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Archives de Catégorie: faits divers

Le principal suspect d’un trafic de drogue à Aurillac venant d’Aulnay-sous-Bois reste en prison

Poursuivi dans un important dossier de trafic de stupéfiants à Aurillac, Benoît D. a vu sa détention provisoire prolongée, fin juillet. Une décision contestée par le mis en cause devant la cour d’appel de Riom. En vain.

Le Francilien de 34 ans n’a pas pris part à l’audience, ce mardi matin, laissant son conseil parisien plaider sa cause face aux magistrats de la chambre de l’instruction.

Plutôt que la prison, Me Matthieu Quinquis est donc venu solliciter une assignation à résidence sous surveillance électronique.

 Cette mesure pourrait tout à fait être mise en place chez lui, à Aulnay-sous-Bois, avance l’avocat. L’instruction est quasi terminée. Mon client a reconnu les faits et apporté des éléments sur l’organisation du réseau. Sa compagne, enceinte, vit une grossesse difficile et a besoin de soutien. Au moins jusqu’à ce que l’affaire soit jugée et que la sanction tombe. »

Source et article complet : La Montagne

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Un chauffard percute violemment un cycliste à Gonesse et le traîne sur une quinzaine de mètres

Le 28 juillet 2019, jour de rencontre sur le Triangle de Gonesse organisé par le Collectif pour le Triangle de Gonesse (CPTG), à l’arrêt Fontaine Cypierre du bus 20 , deux membres du CPTG apposent sur le trottoir un tag de dimension modeste (« Non à Europacity » et une flèche de direction vers le Triangle). Ceci en raison de l’absence de fléchage du Triangle de Gonesse, de plus en plus cité dans la presse, mais difficile à trouver par les visiteurs et journalistes.

Pris sur le fait par la police, ils sont amenés au commissariat de Gonesse, relâchés au bout de deux heures, puis convoqués pour audition libre trois jours après. Ils devraient recevoir une convocation au tribunal de police et devrait s’ensuivre une amende de 135 € d’après les dires du Major.

Le 18 mai 2019, un groupe de cyclistes et de rolleur-es se rendaient aux « 24h du Triangle de Gonesse » venant de Paris. Dans Gonesse, devant le n°1 avenue Raymond Rambert, un automobiliste a dépassé la trentaine de cyclistes et rolleurs-es en franchissant une ligne blanche continue, en frôlant la plupart et provoquant plusieurs chutes avant de se rabattre au niveau d’un feu rouge tout en faisant une queue de poisson aux cyclistes et rolleurs-es du groupe de tête.

Christophe Milo Peray, un des rolleurs fait un signe non violent pour indiquer à l’automobiliste de se calmer et de ralentir. Aussitôt, l’automobiliste appuie sur son accélérateur, démarre en trombe et le percute frontalement, donc volontairement, tout en grillant le feu rouge. Au moment de l’impact, Christophe a le réflexe de s’agripper comme il le peut au capot de la Mercédès…Le chauffard le traînera sur une quinzaine de mètres, enchaînant les coups de volant et de freins afin de réussir à le projeter au sol…évidemment il prendra la fuite et l’abandonnera, légèrement blessé, au milieu d’une 2X2 voies alors que le feu est passé au vert sur cet axe.

Dès son arrivée sur le Triangle, Christophe Milo Peray a immédiatement été conduit au poste de secours du CPTG et soigné pour les multiples contusions et blessures (heureusement superficielles) par l’un des médecins présents à ce moment-là. Il lui a été reconnu ensuite deux jours d’ITT.

La plaque d’immatriculation ayant été photographiée, une plainte a été déposée par la victime le 21 mai au commissariat du 13ème arrondissement de Paris, sous le numéro 2019/009902 pour « délit de fuite après un accident par conducteur d’un véhicule terrestre ».

Mais depuis plus de deux mois, rien ne s’est passé… les témoins n’ont même pas été auditionnés !

Le CPTG demande que la plainte contre le chauffard soit instruite et les témoins auditionnés dans les meilleurs délais.

Face à ces deux affaires, le CPTG s’étonne de la rapidité d’intervention de la police inversement proportionnelle à la gravité des faits, pour le moins étrange, et même troublante.

Contact CPTG : Bernard Loup, 06 76 90 11 62, nonaeuropacity@gmail.com,www.nonaeuropacity.com

Contact CARMA : Robert Spizzichino, groupement.carma@gmail.com,www.carmapaysdefrance.com

Soupçons de violences dans un foyer pour handicapés des Pavillons-sous-Bois

Une mère de famille a porté plainte il y a quelques jours après des soupçons de violences commises sur son fils à la Maison d’Accueil Spécialisée des Pavillons-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). L’Agence Régionale de Santé a lancé une inspection.

Tout a commencé par une vidéo qu’elle reçoit fin juin sur son téléphone portable, : un envoi anonyme, comme le raconte Le Parisien. Monique découvre des images tournées en cachette lors d’une sortie extérieure des jeunes de la Maison d’Accueil Spécialisée des Pavillons-sous-Bois (Seine-Saint-Denis).

Une vidéo et des menaces

La mère de famille a choisi d’envoyer Kevin, son fils de 29 ans, autiste, dans cette structure ouverte en 2011 « après quatre années de galère à chercher une place dans un lieu adapté ». Jusqu’à présent, elle en était satisfaite mais depuis quelques semaines, son fils « se réveille tôt, est agité, il pleure, » « je ne comprenais pas », dit-elle. Avec les images qu’elle découvre et qui la terrifient, elle dit enfin comprendre ce changement de comportement

« Je vais t’exploser »

Un des éducateurs frappe avec un bâton son fils et on l’entend proférer des menaces. « Je vais t’exploser » a su déchiffrer Monique qui a également reconnu les cris de douleurs de Kevin. Elle reçoit également des photos du corps de son fils, plein d’hématomes et avec une trace sur le pied « qui ressemble à une brûlure de cigarette ».

Source et article complet : France Bleu

Un policier affecté à Aulnay-sous-Bois se suicide à son domicile

Un policier affecté à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) en brigade de police secours s’est suicidé, ce dimanche, à son domicile, a appris BFM Paris. Ses collègues l’ont retrouvé avec le mot « ne pas me réanimer« . L’homme d’une trentaine d’années se serait donné la mort avec son arme personnelle.

Il s’agit du cinquième suicide de policier depuis le début de la semaine. En 2019, un membre des forces de l’ordre se tue tous les cinq jours. Au total, 44 policiers se sont donné la mort depuis le début de l’année, contre 35 en 2018.

Source : Yahoo.fr

L’adolescent qui prétend avoir été malmené par des policiers à Aulnay-sous-Bois a peut-être menti

Alors que des jeunes accusent la police de violences, le parquet de Bobigny a ouvert une enquête préliminaire pour tentative de vol avec effraction.

Pour les familles des adolescents qui ont annoncé avoir saisi l’IGPN, l’affaire est pliée. Elles affirment qu’un jeune de 15 ans a fait l’objet de violences de la part de policiers lors d’une interpellation, jeudi soir à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Selon le témoignage de la victime présumée, publié dans Le Parisien, lui et cinq amis ont aperçu une ombre dans une maison vide et y sont entrés « par le portail ouvert ».

L’enquête a depuis établi la présence de traces de pesée sur la porte d’entrée du pavillon, indiquant une effraction. Même si rien n’accuse formellement à ce stade les adolescents d’en être à l’origine. En revanche, selon une source judiciaire, la fuite de trois des jeunes à l’arrivée de la police remet en cause leur intrusion fortuite.

Course poursuite

En outre, une photo de la victime présumée – et principale accusatrice – par les policiers au parquet de Bobigny ne montre aucune trace de violences sur le visage, où un policier lui aurait asséné un coup de poing. Aucune trace n’est visible sur les vêtements malgré la balayette qui l’aurait renversé au sol.

Jeudi 18 juillet, trois policiers avaient été appelés via le 17 vers 20 heures pour une suspicion de « vol par effraction commis par cinq individus [ils sont 6 en réalité, NDLR] encore sur place », peut-on lire dans le rapport d’intervention rédigé immédiatement après les faits. La patrouille arrive rapidement devant le pavillon et trois des adolescents obtempèrent rapidement à la vue des uniformes. Trois autres prennent la fuite. L’un se ravise, les deux autres continuent leur course. Les gardiens de la paix parviennent à en rattraper un, non sans mal. Un policier reste avec les quatre interpellés. Les deux autres, l’un à pied, l’autre en voiture, mettent fin à la fuite du dernier adolescent en plaçant le véhicule de police en travers de sa route.

Source et article complet : Le Point

 

Un adolescent frappé par des policiers à Aulnay-sous-Bois, trois familles déposent plainte à l’IGPN

Cinq enfants, âgés de 10 à 15 ans, ont été interpellés par des policiers. L’un d’eux dit avoir été rossé par un agent à plusieurs reprises.

« Qui nous protège de la police, ici ? 15 ans, est-ce que c’est un âge pour se faire tabasser par un policier ? » La rue Maurice-Niles, à Aulnay-sous-Bois, est en colère. Trois familles, habitant ce quartier pavillonnaire,déposent plainte à l’IGPN, la « police des polices », après que leurs enfants, âgés de 10 ans à 15 ans, ont – selon leur récit – fait l’objet d’une interpellation violente jeudi soir.

Noam, le plus âgé, aurait été frappé à plusieurs reprises par l’un des gardiens de la paix. Selon le certificat établi par un médecin de l’hôpital Robert-Ballanger, « les lésions constatées justifient une incapacité totale de travail d’une durée de 4 jours ».

Les deux plus grands pénètrent dans un pavillon inoccupé

Selon le récit des enfants, la scène s’est déroulée à 200 m de chez eux, jeudi vers 19 h 30. Ils étaient six à revenir d’une partie de foot quand, sur le chemin, l’un d’eux a cru voir une « ombre » dans une maison connue pour être inoccupée. Intrigués, les deux plus grands entrent « par le portail ouvert » pour jeter un œil. « On n’a pas escaladé le muret », insistent Josué et Noam, 13 et 15 ans.

Le plus âgé est rattrapé par la police

Là-dessus, une voiture de police arrive. La plupart des gamins restent tétanisés, mais Noam et Sabri, 10 ans, s’enfuient en courant. « J’ai eu peur, c’est un réflexe », dit Noam, sa mère, Elodie, ajoutant « quand on vit ici, même si on n’a rien à se reprocher, on évite la police ». Hasard : à quelques dizaines de mètres vit Théo Luhaka, un jeune homme grièvement blessé lors d’une interpellation en 2017.

Cinquante mètres plus loin, Noam est rattrapé par deux agents et projeté dans une voiture de police. Sabri n’est pas rattrapé. Toujours selon la version des adolescents, c’est à ce moment que les violences commencent.

« Il m’a mis des balayettes, il est tombé avec moi »

« Le conducteur m’a mis un coup de poing au nez », assure Noam, dont le nez était encore gonflé, 24 heures après les faits. L’ado est ramené sur les lieux de l’interpellation, où, dit-il, le même policier serait sorti de la voiture avant de l’empoigner en le tirant par les cheveux, lui arrachant une touffe de cheveux, avant de le frapper aux jambes pour le mettre à terre. « Il m’a mis des balayettes, il est tombé avec moi », se rappelle Noam. La scène se serait déroulée sous les yeux de ses copains. « On suppliait le policier d’arrêter de le taper, assure Josué. Il nous a répondu : c’est mon boulot ! »

Une habitante de la rue, témoin de la fin de la scène, indique que « les plus petits pleuraient, assis sur le muret ».

« J’ai été directement à l’hôpital faire constater les coups reçus »

Les cinq enfants sont ensuite emmenés au commissariat. Deux heures après les faits, les parents sont convoqués au commissariat à 21 h 47 comme le spécifie le procès-verbal de la police.

Source, image et article complet : Le Parisien

Un évadé de prison originaire d’Aulnay-sous-Bois tente de racketter un skateur Lyonnais

Un accident qui se termine en tentative de racket. Un jeune homme de 22 ans, originaire d’Aulnay-sous-Bois, a été interpellé lundi à Lyon après une tentative d’extorsion, qui s’est déroulée lundi soir à 23 heures, avenue Jean Jaurès.

Selon la sûreté du Rhône, le suspect marchait en compagnie d’une autre personne lorsqu’un skateur de 19 ans, qui avançait vers eux, a perdu le contrôle de sa planche. Le skate s’est ainsi dirigé vers eux. En se baissant pour ramasser la planche, le complice du suspect aurait fait exprès de faire tomber sa paire de lunettes au sol.

130 euros pour des lunettes tombées au sol

Les deux individus auraient ensuite réclamé 130 euros au skateur, sous peine de s’en prendre à lui. Le jeune homme était sur le point de retirer l’argent lorsque les policiers municipaux sont intervenus.

Très rapidement, ils se sont aperçus que le suspect leur avait fourni une fausse pièce d’identité. Il était recherché depuis qu’il s’est évadé de la prison de Bourg-en-Bresse dans l’Ain, indique la police lyonnaise.

Si le complice a été relâché, les faits n’ayant pu lui être imputés, le principal mis en cause doit être présenté au parquet ce mercredi.

Source : 20minutes

Un passeur s’est fait torturer pendant 36 heures dans un appartement à Aulnay-sous-Bois

Deux hommes ont été incarcérés. Ils sont soupçonnés d’avoir corrompu un juré dans une affaire de séquestration avec tortures. Le juré trop bavard a été placé sous contrôle judiciaire.

Le verdict a-t-il fuité le 7 février lors d’un procès pour séquestration avec actes de tortures à Bobigny ? Un juré a-t-il communiqué avec l’extérieur ? C’est en effet la conviction du juge d’instruction. Trois suspects viennent d’être mis en examen, dont un juré de la cour d’assises. « Un pour violation du secret professionnel a été placé sous contrôle judiciaire et deux autres pour recel de violation du secret de professionnel et actes d’intimidation sur juré, placés en détention provisoire », indique le parquet de Bobigny. Ces faits sont passibles de dix ans de prison.

Trois personnes mises en examen

Les suspicions étaient très fortes dans la cour d’assises ce soir-là. Vingt minutes avant le retour des magistrats et des jurés, le résultat du délibéré aurait circulé dans la salle d’audience. L’information était parvenue aux oreilles des conseils des parties et de l’avocat général. L’un d’eux s’en était ému à l’époque : « On a su que c’était tombé : quatorze ans pour Boubakari B. et sept ans pour Mohamed C. Le reste c’était des acquittements ». Après onze heures de délibéré, la cour annonçait effectivement ce verdict.

Une enquête ouverte pour violation du secret du délibéré

Immédiatement, une enquête avait été ouverte pour violation du secret du délibéré et corruption de jurés accompagnée dans les jours qui suivirent d’une information judiciaire. Le dossier était particulièrement sensible. Le procès s’était déroulé dans une ambiance pesante. L’un des jurés, originaire d’Aulnay-sous-Bois, avait demandé à ne pas siéger. Il habitait Aulnay-sous-Bois, ville où s’était déroulée la séquestration.

Huit accusés, dont une femme, avaient été jugés pendant près de deux semaines pour une séquestration ultra-violente, en marge d’un trafic de drogue international.

Source et article complet : Le Parisien

Cinq personnes interpellées pour une vingtaine de cambriolages de commerces dans le secteur Aulnay-sois-Bois – Gonesse

Illustration

À O’Parinor, Aéroville, ou en ville, les commerces étaient systématiquement cambriolés tard dans la nuit. Cinq suspects ont été arrêtés.

Les enquêteurs d’Aulnay-sous-Bois ont peut-être reconstitué le puzzle d’une longue série de vols commis par effractions dans des commerces et entreprises de Seine-Saint-Denis et du Val-d’Oise depuis le mois de mars. La porte du commerce était le plus souvent forcée à coup de masse. Cinq personnes ont été placées en garde à vue et déférées au tribunal de Bobigny vendredi soir pour une vingtaine de faits.

Tout a démarré en mars, après le cambriolage d’un magasin d’accessoires de fête et de déguisement (FESTI) au centre commercial O’Parinor. Le vol avait été commis de nuit, comme tous ceux qu’allaient enregistrer ensuite les policiers, dans ce même centre commercial. Quatre cambriolages en avril. « À chaque fois, les vols avaient lieu en toute fin de nuit, après le départ des vigiles », relève une source proche de l’affaire. Cambriolages aussi à Aéroville, dans la commune de Tremblay, sans trop de distinction entre les commerces. Restaurants, magasins de vêtements ou d’accessoires de fête, encore une fois.

Filmés par les caméras de vidéosurveillance

Les malfaiteurs avaient été filmés par les caméras du centre. En mai, les policiers de Gonesse (Val-d’Oise) ont identifié l’un d’eux. L’enquête a alors pris un tournant, grâce aux écoutes téléphoniques et aux bavardages des amis. D’autres vols ont eu lieu. Une pizzeria, à Aulnay, dans l’entreprise Keolis à trois reprises à Tremblay. Des rapprochements ont aussi été faits avec des vols commis de manière similaires, à Goussainville fin avril, à Gonesse (Val-d’Oise), Pont-Sainte-Maxence (Oise).

Fin mai, pour le troisième cambriolage dans l’entreprise Keolis, l’alarme a mis les voleurs en fuite, sans qu’ils aient le temps d’ouvrir le coffre. Une tentative de vol au Courtepaille de Garonor le 1er juillet leur est aussi imputée.

Source et article complet : Le Parisien

Un motard d’Aulnay-sous-Bois mort dans un accident de la route, obsèques à la grande Mosquée d’Aulnay

Lundi dernier, un motard d’Aulnay-sous-Bois a été victime d’un grave accident de la route sur la D317 à Gonesse (ancienne route nationale 17), où il a eu ses 2 jambes sectionnées.
Cet après-midi, auront lieu les obsèques du jeune homme à la grande mosquée de la ville située sur la RN2. 
La rédaction adresse toutes ses condoléances aux proches du défunt.
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