Archives du blog

Des individus à Villepinte, Sevran et Aulnay-sous-Bois faisaient du trafic de voitures volées avec l’Afrique

Ils sont soupçonnés d’avoir volé une vingtaine de voitures, afin de les expédier en Afrique ou de les désosser pour le marché francilien.

La semaine dernière, la Sûreté départementale de Seine-et-Marne a interpellé six hommes, âgés de 18 à 37 ans, originaires de Villepinte, Sevran et Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Au terme de quatre jours de garde à vue, lors de laquelle ils sont restés mutiques, ils ont été déférés devant le parquet de Meaux, vendredi.

Ces prévenus seront jugés le 2 avril par le tribunal correctionnel de Meaux, dans le cadre d’une comparution à délai différé, pour vols et recel en bande organisée. Ils ont été placés sous contrôle judiciaire, en attendant l’audience.

Les enquêteurs de la Sûreté départementale travaillaient sur cette équipe depuis début 2020, suite à des « informations concordantes », indiquant que des véhicules volés transitaient par un hangar situé à Mareuil-lès-Meaux. Et ce, avant d’être chargés dans des conteneurs puis expédiés vers l’Afrique, via le port d’Anvers (Belgique).

Des véhicules volés dans toute l’Ile-de-France

Les malfaiteurs dérobaient, sans violence, toutes sortes de voitures : Peugeot 208, Peugeot 3008, DS 7, Nissan Qashqai, Renault Clio, Renault Megane… Les vols ont eu lieu dans toute l’Île-de-France, mais essentiellement dans le nord Seine-et-Marne et en Seine-Saint-Denis. Certains véhicules, une fois maquillés, partaient vers Dakar (Sénégal), tandis que d’autres étaient « désossés ». Les pièces détachées étaient ensuite revendues sur Internet.

Source et article complet : Le Parisien

Témoignage choc de Karim torturé à Villepinte pour 3 000 euros !

«Cette maison c’était un havre de paix. C’est devenu un tombeau». Quatre mois après une très violente agression par deux cambrioleurs, cet habitant de Villepinte a raconté les détails de ce qu’il a vécu au Parisien.

Le 17 septembre dernier, dans la matinée, ce père de famille est devenu la victime de deux hommes qui voulaient cambrioler son habitation à Villepinte (Seine-Saint-Denis). Le calvaire a duré plus d’1h30.

«Ils m’ont roué de coups pendant dix minutes», témoigne au Parisien cet homme qui avait lui-même ouvert la porte aux agresseurs après avoir entendu quelqu’un frapper.

«Tu sais pourquoi on est là! Tu as de l’argent», ont-ils crié, en lui donnant un coup de gazeuse dans le nez et le poussant à l’intérieur. Ils lui ont ensuite enroulé autour du cou un câble électrique et ont commencé à le serrer pour ensuite lui sauter à pied joint sur les jambes, «comme s’ils voulaient les casser», dit sa femme.

«C’était de l’ultra-violence»

«Termine-le», a lancé l’un des agresseurs à l’autre. Les tortures ont continué dans la chambre du couple, à l’étage. «Quand je me levais, l’un d’eux me fouettait avec un câble électrique. C’était de l’ultra-violence», dit-il. Les cambrioleurs ont découvert 3.000 euros. «Ils ont même volé plusieurs centaines d’euros qui se trouvaient dans la tirelire des enfants», ajoute son épouse.

L’un des malfaiteurs a commencé à menacer la victime avec son arme. «J’ai réellement eu peur de mourir quand il m’a mis la crosse du revolver sur la tempe. Je me sentais partir et je revoyais mes enfants une dernière fois», se souvient-il.

Source et article complet : Sputnik

Un nouveau radar sur le boulevard André Citroën entre Aulnay-sous-Bois et Villepinte proche du circuit Carole

#SLAPC

Les amateurs de vitesse devront appuyer sur le frein avec le nouveau radar mobile situé sur le boulevard André Citroën, à proximité du circuit Carole et d’Usine Center. Bien souvent, les automobilistes manquent de rigueur et n’hésitent pas à aller bien au-delà de la vitesse autorisée.

Cependant, l’efficacité de ce type de rader est contesté, de nombreux automobilistes ralentissent uniquement devant lui avant de ré-accélérer de plus belle…

Ci-dessous, une vidéo d’illustration d’un radar fixe :

L’épidémie de Covid-19 se propage en Seine-Saint-Denis avec un lycée fermé à Villepinte !

A peine 2 jours après la fermeture de classes au collège Christine de Pisan à Aulnay-sous-Bois, c’est au tour du lycée Jean-Rostand à Villepinte de fermer ses portes ce lundi. Un personnel qui a été au contact de plusieurs membres de l’équipe éducative a été testé positif au Covid-19.

Un parcours pédagogique adapté sera mis en place pour aider les élèves à ne pas trop perdre de temps sur leur programme. Les parents sont toujours en attente de dépistage de leurs enfants.

Trois ans de prison ferme pour Kader qui avait foncé sur un policier près d’Aulnay-sous-Bois

Il avait foncé délibérément sur un policier en juillet. Le tribunal a condamné à trois ans de prison ferme ce prévenu de 21 ans qui conduisait sans permis à bord d’une voiture volée.

Rien ne semblait pouvoir arrêter Kader 21 ans. Pas même deux barrages de la Bac (brigade anti criminalité). Le 19 juillet, à 23 heures, le jeune chauffard, en voulant échapper à la police entre Aulnay et Villepinte, n’a pas hésité à foncer sur un fonctionnaire. Il était jugé ce lundi, en comparution immédiate, après un délit de fuite à haut risque.

« C’est sous l’effet de la panique. Je n’avais pas le permis. Je sortais de détention », tente de se justifier le prévenu dans un débit de mitraillette. « Un grand m’a demandé de récupérer un véhicule pour le rendre à une autre personne. Je lui rendais un service : j’avais cassé sa moto », complète-t-il après s’être fait prier par le président. Il n’en dira pas plus sur l’identité du « grand » et la véritable raison de ce service.

Cette nuit-là, pris en chasse par la Bac, tous gyros dehors, Kader n’obtempère pas. Au volant d’une Toyota, qui s’avérera volée, il grille les feux, manque de renverser un piéton, prend les rues à contresens. La course-poursuite s’éternise vingt minutes, estimée à 120 km/h en pleine zone urbaine. « C’est un grand mot rouler vite ! J’étais au peu au dessus », rétorque le jeune homme au casier déjà bien fourni.

Au rond-point de Bricoman, à Villepinte, un premier barrage de police a été installé. Le fuyard le franchit sans hésiter. « Je n’ai pas vu le barrage », lance-t-il. « Mais vous êtes aveugle ? », ironise le président. Au second barrage, rue Allende, il passe encore outre. « Je n’ai vu aucun policier sur le bord. Quand j’ai entendu tirer je suis descendu », assure-t-il. Un fonctionnaire a effectivement tiré à deux reprises sur le véhicule en fuite.

Source et article complet : Le Parisien

Pétition contre la fermeture de l’agence Navigo à la gare de Villepinte, vers une surcharge en gare d’Aulnay-sous-Bois ?

D’ici la fin de l’année, l’agence Navigo de la gare du Vert-Galant, situé au carrefour des villes de Tremblay-en-France, Villepinte et Vaujours (Seine-Saint-Denis) ferme ses portes

D’ici la fin de l’année, l’agence Navigo de la gare du Vert-Galant, pôle d’échanges majeur du territoire, situé au carrefour des villes de Tremblay-en-France, Villepinte et Vaujours (Seine-Saint-Denis), sera fermée.

Au plus tard, le 31 décembre 2020, l’agence Navigo fermera ses portes ce qui n’est pas au goût des usagers. Le syncdicat CGT des cheminots d’Aulnay-sous-Bois a décidé de lancer une pétition en ligne afin de lutter contre cette fermeture. « La SNCF fait le choix de dégrader encore un peu plus la qualité du service proposé aux usagers, pour des raisons purement économique ».

Source : Actu.fr

L’association Centre Culturel Franco-Turc Aulnay-sous-Bois, Sevran, Villepinte aide contre le coronavirus

L’association Centre Culturel Franco-Turc  des villes d’Aullnay-sous-Bois, Sevran et Villepinte on fait un don de 100 masques à l’association Divers Citéscultures et à l’Amicale des Beaudottes à Sevran.

Sous l’impulsion de sa présidence Ayse Baris, l’association Centre Culturel Franco-Turc a également fait des dons à d’autres associations sur ces trois villes afin de faire face aux difficultés logistiques liées au confinement.

Un Covid-Center à la maison de santé de Villepinte pour soulager l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois

La maison de santé de Villepinte a mis en place une équipe dédiée au traitement des patients atteints du Covid-19. Au total, six généralistes sont assignés avec un traitement en moyenne de 35 patients par jour.

Objectif clairement affiché : désengorger l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois qui croule sous la charge de travail.

En Seine-Saint-Denis, le Coronavirus a causé 187 décès et 1173 hospitalisation, dont 228 patients sont en réanimation.

Source : Le Parisien

Un accident de personne à Villepinte perturbe le RER B entre Aulnay-sous-Bois et Charles de Gaulle

Vendredi 7 février 2020, le trafic est interrompu sur le RER B suite à un accident grave de personne survenu en gare de Villepinte. La section Aulnay-sous-Bois – Aéroport Charles de Gaulle est fortement perturbée.

La dette explose à Aulnay-sous-Bois, vers une forte augmentation des impôts locaux ?

Si Oxygène laisse entrevoir une bonne gestion de la ville d’Aulnay-sous-Bois avec des propos rassurants pour l’avenir de la ville, les chiffres et les graphiques interpellent. Ainsi, la dette d’Aulnay-sous-Bois est passée de 44,5 millions d’euros en 2007 à 129 millions en 2017, soit presque un triplement de la dette en 10 ans.

Sur le graphique du JDN ci-contre, on constate différents à-coups sur l’augmentation de la dette : 2008, 2011 et 2017. Si l’ancienne municipalité socialiste (2008-2014) justifiait l’augmentation par le Plan de Rénovation Urbaine, l’actuelle majorité dirigée par Aulnay-sous-Bois semble avoir du mal à maîtriser cette augmentation, notamment à cause du baisse des dotations de l’état.

L’actuel adjoint Frank Cannarozzo disait à juste titre, lorsqu’il était conseiller municipal d’opposition (2008-2014), que les emprunts d’aujourd’hui sont les impôts de demain. Or si les impôts n’ont pas augmenté ces dernières années principalement pour des raisons politiques, il apparaît évident que ce maintien de la fiscalité risque de ne pas tenir après les élections municipales de 2020, à moins de laisser la dette enfler comme ce fut le cas à Levallois-Perret (même si depuis plusieurs années, cette dette diminue notamment grâce à l’extension du centre d’affaires de La Défense).

Aulnay-sous-Bois comparée à d’autres villes ?

On pourrait se demander si la ville d’Aulnay ne pâtit pas d’une conjoncture macro-économique morose, à l’image des résultats des autres villes. Pourtant, ce n’est pas vraiment le cas. A l’image du graphique ci-contre, on remarque que les villes de même taille ont, en moyenne, réussi à maîtriser leur dette, voire la baisser.

Pour la première fois, le ratio dette/nombre d’habitants à Aulnay-sous-Bois a dépassé la moyenne de celui de la moyenne des villes de 50 000 à 100 000 habitants, en 2017. Ce qui pousse à croire que ce qu’il se passe actuellement à Aulnay-sous-Bois n’est pas un phénomène national mais bien un problème local que la municipalité actuelle ou future devra adresser.

Au niveau des villes voisines, la ville du Blanc-Mesnil semble bien s’en sortir depuis 2014 (effet Meignen ?) avec une baisse sensible de la dette, alors que le budget de la ville de Villepinte semble sain depuis plus de 10 ans, que la ville ait été dirigée par la Gauche ou par la Droite.

Quid du désendettement ?

L’ancienne adjointe aux finances Françoise Bovais-Liegeois le clamait : la dette ne signifie pas grand chose, l’annuité et la capacité de désendettement sont deux mesures plus efficaces pour vérifier la bonne gestion de la ville.

Et là aussi, les chiffres ne sont pas bons : entre 2007 et 2017, cette capacité de désendettement est passée de quelques années à près de 20 ans. Et la tendance ne semble pas être à la baisse.

Qu’est-ce qui pourrait changer la donne ? Les nombreuses constructions de logements à Aulnay-sous-Bois pourraient amener (pour combien de temps encore ?) de la fiscalité supplémentaire pour la ville. Et avec la nouvelle cité en construction sur l’ancien terrain de PSA, la ville pourrait, d’ici 10 ans, dépasser le seuil des 100 000 habitants, avec à la clé une augmentation de la dotation de l’état.

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