Archives de Catégorie: faits divers

Deux entrepreneurs d’Aulnay-sous-Bois condamnés pour un trafic de drogue bien organisé à Aurillac

Les principaux protagonistes du trafic de stupéfiants qui a irrigué la rue de la Coste, en centre-ville d’Aurillac (Cantal), ces dernières années étaient jugés au tribunal judiciaire ce vendredi. Retour sur une entreprise qui aurait généré plus de deux millions d’euros en trois ans.

Cette entreprise importée de la région parisienne a connu son petit succès en centre-ville d’Aurillac. Pilotée par deux amis d’enfance d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), elle a vu le jour au milieu de la décennie pour atteindre les sommets entre 2016 et 2019. Une activité aux 2,3 millions d’euros de chiffre d’affaires dont les produits – cannabis, cocaïne et héroïne – s’écoulaient à un rythme effréné depuis les 19-21 de la rue de la Coste.

Source et article complet : La Montagne

Deux agents de la ville de Sevran agressés lors d’une intervention sur une bouche d’incendie

Avec les fortes chaleurs, certaines personnes ouvrent délibérément les bouches à incendie pour se rafraîchir. Ce fut le cas à Sevran, où deux agents ont constaté les dégâts hier vers 18h. En faisant leur travail, ils ont été agressés par une bande d’individus. L’un des agents de la ville a été transmis aux urgences car il a reçu un coup de projectile.

Diatou, la femme enceinte violemment interpellée à la gare d’Aulnay-sous-Bois, déférée au parquet de Bobigny

Nouveau rebondissement dans l’affaire de la femme enceinte interpellée par la police ferroviaire à Aulnay-sous-Bois : Diatou va être déférée au parquet de Bobigny pour violence et outrage contre les agents de la sûreté ferroviaire.

Enceinte de 7 mois, elle devait se rendre au commissariat hier pour être entendue par rapport une plainte des 3 agents qui ont participé à son interpellation. Ces agents lui reprochent de les avoir poussés, griffés et mordus.

En parallèle, Diatou a déposé plainte pour violence lors de son interpellation. A noter que son compagnon,, présent au moment des faits, sera lui aussi déféré au parquet de Bobigny pour s’être interposé pendant l’altercation.

La rédaction d’Aulnaycap est en contact avec la jeune femme qui souhaite pour le moment rester dans la discrétion sur conseil de son avocat.

La SNCF communique concernant l’interpellation violente d’une femme à la gare d’Aulnay-sous-Bois

Une vidéo amateur diffusée sur les réseaux sociaux montrant l’interpellation d’une personne hier soir en gare d’Aulnay-sous-Bois fait ces dernières heures l’objet de vives discussions entre internautes, ainsi que d’interprétations trompeuses. En montrant uniquement la fin de l’intervention des agents de la surveillance générale, un moment forcément impressionnant, aucune contextualisation, ni explication n’est apportée.

La personne mise en cause venait d’être verbalisée à trois reprises, notamment car elle ne portait pas de masque, qu’elle avait craché et qu’elle voulait prendre le train sans billet. Les agents l’ont ensuite invitée à quitter la gare. Devant son refus, et un comportement agressif, cette injonction de quitter la gare est devenue contraignante.

Les images diffusées font suite à plusieurs morsures et griffures subies par les agents de la sûreté ferroviaire qui ont porté plainte et ont été entendus par les autorités judiciaires (Deux agents sont en ITT de 5 jours et un de 7 jours)

La personne s’est signalée enceinte durant l’interpellation, les agents de la SUGE ont immédiatement demandé au SAMU de la prendre en charge, par mesure de précaution. La personne qui l’accompagnait a été remise aux forces de l’ordre pour outrages et violences.

Une enquête interne est ouverte.

Source : communiqué SNCF

Une femme enceinte violemment interpellée à la gare d’Aulnay-sous-Bois

On ignore les raisons de cette interpellation, s’il s’agit d’un outrage ou d’une tentative d’utilisation des transports sans titre de transport en règle. En tout état de cause, l’interpellation d’une jeune femme enceinte à Aulnay-sous-Bois n’est pas restée dans l’indifférence avec de nombreux témoins s’indignant sur les réseaux sociaux.

Sur la vidéo ci-dessous filmée par un usager du RER B, on voit la femme se faire arrêter non sans opposer de résistance.

La mère du passeur de drogue torturé à Aulnay-sous-Bois évoque des menaces avant le procès

C’est une petite femme aux cheveux poivre et sel et à la voix douce. Devant la cour d’assises d’appel de Paris, cette retraitée de l’éducation nationale rassemble du mieux qu’elle peut ses souvenirs de l’été 2014, lorsque son fils de 45 ans a quitté famille et maison sans laisser d’adresse. « Il était terrorisé, affolé, se souvient-elle, il m’a dit qu’il avait besoin de 300 000 euros, qu’il s’était fait torturer… Quand il a soulevé son tee-shirt, j’ai vu les marques… Je me suis dit, c’est pas possible que des êtres humains fassent de telles choses. »

La veille, son fils, surnommé « Petit-Père » dans le trafic de drogue, avait décrit en détail les supplices, et mutilations jusqu’aux parties les plus intimes, la promesse de le « noyer et de le passer au fer à repasser ».

«Tais-toi, ne dis rien. On n’aime pas les balances»

Elle ajoute : « J’ai reçu un appel sur mon portable, avant le procès, qui disait Tu sais qui je suis. Tais-toi, ne dis rien. On n’aime pas les balances. Tu vas cracher le morceau ». Elle a cru déceler un « petit accent corse » chez le corbeau.

Quel morceau pourrait donc cracher cette modeste retraitée, qui ignorait que le « nouveau travail » de son fils, ancien délégué syndical dans l’édition, consistait à importer d’Espagne des dizaines de kilos d’herbe de cannabis, dans un camping-car qu’elle avait accepté de louer pour lui ? La drogue a été détournée avant d’être livrée à Villepinte (Seine-Saint-Denis), le camping-car a été saccagé et son fils et Philippe (le prénom a été modifié), un ami d’enfance cocaïnomane qui l’avait présenté aux trafiquants, ont été torturés.

VIDÉO. René, alias Petit-Père : « Je suis un trafiquant de drogue international repenti »

A moins que le corbeau n’ait vocation à rappeler que dans cette affaire, où six accusés encourent la perpétuité, ce n’est pas le code pénal qui fait loi. Une psychologue citée par la défense a elle aussi souligné le contexte de menaces qui pèse toujours autour de ce procès.

«Une voiture rouge tournait sans arrêt autour de chez moi»

« J’étais surveillée, une voiture rouge tournait sans arrêt autour de chez moi », se souvient la mère du passeur. C’est aussi une voiture rouge qui a été aperçue près du domicile de la famille de Petit-Père en 2014.

Source et article complet : Le Parisien

Un grand-père accusé de viol sur ses propres petits-enfants à Aulnay-sous-Bois

Un habitant de Villefranche-sur-Saône, âgé de 63 ans, a été interpellé le 9 juin. Il est soupçonné d’avoir abusé des jeunes enfants de sa fille.

Un sexagénaire est soupçonné d’avoir profité d’un séjour chez sa fille à Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, pour violer et agresser sexuellement ses petits-enfants de 8 et 12 ans à l’époque. Selon Le Progrès, les faits se seraient passés au deuxième semestre 2018. Le garçon de 12 ans et la fille de 8 ans se sont plaints plusieurs mois après le départ de leur grand-père.

Une enquête a été menée ainsi que des expertises médico-légales et psychologiques pour évaluer le traumatisme des enfants. Les éléments récoltés ont entraîné l’interpellation. Déjà condamné pour agression sexuelle sur mineur, il a été placé en détention provisoire à la prison de Corbas. Il a été présenté au juge d’instruction à Lyon ce jeudi 11 juin. L’homme nie les faits.

Source : Lyoncapitale.fr

Accusé d’avoir violé une patiente, un brancardier de l’hôpital d’Aulnay-sous-Bois en garde à vue

Le suspect aurait profité de faire une toilette à une patiente hospitalisée, pour la violer. Il a été placé en garde à vue.

Un brancardier du centre hospitalier intercommunal Robert Ballanger à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) a été placé en garde à vue ce mercredi après-midi. La direction de l’hôpital a fait appel à la police vers 16 heures pour signaler ce qu’il venait de se passer.

Une patiente hospitalisée âgée d’une cinquantaine d’années a expliqué qu’un brancardier l’avait prise en charge et lui avait fait une toilette. Elle affirme avoir subi un viol digital à ce moment-là. L’homme aurait ensuite quitté la chambre.

Les policiers ont retrouvé le suspect sans difficulté, qui a été interpellé. Le mis en cause a été placé en garde à vue. L’enquête a été confiée au commissariat d’Aulnay-sous-Bois.

Source : Actu17

L’ordre donné à la police de ne pas intervenir lors d’un match de foot à Aulnay-sous-Bois fait réagir

Le match de football organisé dans le city-stade de la Rose des Vents a non seulement occasionné des nuisances sonores importantes pour les riverains, mais également provoqué des incidents à la fin de la rencontre, lundi soir. Plus de 400 personnes se sont rassemblées autour d’un match non autorisé, sans le respect des consignes sanitaires liées à l’épidémie de Covid-19.

Alors que des véhicules ont été incendiés, les forces de l’ordre ont eu pour consigne de ne pas intervenir, laissant se faire les larcins, à la plus grande surprise des habitants. Aucune interpellation n’a eu lieu, donnant un sentiment d’impunité pour ces individus chez qui la valeur matérielle n’a que peu d’importance.

Deux poids deux mesures ?

Ce curieux épisode a donné lieu à de multiples remarques sur les réseaux sociaux. Si certains déplorent qu’une partie du territoire Aulnaysien semble désormais hors de contrôle de l’autorité régalienne, d’autres se demandent pourquoi la police est si prompte à donner des amendes aux automobilistes qui font un léger excès de vitesse ou oublient de mettre la ceinture.

Pour d’autres, l’image des gilets jaunes violemment interpellés vient à l’esprit alors que pour d’autres manifestations comme celle de lundi dernier, la police semble un brin laxiste et contemplative.

Le plus grave est que cette manifestation aurait pu déboucher sur un drame, avec des riverains qui auraient pu en venir aux mains avec toutes les conséquences qui vont avec. Pourquoi la police semble t-elle ne plus contrôler la situation dans un quartier d’une ville si proche de Paris, capitale française ?

Deux méthodes qui s’affrontent

Il y a quelques jours, l’ancien commissaire d’Aulnay Vincent Lafon était épinglé dans le journal Le Parisien pour ses méthodes musclées et son tempérament volontaire. Commissaire au moment de l’affaire Théo, Vincent Lafon était connu pour vouloir intervenir et rétablir l’ordre sur la zone qui lui était confiée, quitte à utiliser des méthodes parfois brutales en donnant lieu à des interpellations musclées. Ce profil semblait ne pas plaire à tout le monde, y compris chez les personnalités politiques. Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, avait en effet pris parti en faveur de Théo Luhaka, alors que la première adjointe Séverine Maroun regrettait les interventions des hommes de M. Lafon, qui empêchaient ensuite la police municipale d’intervenir dans le quartier pendant plusieurs jours de peur de représailles.

A l’opposé de cette méthode, la police semble désormais vouée à contempler les dégâts et ne pas intervenir pour éviter tout incident et des émeutes. Est-ce que le quartier en sortira grandi ? Est-ce que la police municipale pourra patrouiller dans le quartier sans être prise à partie ? Est-ce la bonne méthode pour ne pas froisser les jeunes qui, selon toute vraisemblance, souhaitaient exprimer bruyamment leur joie d’une manifestation post-confinement ?

A l’heure où les forces de police sont prises à partie dans les médias suite à l’affaire George Floyd, est-ce que certains quartiers vont définitivement être hors de contrôle, avec toutes les conséquences que cela impliquent ?

Violents débordements à Aulnay-sous-Bois après un match de foot sauvage avec des voitures brulées

Entre 300 et 400 personnes étaient présentes dans le city stade de la cité des 3000. Fumigènes et banderoles hostiles à la police ont été sortis et des voitures ont été brûlées.

On se pressait lundi soir au city stade dans la cité des 3000 à Aulnay. Le terrain avait peine à contenir les centaines de jeunes qui devaient assister à un match improvisé entre les 3000 et le quartier des Mille Mille.

Des spectateurs étaient juchés sur les grilles, un halo de fumée diffusé par des fumigènes planait sur le terrain. Et accrochées aux clôtures du city stade, des banderoles hostiles à la police ou en faveur d’Adama Traoré et de Théo pavoisaient. Vers 21 heures, la tension est montée d’un cran.

Les policiers «avaient ordre de ne pas intervenir»

Des conteneurs ont été poussés au milieu de la rue et incendiés. Deux véhicules ont également pris feu. Lorsque les premiers véhicules de police locaux se sont approchés des lieux, des tirs de mortier ont retenti. Ils ont rebroussé chemin.

Un policier confie : « Les effectifs avaient ordre de ne pas intervenir. On a donc dû laisser brûler les voitures. Dès que nous approchions nous étions visés par des tirs de mortier. C’était complètement préparé ».

Il n’y a eu aucun blessé, ni interpellation. Vers 23 heures, le calme est revenu dans la cité. « Nous sommes dans la suite logique de ce qui se passe au niveau national et international », constate ce fonctionnaire de police faisant allusion aux campagnes contre les violences policières et au climat de défiance global contre les forces de l’ordre.

Source et article complet : Le Parisien
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