l’obligation de porter un masque.

Vers 13 heures, le vigile se trouve aux portes du magasin et il fait remarquer à un client qu’il ne peut pas entrer sans masque sur le visage. Ce dernier n’apprécie manifestement pas d’être interpellé de la sorte.

Le ton monte et le client se précipite au rayon cuisine du supermarché où il saisit un couteau. Mais la lame de l’ustensile se brise, lorsqu’il tente de blesser l’agent au niveau du torse. Direction le rayon bricolage ensuite pour y dérober une autre arme, à savoir un tournevis. C’est là que plusieurs clients réussissent à le désarmer.

«Ils lui ont réglé son compte sur le parking»

« Il s’est fait sortir du magasin et ça ne s’est pas bien passé pour lui. Ils lui ont réglé son compte sur le parking », résume un membre du personnel.

Selon lui, une vingtaine de personnes prennent à partie le client et certains le passent à tabac. À l’arrivée des policiers, celui qui refusait de porter son masque présente des bleus et dit souffrir de nombreuses douleurs. Il est transporté à l’hôpital Robert-Ballanger d’Aulnay et placé en garde à vue. Ses agresseurs ne sont plus sur les lieux.

Le salarié du magasin n’avait jamais vu ça : « On a des gens qui râlent à cause du masque mais un gars qui pète un câble comme ça, c’est la première fois. Il était très énervé, il a fait des gestes brusques tout de suite. »

Son collègue agent de sécurité, légèrement blessé au visage, a déposé plainte ce jeudi. « C’est quelqu’un de calme, pas bagarreur. Il est choqué mais réconforté car il a reçu le soutien de tout le monde, poursuit-il. Les clients ont bien défendu l’agent, face à cet homme qui n’est pas un habitué du magasin. » Selon lui, environ 2500 personnes fréquentent quotidiennement l’Intermarché.

Source : Le Parisien

 

L’impunité des agresseurs envers les maires est terminée

L’été qui vient de s’écouler a malheureusement encore été le théâtre d’agressions perpétrées envers les élus… Pour ne pas laisser perdurer une sorte d’impunité envers ces actes de plus en plus récurrents, le ministère de la justice avait annoncé vouloir prendre des mesures pour protéger les maires, mais également les personnes en charge d’un mandat électoral.

Depuis le lundi 7 septembre, c’est chose faite puisque Eric Dupont-Moretti, dans une circulaire adressée à tous les procureurs de la république, leur demande désormais de ne plus se contenter de faire de simples rappels à la loi face à des agressions verbales ou physiques, mais de considérer que toute insulte, toute injure, devra dorénavant être considérée et qualifiée  » d’outrage sur personne dépositaire de l’autorité publique  » ou  » chargée de l’autorité publique « .

Le ministre de la justice estime « qu’une réponse pénale systématique et rapide  » doit être apportée par les parquets qui, face à des insultes proférées, devront privilégier la qualification d’outrage plutôt que celle d’injures, la première permettant notamment d’infliger des peines de travail d’intérêt général (TIG) aux auteurs de violences.

D’autres mesures de coercition telles que des interdictions de paraitre ou de séjour sur la commune des élus agressés sont également prévues par la circulaire. Concernant des faits qui pourraient être plus graves, la comparution immédiate est recommandée !

Au delà de ces réponses judiciaires possibles à ces agressions, le garde des sceaux souhaite mettre en place un accueil personnalisé pour ces élus victimes, afin qu’ils soient systématiquement informés de façon personnalisée des suites judiciaires décidées.

Au cours de l’année 2019 et jusqu’au 21 août 2020, 255 affaires d’atteintes aux élus auraient été signalées à la Direction des affaires criminelles et des grâces (DACG) par les parquets généraux. 41% de ces affaires constituent des atteintes aux personnes, ce taux atteignant 63 % lorsque la victime est un maire. De son côté l’Association des maires de France (AMF), a recensé 233 agressions de maires entre janvier et juillet. Pour toute l’année 2019, ils ont été 383 à subir des coups ou des insultes, contre 361 en 2018.

Article rédigé le 9 Septembre 2020 par Catherine Medioni

Vidéo, un chauffeur de bus sauvagement agressé par des jeunes à Dugny à cause d’un différent

Un chauffeur de la ligne 133 a été frappé mardi soir à Dugny en Seine-Saint-Denis à la suite d’un différend de circulation. La RATP dénonce cet acte barbare.

Le chauffeur de bus a été tiré par les cheveux, frappés au visage. Un acte scandaleux qui a été filmé et qui est consultable via la vidéo ci-dessous. La plaque d’immatriculation des agresseurs a été filmée et devrait permettre à la police de les interpeller :

Deux agents de la ville de Sevran agressés lors d’une intervention sur une bouche d’incendie

Avec les fortes chaleurs, certaines personnes ouvrent délibérément les bouches à incendie pour se rafraîchir. Ce fut le cas à Sevran, où deux agents ont constaté les dégâts hier vers 18h. En faisant leur travail, ils ont été agressés par une bande d’individus. L’un des agents de la ville a été transmis aux urgences car il a reçu un coup de projectile.

Violemment agressée par un jet de conserve en pleine figure, une caissière du Casino de Sevran en état de choc

Le confinement met les nerfs à rudes épreuves avec des personnes de plus en plus irascibles. Marie, caissière au Casino à Sevran, en a fait les frais récemment. Alors qu’une cliente, pourtant habituée des lieux, demandait le remboursement de ses achats qui ne lui convenaient pas, Marie appliqua la consigne en indiquant que, sans ticket, le remboursement n’était pas possible.

A ces mots le sang n’a fait qu’un tour chez la cliente qui, d’une pulsion soudaine, lui a jeté une boite de conserve de coco en pleine figure. Heureusement, le vigil et des collègues sont venus rapidement pour calmer la dame, qui est partie sans décliner son identité.

Marie est à l’arrêt pour 3 jours, et est dans un état de choc. Le patron du Casino menace de fermer boutique, expliquant que les clients sont de plus en plus à cran, avec des risques de comportements de la sorte qui augmentent.

Image : Le Parisien

Daniel à Aulnay-sous-Bois atteint par huit balles de 7,65 mm attend le jugement à cause d’avocats en grève

Illustration

La grève des avocats du barreau de Bobigny a considérablement allégé les audiences, ce mercredi. 80 % des affaires jugées en comparution immédiate ont été renvoyées.

Je veux que ça avance, je ne peux pas tourner la page »

Certains attendent leur procès depuis des années. Daniel, un habitant d’Aulnay, a été atteint par huit balles de 7,65 mm parabellum en 2009. Il s’en était sorti miraculeusement. Son dossier a été renvoyé trois fois. Le tireur présumé n’est pas là. Le mouvement de grogne des avocats n’est pas en cause, mais il n’a pas pu être extrait de sa cellule.

« C’est un cauchemar psychologique. Je veux que ça avance, je ne peux pas tourner la page », se désole Daniel. Le président renvoie le dossier au 1er juillet et annonce que le procès se fera « en visio ».

Nouveau dossier, nouveau renvoi. Cette fois, l’un des avocats est gréviste. Sa consœur du barreau de Bobigny tenait pourtant à plaider pour la victime d’une séquestration dans la communauté sri lankaise. « C’est trop douloureux pour que je m’associe à cette demande de renvoi. Le fait d’être présent réactive pour mon client le traumatisme.

Source et article complet : Le Parisien

Un chauffard percute violemment un cycliste à Gonesse et le traîne sur une quinzaine de mètres

Le 28 juillet 2019, jour de rencontre sur le Triangle de Gonesse organisé par le Collectif pour le Triangle de Gonesse (CPTG), à l’arrêt Fontaine Cypierre du bus 20 , deux membres du CPTG apposent sur le trottoir un tag de dimension modeste (« Non à Europacity » et une flèche de direction vers le Triangle). Ceci en raison de l’absence de fléchage du Triangle de Gonesse, de plus en plus cité dans la presse, mais difficile à trouver par les visiteurs et journalistes.

Pris sur le fait par la police, ils sont amenés au commissariat de Gonesse, relâchés au bout de deux heures, puis convoqués pour audition libre trois jours après. Ils devraient recevoir une convocation au tribunal de police et devrait s’ensuivre une amende de 135 € d’après les dires du Major.

Le 18 mai 2019, un groupe de cyclistes et de rolleur-es se rendaient aux « 24h du Triangle de Gonesse » venant de Paris. Dans Gonesse, devant le n°1 avenue Raymond Rambert, un automobiliste a dépassé la trentaine de cyclistes et rolleurs-es en franchissant une ligne blanche continue, en frôlant la plupart et provoquant plusieurs chutes avant de se rabattre au niveau d’un feu rouge tout en faisant une queue de poisson aux cyclistes et rolleurs-es du groupe de tête.

Christophe Milo Peray, un des rolleurs fait un signe non violent pour indiquer à l’automobiliste de se calmer et de ralentir. Aussitôt, l’automobiliste appuie sur son accélérateur, démarre en trombe et le percute frontalement, donc volontairement, tout en grillant le feu rouge. Au moment de l’impact, Christophe a le réflexe de s’agripper comme il le peut au capot de la Mercédès…Le chauffard le traînera sur une quinzaine de mètres, enchaînant les coups de volant et de freins afin de réussir à le projeter au sol…évidemment il prendra la fuite et l’abandonnera, légèrement blessé, au milieu d’une 2X2 voies alors que le feu est passé au vert sur cet axe.

Dès son arrivée sur le Triangle, Christophe Milo Peray a immédiatement été conduit au poste de secours du CPTG et soigné pour les multiples contusions et blessures (heureusement superficielles) par l’un des médecins présents à ce moment-là. Il lui a été reconnu ensuite deux jours d’ITT.

La plaque d’immatriculation ayant été photographiée, une plainte a été déposée par la victime le 21 mai au commissariat du 13ème arrondissement de Paris, sous le numéro 2019/009902 pour « délit de fuite après un accident par conducteur d’un véhicule terrestre ».

Mais depuis plus de deux mois, rien ne s’est passé… les témoins n’ont même pas été auditionnés !

Le CPTG demande que la plainte contre le chauffard soit instruite et les témoins auditionnés dans les meilleurs délais.

Face à ces deux affaires, le CPTG s’étonne de la rapidité d’intervention de la police inversement proportionnelle à la gravité des faits, pour le moins étrange, et même troublante.

Contact CPTG : Bernard Loup, 06 76 90 11 62, nonaeuropacity@gmail.com,www.nonaeuropacity.com

Contact CARMA : Robert Spizzichino, groupement.carma@gmail.com,www.carmapaysdefrance.com

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