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Le prix des carburants met à mal le budget des ménages

Le prix des carburants est historiquement haut, que ce soit le diesel ou le sams plomb. Hormis le superéthanol, même si son prix atteint aussi des niveaux historiquement haut, jamais ces carburants n’ont été aussi chers.

Plusieurs facteurs expliquent cette flambée des prix :

  • L’hiver dans l’hémisphère nord implique plus de consommation de carburant notamment pour les foyers équipés au fioul
  • Un semblant de reprise économique après plusieurs périodes de confinement tirent les prix vers le haut, notamment avec la Chine dont l’économie repart fortement à la hausse
  • Un contexte politique tendu notamment entre la Russie et les occidentaux sur le dossier de l’Ukraine
  • La politique de Joe Biden à l’opposée de Donald Trump aux USA, ce dernier avait mis l’accent sur l’exploitation du gaz de schiste et l’extraction pétrolière (rendant les USA un pays exportateur de pétrole la première fois depuis les années 70), alors que Joe Biden a tout arrêté

Il va donc falloir faire baisser la température de quelques degrés dans le logement, ou faire moins de kilomètres avec sa voiture, le temps que le prix des carburants retrouvent un semblant de normalité.

Les stations-services les moins chères près de chez vous ?

Depuis fin 2021, le plein coûte en moyenne 4 euros plus cher. Autant dire que chaque goutte compte, notamment pour ceux qui utilisent leur voiture quotidiennement. Parmi les près de 9000 stations-services répertoriées en France dans la base de données officielle du ministère de la Transition écologique, des écarts persistent. 

A titre d’exemple, le litre de gazole frôle les deux euros sur l’Île-d’Yeu et à Paris, alors qu’il ne dépasse guère 1,60 euro dans de nombreuses stations. Dans la capitale, le sans-plomb 98 a même dépassé la barre symbolique des deux euros. 

Pour découvrir la carte des stations services les moins chères, cliquer ici.

Le Diesel, une véritable plaie pour la planète qui contribue au réchauffement climatique

Le réchauffement climatique, les dérèglements météorologiques et les conséquences dramatiques sur les sociétés humaines imposent un changement de comportement à tout un chacun. Les véhicules diesel sont dans le collimateur de nombreuses collectivités du fait de leur impact sur la santé (la pollution est responsable de 40 000 morts chaque année en France, soit presque autant que la surmortalité de Covid en 2020). 

Si de nombreuses personnalités écologistes estiment qu’il faut mettre fin au diesel, d’autres écologistes ou proches des écologistes militent pour ce type de combustion. Certains disent également que le diesel ne contribue pas au réchauffement de la planète ! Cependant, la vérité est toute autre puisque si les moteurs diesels consomment moins que l’essence et rejettent donc moins de dioxyde de carbone (CO2), ils émettent en revanche du protoxyde d’azote, autre gaz à effet de serre, 300 fois plus puissant (source : Le Parisien).

Certains essayent de se dédouaner en colportant de fausses informations. Le diesel est bel et bien responsable, pour partie, du réchauffement climatique, et n’est donc pas une solution pour sauver la planète. Que faire si on a un véhicule diesel me direz-vous ? Rien ne sert de se jeter sur le prochain véhicule électrique (bien moins nocif pour la planète mais qui pose soucis avec le recyclage de la batterie) : il suffit de changer un peu son comportement, essayer de faire ses courses 1 fois par semaine, ne pas prendre son véhicule pour faire moins de 1 km (sauf si bien entendu, vous avez un handicap moteur), et éviter d’utiliser la climatisation et de pousser ses rapports inutilement. Parce qu’on ne s’autoproclame pas écologiste, ce sont les actions au quotidien qui permettent de définir si vous souhaitez – ou pas – préserver le capital vie de vos enfants et arrière-petits enfants…

Le prix du carburant flambe, quid des solutions pour éviter un retour du mouvement des gilets jaunes ?

©Illustration/Le Penthièvre

L’augmentation du prix des matières premières comme le carburant a un impact considérable sur la vie des ménages. Celles et ceux qui ne peuvent pas faire autrement que de prendre leur voiture pour aller au travail ou se ravitailler sont durement impactés. Le prix du diesel est désormais largement au-dessus des 1,5 € le litre, du jamais vu !

Pour éviter la grogne des consommateurs et le retour des gilets jaunes, le gouvernement va faire des annonces d’ici les prochains jours. Baisse de taxe, chèque carburant… de nombreux français attendent avec impatience ce petit geste pour les aider à mieux se préparer pour l’hiver.

L’augmentation du carburant est due en grande partie à la reprise économique, mais aussi au refus de l’OPEP+ d’augmenter sa production et à la baisse des investissements dans l’industrie pétrolière américaine suite à l’élection de Joe Biden (Donald Trump était quand à lui un farouche partisan du gaz de schiste et de l’exploitation pétrolière américaine, les USA était redevenus grâce à lui un pays exportateur de pétrole, faisant baisser mécaniquement les prix).

Peut-on s’autoproclamer écologiste quand on roule en Diesel dans une ville comme Aulnay-sous-Bois ?

Les élections municipales arrivent et les premières escarmouches sont visibles non seulement sur les marchés, mais aussi sur les réseaux sociaux. Alors qu’Alain Boulanger précise dans son interview récente que l’emploi est une priorité chez les français, bien plus que l’écologie, en faisant référence à l’aménagement nécessaire du triangle de Gonesse, certaines forces politiques pensent le contraire.

Pourtant, quelques critiques se font entendre sur le fait que certaines personnes s’autoproclament écologistes tout en ayant une voiture qui roule au Diesel. Et de la à se poser la question : « Peut-on vraiment se considérer comme écologiste lorsque l’on utilise un véhicule équipé d’un moteur Diesel ?« .

La Rédaction n’est pas vraiment en mesure d’apporter une réponse non-équivoque à cette question. Cependant, plusieurs facteurs sont clairement établis :

  • Les particules fines émanant de la combustion du Diesel provoquent des cancers et une baisse notable de l’espérance de vie. De grandes villes comme Paris entendent interdire l’accès à ce type de véhicule dans les prochaines années pour une raison sanitaire
  • Il est connu que le Diesel pollue énormément sur de la courte distance. Faire quelques kilomètres avec son véhicule Diesel provoque, à froid, une forte pollution

Il faut cependant contrebalancer ces faits par les progrès technologiques effectuées sur ce type de motorisation. L’ajout d’Urée et les améliorations dans la motorisation ont permis de réduire sensiblement l’émission des particules fines, même si cela reste bien entendu polluant. Selon M. Cannarozzo, adjoint à Aulnay-sous-Bois, certains membres de la liste « Aulnay Bien Commun » (qui est visée sans être citée), qui met en avant l’écologie, rouleraient en Diesel. Mais s’agit-il de véhicules ancienne génération très polluants qui pourraient être remplacés par un véhicule plus adapté à une conduite citadine ? Ou de véhicules très récents qui, à défaut de ne pas polluer, sont moins nocifs pour la santé ?

En tout état de cause, si la santé vous le permet bien entendu, n’hésitez pas à utiliser vos jambes, votre vélo ou votre trottinette pour vous déplacer sur de courtes distances. Si vous ne pouvez pas faire autrement que prendre votre véhicule pour aller sur votre lieu de travail, pensez covoiturage. Et si vous devez faire vos courses, n’hésitez pas à aller aux commerces de proximité du coin avec un bon chariot. Contrairement aux idées reçues, ce n’est pas forcément plus cher.

Aulnaycap est prêt à interviewer ces « écologistes » qui roulent au Diesel, si tant est qu’ils existent vraiment.

Imaginez maintenant le bouchon monstre illustré dans la vidéo ci-dessous avec des véhicules Diesel ancienne génération, et devinez le sale quart d’heure pour notre environnement…

Pénurie de carburant dans plusieurs stations services

essence_jaures_aulnayDe longues files se créent dans les stations services du département de la Seine-Saint-Denis. A Aulnay-sous-Bois, plusieurs stations étaient à sec, notamment de Diesel. Si des problèmes d’approvisionnement sont en partie responsable de la situation (blocage de certains dépôts qui alimentent l’Île-de-France), c’est surtout la panique et la ruée vers les stations qui ont pris de court les gérants de ces stations.

En Île-de-France, contrairement à d’autres régions, il est possible de prendre les transports en commun sans trop affecter le rythme des journées de travail. Sauf que des grèves perturbent aussi les RER et certains Metro.

Cette situation de chaos risque de perdurer au moins jusqu’à la fin juin, les grévistes risquant ensuite de se lasser ou de ne pas impacter leurs vacances d’été.

Vers l’abandon du diesel pour les bus franciliens

voiture_bus_bloque_615_aulnayD’ici à 2025, tous les bus de la RATP et d’Optile devront être renouvelés pour rouler plus propre.

Les bus franciliens vont rouler plus propre. Selon le site MobiliCités, le Stif, l’autorité organisatrice des transports en Île-de-France, doit voter ce 11 décembre l’abandon progressif du diesel pour les 4.500 bus de la RATP qui desservent Paris et la petite couronne ainsi que pour les 4.500 bus d’Optile qui circulent en grande couronne. « À l’horizon 2025, l’ambition est que ne circulent plus en Île-de-France que des bus, soit électriques, soit au biogaz », indique Pierre Serne, vice-président de la Région chargé des transports.

Le surcoût sera pris en charge par le Stif, précise l’élu régional, car ces nouveaux bus sont plus chers que ceux au diesel. « Rien que pour 2014 et 2015, cela représente 700 bus à renouveler pour la RATP : c’est un énorme signal pour la filière constructeurs », souligne-t-il. 

La suite de l’article est à lire ici.

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