Archives de Catégorie: Sécurité

Des policiers d’Aulnay-sous-Bois mis en garde-à-vue pour violences, falsification de PV et détention de stupéfiants

Dans la cité Emile-Cordon de Saint-Ouen, haut lieu du trafic de drogue en Seine-Saint-Denis, tous les dealers ont déjà eu affaire à la compagnie de sécurité et d’intervention de Seine-Saint-Denis (CSI 93). Et à l’un de ses policiers en particulier, surnommé le « cancéreux ». « On connaît tous le cancéreux, explique un jeune rencontré au pied d’un immeuble. Il frappe, il prend tout ce qu’il y a dans nos poches, 500, 1000, 2000 euros et il pense pas aux familles qu’il y a derrière. Tous ses collègues sont dans la sauce (NDLR : complices). Mais c’est lui le chef du camion. » Un témoignage corroboré par un autre dealer du quartier. « Quand ils viennent, ils frappent tout le monde et prennent tout ce que tu as sur toi. Aulnay, Saint-Ouen, Saint-Denis, dans toutes les vraies villes du 93, ils sont connus. Un jour, le cancéreux est venu et il a attrapé plusieurs guetteurs de la cité. Il les a ramenés dans un bâtiment, il les a contrôlés et il a trouvé des pochettes de beuh. Il a dit à un guetteur, « tiens manges la pochette de beuh ». L’autre a dit « non ». Il a été roué de coups. Le guetteur, il a fini par manger sa pochette et après, il l’a recraché. Tout ça c’est réel mais si on va porter plainte, on va pas en tenir compte parce que c’est la police. Combien de fois les gens du quartier sont allés au commissariat et sont revenus gonflés (NDLR : avec des ecchymoses). C’est la police. On peut faire quoi ? Rien. »

Une quinzaine d’enquêtes préliminaires ouvertes

Le 9 août dernier, un dealer a pourtant porté plainte pour acte de torture et de barbarie après son interpellation. Une intervention filmée par un riverain. Sur la vidéo, on y voit un policier lui donner des coups de poing au visage puis lui décocher un coup de pied dans la tête alors qu’il est à terre et maîtrisé. Une fois embarqué, l’homme d’une vingtaine d’années a ensuite affirmé avoir subi des décharges de pistolet à impulsion électrique sur ses parties génitales.

« Mon client a également porté plainte pour vol car l’argent qu’il avait sur lui a été dérobé », explique Maître Yassine Bouzrou qui regrette que l’enquête n’ait pas été confiée à un juge d’instruction mais à l’IGPN. « Les policiers étaient à plusieurs or un seul d’entre eux a été placé en garde à vue et est renvoyé le 5 novembre devant la justice. Il va être jugé en correctionnelle alors que cela relève de la cour d’assises. Car on parle de torture, de faux en écriture et d’extorsion… Le parquet de Bobigny protège ces policiers. Moi ce que je demande, c’est le dépaysement de cette affaire et l’ouverture d’une information judiciaire obligatoire en matière de crime. » D’après cet avocat, aucun des policiers sur place ce jour-là n’a été suspendu. Pourtant, cette affaire n’est pas isolée.

Depuis un an, une quinzaine d’enquêtes préliminaires ont été ouvertes par l’IGPN concernant les agissements de certains fonctionnaires de cette compagnie, comme nous le confirme le parquet de Bobigny. « Il s’agit d’enquêtes pour violences, vols, falsification de PV et détention et transport de stupéfiants. » Lundi, six policiers de la compagnie de sécurité et d’intervention de Seine-Saint-Denis (CSI 93) ont été placés en garde à vue dans les locaux de l’IGPN. Ils sont notamment soupçonnés d’avoir racketté des trafiquants de drogue contre lesquels ils auraient monté de fausses procédures. Leurs appartements ont été perquisitionnés lundi, tout comme les locaux de la CSI 93 à Aulnay-sous-Bois. D’après nos sources, leurs comptes bancaires auraient fait apparaître des rentrées d’argent suspectes.  

Il y a 150 policiers et malheureusement quelques brebis galeuses

Face à ces révélations qui écornent un peu plus l’image de l’institution policière déjà visée depuis des mois par des accusations de violences, le préfet de Paris Didier Lallement a fait savoir mardi qu’il engageait « une réflexion sur la réorganisation des unités de police de la CSI 93 à laquelle appartiennent ces 6 fonctionnaires mis en cause »
Deux des trois groupes de la compagnie ainsi que le Groupe de soutien opérationnel (GSO) et les officiers de l’unité devraient être mutés dans d’autres commissariats de la région. La partie des effectifs non concernée par cette dissolution devrait par ailleurs être rattachée à la CSI 75, elle aussi sous l’autorité de la Direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP). Une décision que regrettent les policiers de la CSI 93 à Aulnay-sous-Bois, qui se disent « abattus »« Il y a 150 policiers et malheureusement quelques brebis galeuses. Mais c’est un service où ça bosse bien, » nous a confié un responsable sous couvert d’anonymat. Ni Unité SGP ni Alliance, les syndicats majoritaires chez les policiers, n’ont souhaité répondre à nos questions. Ils doivent être reçus par le Préfet cet après-midi. 

Source : France 3

L’insécurité augmente à Aulnay-sous-Bois avec les rodéos sauvages et les points de deals

Des Caméras de surveillance arrachées, des hordes de motos-cross à 1h du matin, un nombre incroyable de points de deals sur l’ensemble de la Ville, des véhicules incendiés durant la journée, des bandes rivales qui s’affrontent violemment... Pas un quartier où la police ne se fait pas caillasser régulièrement, des agressions et des incivilités sont monnaies courantes, et ou encore la loi des Caïds prédominent dans les Cités, ect …

L’hyper Bétonnage ou la Sécurité des Administrés ? il faut une réponse urgente.

Mais que devient notre Ville ? ou les images et vidéos qui circulent sur les réseaux sociaux témoignent d’une violence inouïe et jamais atteinte sur Aulnay.
Pourquoi ne pas considérer la sécurité des Administrés comme une priorité absolue ?

Pouquoi notre police n’intervient-elle plus ?

Le témoignage des Habitants sur la question de l’ insécurité est alarmant, cela ne peut plus durer, je vous le dis solennellement, ce qui se passe sur Aulnay est grave et il nous faut une réponse forte de nos responsables !

En France, Aulnay est devenue, le symbole des violences urbaines et les récents événements me font encore plus réagir, en effet, je ne peux rester spectateur du climat anxiogène et délétère qui se généralise sur notre commune car hélas aucun secteur n’est épargné.

Nous devons prendre la mesure de la gravité des événements apocalyptiques qui secouent notre Ville depuis un bon moment déjà et penser sérieusement à une mobilisation de la population, du nord au sud, sur cette problématique qui inquiète au plus au point les Aulnaysiens.

Source : article de Samy

L’ordre donné à la police de ne pas intervenir lors d’un match de foot à Aulnay-sous-Bois fait réagir

Le match de football organisé dans le city-stade de la Rose des Vents a non seulement occasionné des nuisances sonores importantes pour les riverains, mais également provoqué des incidents à la fin de la rencontre, lundi soir. Plus de 400 personnes se sont rassemblées autour d’un match non autorisé, sans le respect des consignes sanitaires liées à l’épidémie de Covid-19.

Alors que des véhicules ont été incendiés, les forces de l’ordre ont eu pour consigne de ne pas intervenir, laissant se faire les larcins, à la plus grande surprise des habitants. Aucune interpellation n’a eu lieu, donnant un sentiment d’impunité pour ces individus chez qui la valeur matérielle n’a que peu d’importance.

Deux poids deux mesures ?

Ce curieux épisode a donné lieu à de multiples remarques sur les réseaux sociaux. Si certains déplorent qu’une partie du territoire Aulnaysien semble désormais hors de contrôle de l’autorité régalienne, d’autres se demandent pourquoi la police est si prompte à donner des amendes aux automobilistes qui font un léger excès de vitesse ou oublient de mettre la ceinture.

Pour d’autres, l’image des gilets jaunes violemment interpellés vient à l’esprit alors que pour d’autres manifestations comme celle de lundi dernier, la police semble un brin laxiste et contemplative.

Le plus grave est que cette manifestation aurait pu déboucher sur un drame, avec des riverains qui auraient pu en venir aux mains avec toutes les conséquences qui vont avec. Pourquoi la police semble t-elle ne plus contrôler la situation dans un quartier d’une ville si proche de Paris, capitale française ?

Deux méthodes qui s’affrontent

Il y a quelques jours, l’ancien commissaire d’Aulnay Vincent Lafon était épinglé dans le journal Le Parisien pour ses méthodes musclées et son tempérament volontaire. Commissaire au moment de l’affaire Théo, Vincent Lafon était connu pour vouloir intervenir et rétablir l’ordre sur la zone qui lui était confiée, quitte à utiliser des méthodes parfois brutales en donnant lieu à des interpellations musclées. Ce profil semblait ne pas plaire à tout le monde, y compris chez les personnalités politiques. Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, avait en effet pris parti en faveur de Théo Luhaka, alors que la première adjointe Séverine Maroun regrettait les interventions des hommes de M. Lafon, qui empêchaient ensuite la police municipale d’intervenir dans le quartier pendant plusieurs jours de peur de représailles.

A l’opposé de cette méthode, la police semble désormais vouée à contempler les dégâts et ne pas intervenir pour éviter tout incident et des émeutes. Est-ce que le quartier en sortira grandi ? Est-ce que la police municipale pourra patrouiller dans le quartier sans être prise à partie ? Est-ce la bonne méthode pour ne pas froisser les jeunes qui, selon toute vraisemblance, souhaitaient exprimer bruyamment leur joie d’une manifestation post-confinement ?

A l’heure où les forces de police sont prises à partie dans les médias suite à l’affaire George Floyd, est-ce que certains quartiers vont définitivement être hors de contrôle, avec toutes les conséquences que cela impliquent ?

L’ancien commissaire d’Aulnay-sous-Bois Vincent Lafon de nouveau attaqué dans la presse

Vincent Lafon, ancien commissaire à Aulnay-sous-Bois et aujourd’hui en charge du district d’Asnières-sur-Seine dans les Hauts-de-Seine, est de nouveau la cible d’un article du Parisien où le personnage est décrit comme un « chef de meute » aux multiples bavures.

Pour rappel, M. Lafon était en poste à Aulnay-sous-Bois lors de l’affaire Théo. Maintenant en charge du secteur d’Asnières, une de ses équipes est impliquée dans une intervention musclée où un policier tient des propos racistes.

Dans cet article du Parisien, nous apprenons que les relations entre le maire Bruno Beschizza et M. Lafon n’était pas au beau fixe. Nous citons :

« À l’époque, Bruno Beschizza, l’ex-officier de police devenu maire d’Aulnay (LR), prend fait et cause pour Théo. Résultat : les relations avec Lafon se tendent, jusqu’à devenir inexistantes.

Toujours en 2017, Séverine Maroun, adjointe à la sécurité, et Loïc Le Roux, directeur de la police municipale, avouaient ne « jamais être tenus au courant » des interventions des policiers de Vincent Lafon. Dont les actions parfois violentes perturbent le travail de la police municipale, qui mettra de longs mois avant de pouvoir remettre les pieds dans le quartier de la Rose-des-Vents.

Une semaine avant l’affaire Théo, un autre jeune, Mohammed K., se verra prescrire 5 jours d’ITT après avoir été contrôlé par les policiers d’Aulnay. Il dénonçait aussi des insultes racistes. Ainsi, au journal « Libération », un médecin chargé d’intervenir lors des gardes à vue avait déclaré : «Il y a deux commissariats défavorablement connus dans le 93 : celui de Saint-Denis, et celui d’Aulnay.»« 

Des propos étonnant qui montrent que quelques secteurs de la ville semblaient échapper au contrôle de la municipalité de manière périodique.

Vincent Lafon est un homme de terrain qui préfère prendre des risques plutôt que de jouer politique et gravir des échelons. Ses hommes sont bien souvent assignés sur des missions délicates comme l’Euro 2016 ou la Cop21. Certaines personnalités politiques veulent sa tête, mais Vincent Lafon semble toujours apprécié de ses hommes et par une partie de sa hiérarchie.

Vous trouverez ci-dessous les vidéos de notre reportage dans le Commissariat d’Aulnay en compagnie de Vincent Lafon ainsi qu’une interview exclusive accordée à Aulnaycap :

Nouvelle cabale contre l’ancien commissaire d’Aulnay-sous-Bois Vincent Lafon

Dans la nuit de samedi à dimanche à l’Île-Saint-Denis, une personne qui vraisemblablement venait de commettre un vol sur un chantier a été appréhendé par une patrouille de police, alors qu’il tentait de fuir en plongeant dans la Seine. Dans une vidéo, on entend des policiers rire et proférer des propos racistes après avoir arrêté l’individu.

Suite à la diffusion de cette vidéo, deux policiers ont été suspendus le temps que l’enquête fasse le nécessaire. Et cette nouvelle affaire cause de nouveau des tracas à l’ancien commissaire d’Aulnay-sous-Bois, Vincent Lafon, qui est aujourd’hui commissaire à Asnières-sur-Seine et chef de district dans le département des Hauts-de-Seine.

Un commissaire de terrain, proche de ses hommes mais conspué par ses détracteurs

Que ce soit pendant le mouvement des gilets jaunes ou pendant le confinement, des « bavures » policières ont été commises, avec des personnes frappées parfois sans raison, des personnes âgées plaquées au sol et des jeunes interpellés manière « Inspecteur Harry ». Pourtant, jamais les commissaires responsables des hommes ayant commis ces actes n’ont été inquiétés. Pourtant, certains médias comme Le Parisien tirent à boulets rouges sur le commissaire Lafon, qui n’était pas présent au moment des faits (il se trouvait sur l’autre rive de la Seine, sur le terrain, pour accompagner ses hommes).

Nous avions rencontré M. Lafon qui nous avait accordé une interview au sein du commissariat d’Aulnay-sous-Bois, interview que vous pouvez (re)découvrir ci-dessous :

M. Lafon nous avait expliqué son métier, les difficultés du terrain, ses missions d’investigation, sa prévention auprès des habitants, les difficultés logistiques, les tensions dans les quartier, le manque de respect pour les forces de l’ordre… Une chose est sûre, Vincent Lafon, malgré son grade, est un homme de terrain. Cependant, il s’est retrouvé dans la tourmente suite à une interpellation brutale d’un automobiliste il y a près de 10 ans. Il fut de nouveau dans la tourmente avec l’affaire Théo (une vidéo prise d’une caméra de vidéo surveillance montrait que Théo Luhaka s’était rebellé lors de l’interpellation. Vincent Lafon n’était pas présent au moment des faits). Puis c’est maintenant au tour de cette nouvelle interpellation, à l’Île-Saint-Denis, où Vincent Lafon se retrouve de nouveau sous les feux des projecteurs, alors qu’il n’était pas présent sur la vidéo.

Une personnalité qui cristallise les émotions

Bien entendu, Vincent Lafon n’est certainement pas exempt de défauts. Sa méthodologie principalement axée sur le terrain et l’action, son franc parler qui ne plait pas aux personnalités politiques et son tempérament qui gêne ses supérieurs lui donnent cette « popularité ». On pourrait lui reprocher sa personnalité et sa volonté d’agir, là où d’autres commissaires ne souhaitent prendre aucun risque pour ne pas altérer leur carrière.

Exercer dans les forces de l’ordre dans les quartiers parfois difficiles où les forces de l’ordre sont mal perçues n’est pas un long fleuve tranquille. D’autant plus que les moyens mis à disposition aux policiers ne répondent pas aux besoins du terrain, comme l’en atteste la vidéo de la visite guidée du commissariat d’Aulnay-sous-Bois par ce même commissaire Lafon :

En attendant, nous ne jetterons pas la pierre à M. Lafon, et nous laisserons les enquêteurs faire leur travail avant de critique. S’il est véritablement lié à cette affaire, laissons la justice rendre le verdict. En attendant, est-ce vraiment le moment de jeter un commissaire en pâturé compte-tenu des relations tendues entre la police et les jeunes de certains quartiers ?

Une dalle de parking au Gros Saule à Aulnay-sous-Bous risque de s’effondrer à cause d’incivilités

Une habitante du quartier du Gros Saule à Aulnay-sous-Bois nous informe qu’une dalle qui forme la couverture d’un parking sous-terrain place du Docteur Laennec risque de s’effondrer. La cause : une barrière sensée protéger l’accès reste ouverte et des automobilistes peu scrupuleux en profitent pour faire stationner leur véhicule sur cette dalle.

Notons que cette barrière serait sous la juridiction du bailleur 3F et que le parking appartient à la copropriété de 6 bâtiments gérés par le syndic Copro2A de Villemomble. La dalle quant à elle appartiendrait à la Mairie.

Malgré les efforts entrepris par des riverains de sécuriser les lieux, cette barrière est restée ouverte depuis plus de 2 mois. Le gros danger vient que cette dalle a été construite pour protéger le parking souterrain, mais pas pour supporter le poids de véhicules. Les risques d’effondrement sont donc bien réels. La Mairie et le gardien 3F ont été alertés depuis 2 mois de cette situation mais personne ne bouge.

Si jamais le drame arrive, qui sera responsable ?

Les différentes bonnes pratiques pour éviter un cambriolage

Comme tout le monde le sait, le risque 0 n’existe pas. Et cela s’applique bien entendu à la sécurité de nos bien et de notre logement en particulier. Comme in le sait, les cambriolages sont un fléau dans certains secteurs de la ville, pour des raisons diverses et variées comme la facilité pour les cambrioleurs pour trouver des échappatoires, ou la vétusté de certaines maisons.

Il existe plusieurs méthodes pour éviter les cambriolages et ne pas subir un choque psychologue forte lorsque cela se produit. Zoom sur ces différents moyens que vous pouvez mettre en oeuvre.

Analyser la solidité de la porte d’entrée et des fenêtres

En moyenne, 2/3 des cambriolages ont lieu en forçant la porte d’entrée, 1/4 par l’une des fenêtres. Par conséquent, il est plus que nécessaire de s’assurer que votre porte d’entrée et vos fenêtres puissent résister suffisamment longtemps à une tentative d’effraction pour faire rebrousser chemin au cambrioleur. En effet, le cambrioleur abandonne son larcin en moyenne au bout de 5 minutes de tentative pour éviter d’alerter les voisins et se faire appréhender par la police.

Au niveau de la porte d’entrée, plusieurs questions sont à se poser :

  • Est-ce que la porte est renforcée, voire blindée, pour résister à une masse ou un pied de biche ? Vous pouvez mettre des verrous solides, si la porte est simplement en bois non renforcée, elle cédera rapidement aux coups assénés par le cambrioleur
  • Disposez-vous d’une serrure 3-points ou 5-points ? Si cela ne suffit pas toujours à arrêter le malfaiteur, ce type de dispositif ne lui facilitera pas la tâche

N’hésitez donc pas à investir au niveau de la porte d’entrée pour vous mettre en sécurité. Egalement, une porte blindée et correctement réglée vous permettra de réaliser des économies d’énergie, pensez-y !

Au niveau des fenêtres, faites en l’inventaire et relevez toutes les fenêtres simple vitrage qui pourraient servir d’accès à un cambrioleur. Là aussi, une fenêtre double ou triple vitrage avec dispositif anti-intrusion vous apportera non seulement sérénité, mais aussi un gain au niveau des économies d’énergies.

N’hésitez pas à installer une grille de sécurité au niveau des fenêtres situées au rez-de-chaussée si vous habitez en pavillon.

Les systèmes d’alarme et de vidéo-surveillance comme moyen de dissuasion

Afin de faire réfléchir à deux fois un cambrioleur avant de passer à l’action, pensez aux systèmes d’alarme et de surveillance de votre demeure, avec capteurs de mouvement disséminés aux endroits stratégiques. N’hésitez pas également à indiquer à l’entrée de votre demeure que votre logement est protégé par un tel dispositif. En général, cela en dissuade plus d’un !

De nombreuses sociétés de gardiennage et de sécurité proposent leurs services pour surveiller votre logement en cas d’absence prolongée. Cela ne vous garantira pas une sécurité totale de votre logement, mais vous pourrez rapidement réagir en cas d’effraction.

Ne pas faire part de ses objets de grande valeur en dehors de votre cercle proche

Que vous habitiez en pavillon ou en appartement, inutile de vous plastronner d’avoir des bijoux, une télévision 1080p 4k dernier cri ou des Rolex à ne plus savoir que faire. Cela peut attiser des convoitises, des jalousies et, par effet de bord, atterrir dans l’oreille d’une personne mal intentionnée. Se prémunir d’un cambriolage, c’est aussi savoir tenir confidentiel sa fortune mobilière surtout si votre logement est mal équipé en termes de dispositif de sécurité.

Comme indiqué en début de cet article, le risque 0 n’existe pas, mais il est possible de l’atténuer en adoptant une attitude responsable et prudente.

Source : contribution externe

Les policiers municipaux veulent être armés pour se protéger, qui souhaiterait les désarmer ?

Depuis ses débuts à la police municipale d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), en 1996, le visage de la police municipale s’est profondément modifié. « On est toujours sur le qui-vive. A n’importe quel moment, on peut être victime d’une agression ou devoir prêter main-forte à une victime. Il faut garder ça en tête », affirme Antéro Ferreira, aujourd’hui chef de la police municipale de Joinville-le-Pont (Val-de-Marne).

Au cours de sa carrière, il a notamment formé Aurélie Fouquet, victime du braqueur multirécidiviste Redoine Faïd en 2010, ou encore Clarissa Jean-Philippe, abattue par le terroriste Amedy Coulibaly en 2015. « Aujourd’hui, la majorité des policiers municipaux sont armés. C’est souvent une condition qu’ils posent à leur recrutement », souligne le fonctionnaire.

Source et article complet : Le Parisien

Une caméra « nomade » pour traquer les délinquants à Aulnay-sous-Bois

Pour 19 000 €, la ville se dote d’une caméra mobile de vidéosurveillance. Objectif : s’adapter à une délinquance mouvante.

L’arsenal sécuritaire s’étoffe à Aulnay-sous-Bois. En plus des 284 caméras de vidéosurveillance « classiques » disséminées à travers cette commune de 85 000 habitants, la municipalité vient d’acheter une « caméra nomade », récemment installée dans un quartier… qu’elle tient à garder secret. Ce dispositif d’enregistrement vidéo mobile cible des phénomènes ponctuels – et mouvants – de délinquance.

« On vise un certain type de faits qui nous sont signalés par des habitants : des vols de pièces automobiles, qui augmentent de manière importante, des dépôts sauvages d’ordures, ou des vols de véhicules. La plupart du temps, ils ont lieu de manière répétée à des endroits précis, souvent peu passants : c’est ici que nous installons la caméra nomade, qui permettra d’identifier les délinquants, et d’avoir un effet dissuasif », détaille Séverine Maroun, première adjointe au maire (LR) chargée de la sécurité.

Source et article complet : Le Parisien

La sécurité routière, parlons-en !

Comme vous le savez, il n’est pas rare de découvrir un accident de la route, notamment au niveau des autoroutes ou des grandes voies de circulation. Aux dégâts matériels s’ajoute bien souvent des lésions corporelles pouvant conduire à mort d’hommes. Un pneu qui crève, un animal qui traverse subitement devant soi, une route mal entretenue peuvent entraîner un écart de trajectoire et aboutir à un accident qui vous met dans l’embarras.

Autre phénomène  inquiétant, bien plus que les 90 km/h sur les longues lignes droites des routes secondaires de France : le téléphone portable au volant, qui provoque une baisse de l’attention et de la vigilance. L’alcool et la drogue au volant aboutissent inévitablement à une augmentation des risques d’accident.

Quoi qu’il en soit, si les accident ne peuvent être évités totalement (certains accidents sont causés par des tierces personnes), quelques bonnes pratiques et de bons réflexes sont à prendre en considération dès le départ dans la mesure du possible :

  • Tout d’abord, veillez à être en règle par rapport aux objets de signalisation que vous vous devez de vêtir ou de positionner en cas de panne ou d’accident de voiture. N’oubliez donc pas votre gilet jaune (qui ne sert pas uniquement à manifester) ainsi que d’un triangle d’intervention
  • Si possible, munissez-vous d’un panneau de signalisation pour avertir les automobilistes d’un accident ou d’une panne, notamment les panneaux led lumineux. Les panneaux de signalisation triflash sont indispensables à la sécurité routière.
  • Veillez à ne jamais sortir côté route en cas d’accident sur une voie rapide. Assurez-vous qu’aucune voiture n’est à l’approche, la distance de freinage peut être très importante
  • Ceci est une évidence mais bien souvent cela n’est pas respecté : révisez votre véhicule selon les recommandations du constructeur et ne laissez jamais rien au hasard ? Vos plaquettes de frein sont usées ? Investissez donc dans de nouvelles, cet investissement peut vous sauver la vie !

Autre fait marquant qui est bien souvent non pris en compte par les experts de la sécurité routière : on constate que les accidents (souvent anodins) les plus fréquents sont ceux où les conducteurs connaissent parfaitement le chemin, près de chez soi ou de son lieu de travail. On oublie d’activer son clignotant, on ne regarde pas dans ses rétroviseurs, on prend trop confiance en soi et on abaisse sa vigilance. C’est à ce moment là que les accrochages peuvent survenir. Ces accidents peuvent être facilement évités si on s’efforcer à maintenir sa concentration.

Si vous avez l’habitude de prendre la route pour vos trajets professionnels ou si les transports en commun sont pour vous un chemin de croix, veillez donc à bien vous équiper pour éviter les mauvaises surprises et les dommages corporels. Avec la fin de l’été et l’allongement de la nuit, se munir d’équipement lumineux comme des panneaux de signalisation ou des objets de balisage vous permettront de vous mettre en sécurité. En cas d’accident ou de panne, ne paniquez surtout pas. Mettez-vous à l’abri et attendez patiemment la dépanneuse, et contactez au plus tôt votre assurance pour une prise en charge des coûts liés à cet accident ou cette panne.

Source : contribution externe

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