Archives de Catégorie: Environnement

76 arbres plantés dans le Cours Napoléon Bonaparte à Aulnay-sous-Bois

Cette semaine, la Ville procède à la plantation de 76 arbres dans le Cours Napoléon Bonaparte.

Objectif : diversifier la palette végétale, embellir nos parcs et jardins et endiguer la propagation des phytopathologies dans les années à venir.

A quand la biodiversité dans les cimetières d’Aulnay-sous-Bois ?

Un article de la revue Plantes & santé évoque le développement de la biodiversité dans les cimetières (image ci-contre).

Notre lectrice Géraldine est une habituée du cimetière du Vieux-Pays et déplore les désherbages et tailles massifs, les allées sans arbres exposées à la sécheresse l’été, les murs sans végétation. A contrario elle adore les coques de noix parsemées dans ses allées par les oiseaux, les plantes grasses qui tentent de pousser entre les pierres, les buissons ardents trouvant forces dans le moindre coin de terre.

Pour Géraldine, cet article serait un bon support pour motiver les élus dans la végétalisation de ces havres de paix et de recueillement.

Quid de l’avenir du splendide saule pleureur situé entre l’école du Bourg et l’ancien cimetière d’Aulnay-sous-Bois ?

Comme vous pouvez le voir sur la photo Adidas prise à la belle saison, le saule pleureur entre l’école du Bourg et le vieux cimetière d’Aulnay-sous-Bois est pour beaucoup source de bonheur et d’admiration lors de la promenade dominicale.

Il est sans doute là depuis longtemps car une source doit alimenter ses racines, c’est un arbre que l’on trouve au bord des rivières nous confie notre lectrice Géraldine. Avec l’extension de l’école du Bourg, il a vu son terrain racinaire se réduire, la clôture de chantier le montre.

Géraldine espère qu’il va perdurer malgré tout ce bétonnage.

Merci à Géraldine pour les photos !

Démolition des pavillons rue Charcot à Aulnay-sous-Bois pour un immeuble, le dernier arbre encore debout

Nous vous le relations dans un précédent article : deux pavillons situés rue Charcot à Aulnay-sous-Bois ont été démolis pour laisser place à un futur immeuble. Si les édifices ne sont plus là, il reste un bel arbre au fond de l’un des terrains.

Notre lectrice Géraldine se demande quel âge a cet arbre magnifique ? Combien d’eau de la nappe phréatique a-t il absorbé ? Combien d’oiseaux a-t’il abrité ? Combien de bruit a t il stoppé pour le quartier ?

Pour notre lectrice, il a tout d’un arbre remarquable. Vont-ils l’abattre ? Telle est la question ultime. Peut-être qu’une association de défense de l’environnement pourra répondre ?

Merci à Géraldine pour les photos

Le Diesel, une véritable plaie pour la planète qui contribue au réchauffement climatique

Le réchauffement climatique, les dérèglements météorologiques et les conséquences dramatiques sur les sociétés humaines imposent un changement de comportement à tout un chacun. Les véhicules diesel sont dans le collimateur de nombreuses collectivités du fait de leur impact sur la santé (la pollution est responsable de 40 000 morts chaque année en France, soit presque autant que la surmortalité de Covid en 2020). 

Si de nombreuses personnalités écologistes estiment qu’il faut mettre fin au diesel, d’autres écologistes ou proches des écologistes militent pour ce type de combustion. Certains disent également que le diesel ne contribue pas au réchauffement de la planète ! Cependant, la vérité est toute autre puisque si les moteurs diesels consomment moins que l’essence et rejettent donc moins de dioxyde de carbone (CO2), ils émettent en revanche du protoxyde d’azote, autre gaz à effet de serre, 300 fois plus puissant (source : Le Parisien).

Certains essayent de se dédouaner en colportant de fausses informations. Le diesel est bel et bien responsable, pour partie, du réchauffement climatique, et n’est donc pas une solution pour sauver la planète. Que faire si on a un véhicule diesel me direz-vous ? Rien ne sert de se jeter sur le prochain véhicule électrique (bien moins nocif pour la planète mais qui pose soucis avec le recyclage de la batterie) : il suffit de changer un peu son comportement, essayer de faire ses courses 1 fois par semaine, ne pas prendre son véhicule pour faire moins de 1 km (sauf si bien entendu, vous avez un handicap moteur), et éviter d’utiliser la climatisation et de pousser ses rapports inutilement. Parce qu’on ne s’autoproclame pas écologiste, ce sont les actions au quotidien qui permettent de définir si vous souhaitez – ou pas – préserver le capital vie de vos enfants et arrière-petits enfants…

Une trentaine d’arbustes fruitiers plantés à l’école Perrières à Aulnay-sous-Bois

Plusieurs plantations d’arbres sont prévues cet automne dans les écoles aulnaysiennes.

Punaise ronde À l’école Perrières, 6 arbres et une trentaine d’arbustes fruitiers seront plantés pendant les vacances de la Toussaint et jusqu’à la fin du mois novembre.

À Aulnay-sous-Bois, comment aux arbres on leur fait leur fête !

Au terme des deux jours de « Fête de l’arbre », Aulnay Environnement a pu constater combien les Aulnaysiens étaient sensibles au rôle des grands arbres à leur qualité de vie et réceptifs au tract demandant à la municipalité une véritable politique de protection des arbres du domaine privé.

Il faut rappeler quelle suite a été donnée à notre pétition qui a recueilli en peu de jours plus de 500 signatures demandant respectueusement au Maire d’agir pour protéger les arbres du Centre Le Camus :

Beaucoup d’Aulnaysiens sont révoltés pas ce mépris du patrimoine naturel.

Monsieur le Maire, quand comprendrez-vous le désir des Aulnaysiens de voir préservé leur cadre de vie ?

Source : Aulnay Environnement

Que devient la Charte de l’arbre à Aulnay-sous-Bois?

En décembre 2020, un groupe de travail était invité à réfléchir sur une Charte de l’Arbre. En considérant le sort réservé aux tilleuls centenaires de la défunte place Camélinat et surtout la proximité de l’échéance électorale, nous étions des plus circonspects en venant à une réunion que nous avons rapidement quittée, en constatant que dans l’esprit de nos interlocuteurs de la municipalité, il s’agissait surtout de nous convaincre du bien-fondé des opérations d’abattage d’arbres du domaine public, à croire que la vocation première de ces végétaux est de contracter des maladies et  derechef, d’être éliminés.

Difficile de décider quel événement fut décisif pour la suspension des travaux du groupe de travail : est-ce bien le Covid, ou tout simplement la réélection de la municipalité dans un fauteuil d’abstentionnisme ? En revanche, nous souhaitons évidemment que le groupe de travail reprenne ses travaux, mais dans une optique qui vise effectivement à la préservation dans son ensemble du patrimoine naturel arboré. Car contrairement à ce qu’un élu affirme dans Oxygène, la Charte de l’Arbre n’existe toujours pas : il n’y a à Aulnay aucun texte visant à préserver les arbres !

La position d’Aulnay Environnement définie lors de la première réunion n’a pas changé. Nous demandions :

  • Un engagement que ce groupe de travail préludera à la mise en place d’une commission bénéficiant d’une longévité et de compétences lui permettant de participer dans le long terme à la gestion du patrimoine arboré et que sa vocation ne se bornera pas à participer à la rédaction d’un texte sans portée réelle.
  • Le projet d’un examen approfondi de l’état des lieux: la première attribution de ce groupe de travail doit être de travailler sur l’inventaire de ce patrimoine, tel qu’il apparaît sur l’annexe C du PLU 2015. Il importe que soit revu un classement des arbres afin qu’un maximum d’arbres patrimoniaux puissent bénéficier des articles correspondants du PLU au titre « d’arbres isolés ». On relève en effet des lacunes dans cet inventaire, par exemple, aucun arbre remarquable n’est signalé rue Louis Barrault sur le terrain de l’ancien Centre Le Camus, (parcelle cadastrale 207) alors qu’il comprend un magnifique cèdre et plusieurs grands chênes, l’un d’eux, en raison du diamètre de son tronc, est sans doute actuellement le plus ancien de tous les survivants de la forêt du Bondy, et à ce titre particulièrement remarquable et à préserver. On sait ce qu’il en a été : absence de réponse à nos lettres et à une pétition de plusieurs centaines de signatures, et nettoyage par le vide de la parcelle en plein été.
  • Le réexamen de décisions radicales qui pèsent lourdement sur l’avenir du patrimoine public, comme celle de remplacer tous les platanes d’alignement de la commune, ce qui conduit à une diminution du nombre d’arbres, comme le prouvent les exemples récents de la rue Ordener et du boulevard Lefèvre : à chaque fois, 16 platanes remplacés par 8 jeunes arbres.
  • La précisionsur le périmètre pris en compte : il doit ainsi englober non seulement le domaine public, mais aussi le domaine privé. Sur ce domaine, le patrimoine arboré est en effet particulièrement vulnérable, en raison de la multiplication des mutations, en particulier au profit de promoteurs soucieux de dégager le maximum de surface pour de nouvelles constructions. 
  • La promesse d’une réelle protection du patrimoine : Il importe donc que soit admis dès le départ que cette Charte de l’arbre impose des contraintes dans les permis de construire, comme dans les projets communaux, et que ne soit pas négligée la protection des arbres sur des terrains du patrimoine public (chênes de l’ancien Centre des Impôts, avenue de la Croix Blanche) en contradiction avec les décisions arbitraires de retrait de la liste des arbres à préserver (tilleuls centenaires de l’ex-place Camélinat).

Il faut une action forte de sensibilisation des propriétaires au patrimoine arboré en leur possession, assortie d’une aide à l’entretien de ces arbres, qui est coûteuse et suscite parfois des problèmes de voisinage.

Sans une prise en compte de tous ces paramètres, il est difficile de croire à la sincérité d’une campagne vantant les bienfaits des arbres.

FÊTER LES ARBRES, C’EST BIEN JOLI, LES PROTÉGER, CE SERAIT BIEN MIEUX !

Source : Aulnay Environnement

Que reste-t-il de la forêt de Bondy à Aulnay sous Bois ?

Sensibilisation et initiation aux jardins du Zéphyr à Aulnay-sous-Bois

Cet après-midi, à l’occasion des semaines européennes du développement durable, les Jardins du Zéphyr se sont animés avec différents ateliers de sensibilisation et d’initiation

Les habitants ont ainsi pu s’initier à l’éco-compostage, prévention des déchets, fabrication de jardinières murales, sensibilisation au développement durable, grainothèque itinérante…

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