Archives de Catégorie: Environnement

Un« Rungis de la bio et des circuits courts » sur le Triangle de Gonesse : absurde,coûteux et polluant

Le Premier ministre Jean Castex s’apprête à annoncer la création sur le Triangle de Gonesse d’une annexe du Marché d’intérêt national (MIN) de Rungis dédiée à « la bio et aux circuits courts » : selon une dépêche AFP, qui cite le 5 mai des « sources locales et parlementaires », le chef du gouvernement se rendra vendredi dans le Val d’Oise pour présenter son projet.

Le Collectif pour le Triangle de Gonesse et ses nombreux soutiens dénoncent une idée gouvernementale d’une grande absurdité : une telle infrastructure, conçue au nom de l’écologie, aboutirait à la destruction de dizaines d’hectares de terres agricoles fertiles et entraînerait la saturation par les camions de l’autoroute A1, déjà la plus encombrée d’Europe.

« On voit bien que détruire des terres agricoles pour vendre des produits bio et en circuit court, c’est une idée totalement aberrante », déclare Bernard Loup, président du Collectif pour le Triangle de Gonesse. « Avec un tel projet, le gouvernement retombe dans les errements du passé et perd tout le crédit gagné lors de l’annonce de l’abandon d’EuropaCity en novembre 2019 ».

Les conditions concrètes de l’installation d’une annexe du marché de Rungis dans le Triangle de Gonesse font par ailleurs apparaître des coûts d’aménagement très élevés : l’échangeur autoroutier et le raccordement ferré représentent un coût estimé à plusieurs centaines de millions d’euros.

L’entêtement à vouloir bétonner le Triangle de Gonesse est d’autant moins compréhensible que les terres agricoles de la plaine de France, situées aux portes de l’agglomération, sont parmi les meilleures d’Europe. L’Etat et la Région Ile-de-France y contrôlent directement 110 hectares, expropriés au départ pour construire EuropaCity et une station de métro du Grand Paris Express, conçue pour desservir le mégacomplexe commercial.

« L’Etat dispose d’une occasion unique pour démarrer un projet ambitieux d’approvisionnement de l’Ile-de-France en produits bio et locaux. Cela permettrait aussi de rattraper un retard préoccupant : seulement 3% de la surface agricole du Val d’Oise est en bio, nettement en-deçà de la moyenne régionale, déjà faible, de 6 %. C’est le cœur du projet de transition écologique CARMA, que le CPTG soutient », précise Bernard Loup.

Pour les nombreux observateurs du dossier Triangle de Gonesse, l’annonce de Jean Castex ne sert qu’à justifier la construction du métro du Grand Paris Express, qui depuis l’abandon d’EuropaCity se cherche désespérément une utilité.  Le coût de la desserte, financé sur fonds publics, est estimé à 350 millions d’euros.

« Ce nouveau projet soutenu par Matignon et le préfet du Val d’Oise n’est ni réaliste, ni réalisable. Les Francilien-nes restent en attente d’un projet sérieux qui soit compatible avec les accords de Paris sur le climat et qui ouvre des perspectives véritables pour ce territoire durement frappé par la pandémie », conclut Bernard Loup.

Source : Collectif Pour le Triangle de Gonesse

La ville d’Aulnay-sous-Bois tente de protéger les arbres des canicules

Afin de protéger les arbres de la chaleur, des actions de plantations de plantes vivaces et de lierre ont lieu dans notre ville. Ces plantations permettent de ne plus avoir recours aux produits phytosanitaires pour préserver les pieds d’arbres.

Exposition participative : la nature à travers mille et un regards à Aulnay-sous-Bois

La Maison des projets et du patrimoine, en partenariat avec l’association Les Essentie’Elles et Les Jardins du Zéphyr, organise une exposition participative en plein air sur le thème de la nature.

La nature vous inspire ? Partagez vos dessins, textes, poèmes, peintures, collages…

Ils seront présentés dans le cadre de la Fête de la nature à la Maison des projets et du patrimoine du 19 au 22 mai et dans les Jardins du Zéphyr le samedi 22 mai de 10h à 16h.

Conditions à remplir

Vos créations format A4 sont à déposer avant le 12 mai dans la boîte aux lettres de la Maison des projets et du patrimoine ou dans celle de l’Association Les Jardins du Zéphyr (AJZ).

Pensez à noter votre nom, prénom et adresse mail au verso.

Où ?

Maison des projets et du patrimoine, 3 rue Charles Dordain

Association Les Jardins du Zéphyr (AJZ), 21 rue Edgar Degas

Pour en savoir plus, cliquer ici.

Source : site de la ville d’Aulnay-sous-Bois

 

Une ruche pédagogique à la Maison de l’Environnement d’Aulnay-sous-Bois

La maison de l’environnement accueille depuis quelques jours une ruche pédagogique respectueuse des abeilles, avec la possibilité de les observer sans les déranger.

L’équipe de la Maison de l’Environnement espère pouvoir vous la présenter lors de la fête de la nature au mois de mai.

Préservons les jardins d’Aulnay-sous-Bois et sauvons les de la bétonnite aiguë

Au loin des noisetiers, au premier plan à gauche, une vigne, à droite un figuier.

Sur fond de ciel bleu, plusieurs essences d’arbres qui oxygènent la ville

Fleurs de sureaux pour les manger en beignets ou qui donneront des fruits rouges à confitures

mauvaise herbe fleurie agrémentant joliment la terre pleine et un pas japonais

Arbre dont les fleurs roses apparaissent avant les feuilles qui seront rouges

Les jardins oxygènent et embellissent Aulnay sous bois. Préservons les de la bétonnite aigüe de nos élus et des propriétaires indélicats qui minéralisent les sols au mépris absolu des règles du PLU et du droit des tiers !

Haie vive et foisonnante d’essences de couleur différentes embellissant la rue et s’offrant aux regards des promeneurs.

Pompons généreux du Keria japonika

La symphonie de la nature n’aura jamais fini de nous émerveiller ! Préservons là avec fermeté !

Fleurs écloses du prunus triloba dans son écrin de ciel

Délicatesse des pivoines arbustives sublimées par son feuillage découpé

Glycine luxuriante butinée par quantité d’abeilles et de coléoptères

Fleurs de pommier et ses promesses de fruits

Reportage photos et commentaires par Catherine Medioni le 22 avril 2021

Imposer une charte de la construction durable pour améliorer notre qualité de vie à Aulnay-sous-Bois

Pommier Aulnaysien en fleurs 22 avril 2021

Le 17 décembre 2012, Aulnaycap avait informé les Aulnaysiens que la municipalité de l’époque avait mis en place une charte de la construction durable.

https://aulnaycap.com/2012/12/17/aulnay-sous-bois-signature-en-mairie-dune-charte-de-la-construction-durable-demain/

Il faut rappeler que les décisions de Gérard Ségura en matière d’urbanisme avait soulevé l’ire des habitants en maints endroits de la ville et que quantité de réunions avaient été mises en place sous la pression des associations environnementales mais également sur l’initiative de riverains qui s’estimaient considérablement lésés et qui entendaient bien faire valoir le droit des tiers à ces projets de bétonnite soudaine qui allaient détruire leur qualité non négociable de vie.

Le sujet de la densification de la ville était ressenti comme imposé sans consultation ni accord des habitants concernés, et des constructions d’immeubles de 5 et 6 étages dans des rues pavillonnaires étroites suscitaient l’émoi, l’indignation et même la colère ! C’est donc bien sous l’impulsion de ce mouvement de fond qui voulait impérativement préserver les zones pavillonnaires qui donnaient tout son charme et sa valeur à la ville, que les Aulnaysiens exigeaient d’être entendus de leurs élus sur leurs revendications.

On se souviendra de la mobilisation des habitants de l’impasse des marronniers et de la rue Fernand Herbaud qui ne comprenaient pas comment on pouvait construire des immeubles dans une rue aussi étroite et déjà incroyablement affectée par le trafic incessant des bus. La cité Arc en ciel également ne voulait pas perdre ses espaces verts au profit de constructions qui s’imputaient sur leur qualité de vie. On se remémorera aussi l’alerte donnée par Sylvette Vincent à tout son voisinage suite aux menaces et pressions carrément mafieuses qu’elle avait reçue de la part de promoteurs immobiliers peu scrupuleux pour avoir résolument refusé de leur vendre son pavillon. La mobilisation unanime de tout un quartier a payé car elle a contraint le maire de l’époque a refuser d’accorder ces permis en bordure de zone UG et ces projets ont été abandonnés.

Glycine Aulnaysienne en fleurs 22 avril 2020

Aujourd’hui il devient urgent de se mobiliser de nouveau pour empêcher nos élus de détruire tout ce qui faisait la beauté, le charme, et la qualité de vie de la ville. Personnellement je me suis installée à Aulnay pour ses quartiers pavillonnaires. Jamais pour me retrouver environnée de béton et d’immeubles qui écrasent et privent de lumière, de ciel, de soleil et de verdure les habitations environnantes et riveraines ! Je n’ai pas quitté Paris pour laisser des élus massacrer la spécificité environnementale, paysagère et pavillonnaire d’Aulnay sous Bois qui m’a conduit à m’y installer pour offrir une qualité de vie à mes enfants et à ma famille, et je sais que tous les résidents de ces quartiers qui ont englouti les économies de toute leur vie pour s’offrir un cadre de vie agréable veulent comme moi préserver leur patrimoine et leur quartier !

Alors si le combat que je mène pour défendre la qualité de vie à Aulnay dans tous ses quartiers, pour préserver le peu de nature qu’il nous reste et qui d’année en année se réduit à peau de chagrin vous parle et vous tien à cœur, rejoignez s’il vous plait, Aulnay environnement qui portera votre voix et vos revendications auprès des élus qui refusent de vous écouter et de vous entendre.

https://aulnayenvironnement.fr/

Par conséquent il va falloir se mobiliser, se rassembler et se fédérer autour d’une association existante et vigilante pour lui donner plus de force et de poids encore face à la mégalomanie bétonnière de nos élus, qu’ils soient de gauche ou de droite, en adhérant à Aulnay environnement. Si vraiment les élus représentent les administrés, ils ne devraient jamais aller contre leurs intérêts ni contre leurs volontés pourtant maintes fois exprimées, à la fois sous Segura, mais aussi sous Beschizza !

Abeille butinant et pollinisant les fleurs d’un pommier Aulnaysien 22 avril 2021

L’adhésion annuelle ne coûte que 10 euros minimum, mais vous pouvez donner davantage en fonction de votre budget Plus nous serons nombreux à adhérer pour défendre une véritable qualité de vie à Aulnay sous bois, avec des parcs et des jardins qui absorbent les eaux de pluie et atténuent les inondations que nous avons déjà connues, tempèrent les canicules et les sécheresses, qui accueille la biodiversité et les pollinisateurs, qui embellissent nos bâtisses par leur touche champêtre, plus nous aurons du poids pour faire reculer les projets qui enrichissent les promoteurs avec la complicité d’élus plutôt traîtres et pernicieux, mais qui dévaluent nos patrimoines, défigurent notre ville, augmentent les flux circulatoires et les embouteillages ainsi que les pollutions sonores et malodorantes qui leur sont liées, raréfient les stationnements et la nature dont nous avons pourtant et plus que jamais tant besoin !

Photos prises et Article rédigé le 22 avril 2021 par Catherine Medioni

Recyclez vos appareils électroniques, vos montres et autres objets en vous rendant au Vieux-Pays à Aulnay-sous-Bois

Recyclez vos déchets électroniques et électriques (appareils électroménagers, imprimantes, montres…) en les déposant au point de recyclage mis en place par Paris Terres d’Envol à la Ferme du Vieux-Pays, le Samedi 24 avril 2021 de 9h à 13h.

Saint-Denis est la ville la plus polluée de France !

Parmi les palmarès les moins honorables qu’une ville puisse obtenir, Saint-Denis décroche la première place du classement des villes les plus polluées de France. Avec une concentration moyenne de PM2,5 en 2020 de 15,9 µg par mètre cube d’air, cette ville à la célèbre basilique devance nettement Paris, ville lumière, qui arrive 3e avec 12,2 µg par mètre cube d’air.

Le niveau de concentration de PM2,5 concerne ces particules très fines de moins de 2,5 micromètres de diamètre, auxquelles une exposition prolongée peut provoquer des maladies cardiovasculaires, des problèmes respiratoires ou encore des cancers. On peut relativiser ce classement peu flatteur lorsque l’on sait que Saint-Denis ne se classe qu’à la 1254e position au niveau mondial…

Les habitants de la Seine-Saint-Denis ne sont pas très rigoureux en termes de tri sélectif

Le recyclage fait partie des enjeux cruciaux du 21ème siècle. Les déchets en provenance des activités humaines s’accumulent, comme le plastique au bord des routes. En Seine-Saint-Denis, les habitants semblent fâchés avec le tri sélectif, le département étant le moins bien classé en la matière.

Selon un rapport du Syctom (syndicat public qui gère le traitement des déchets ménagers sur les quatre établissements publics territoriaux de Seine-Saint-Denis et 85 villes franciliennes au total), 198 081 tonnes de déchets recyclables ont été récoltées en 2019 sur son territoire. Mais « seules » 140 463 tonnes sont parties au recyclage vers une dizaine d’entreprises œuvrant en France et en Europe, qui les ont transformées en cartons, papiers journaux ou de toilette, bouteilles, pièces automobiles… Malgré tout, une partie considérable — 50827 tonnes — a fini incinérée. 4226 tonnes ont même été enfouies.

Selon les premières constatations, il y aurait des erreurs dans le choix du bac ce qui rend impossible une partie du recyclage. De plus, certaines personnes sont peu disciplinées et n’aplatissent pas les briques et les cartons, saturant prématurément la poubelle utilisée notamment pour le tri des matières plastiques ou les emballages.

Source : Le Parisien

Gros pic de pollution en région Parisienne qui pourrait aggraver la crise sanitaire !

Des nuits très froides, des chaufferies qui tournent à plein régime et l’absence de vent provoquent un gros pic de pollution dans la région Parisienne. Avec une crise sanitaire sans précédent, ce nouveau pic de pollution pourrait compliquer la situation des les hôpitaux.

Pour les personnes asthmatiques, il est conseillé de ne pas faire d’activités sportives. Faites attention à vous !

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