Archives de Catégorie: Sécurité

Le Maire d’Aulnay-sous-Bois veut plus de caméras pour traquer les pédophiles et les criminels et éviter le drame Lyhanna

Le drame effroyable de la petite Lyhanna doit marquer un point de bascule.

Nous ne pouvons plus nous contenter de constater, condamner et rendre hommage.

Parce que nous devons protéger nos enfants, il est temps de faire évoluer nos outils, notamment en matière de vidéoprotection.

Source : Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois

Vidéosurveillance et IA, sujet de discorde politique à Aulnay-sous-Bois

Du « mur » d’écrans où défilent en continu les images des 550 caméras d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), la police municipale ne peut tout voir: dès que la loi le permettra, le maire LR souhaite reprendre la vidéosurveillance algorithmique, testée entre 2021 et 2023, malgré les critiques sur son opacité.

Cette technologie VSA repère comportements suspects et situations anormales selon des critères prédéfinis, offrant un gain de temps aux opérateurs qui sont orientés sur un flux vidéo en particulier.

Source et article complet : Actu Orange

Le Ministre Jean-Didier Berger impressionné par les moyens en sécurité à Aulnay-sous-Bois

Le modèle de sécurité de la Ville d’Aulnay-sous-Bois a été salué par Jean-Didier Berger, Ministre délégué chargé de la Sécurité du quotidien.

Accompagné du maire Bruno Beschizza, le Ministre a pu découvrir le Centre de Supervision Urbain (CSU), le commissariat et la coopération étroite entre la police Municipale et la police Nationale pour la protection des Aulnaysiens.

Depuis 2014, la Ville a renforcé considérablement sa politique de sécurité :

  • 84 policiers municipaux aujourd’hui, (64 en 2014)
  • 23 554 interventions (1 intervention toutes les 20 minutes)
  • 550 caméras de vidéoprotection opérationnelles 24h/24 sur tout le territoire.

La Police Nationale empêche Hadama Traoré d’honorer une réunion sur La Morée à Aulnay-sous-Bois

4 policiers mandatés par la ville d’Aulnay-sous-Bois ont stoppé une réunion entre copropriétaires sans aucun justificatif. Ces 4 policiers sont intervenus pour interromptre une réunion de travail entre les copropriétaires et une « référente » des copropriétaires. Hadama Traoré, leader du mouvement La Révolution Est En Marche (LREEM), était présent.

Pour M. Traoré, il s’agit d’une violation grave du droit à la propriété. Dès la semaine prochaine, il déposera une énième plainte à l’IGPN car selon lui, ces policiers auraient terrorisé les copropriétaires.

La police municipale arrête un couple de squatteurs à Aulnay-sous-Bois

La Police Municipale est intervenue suite au signalement d’un riverain attentif.
Un couple était en train de briser une fenêtre pour pénétrer illégalement dans un pavillon.

À l’arrivée des agents, le constat est sans appel : une vitre est brisée et les deux individus sont déjà installés à l’intérieur avec de nombreux effets personnels, confirmant une tentative d’occupation illégale des lieux.

Les deux auteurs, présentant des signes d’ébriété, ont été immédiatement interpellés. Après en avoir informé l’Officier de Police Judiciaire, ils ont été placés en garde à vue pour violation de domicile et dégradations volontaires en réunion.

complémentaires, la vigilance citoyenne est primordiale ! Cette intervention réussie souligne l’importance de signaler immédiatement tout comportement suspect ou dégradation à votre Police Municipale pour protéger l’intégrité de nos quartiers.

Source : Séverine Maroun, 1ère adjointe à Aulnay-sous-Bois

L’Etat soutient la ville d’Aulnay-sous-Bois pour le nouveau commissariat !

Enfin ! L’état avance sur le Commissariat !

En août dernier, le maire, Bruno Beschizza, a adressé un courrier au préfet de police, Laurent Nuñez, concernant le futur commissariat d’Aulnay-sous-Bois.

Cette démarche a porté ses fruits : l’État a confirmé son soutien en finançant le projet à hauteur de 28 millions d’euros.

C’est une excellente nouvelle pour notre ville, qui bénéficiera bientôt d’un équipement plus moderne et plus accueillant, adapté aux besoins des habitants comme des agents.

84 policiers municipaux, 550 caméras : Bruno Beschizza estime la sécurité optimale à Aulnay-sous-Bois

En 2014, selon le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza, la police municipale était réduite au minimum. Aujourd’hui, elle est plébiscitée par les Aulnaysiens de tous les quartiers : 84 policiers nationaux, 2e opérateurs de vidéoprotection, 550 caméras.

Pour lui, les Aulnaysiens sont fiers de ces hommes et ces femmes qui les protègent.

Comme à Saint-Denis, faut-il désarmer la police municipale à Aulnay-sous-Bois ou est-ce une erreur ?

Depuis l’élection du nouveau Maire LFI de Saint-Denis, Bally Bagayoko, les événement s’accélère avec la démission du directeur de la Police Municipale et de plusieurs adjoints. En cause : l’annonce du désarmement de la police municipale.

A Aulnay-sous-Bois, une police municipale efficace permet d’assurer plusieurs missions en complément de la police nationale. Comme à Saint-Denis avant l’élection de M. Bagayoko, les agents à Aulnay-sous-Bois sont armés. Si une bonne partie de la classe politique Aulnaysienne est pour le maintien de cet armement, certains mouvements, notamment à l’extrême-gauche, sont en défaveur de l’armement de ces agents.

Faut-il désarmer la police municipale à Aulnay-sous-Bois ? La question ne se pose pas avec le Maire Bruno Beschizza, qui préfère plutôt un renforcement des équipements. Mais si un jour Bruno Beschizza venait à perdre la ville, est-ce que le nouveau Maire osera, comme à Saint-Denis, imposer un désarmement ?

La police municipale peut intervenir sur des missions délicates et faire face à des dangers, notamment des personnes agressives ou armées. Quel pourra être le choix de l’agent, désarmé, en face d’un danger imminent ? La fuite ou le risque de se faire blesser voire tuer ? Il n’y aura pas de débat à Saint-Denis, espérons, en cas de changement de Maire, qu’il y en aura un à Aulnay-sous-Bois.

Une famille gazée au lacrymogène par la police municipale quartier Chanteloup à Aulnay-sous-Bois interpelle le Maire

Bonjour, en cet après-midi de Samedi ensoleillé mes 2 filles de 4 ans jouent à vélo et ma dernière fille de 3 ans pousse sa petite poussette avec son poupon innocemment et profite du beau temps avec leurs mami.

A quelques mètres d’elles, une dame âgée est assise elle est sortie prendre l’air pour marcher un peu, d’autres enfants pas très loin jouent au ballon.

Une intervention de la police municipale a lieu dans le quartier à quelques mètres. Un jeune homme est arrêté par les forces de l’ordre, au moment de repartir , un policier se retourne et jette une grenade lacrymogène en direction de là où ma mère et la dame assise et où mes petites filles jouent . Surprise par les détonations et les fumée épaisses , mes enfants et les gens se mettent à courir dans tous les sens.

Cela explose de partout, la fumée se diffuse, Mami a peur de perdre ses petites filles qui tentent d’échapper aux fumées toxiques.

La dame âgée, qui ne peut se relever seule reste assise au milieu des fumées toxiques.

Le voisinage est alertée par les pleurs des enfants dehors et les cris des adultes sidérés par la scène à laquelle ils viennent d’assister.

Entendant le cris de mes enfants, je sort en vitesse pour chercher mes enfants. Je suis immédiatement arrêter par l’inhalation des fumées qui me brûle les yeux et les voies respiratoires.

Je parviens à récupérer mes petites filles en état de choc.

Les yeux rouges vifs, en pleurs, haletantes, elles vomissent car « maman sa me brûle la gorge » . Elles sont en état de choc, inconsolable et inquiète pour leurs Mami qui tente d’aider la personne âgée plus loin à s’éloigner des fumée.

Aujourd’hui à 17h, un policier à jeter délibérément une grenade lacrymogène sur des enfants et des adultes innocents . Sans se retourner.

Monsieur Le Maire Bruno Beschizza, pensez vous que cela est normal ? Comment calmez mes enfants en état de choc ? Expliquez moi comment je dois rassurer mes enfants qui ne veulent plus jouer dehors ? Cela va-t-il se reproduire ?

Comment, en 2026 est ce que les agents de police municipale censé assurer la sécurité des citoyens peuvent lancer une grenade lacrymogène en pleine après midi sur des enfants et des personnes âgées sans se soucier du choc physique et traumatiques engendrée à ces enfants ?

Monsieur Bruno Beschizza allez vous répondre à cette demande, où bien l’ignorez, car les habitants concerné ici habitent le quartier Chanteloup ? Ou bien nous considérés comme tout Aulnaysiens ayant droit à des réponses face à ces agissements injustes ?

Je ne posterais pas la vidéo de mes enfants en état de choc et en larmes car je ne souhaite pas exposer leurs visages publiquement. Je me tiens à votre disposition pour vous rencontrer et vous apportez les images des fumées et des mes enfants en état de choc, qui ne pouvais pas respirer et qui ne cesse de répéter maman : « pourquoi la police nous a jeter une bombe sur nous ? ».

Source : témoignage d’une famille

La police utilise du gaz lacrymogène quartier Chanteloup à Aulnay-sous-Bois contre des jeunes, Elena Malandra (LFI) condamne

J’ai été alerté d’un incident survenu ce week-end dans le quartier Chanteloup à Aulnay-sous-Bois.

Selon plusieurs riverains présents, un contrôle, jugé mineur, aurait donné lieu à l’utilisation de gaz lacrymogènes par les forces de l’ordre. Dans la foulée, une dame âgée ainsi que ses deux petites-filles, âgées de 2 et 4 ans, auraient été exposées aux gaz.

L’une des deux enfants est asthmatique. Aujourd’hui, toutes deux présentent des signes de choc et de traumatisme (cauchemars, peur…). Leur grand-mère, quant à elle, souffre encore de fortes douleurs à la gorge à l’heure où j’écris ces lignes.
Suite à un échange téléphonique avec la mère des enfants, j’ai adressé ce matin un mail à la mairie afin d’obtenir des éclaircissements sur les circonstances de cet incident.

Malheureusement, ce type de situation n’est pas un cas isolé.
Ce message se veut à la fois une alerte et un appel à la responsabilité quant à l’usage de gaz lacrymogènes à proximité d’enfants et de personnes vulnérables. Il est essentiel de prévenir toute mise en danger et de mesurer les conséquences, notamment traumatiques, de ce type d’intervention.

J’adresse enfin tout mon soutien à la famille concernée dans cette épreuve, avec une pensée particulière pour les enfants, en espérant un rétablissement rapide et complet. Nous restons pleinement à leur disposition pour les accompagner dans leurs démarches si nécessaire.

Source : Elena Malandra, conseillère municipale LFI à Aulnay-sous-Bois