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L’association La Chaîne Fratern’elle cherche de la solidarité pour investir dans un camion à Aulnay-sous-Bois

L’association LA CHAÎNE FRATERN’ELLE lance un appel à votre générosité pour l’achat d’un camion.

Actuellement , nous utilisons nos véhicules personnels et nous devons payer pour la livraison de nos achats ou la récupération des dons.

Aujourd’hui,nous souhaitons acquérir un camion car nous avons déjà endommagé 2 de nos véhicules personnels qui n’étaient pas adaptés à l’utilisation des actions de l’association.

Nous en appelons à votre générosité pour pouvoir continuer nos actions dans les meilleures conditions.

Avec un camion ,nous pourrons mener à bien notre mission et continuer à venir en aide aux plus démunis. Aidez-nous à financer cet achat
Cela nous facilitera grandement la logistique, la récupération des dons, et les livraisons.

Vous avez toujours soutenu l’association , nous comptons une fois de plus sur votre mobilisation et votre participation. Il n’y a pas de petits dons. Vous pouvez aussi nous tendre la main en relayant ce message

Partagez massivement SVP pour que nous puissions continuer nos actions. Soyons tous solidaires contre la précarité, la mobilisation continue. Possibilité de faire un chèque,un virement ou directement sur la cagnotte.

Merci à tous.

Contact : +33 7 68 42 57 16

Pour faire un don :
https://paypal.me/pools/c/8xaAQ1AhCr
https://www.cotizup.com/la-chaine-fraternelles

Horrible accident de la route sur l’A86 en Seine-Saint-Denis avec une voiture détruite par un camion

Un terrible accident de la route a eu lieu cette nuit vers minuit sur l’A86 extérieure au niveau de Montreuil, direction embranchement avec l’A3 (Aulnay-sous-Bois / Aéroport Charles de Gaulle). On ignore la cause de cet accident mais le conducteur de la petite voiture est mort sur le coup. Le conducteur du camion a été légèrement blessé.

©BSPP

Les pompiers n’ont rien pu faire pour sauver le malheureux conducteur. On ignore l’identité de la victime et où elle se rendait. Nous mettrons à jour l’article en fonction des informations obtenues. L’A86 est connue pour sa dangerosité et ses nombreux camions qui l’empruntent.

Procès des braqueurs d’un camion qui transportait des ordinateurs Apple à Aulnay-sous-Bois

Les camions et les zones de fret restent des cibles faciles et particulièrement lucratives pour les voleurs. Ce lundi s’ouvre, devant la cour d’assises de Paris, le procès d’une équipe de onze malfaiteurs chevronnés arrêtée en flagrant délit en 2018.

La métropole parisienne, ses entrepôts et ses camions remplis de produits manufacturés, excitent toujours la convoitise des braqueurs de fret. C’est guidé par cette convoitise qu’une équipe de haut vol emmenée par Gaël Nivelais, 41 ans, surnommée le «bébé braqueur», est une nouvelle fois tombée, en mars 2018, entre les mains de la justice.

L’homme comparait avec dix complices, âgés de 26 à 58 ans, ce lundi 15 février devant la cour d’assises de Paris, pour vol en bande organisée et association de malfaiteurs. Une partie de ses complices, des bandits chevronnés, sont accusés d’avoir braqué avec lui, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), un camion qui transportait une cargaison d’ordinateurs Apple d’une valeur de 288 300 euros.

«Ça m’a fait tellement peur que je me suis jeté sur ma couchette»

Ce matin du 8 mars 2018, il est 7h45 lorsqu’un semi-remorque sort du dépôt TNT de Garonor. «A la sortie du dépôt, j’ai vu un fourgon gris foncé qui s’est mis au milieu de la route, raconte Rabah, le chauffeur routier encore traumatisé par cette expérience. J’ai vu trois hommes encagoulés en sortir d’un coup. L’un d’eux s’est mis devant ma portière et criait : Tu es braqué, pas un geste

Le chauffeur voit un pistolet pointé sur lui. «Il y en a un qui a tapé sur la vitre avec un marteau, continue-t-il. Elle a explosé et le son a résonné comme un coup de feu. Ça m’a fait tellement peur que je me suis jeté sur ma couchette.»

Deux hommes montent dans le camion, forcent le conducteur à rouler sur l’autoroute, en convoi, suivis d’un fourgon Mercedes et d’une puissante Renault Clio RS. Le camion rejoint un champ près de la zone industrielle de Mitry Compans (Seine-et-Marne) où se trouve un autre fourgon blanc. Les malfaiteurs bandent les yeux du chauffeur et l’attachent avec des liens en plastique. Toute l’opération est réalisée sous la protection d’un brouilleur d’ondes. Les malfrats communiquent entre eux avec des talkies-walkies. Les voleurs déchargent le matériel informatique dans les fourgons et s’apprêtent à quitter les lieux.

Le piège se resserre sur les braqueurs

C’est à ce moment que les enquêteurs de la brigade de recherche et d’intervention (BRI) de la police judiciaire parisienne, qui surveillaient toute l’opération depuis le début, interviennent. Le conducteur de la Clio tente de s’échapper, mais il percute une voiture de police.

Pascal V. le doyen des braqueurs, met la main à sa poche où se trouve un pistolet Mauser et hésite à le sortir, avant de finalement se rendre. Les trois hommes à bord, Karim P. Pascal V. et Saïd S.A.M sont interpellés. Dans la voiture, les forces de l’ordre mettent la main sur un fusil à pompe, un pistolet calibre 38, Smith et Wesson et des munitions.

Pendant ce temps, les conducteurs des deux fourgons sautent tous les deux sur un scooter TMax conduit par Nabil M. Sur cet attelage, le trio tente de fuir avant d’être percuté par une voiture de police. Le pilote est immédiatement maîtrisé. Les deux autres s’échappent en courant. Un policier, seul derrière leurs talons, tir en l’air. Les deux hommes, Gaël Nivelais et Hassen Belferroum, se figent et s’allongent par terre en signe de reddition.

Le «bébé braqueur» conteste le rôle de leader

Au centre de cette affaire, bien qu’il se défende d’être le chef de la bande, se trouve le «bébé braqueur», né à Saint-Denis, condamné neuf fois notamment pour vol avec arme. «Gaël Nivelais conteste le rôle de leader qui lui est prêté. Il s’agit d’un raccourci sur lequel il s’expliquera», précise son conseil, Me Marie Violleau. Aux côtés de ce récidiviste se tiennent des connaissances de quartier à Bondy et deux anciens braqueurs qui se sont liés avec lui à la maison d’arrêt de Villepinte, Pascal V. et Hassen Belferroum, connu pour avoir été condamné à six ans de prison pour le braquage de la bijouterie Harry Winston commis à Paris en 2008.

«J’ai bricolé à droite et à gauche, je n’avais plus d’argent et j’ai eu le projet de faire un camion, c’est ce qu’il y a de plus simple et de moins risqué», a expliqué Gaël Nivelais lors des auditions.

Les malfaiteurs étaient tous sous la surveillance des enquêteurs de L’Office central de lutte contre le crime organisé (OCLCO) depuis le mois d’octobre 2017. Nivelais et ses complices ont été écoutés et pistés dans leur moindre déplacement, alors qu’ils effectuaient des repérages dans les sociétés de transports de fret. Selon le parquet, l’opération a été mûrement préparée. Mais, dans leurs déclarations, les braqueurs évoquent plutôt une opération un peu improvisée.

Deux ans après cette arrestation en flagrant délit, «les camions de fret sont toujours des cibles faciles, explique un commissaire de police. Des équipes de spécialistes ciblent plus que jamais les cargaisons qui se revendent bien : les téléphones et ordinateurs Apple ou les cigarettes.»

90% du fret se fait par camion

Pas plus tard que le lundi 1er février à Herblay (Val-d’Oise), vers 5 heures du matin, le patron d’un entrepôt a été braqué par trois malfaiteurs encagoulés qui ont séquestré le patron et trois employés avant de faire main basse sur douze palettes d’iPhone. «Les fabricants de téléphones n’équipent pas leurs boîtiers de système de traçage», regrette ce commissaire de police. Les filières de recel sont très classiques. Les cigarettes sont écoulées auprès de buralistes peu regardants et dans les cités. Les téléphones peuvent être revendus dans des boutiques de téléphonie ou exportés, notamment en Afrique ou en Europe de l’Est, ce qui neutralise toute chance de les retrouver.

La région parisienne accueille 17 millions de mètres carrés d’entrepôts. Ils sont majoritairement situés en grande couronne le long de la Francilienne mais aussi à proximité des aéroports. Les camions transportent aujourd’hui 90% des 217 millions de tonnes annuelles de marchandise qui arrivent ou partent d’Ile-de-France. 54,4% des marchandises transportées sont des produits manufacturés.

La sécurité est un sujet plus que sensible, la Fédération nationale des transporteurs routiers n’a pas souhaité s’exprimer. Pas plus que la société de transport Gefco. «Les vols de fret ont toujours existé, explique le délégué CFDT FGTE (transport et environnement) Patrick Blaise. Mais les grandes plates-formes de logistique sont aujourd’hui de plus en plus protégées.»

Source et article complet : Le Parisien

Vidéo, horrible accident sur l’autoroute A3 entre un camion et une voiture au niveau d’Aulnay-sous-Bois

Illustration

Un accident de la route a eu lieu sur l’autoroute A3, direction l’aéroport Charles de Gaulle, aujourd’hui vers 15h. Une voiture est entrée en collision avec un camion, ce qui a provoqué un bouchon monstre. Une voie a été neutralisée.

On ignore s’il y a eu des victimes lors de ce carambolage. Les départs en vacances provoquent une augmentation du trafic et les risques d’accident.

Ci-dessous la vidéo d’illustration :

Terrible accident de la route à Aulnay-sous-Bois avec un conducteur tué par un camion !

Un jeune homme de 24 ans qui conduisait une Audi a été percuté violemment par un camion aujourd’hui en début de matinée. Le conducteur est mort sur le coup lorsque le camion qui transportait une pelleteuse l’a littéralement broyé au niveau du rond-point avenue Raoul-Dufy.

La voiture roulait à vive allure et le choc vu si brutal que la pelleteuse a été projetée sur la voiture et l’a complètement écrasée. Le drame a eu lieu aux alentours de 5h du matin dans l’obscurité.

L’avenue Raoul Dufy est connue pour être accidentogène.

Ci-dessous, une vidéo montrant ce qu’est la circulation sur cette artère du nord de la ville :

Vidéo, des jeunes volent des Playstation 5 dans un camion à Aulnay-sous-Bois

Certains se demandent pourquoi on voit autant d’annonces de Playstation 5 (PS5) sur Leboncoin ? Peut-être parce que des petits malins ont eu la brillante idée d’attendre l’arrivée du camion pour voler quelques unes de ces fameuses consoles de jeux vidéos.

Dans une vidéo accessible en cliquant sur l’image ci-dessous, des jeunes sont pris en flagrant délit de vol de PS5 dans les quartiers Nord de la ville. Finalement, il n’y en aura pas pour tout le monde…

Accident spectaculaire avec un camion qui se renverse sur l’autoroute A104 à Aulnay-sous-Bois

@Actu.fr

Un camion s’est renversé au niveau de l’échangeur A104 / A3 situé sur la commune d’Aulnay-sous-Bois, non loin de l’ancien terrain PSA. Ce tragique accident a eu lieu vers 15h00 et a eu des répercussions énormes, comme la fermeture de l’accès à la D170 (Gonesse) et des automobilistes qui ont tenté de couper leur trajet en passant par la RN2 à Aulnay-sous-Bois.

A cause de l’augmentation du trafic sur la RN2, le rond-point de l’Europe était complètement saturé  (1h30 d’attente).

Parmi les 39 cadavres de vietnamiens retrouvés dans le camion de l’horreur au Royaume-Uni, 4 venaient d’Aulnay-sous-Bois

En octobre 2019, 39 cadavres de migrants vietnamiens sont découverts à l’arrière d’un camion au Royaume-Uni. Après des mois d’enquête, les policiers français ont mis au jour le rôle d’une vaste filière d’immigration clandestine.

La mort était au bout du « chemin Noold Straete ». Une allée sans issue, comme un présage du périple tragique qui attendait ces candidats à l’exil, perdue au fond d’une zone industrielle de Bierne (Nord). C’est dans cette commune près de Dunkerque que, le matin du 22 octobre 2019, 39 migrants vietnamiens ont embarqué à bord de ce qui sera surnommé « le camion de l’horreur ». La nuit suivante, tous seront retrouvés morts asphyxiés dans le semi-remorque frigorifique à son arrivée près de Londres (Royaume-Uni). 31 hommes et 8 femmes, âgés de 15 à 44 ans, qui avaient fui la misère de leurs villages au Viêt Nam pour un pays perçu comme l’Eldorado en matière d’emplois.

Neuf mois après ce drame qui a ému le monde, l’enquête a mis en évidence l’implication d’un vaste réseau criminel implanté en France. Une filière d’acheminement de clandestins vietnamiens vers l’Angleterre qui opérait avant la tragédie, s’est mise en sommeil après celle-ci, puis a repris ses activités peu avant le confinement. Organisateurs, hébergeurs, chauffeurs : sept personnes ont été mises en examen le 29 mai puis quatre autres le 3 juillet à Paris pour diverses infractions dont « homicides involontaires » et « traite des êtres humains en bande organisée ». « Si j’avais su qu’ils pouvaient risquer la mort, si je n’avais pas été aussi naïf, je n’aurais pas accepté de faire quoi que ce soit », a regretté l’un des suspects en garde à vue.

Les investigations françaises ont débuté discrètement le 6 novembre dernier sous le nom de code « Butterfly ». Grâce aux données du traceur GPS du camion-charnier fournies par les autorités britanniques, les policiers de l’Office central pour la répression de l’immigration irrégulière et de l’emploi d’étrangers sans titre (OCRIEST) découvrent que le véhicule est arrivé au port de Calais (Pas-de-Calais) le 16 octobre au soir en provenance du comté anglais du Kent. Il effectue les jours suivants plusieurs allers-retours entre la France et la Belgique. D’après le bornage de sa ligne téléphonique, c’est Eamonn Harrison, un Irlandais de 23 ans inculpé outre-Manche, qui est au volant.

«Ils paraissaient tous jeunes, moins de 35 ans»

Les enquêteurs ont la conviction que le conducteur a chargé les 39 victimes au bout de la zone commerciale de Bierne, près d’un corps de ferme caché par la végétation. Car le 22 octobre, il y stationne de 10h50 à 12h01 avant de filer droit vers la frontière belge et le port de Zeebruges, où il déposera la remorque avec ses passagers clandestins entassés et suffoquant à l’intérieur dans un bateau pour l’Angleterre. La propriétaire de la ferme française étant âgée de 88 ans et handicapée, les policiers interrogent son auxiliaire de vie. Elle se souvient d’avoir été intriguée, ce matin-là, par le passage d’un taxi venu déposer neuf personnes de type asiatique. Ces migrants se sont aussitôt réfugiés dans un hangar agricole de l’autre côté de la rue.

« Puis j’ai vu arriver un grand camion blanc de type frigorifique, sans inscription avec de longues barres sur la porte arrière, depuis le cul-de-sac, raconte la Dunkerquoise aux enquêteurs. Les migrants sont sortis du hangar de manière précipitée, ils ont ouvert la porte arrière de la remorque et sont montés à l’intérieur. Il y avait une dame portant une doudoune beige matelassée. Ils paraissaient tous jeunes, moins de 35 ans. Le camion est reparti sans que le chauffeur en descende. »

L’aide-soignante avait même alerté les gendarmes qui, à leur arrivée, avaient seulement retrouvé deux Vietnamiennes et un Albanais perdus et mutiques sur leur sort : sans doute des clients ayant raté le convoi et sauvés in extremis de la mort…

Un ballet express de taxis

Les caméras de surveillance d’entreprises installées à Bierne montrent bien l’arrivée du semi-remorque immatriculé GTR1 28D mais la zone de chargement des clandestins n’est pas visible. En visionnant les images, les enquêteurs font en revanche une découverte de taille : neuf taxis au total — six Français et trois Belges — passent dans le même créneau horaire. Un ballet express qui suppose des déposes de passagers. Pour tenter d’identifier les chauffeurs, les policiers vont, cette fois, analyser les déplacements des téléphones des victimes retrouvées dans le camion de l’horreur.

On y apprend que vingt-et-une d’entre elles sont arrivées le matin à Bierne de Créteil (Val-de-Marne), quatre d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), sept du nord de la France sans que la localisation ait pu être précisée, deux du XIIIe arrondissement de Paris et deux de Belgique. Deux migrants vietnamiens venaient d’arriver tout juste en France par l’aéroport de Roissy quand d’autres séjournaient depuis des semaines un peu partout : Marne, Pays de la Loire, Paca.

Source et article complet : Le Parisien

Horrible accident de la route sur l’autoroute A1 à Aulnay-sous-Bois avec un camion détruisant une voiture

Un accident s’est produit entre une voiture et un camion dans le sens Province-Paris, à hauteur d’Aulnay-sous-Bois. Les secours sont présents sur place et une voie a été fermée à la circulation.

Des temps de parcours rallongés

Cet accident donne lieu à un bouchon très important dans les deux sens de circulation. Il faut compter plus de 40 minutes de trajet entre Aulnay et la porte de Bagnolet.

Du côté de l’A1 c’est aussi difficile à cause d’un accident entre une voiture et une moto dans le virage du Stade de France, dans le sens Province-Paris. Une voie a été fermée à gauche le temps de l’intervention des secours.

Source : Actu.fr

Un camion bloque la rue Anatole France à Aulnay-sous-Bois

Il y a parfois des situations qui se passent de commentaires…

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