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Archives du blog

Un chauffard percute violemment un cycliste à Gonesse et le traîne sur une quinzaine de mètres

Le 28 juillet 2019, jour de rencontre sur le Triangle de Gonesse organisé par le Collectif pour le Triangle de Gonesse (CPTG), à l’arrêt Fontaine Cypierre du bus 20 , deux membres du CPTG apposent sur le trottoir un tag de dimension modeste (« Non à Europacity » et une flèche de direction vers le Triangle). Ceci en raison de l’absence de fléchage du Triangle de Gonesse, de plus en plus cité dans la presse, mais difficile à trouver par les visiteurs et journalistes.

Pris sur le fait par la police, ils sont amenés au commissariat de Gonesse, relâchés au bout de deux heures, puis convoqués pour audition libre trois jours après. Ils devraient recevoir une convocation au tribunal de police et devrait s’ensuivre une amende de 135 € d’après les dires du Major.

Le 18 mai 2019, un groupe de cyclistes et de rolleur-es se rendaient aux « 24h du Triangle de Gonesse » venant de Paris. Dans Gonesse, devant le n°1 avenue Raymond Rambert, un automobiliste a dépassé la trentaine de cyclistes et rolleurs-es en franchissant une ligne blanche continue, en frôlant la plupart et provoquant plusieurs chutes avant de se rabattre au niveau d’un feu rouge tout en faisant une queue de poisson aux cyclistes et rolleurs-es du groupe de tête.

Christophe Milo Peray, un des rolleurs fait un signe non violent pour indiquer à l’automobiliste de se calmer et de ralentir. Aussitôt, l’automobiliste appuie sur son accélérateur, démarre en trombe et le percute frontalement, donc volontairement, tout en grillant le feu rouge. Au moment de l’impact, Christophe a le réflexe de s’agripper comme il le peut au capot de la Mercédès…Le chauffard le traînera sur une quinzaine de mètres, enchaînant les coups de volant et de freins afin de réussir à le projeter au sol…évidemment il prendra la fuite et l’abandonnera, légèrement blessé, au milieu d’une 2X2 voies alors que le feu est passé au vert sur cet axe.

Dès son arrivée sur le Triangle, Christophe Milo Peray a immédiatement été conduit au poste de secours du CPTG et soigné pour les multiples contusions et blessures (heureusement superficielles) par l’un des médecins présents à ce moment-là. Il lui a été reconnu ensuite deux jours d’ITT.

La plaque d’immatriculation ayant été photographiée, une plainte a été déposée par la victime le 21 mai au commissariat du 13ème arrondissement de Paris, sous le numéro 2019/009902 pour « délit de fuite après un accident par conducteur d’un véhicule terrestre ».

Mais depuis plus de deux mois, rien ne s’est passé… les témoins n’ont même pas été auditionnés !

Le CPTG demande que la plainte contre le chauffard soit instruite et les témoins auditionnés dans les meilleurs délais.

Face à ces deux affaires, le CPTG s’étonne de la rapidité d’intervention de la police inversement proportionnelle à la gravité des faits, pour le moins étrange, et même troublante.

Contact CPTG : Bernard Loup, 06 76 90 11 62, nonaeuropacity@gmail.com,www.nonaeuropacity.com

Contact CARMA : Robert Spizzichino, groupement.carma@gmail.com,www.carmapaysdefrance.com

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Quatre garçons dont un d’Aulnay-sous-Bois ont agressé une jeune femme à Rennes

Mardi 18 juin, quatre garçons ont agressé une jeune femme dans le quartier de Villejean. Un seul est majeur. Il a été jugé jeudi et condamné à six mois de prison, dont trois mois avec sursis.

Mardi, vers 23 h 30, une étudiante rentre d’un anniversaire lorsque contenant de l’argent et ses clés. La jeune femme est rouée de coups.

Ils seront interpellés peu après par des policiers qui surprennent cinq jeunes à la recherche d’une voiture, celle de la victime.

« Je ne dors plus, je ne mange plus »

Devant le tribunal, le jeune homme prétend avoir joué le rôle de guetteur. Il dément toute implication dans les violences. Originaire d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), il était présent en Bretagne pour fêter lui aussi un anniversaire, raconte-t-il.

Source et article complet : Ouest France

Des malfrats volent un scooter à Aulnay-sous-Bois et agressent son propriétaire, avis de recherche

Un deux-roues de type Scoot Burgman 650 gris foncé de 2013 a  été volé au domicile avec agression du propriétaire.
Les faits se sont déroulés le 14 mai.
N’hésitez pas à aller témoigner au commissariat si vous avez des éléments d’information.

18 mois de prison ferme après l’agression de deux Roumains à Aulnay-sous-Bois

Depuis les agressions visant des familles d’Europe de l’Est, c’est le premier procès où les victimes sont présentes. Gheorg et Marcus* ont été pris pour cible parce qu’ils étaient en camionnette immatriculée en Bulgarie.

A l’entrée du palais de justice de Bobigny, Marcus* est fébrile. « Cela fait quinze ans que je vis en France et c’est la première fois que je vis ça », se désole ce père de famille de 45 ans, tabassé avec un compatriote Roumain à Aulnay-sous-Bois, le 26 mars. Cheveux et yeux clairs, ils sont nés en Roumanie, mais ne sont pas roms.

Les deux hommes de belle stature (plus d’1 m 90 pour une centaine de 100 kg) avaient été sortis de leur camionnette, rue de Savigny, puis frappés par « une quinzaine de jeunes gens de 15 à 20 ans ». Marcus avait réussi à trouver de l’aide chez les pompiers. La police a pu identifier les voitures des agresseurs grâce aux caméras de la ville.

Un « nord africain avec une barbe importante » est resté introuvable. Cinq autres suspects ont échappé aux poursuites grâce à un solide alibi. Reste ce jeune, imberbe, contractuel d’une collectivité locale, âgé de 19 ans, qui comparaît seul. Il a écopé, ce lundi, de 18 mois de prison ferme.

« Je suis fatigué et effrayé »

Marcus, l’une des deux victimes, a tellement peur qu’il renonce finalement à assister au procès. Gheorg*, lui, reste. Agé d’une trentaine d’années, il a découvert la France il y a deux mois. « Je suis fatigué et effrayé », dit-il en préambule alors que le président lui demande de s’avancer pour voir son visage en pleine lumière. Un hématome violet et quelques points de suture lui couvrent l’œil. Ses blessures ont été évaluées à 10 jours d’ITT.

« Ce camion rouge là était suspect, je voulais me rassurer… »

« Il était là, affirme Gheorg par la voix d’une interprète. Mais je ne sais pas s’il a frappé, moi j’étais accroupi en train de me protéger. » Il a entendu « sales bulgares, tsiganes roumains », mais n’a pas compris la raison de ce déferlement de violence. Il accompagnait Marcus pour sa quotidienne distribution de prospectus.

Source et article complet : Le Parisien

Deux hommes de la communauté rom agressés à Aulnay-sous-Bois par une vingtaine d’individus

Deux hommes de la communauté rom ont été agressés mardi 26 à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), a appris franceinfo mercredi de source proche de l’enquête. Les faits se sont déroulés mardi en fin d’après-midi. Les deux hommes ont été pris à partie par une vingtaine d’individus et frappés. Ils ont été hospitalisés.

Cette agression s’est déroulée au lendemain d’une expédition punitivemenée à Clichy-sous-Bois contre des Roms. La communauté a été désignée par des rumeurs sur les réseaux sociaux comme responsable de tentatives d’enlèvements d’enfants ou adolescents par des personnes circulant en camionnette blanche. 
La préfecture de police a évoqué lundi une « rumeur infondée ». La préfecture avait tweeté un message avec le hashtag « #FakeNews », appelant à ne plus relayer la « fausse information ». 

Source : France Info

Un vigile grièvement poignardé par des cambrioleurs egyptiens à Aulnay-sous-Bois

La police municipale a interpellé les trois agresseurs présumés d’un vigile. Ils venaient aussi de cambrioler une entreprise.

A Aulnay, l’extrême vigilance de la police municipale aura permis d’arrêter trois suspects et de secourir un blessé grave. Dans la nuit de jeudi à vendredi, un vigile d’une quarantaine d’années, a été sauvagement poignardé dans les locaux d’une entreprise de recyclage. Il a été transporté à 3 h 30 avec un pronostic vital engagé à l’hôpital Avicenne à Bobigny. Il présentait plusieurs plaies saignantes dans le dos.

Une heure plus tôt, la police municipale aperçoit sur ses écrans de surveillance trois hommes en train de dissimuler un gros sac, au niveau de l’épicerie l’Epi d’Or. La police municipale d’Aulnay est sur le pont 24 heures sur 24 et a l’œil rivé sur les caméras reliées au centre de supervision urbain (CSU). Les policiers se rendent sur place et interpellent le trio. Dans le sac, ils découvrent des pièces de monnaie et des billets. Le tout pesant dix bons kilos.

Trois coups de couteau dans le dos

Progressivement un suspect commence à parler. Il explique qu’ils viennent de cambrioler une entreprise, une heure et demie plus tôt et qu’ils ont agressé le gardien. Dans la société SOSO recyclage, distante de près de 2 km de l’épicerie, les agents retrouvent au 1erétage, un homme gisant dans son sang. Son frère est penché sur lui, complètement tétanisé.

La victime a reçu au moins trois coups de couteau dans le dos et a été frappée à l’arrière de la tête. Avant de lui porter les coups, les agresseurs lui avaient extorqué la combinaison du coffre-fort et réussi à s’emparer du butin.

Les trois agresseurs, âgés de 19 à 25 ans, se disent sans domicile fixe et de nationalité égyptienne. Ils ont été placés en garde à vue. La victime originaire d’Aulnay, assurait la sécurité de l’entreprise avec son frère qui dormait sur place. Le blessé aurait rampé jusqu’à la pièce où se trouvait son frère pour l’alerter.

L’enquête a été confiée au commissariat d’Aulnay.

Source : Le Parisien

Un élève victime d’une agression et d’une tentative de vol devant le collège Christine de Pisan à Aulnay-sous-Bois

Vendredi dernier, le 30 novembre 2018, un élève s’est fait agresser avec tentative de vol de portable devant le collège Christine de Pisan à Aulnay-sous-Bois. Les parents de la victime ont porté plainte.

Suite à l’appel de l’élève en détresse à ses parents, ces derniers ont informé l’établissement pour demander des sanctions exemplaires et un changement de collège.

Aujourd’hui, je jeune élève est traumatisé et ne va plus au collège. Les parents ont alors exigé un changement de collège, notamment en faveur du collège Gérard Philippe. Hélas le responsable du collège Christine de Pisan a indiqué que le transfert était impossible et qu’il était obligatoire pour l’élève de retourner dans l’établissement tant redouté.

Les parents se disent révoltés et souhaiteraient que les choses évoluent. 

L’enfant présente des séquelles physiques (au niveau des cotes). L’agresseur, élève également du collège Christine de Pisan, a été exclu ce lundi jusqu’à lundi prochain. Mais le conseil de discipline n’aura lieu qu’en janvier au plus tôt, et une décision clémente est redoutée par les parents de la victime.

Les parents ont rendez-vous ce vendredi après-midi à la Mairie pour discuter de cette affaire et demander un transfert vers un autre établissement pour l’élève.

Source : père de la victime

Agressions en série sur des femmes dans le quartier de Mitry à Aulnay-sous-Bois

Plusieurs lecteurs nous informent qu’un ou plusieurs individus s’attaquent aux femmes de tout âge pour leur voler leur sac à main, leur blouson et leurs effets personnels, principalement à la nuit tombée.

Ces attaques ont lieu à proximité du groupe scolaire Savigny et dans les environs de Paris Store, dans l’espace boisé. Si ces agressions ne provoquent pas de coups et blessures graves, l’effet psychologique lui est palpable.

Un individu aurait déjà été appréhendé par la police. Cependant, la prudence est de mise, il est conseillé d’éviter les coins sombres ou de bien surveiller ses arrières pour éviter toute rencontre malheureuse.

Des passants arrêtent un homme qui agresse violemment une femme à Aulnay-sous-Bois

Un homme a été arrêté par des témoins alors qu’il attaquait très violemment une femme. L’hypothèse d’un vol à l’arraché est privilégiée.

Des entailles au visage, au dos, sur la tête, une oreille sectionnée… Cette longue liste de blessures a valu 45 jours d’incapacité totale de travail (ITT) à une femme de 58 ans, agressée mercredi soir, un peu après 21 heures, rue des Aulnes, à Aulnay-sous-Bois.

Ses jours ne sont pas en danger, mais qu’en aurait-il été si des passants n’étaient pas intervenus ? Ils sont plusieurs à s’être interposés pour mettre un terme à l’agression. Ils ont pu maîtriser l’auteur jusqu’à l’arrivée de la police.

Il aurait frappé sa victime pour ne pas être identifié

La victime a été hospitalisée. Son état de santé n’a pas permis aux policiers de l’entendre. L’auteur, tout jeune majeur, est toujours en garde à vue au commissariat d’Aulnay ce jeudi et doit y passer une deuxième nuit.

L’hypothèse d’une tentative de meurtre, d’abord envisagée du fait des blessures, a laissé la place à un autre scénario : celui d’un vol à l’arraché. L’auteur aurait voulu voler son sac à la victime, et l’aurait frappée afin qu’elle ne puisse pas l’identifier.

Sur place aucun couteau ni autre arme n’a été retrouvée. De nuit, les policiers n’ont rien trouvé. L’agresseur aurait pu utiliser une pierre coupante, ou un morceau de bitume.

D’après des témoins entendus par les secours, l’homme aurait tenté de s’en prendre à une autre femme juste avant. L’enquête se poursuit.

Source : Le Parisien

Être homosexuel en banlieue c’est difficile selon BFM TV, mais un homosexuel d’Aulnay-sous-Bois prouve le contraire

@Stephen B.

On le relatait dans un article il y a quelques mois : les agressions homophobes sont particulièrement abjectes notamment dans certaines citées ou les homosexuels se disent victimes de viols.

Le jeune Lyès à Gennevilliers a témoigné de son calvaire aux journalistes de BFM TV et a dû, par mesure de sécurité, déménager à Paris. Si les actes homophobes ne semblent pas être des actes isolés dans les banlieues, un jeune Aulnaysiens témoignent avoir réussi à vivre son homosexualité à Aulnay-sous-Bois dans une cité dite sensible, sans pour autant avoir de problèmes. Il indique ainsi :

« Alors j’ai grandis Aulnay dans le 93, je suis gay et je n’ai jamais eu de problèmes car j’ai grandis avec ces jeunes et je sais me défendre… @Lyes_Alouane lui a affaire à la nouvelle génération qui vont payer les pots casser« 

Comme quoi être homosexuel en banlieue c’est tout à fait possible, à condition de se faire respecter…

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