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Les policiers municipaux veulent être armés pour se protéger, qui souhaiterait les désarmer ?

Depuis ses débuts à la police municipale d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), en 1996, le visage de la police municipale s’est profondément modifié. « On est toujours sur le qui-vive. A n’importe quel moment, on peut être victime d’une agression ou devoir prêter main-forte à une victime. Il faut garder ça en tête », affirme Antéro Ferreira, aujourd’hui chef de la police municipale de Joinville-le-Pont (Val-de-Marne).

Au cours de sa carrière, il a notamment formé Aurélie Fouquet, victime du braqueur multirécidiviste Redoine Faïd en 2010, ou encore Clarissa Jean-Philippe, abattue par le terroriste Amedy Coulibaly en 2015. « Aujourd’hui, la majorité des policiers municipaux sont armés. C’est souvent une condition qu’ils posent à leur recrutement », souligne le fonctionnaire.

Source et article complet : Le Parisien

Le propriétaire du molosse qui a attaqué un policier municipal à Aulnay-sous-Bois estime que son chien a été tué par vengeance

Un policier municipal, mordu par un chien, poursuit le propriétaire, qui, à son tour, dépose une plainte pour « mise à mort volontaire d’un animal domestique ».

Le 18 novembre, vers 17 h 30, la police municipale d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) est alertée par un riverain : un pitbull erre dans le quartier et inquiète le voisinage. Quatre agents se présentent au domicile du propriétaire du molosse, classé a priori dans la catégorie 1 des chiens d’attaque. « Le portail du pavillon était ouvert, il faisait nuit, mais deux yeux luisants nous observaient », a raconté au Parisien l’un des policiers.

Le propriétaire du chien, qui a passé quarante-huit heures en garde à vue, est désormais visé par deux plaintes des policiers d’Aulnay : l’une pour « menaces de mort », l’autre pour « violences volontaires ». Mais cet ouvrier de 23 ans conteste formellement la version des agents. « Mon client raconte une tout autre histoire que celle que j’ai pu lire dans la presse », confie au Point son conseil, Me Paul Latouche. Cet avocat vient, à son tour, de déposer une plainte pour « intrusion de personnes dépositaires de l’autorité publique dans un domicile privé » et « mise à mort volontaire d’un animal domestique ».

« Un animal calme et affectueux »

« Le chien en cause n’était pas un pitbull, comme il a été dit, mais un cane corso, animal calme et affectueux qui n’entre en aucune façon dans la catégorie des chiens dangereux », rectifie, « pour commencer », Me Latouche. « Le jour des faits, ajoute-t-il, mon client entend l’animal aboyer dans la cour et constate, depuis sa fenêtre, la présence de plusieurs personnes en uniforme au niveau du portail ; certaines sont cagoulées et munies de lampes torches. Alors qu’il vient à leur rencontre, les policiers ouvrent le portillon. Mon client est formel sur ce point, la porte était verrouillée. »

Comme les policiers l’ont rapporté, le chien bondit sur l’un des agents et le mord au bras. Son maître tente de le maîtriser en l’étranglant puis en le tirant par l’arrière-train. « Sous l’effet du Taser, dont mon client sentira lui aussi l’impulsion, l’animal lâche prise et rebrousse chemin, mais les policiers n’en restent pas là : ils abattent l’animal, qui ne présentait pourtant plus aucun danger », dénonce l’avocat. Une altercation s’ensuit. « Mon client, qui n’avait rien demandé à quiconque et chez qui les policiers s’étaient introduits sans motif valable, croupira deux jours en garde à vue et verra son domicile perquisitionné. »

« Un sentiment de vengeance »

« Aucun texte n’autorise un policier municipal à pénétrer dans un domicile privé sans l’accord de son propriétaire », souligne Me Latouche, qui s’interroge : « Pourquoi la police municipale a-t-elle fait irruption chez mon client alors qu’elle était censée chercher un chien errant ? Pourquoi mon client aurait-il laissé son portail ouvert alors que son chien se trouvait dans le jardin ? Rien ne colle ! » estime-t-il.

Source et article complet : Le Point

Un policier municipal à Aulnay-sous-Bois grièvement blessé au bras par un pitbull, le chien a été abattu

Un policier municipal a été mordu par un pitbull ce lundi soir à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) et a été grièvement blessé. Ses collègues ont été contraints de faire usage de leurs armes pour neutraliser l’animal qui a été tué.

Les policiers municipaux d’Aulnay-sous-Bois ont été requis vers 17h45 ce lundi par un riverain, pour un chien qui errait dans la rue. Lorsqu’ils sont arrivés sur place, ils ont sollicité le propriétaire de l’animal et ont tenté de fermer le portail mais le chien a sauté sur l’un des agents raconte Le Parisien. Ce dernier qui s’est protégé le visage, a été violemment mordu au niveau d’un bras.

Ses collègues ont alors frappé le molosse pour tenter de le faire lâcher prise et ont ensuite utilisé un pistolet à impulsion électrique (taser), sans réussite. Face à l’urgence, ils ont ouvert le feu sur le chien qui a été touché à quatre reprises et tué.

Des tirs rendus complexes par le fait que la victime bougeait énormément : le molosse refusait de lâcher le bras de la victime qui tentait de se défaire de cette violente emprise. Les policiers ont donc du agir en faisant attention de ne pas toucher leur collègue attaqué.

Source : Actu17.fr

La police municipale d’Aulnay-sous-Bois appelée pour faire dégager un camion stationné n’importe comment

Un camion s’était arrêté devant le passage piétons du lycée l’Espérance à Aulnay-sous-Bois, empêchant toute circulation et gênant les piétons. Une lectrice a tenté de raisonner le chauffeur qui n’a rien voulu savoir.

Heureusement la police municipale est intervenue rapidement pour faire dégager le malotru.

Source : lectrice du site Aunaycap

Les policiers municipaux privés de caméras mobile à Aulnay-sous-Bois faute de décret

En France, 400 villes ont choisi de doter leur police municipale de ce dispositif pour filmer leurs interventions… Pour l’instant illégal, le décret d’application n’étant pas encore paru. De quoi faire enrager Bruno Beschizza, maire (LR) d’Aulnay et ex-policier.

« Ubuesque ! » Bruno Beschizza n’en revient pas. Depuis six mois, le maire (LR) d’Aulnay-sous-Bois est contraint de garder dans ses cartons une vingtaine de « caméras piéton » destinées à sa police municipale. Car le décret d’application de la loi définissant leurs conditions d’utilisation, votée en août dernier, n’a toujours pas été produit par l’Etat.

Ce qui rend de fait illégale l’utilisation du dispositif par les policiers municipaux des 400 villes en France ayant choisi de s’en doter !

« Un bon outil pour les policiers et les citoyens »

« C’est pourtant un bon outil, à la fois pour les policiers et les citoyens », estime Bruno Beschizza, qui vient d’envoyer un courrier au ministre de l’Intérieur Christophe Castaner pour s’en agacer.

Ces caméras portatives, fixées sur l’uniforme des policiers municipaux, servent à filmer leurs interventions. Et en cas de litige – par exemple, d’accusation de bavure, elles permettent d’avoir la vérité des images.

Elles viennent d’ailleurs d’être remises sur le devant de la scène à l’occasion du mouvement des gilets jaunes, dont plusieurs ont été blessés par des tirs de lanceurs de balles de défense (LBD).

Le 22 janvier, Christophe Castaner a ainsi instauré l’utilisation de ces caméras par la police nationale – pour qui le décret d’application a bien été produit – lors de l’utilisation des LBD.

Source et article complet : Le Parisien

Aulnay-sous-Bois ne retirera pas les caméras piétons des agents de la police municipale

L’expérimentation des caméras-piétons – à laquelle plus de 300 communes ont participé – avait été prévue par la loi du 3 juin 2016 relative à la lutte contre le terrorisme et à la procédure pénale (article 114) pour une durée de deux ans. Mais à l’approche de la date de fin, les maires de Saint-Etienne, Bordeaux (qui venait de rejoindre l’expérimentation), Aulnay-sous-Bois et Valence ont annoncé qu’ils ne retireraient pas les caméras-piétons de leurs policiers. D’autres ont annoncé qu’ils se plieraient à la loi, tout en demandant une pérennisation rapide. C’est le cas du maire de Nice, Christian Estrosi, qui a indiqué avoir écrit au ministre pour demander la pérennisation et la généralisation du dispositif. Les municipalités estiment que les caméras ont permis de faire baisser les tensions lors des interventions, ce qui est leur but. Mais elles font aussi valoir le coût qu’a représenté l’achat des caméras qu’il convient à présent de rentabiliser.

Source : Caisse des dépôts des territoires

Les policiers à Aulnay-sous-Bois tirent sur un militaire

L’homme leur fonçait dessus en voiture. Il venait d’acheter 50 g de résine de cannabis.

Un policier municipal d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) a dû faire usage de son arme, ce samedi matin. Il est environ 9h30 lorsqu’un équipage en patrouille repère un véhicule mal stationné, allée des Châtaigniers. A l’intérieur, un homme est en train de couper de la résine de cannabis. Deux agents s’approchent alors à pied. Le conducteur démarre en trombe en fonçant sur l’un d’eux. Le policier tire à six reprises.

L’une des balles traverse l’habitacle au niveau de la portière et blesse à la jambe gauche le conducteur, qui poursuit sa fuite avant d’abandonner son véhicule quelques centaines de mètres plus loin. Il est interpellé peu après par un équipage de la police nationale, dans un commerce où il s’était réfugié. L’homme, âgé d’une vingtaine d’années, est un militaire de la base aérienne de Creil (Oise).

Il a été conduit à l’hôpital Bégin, à Saint-Mandé (Val-de-Marne). Son pronostic vital n’est pas engagé. Selon les premiers éléments de l’enquête, le militaire venait d’acquérir 50 g de résine de cannabis, qui ont été retrouvés dans la voiture, et qui étaient destinés à la revente.

Source : Le Parisien

Les héros d’Aulnay-sous-Bois récompensés pour avoir arraché une famille aux flammes

Six policiers municipaux ont reçu la médaille du couragemoins d’un an après leur intervention sur un incendie. Ils avaient sauvé une maman et ses trois enfants.

« Une maman et ses trois enfants, terrorisés, terrifiés, paniqués, devant cette mort atroce qui les attend et cette fumée noire qui les entoure. Cette mort, la pire, celle qui est imminente, douloureuse, mais imprévisible par la progression lente et inexorable des flammes… » En quelques mots, Bruno Beschizza, maire (LR) d’Aulnay-sous-Bois, rend compte du drame qu’ont empêché six de ses policiers municipaux, le 22 juin dernier. Ce jeudi soir, l’édile et le sous-préfet Patrick Lapouze leur ont remis la médaille pour « acte de courage et de dévouement ». Le patron de la police municipale, Loïc le Roux, a été honoré pour l’ensemble de sa carrière.

Source, crédit-photo et article complet : Le Parisien

La révolution est en Marche demande trois mesures à mettre en place de toute urgence à Aulnay-sous-Bois

Aujourd’hui deux représentants de la Révolution est en Marche ont été reçus par le directeur de la Police Municipale. Le mouvement citoyen, qui jusque-là a reçu l’appui de policiers intègres de l’extérieur du département, se félicite de cette première prise de dialogue avec des représentants locaux de l’ordre.

La réunion a été très constructive, et nous remercions M. Le Roux et son adjoint, Monsieur Roizes pour leurs écoutes. Nous lui avons demandé de soutenir notre courrier au maire pour mettre en place de toutes urgence trois mesures pour éviter que les graves incidents qui se produisent désormais de façon hebdomadaire ne dégénèrent et provoquent une victime. Les habitants et les policiers ne se sentent plus en sécurité. Pour rappel, un policier municipal en civil a même été blessé suite à l’intervention de la Police Nationale la semaine dernière.

Nous avons déjà l’assurance d’une réunion prochaine avec tous les intervenants disponibles.

Source : communiqué La Révolution est en Marche

La CFTC s’indigne des attaques du groupe « La révolution est en marche » contre la police municipale d’Aulnay-sous-Bois

La CFTC communaux d’Aulnay-sous-Bois demande au Maire que des actions soient prises contre le groupe « La révolution est en marche » après que le directeur de la police municipale ait fait l’objets d’attaques. La CFTC demande notamment la protection fonctionnelle du directeur en vue d’une attaque pour diffamation.

Vous pouvez lire la lettre adressée à Bruno Beschizza en cliquant sur l’image ci-contre.

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