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Archives de Catégorie: faits divers

Journal du web aulnaysien numéro 16, février 2019

Le « Journal du Web aulnaysien » revient pour un nouveau numéro au conservatoire d’Aulnay ! Au sommaire ce mois-ci :

  • « Secrets d’Aulnay » dresse le portrait de Claude Louis Berthollet.
  •  L’invité du JW : Daouda Sanogo, adjoint au Maire en charge du Développement économique, de la Formation, de l’Apprentissage et de l’Insertion.
  • 1 minute pour comprendre… le programme d’aide aux travaux pour rénover votre habitat mis en place par la ville d’Aulnay-Sous-Bois.
  •  Lumière sur… ABD AL MALIK qui travaille sur un projet de théâtre suite au casting réalisé au Nouveau cap. Il se produira au Musée d’Orsay,  du 4 au 7 avril pour interpréter « Le Jeune Noir à l’épée » chorégraphié par Salia Sanou/mouvements perpetuels.

Ci dessous, la vidéo:

 

Source: Ville d’Aulnay-Sous-Bois

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Des pains de cannabis dans des parpaings à Aulnay-sous-Bois

Après enquête, les policiers ont détruit un mur à coups de maillet. Il renfermait de la drogue. Trois hommes sont en garde à vue.

La cachette est peu commune. Des pains de cannabis ont été découverts dans un mur, à l’intérieur de parpaings. C’est une enquête au long cours, menée par des enquêteurs locaux, en poste au commissariat d’Aulnay-sous-Bois qui a permis cette surprenante découverte.

Des informations, surveillances et écoutes les ont conduits à s’intéresser de plus près à un trio d’habitants du quartier de la Rose des Vents (ex 3 000) et une cave, rue Christophe-Colomb, comme possible lieu de stockage. Les perquisitions ont eu lieu mercredi. Chez les suspects, âgés de 29, 36 et 47 ans, qui vivent dans des lieux distincts, un peu plus de 3 000 € et des produits d’emballage ont été saisis.

A la quatrième adresse, en revanche, la découverte a été plus intéressante. Un peu plus de 13 kg de résine, conditionnée en pains, ont été découverts, au bout de plusieurs heures dans une cave qui semblait désertée par les habitants.

L’insistance du chien convainc les policiers

Un peu de résine dépassait du mur. L’insistance d’un chien spécialisé dans la détection de stupéfiants a convaincu les policiers de démolir le mur, à coups de maillet, pendant plusieurs heures. La drogue se trouvait dans l’interstice des parpaings. Tout laisse penser que le mur a été construit pour servir de cache à la drogue. « Des caches avec des murs, on connaît, mais en général il y a des trappes pour pouvoir y accéder », réagit un policier.

Depuis quand la drogue était là et qui pouvait avoir intérêt à la dissimuler ainsi, en la rendant si difficilement accessible ? Les quatre jours de garde à vue prévus par la loi pour les affaires de stupéfiants aideront peut-être à trouver une réponse.

Source : Le Parisien

Un gang de faux plombiers qui résidaient à Aulnay-sous-Bois et alentours sévissait à Mulhouse

Le Progrès

L’enquête a démarré il y a huit mois avec des faits de vols au domicile de personnes âgées à Mulhouse.

Le mode opératoire était quasiment toujours le même : un individu se faisant passer pour un plombier ou une personne travaillant au service des eaux de la Ville sonnait chez ses victimes en prétextant une fuite ou un problème de compteur. Il pénétrait dans le logement. Quelques minutes plus tard, des policiers sonnaient à la même porte expliquant aux résidents qu’ils étaient victimes de voleurs qu’ils allaient arrêter sur place en flagrant délit.

Bien sûr, les faux fonctionnaires faisaient le tour du propriétaire, demandant où ces derniers avaient caché argent ou biens de valeur afin de vérifier que rien ne manquait. C’est là qu’ils réussissaient leur coup.

Dans d’autres cas, les faux policiers se présentaient seuls au domicile de leurs futures victimes, évoquant un vol potentiel. Là encore, ils en profitaient pour fouiller la maison.

Presque une trentaine de victimes dans la région

Ce gang visiblement bien rodé a ainsi multiplié les vols à la fausse qualité sur Mulhouse. Rapidement, les enquêteurs du groupe anticambriolages de la sûreté départementale de Mulhouse ont constaté une recrudescence des vols de ce type dans la région, mais aussi dans tout le Grand Est en zone police et gendarmerie (Masevaux, Montbéliard, Thionville, Metz, Strasbourg).

Près d’une trentaine de victimes ont été recensées (dix rien qu’à Mulhouse). Les signalements, les traces ADN ont conduit les policiers à élargir le cercle de leur enquête puisque la bande organisée opérait sur tout le territoire. Le parquet de Mulhouse a saisi un juge d’instruction et policiers et gendarmes ont été cosaisis dans cette enquête au long cours.

« Nous avons rapidement travaillé avec les gendarmes de la région Grand Est, sachant que les mis en cause sont des itinérants, des gens du voyage. Les différents renseignements, indices, témoignages, surveillances mises en place et l’exploitation des vidéosurveillances, nous ont permis de repérer les voitures et d’identifier les suspects, âgés de 45 à 60 ans », nous a confié une source proche de l’enquête.

Un coup de filet en région parisienne mardi dernier

Un vaste coup de filet a été opéré mardi 29 janvier en région parisienne, lieu de repli des malfaiteurs. Les enquêteurs de la sûreté départementale du Haut-Rhin ont opéré avec leurs homologues du commissariat de Montbéliard, la brigade de recherche de la gendarmerie d’Altkirch et la prestigieuse BRB (brigade de répression du banditisme) de Paris.

Six personnes ont été arrêtées à Pavillons-sous-Bois, Sevran, Aulnay-sous-Bois et Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Les six individus ont passé 48 heures en garde à vue avant d’être présentés à un juge des libertés et de la détention. Ils ont été incarcérés dans le cadre de l’exécution d’un mandat d’amener délivré par le juge d’instruction de Mulhouse.

Source et article complet : DNA

Passeur torturé à Aulnay-sous-Bois, l’ex petite amie d’un trafiquant avait donné des noms

Huit accusés, dont une femme, sont jugés pour séquestration, actes de torture et de barbarie, commis en 2014, sur deux trafiquants suite à la disparition d’un chargement de drogue.

Elle n’a rien vu des tortures, à Aulnay, de deux trafiquants après la disparition de 80 kg de cannabis. Mais ses déclarations ont pesé dans la balance. « Vous êtes une personne qui a fait des déclarations capitales », rappelle l’avocate générale Marie-Claire Noiriel à Pénélope, surnom de l’ex-petite amie du commanditaire du trafic, Mohamed C.

Ce dernier est jugé par la cour d’assises de Seine-Saint-Denis depuis jeudi et jusqu’au 7 février, avec sept autres personnes, dont une femme, pour enlèvement, séquestration, actes de torture et de barbarie.

La jeune femme fluette, emmitouflée dans une grande doudoune noire, est à peine audible. A chaque fois, l’huissier avance le micro vers elle. « Tenez-vous à la barre, c’est plus simple pour ne pas reculer », lui conseille Me Florian François-Jacquemain, avocat d’une partie civile.

Marteau, chalumeau et arrachage de dents

Pénélope parle du bout des lèvres et répète poliment qu’elle confirme ce qu’elle avait dit au juge au sujet « de trucs horribles, avec un marteau, un viol anal avec un bâton chaud, un chalumeau, l’arrachage de dents… » Elle avait aussi rapporté les noms de ceux qui auraient participé aux tortures et dont un grand nombre sont réunis ici aux assises.

Les avocats de la défense la questionnent sur des contradictions, et des déclarations qui ne collent pas aux faits. « J’ai rapporté ce qui m’avait été dit par Mohamed C. », susurre Pénélope.

Source et article complet : Le Parisien

Aux assises, le récit de deux hommes torturés après une disparition de cannabis à Aulnay-sous-Bois

L’un a dénoncé les faits à la police, l’autre n’en a parlé qu’à contrecœur. La cour d’assises de Seine-Saint-Denis a entendu lundi les récits de deux hommes, longuement torturés après le vol d’une cargaison de cannabis, dont les commanditaires du trafic les accusaient.

Les yeux bandés, bâillonné, sévices, coups, noyades, brûlures jusqu’aux parties génitales dans un appartement d’Aulnay-sous-Bois

Séquestré pendant trois jours après le vol de sa marchandise, l’ancien chauffeur d’un trafic de cannabis va faire face à partir de jeudi aux assises, à Bobigny, à ceux qu’il accuse de l’avoir torturé.

« Quand j’entends un rouleau de scotch, ça me glace le sang » : séquestré pendant trois jours après le vol de sa marchandise, l’ancien chauffeur d’un trafic de cannabis va faire face à partir de jeudi aux assises, à Bobigny, à ceux qu’il accuse de l’avoir torturé. « Je suis devenu très méfiant envers l’être humain. » A la veille du procès prévu pour durer jusqu’au 8 février, cet homme de 49 ans aux yeux clairs propose de se faire appeler René. Un prénom d’emprunt par crainte des représailles alors qu’il « se reconstruit petit à petit ». Dans le cabinet de son avocate, Anne-Charlotte Mallet, il montre ses cicatrices: « S’il le faut, je me foutrai à poil pour montrer toutes les traces ».

A l’automne 2014, les yeux bandés, bâillonné, René avait subi trois jours de sévices dans un appartement d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis): coups, noyades, brûlures jusqu’aux parties génitales. « Quand je me regarde dans la glace ou quand je vais pisser, je sais ce qu’ils m’ont fait. » Ses ravisseurs diffusent des bruits de tortures, passent le canon d’une arme sur son visage, menacent de lui couper un doigt. Ses plaies sont lavées à l’eau de javel, il a le nez et deux dents cassés – qu’il avalera à cause de son bâillon. Raison de cet acharnement ? La disparition de plus de 70 kg d’herbe de cannabis, d’une valeur de 600.000 euros à la revente, qu’il venait de ramener d’Espagne.

Source : Paris Match

C’est à Aulnay-sous-Bois mais cela pourrait être ailleurs

Ce ne sont que de petits larcins aujourd’hui totalement banalisés voire même sans grand intérêt pour une grande partie des Aulnaysiens non concernés,  et un détail pour le Maire d’une telle ville pourtant chargé de la sécurité publique,  pardon, pour Mme la 1ère adjointe déléguée à la sécurité,  chef de la police intérieure, merci.

Et pourtant, multiplication des effectifs de police municipale (puisque la police nationale est mobilisée certainement pour la répression des gilets jaunes mais de toute façon peu présente sur Aulnay…), multiplication des installations de vidéosurveillance sur Aulnay mais sur points stratégiques et tutti quanti…des résultats pourraient être attendus, sûr que l’on ne peut pas être partout, difficile de casser les casseurs…..Au fait, où en est un véritable commissariat digne de ce nom dans une telle agglomération ?

Un détail

Mais des dégradations dans le même quartier qui passent inaperçues, on n’en parle pas, cela augmenterait les pourcentages de la délinquance surtout quand elles se situent dans des secteurs considérés comme apaisés enfin uniquement par des élus qui eux, vivent le plus souvent des jours tranquilles dans leurs belles résidences du … sud  d’Aulnay sous bois . Et non, ici les cordonniers ne sont pas les plus mal chaussés.

Un autre détail

Imaginons une voiture brûlée, des vitres brisées dans une petite commune de province…révolte des habitants, recherche des auteurs…, mais je rêvais. Sûr que les conditions sont si différentes, 83 000 habitants, Seine Saint Denis, le département où l’on semble découvrir subitement que c’est l’un de plus touchés de France : justice, éducation, habitat… etc, lu dans des journaux : « Ce département est en danger » mais j’ajouterais : «  pas pour tous ».

Et pourtant, je ne suis pas adepte des faits divers qui peuvent ternir la ville, les élections arrivent sans appréhension d’ailleurs pour nos édiles, mais assez de la politique de l’autruche puisqu’ils ont  boycotté les réseaux locaux, mais pas les nationaux, plus visibles … Désolé pour les contradicteurs car si difficile de s’exprimer sans en subir le plus souvent les agressons, simple citoyen honnête, ni droite, ni gauche car je ne sais plus ? Pas d’inquiétude, nos élus poursuivront leur chemin sans compte à rendre à leurs électeurs…tiens cela me fait penser à des faits très, très actuels mais je dois me tromper ?

Source : contribution externe

 

 

 

Un vigile grièvement poignardé par des cambrioleurs egyptiens à Aulnay-sous-Bois

La police municipale a interpellé les trois agresseurs présumés d’un vigile. Ils venaient aussi de cambrioler une entreprise.

A Aulnay, l’extrême vigilance de la police municipale aura permis d’arrêter trois suspects et de secourir un blessé grave. Dans la nuit de jeudi à vendredi, un vigile d’une quarantaine d’années, a été sauvagement poignardé dans les locaux d’une entreprise de recyclage. Il a été transporté à 3 h 30 avec un pronostic vital engagé à l’hôpital Avicenne à Bobigny. Il présentait plusieurs plaies saignantes dans le dos.

Une heure plus tôt, la police municipale aperçoit sur ses écrans de surveillance trois hommes en train de dissimuler un gros sac, au niveau de l’épicerie l’Epi d’Or. La police municipale d’Aulnay est sur le pont 24 heures sur 24 et a l’œil rivé sur les caméras reliées au centre de supervision urbain (CSU). Les policiers se rendent sur place et interpellent le trio. Dans le sac, ils découvrent des pièces de monnaie et des billets. Le tout pesant dix bons kilos.

Trois coups de couteau dans le dos

Progressivement un suspect commence à parler. Il explique qu’ils viennent de cambrioler une entreprise, une heure et demie plus tôt et qu’ils ont agressé le gardien. Dans la société SOSO recyclage, distante de près de 2 km de l’épicerie, les agents retrouvent au 1erétage, un homme gisant dans son sang. Son frère est penché sur lui, complètement tétanisé.

La victime a reçu au moins trois coups de couteau dans le dos et a été frappée à l’arrière de la tête. Avant de lui porter les coups, les agresseurs lui avaient extorqué la combinaison du coffre-fort et réussi à s’emparer du butin.

Les trois agresseurs, âgés de 19 à 25 ans, se disent sans domicile fixe et de nationalité égyptienne. Ils ont été placés en garde à vue. La victime originaire d’Aulnay, assurait la sécurité de l’entreprise avec son frère qui dormait sur place. Le blessé aurait rampé jusqu’à la pièce où se trouvait son frère pour l’alerter.

L’enquête a été confiée au commissariat d’Aulnay.

Source : Le Parisien

La vidéo d’un cambriolage d’une boulangerie quartier Soleil Levant à Aulnay-sous-Bois tourne en boucle

Une boulangerie située dans le quartier du Soleil Levant à Aulnay-sous-Bois a été cambriolée. Un individu peu scrupuleux s’est faufilé dans l’établissement à la recherche d’un trésor. Pas de chance pour lui, il a été filmé, et la vidéo tourne en boucle sur les réseaux sociaux.

Vous connaissez cette personne dans la vidéo disponible ci-dessous ? Si oui, dites le lui de s’excuser. Comme dirait l’adage, faute avouée à moitié pardonnée…

 

MAJ:  le voleur à été arrété.

Un homme chute du 5ème étage à Aulnay-sous-Bois mais parvient à survivre

Chute dans des circonstances troubles au foyer Coalia. Le résident souffre de graves fractures mais il est toujours en vie.

Que s’est-il passé dans ce petit studio du foyer Coallia d’Aulnay-sous-Bois ? Mercredi vers 17 heures, un homme de 43 ans a fait une chute vertigineuse du 5e étage. Ce résident du foyer de la rue Calmette et Guérin est, par miracle, toujours en vie. Il a été transporté à l’hôpital Beaujon à Clichy (Hauts-de-Seine) avec un pronostic vital engagé. Il souffre de nombreuses fractures, notamment au bassin, au fémur gauche et au coude.

La victime, originaire du Mali, vivait depuis quelques années dans cette résidence. Avant de chuter par la fenêtre, il s’était disputé avec un autre homme dans l’appartement. A-t-il été poussé par la fenêtre ? A-t-il cherché à fuir un agresseur ? Le suspect, interpellé et placé en garde à vue, devait être relâché aujourd’hui.

Source et article complet : Le Parisien

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