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Un homme tué d’une balle dans la tête devant son domicile au Blanc-Mesnil

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Une homme de 29 ans a été abattu d’une balle dans la tête au Blanc-Mesnil, rue Laennec non loin du quartier Tour Eiffel à Aulnay-sous-Bois. Le tueur aurait envoyé un SMS à la victime qui serait descendue de son immeuble dans la nuit. Le tueur l’attendait patiemment dans la cage d’escalier et l’a tué presque à bout portant.

On ignore s’il s’agit d’une règlement de compte ou d’une vengeance, le tueur a réussi à prendre la fuite.

Les policiers mettent la main sur 28 kg de cannabis à Aulnay-sous-Bois et au Blanc-Mesnil

Deux surveillances policières ont amené à la découverte de près de 28 kg de résine de cannabis, mardi en Seine-Saint-Denis.

Confinement ou pas, la drogue continue de circuler et les dealeurs se jouent des restrictions imposées à la population. Preuve en est ces deux belles découvertes des policiers mardi à Aulnay-sous-Bois et au Blanc-Mesnil, à hauteur de 28 kg, après une surveillance de points de deal.

À Aulnay, dans la cité des 3 000, la police a saisi un peu plus de 19 kg de cannabis, ainsi qu’une arme approvisionnée et 935 € dans un appartement de la rue Edgar-Degas. La drogue approvisionnait le point de deal de l’allée de Bougainville.

La drogue cachée dans une épave automobile

Ce dernier avait été placé sous l’étroite surveillance de la police. L’opération n’a pas tardé à porter ses fruits. Un suspect a été interpellé en possession de 247 g de résine de cannabis sur place.

Source et article complet : Le Parisien

Le forcené du Blanc-Mesnil qui a menacé une église en criant Allah Hu Akbar attendra son procès en prison

Adrien S., 34 ans, comparaissait ce jeudi devant le tribunal de Bobigny pour avoir menacé des fidèles d’une église alors qu’il était armé d’un fusil-mitrailleur et criait «Allahou akbar». Le procès a été renvoyé au 14 août.

Il avait crié «Allahou akbar», un fusil-mitrailleur à la main, tout en se dirigeant vers les fidèles qui s’apprêtaient à entrer dans une église du Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis). Le drame avait été évité de justesse ce dimanche matin, grâce à l’intervention d’un videur de boîte de nuit qui, au volant de sa voiture, avait sciemment renversé le forcené.

Hier, Adrien S., 34 ans, habitant du Blanc-Mesnil, comparaissait hier devant le tribunal de Bobigny pour violences volontaires avec arme, menaces avec arme, détention, port et transport d’arme. Son avocat a obtenu le renvoi du procès qui se déroulera le 14 août. Le tribunal a décidé de le maintenir en détention jusque-là

Son péché mignon ? Les armes

Devant la cour, Adrien S. a abandonné le treillis militaire qu’il portait lors de l’agression pour un polo rayé plus sobre. Barbe d’une semaine, petit, trapu, il se présente sans émotion apparente, et suit, un peu ailleurs, les détails sur sa vie personnelle énumérés par la juge. Une histoire tout à fait banale. Il n’est jamais allé en prison, est père d’un enfant d’un an et demi, le sera bientôt une nouvelle fois, sa femme étant enceinte.

Son employeur d’Aulnay-sous-Bois a tenu à faire une attestation décrivant un contrôleur technique «ponctuel, rigoureux, travailleur, très apprécié des clients».

Source et article complet : Le Parisien

Armé d’un sabre et d’un fusil, il fonce sur des fêtards du Blanc-Mesnil en criant « Allah Akbar »

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Un homme âgé de 32 ans a été interpellé dimanche matin au Blanc-Mesnil. Il a été neutralisé par un automobiliste qui l’a volontairement percuté pour le neutraliser alors qu’il fonçait, armé, sur un groupe de fêtards en hurlant allah akbar.

Habillé en treillis, comme un militaire. Et armé comme tel. Hurlant Allah akbar. Un homme de 32 ans a surgi des taillis où il était caché, près d’une salle de réception au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis), ce dimanche vers 7 heures alors que des convives sortaient justement de soirée. Un des fêtards a eu le réflexe de protéger ses « amis » en le percutant en voiture pour le neutraliser. Ses acolytes ont immédiatement sauté sur l’individu pour le désarmer et l’ont frappé.

Le fusil était approvisionné en munitions

Celui-ci, ivre et sonné par le choc avec la voiture, mais pas blessé, n’a opposé aucune résistance. Il avait sur lui « un sabre et un fusil semi-automatique », confirme-t-on au parquet de Bobigny.

Le fusil était approvisionné en munitions. Lors de la perquisition à Villemomble, au domicile du mis en cause, deux autres fusils ont été retrouvés. Il a été placé en garde à vue pour violences volontaires avec arme, menaces avec arme, détention, port et transport d’arme. Mais l’affaire n’a pas été transmise au parquet anti-terroriste. « Il a certes crié Allah akbar, mais n’a aucun antécédent judiciaire inquiétant et on n’a rien trouvé d’autre pour l’instant pouvant laisser penser à une radicalisation », reprend-on au parquet de Bobigny.

Au moment de son interpellation par la police, l’agresseur présentait un taux d’alcoolémie proche d’1g par litre d’air expiré. L’affaire a été confiée à la police judiciaire.

« On a cru qu’on allait mourir »

« On reste sur une affaire de droit commun car on se trouve face à quelqu’un de perturbé sur fond de très forte alcoolisation, confirme une source proche de l’enquête. Mais il n’en restait pas moins dangereux. Car une cartouche était chambrée dans son fusil semi-automatique. »

Source et article complet : Le Parisien

Le collège Marcel Cachin touchée par une violente vague de Covid-19 ferme ses portes au Blanc-Mesnil

De nombreux cas de Covid-19 ont été détectés dans le collège Marcel Cachin au Blanc-Mesnil. Par mesure de précaution, le maire Thierry Meignen a annoncé la fermeture de l’établissement.

Une professeure est dans un état grave, diagnostiquée positive au Coronavirus. Elle a été mise à l’isolement.

Une enquête épidémiologique est en cours par l’Agence Régionale de Santé (ARS).

La ville du Blanc-Mesnil incite ses administrés à rester chez eux en vidéo

Parfois, une vidéo est bien plus efficace qu’un long discours. Ainsi, la ville du Blanc-Mesnil diffuse une vidéo incitant ses administrés à respecter le confinement.

COUP D’OEIL sur les magazines municipaux de villes diverses

Voilà ce que l’on peut lire légalement dans de nombreux magazines municipaux de France et de Navarre :

 

Deux exemples parmi tant d’autres :

« La période préélectorale ayant débuté le 1er septembre 2019, la liberté d’expression de l’équipe municipale est limitée.C’est la raison pour laquelle, ………… maire de ………… a décidé de ne pas rédiger d’éditorial dans les éditions du magazine précédant les élections municipales des 15 et 22 mars 2020 .»

….et donc suivi d’une page vide, normal .

Mais ce n’est pas la même règle à AULNAY SOUS BOIS puisque comme chacun d’entre nous a pu le constater depuis le 1er septembre 2019 dans les oxygènes de septembre, d’octobre, de novembre, de décembre, de janvier, de février et bientôt de mars :

 « L’édito du mois existe toujours mais est rédigé et signé par la rédaction d’Oxygène .»

Sachant bien entendu que la rédaction d’Oxygène ne dépend absolument pas du Maire d’Aulnay-sousBois, puisqu’elle dispose d’une totale autonomie pour ses articles, qui ne le savait pas ?

Pourtant qui est le directeur de la publication : Bruno BESCHIZZA semble –t-il ?

Or, l’édito du mois de février exprimé donc par ces travailleurs totalement indépendants décrit  avec beaucoup d’exultation l’ensemble des réalisations récentes ou de structures prêtant à la grande satisfaction des….rédacteurs:

A n’en point douter, la PLUS GRANDE AUTONOMIE vis-à-vis de la majorité aulnaysienne du directeur de la publication Bruno BESCHIZZA

Source : contribution externe

Vidéo : Un policier au Blanc-Mesnil encerclé par des individus agressifs tire et blesse l’un des assaillants

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Un banal contrôle routier a failli tourner au drame : des policiers de Drancy ont tenté d’interpeller un homme en scooter hier, mais ce dernier n’a pas voulu obtempérer et a tenter de fuir.

Sur la commune du Blanc-Mesnil, le fuyard percute un policier qui se retrouve aussitôt au sol. C’est alors que plusieurs individus surgissent de nulle part et foncent sur le policier au sol, et commencent à lui asséner des coups de pied.

C’est alors que, pour se sortir de cette situation désespérée, qu’il use de son arme, blesse l’un des lascars, provocant la fuite des autres.

L’homme en scooter (qui a été confisqué) est toujours en fuite. La vidéo ci-dessous explique les faits :

Bourse aux livres au Blanc-Mesnil ce samedi

Le conseil de quartier Centre organise une bourse aux livres le samedi 16 novembre de 13h30 à 17h30.

Lieu : salle Roucaute, Hôtel de ville du Blanc-Mesnil, place Gabriel Péri.

Les fonds récoltés seront reversés à l’association AFM TELETHON.

Un voleur s’enfuit avec les dons des fidèles musulmans du Blanc-Mesnil qui devaient permettre de construire une mosquée

Un homme s’est introduit dans la mosquée de la rue Maxime-Gorki, avant de voler le coffre-fort contenant l’argent donné par les musulmans, environ 10 000 à 12 000€, pour la construction d’un nouveau lieu de culte.

Les festivités de l’Aïd-el-Fitr, la fin du mois de Ramadan, ont un goût amer pour les musulmans du Blanc-Mesnil. Un coffre-fort contenant des donations de fidèles – environ 10 000 € à 12 000 €, et non pas 90 000 €, comme l’affirme la rumeur – a été dérobé dans la nuit de samedi à dimanche.

Un argent destiné à financer en partie la construction de la future mosquée, pilotée par l’Union des Musulmans du Blanc-Mesnil. « Nous sommes émus et en colère », soupire Mohammed Marecar, l’imam de la mosquée El-Ishan, installée dans un grand pavillon au 166 de la rue Maxime-Gorki. Il s’est rendu compte de l’effraction dimanche matin, et a déposé plainte au commissariat de police du Blanc-Mesnil le lendemain.

Source et article complet : Le Parisien

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