Archives du blog

La police municipale d’Aulnay-sous-Bois manifeste avec le soutien du maire Bruno Besschizza

A Aulnay-sous-Bois, les agents de la plus importante police municipale de Seine-Saint-Denis ont manifesté, jeudi 3 juin 2021, leur mécontentement après que le Conseil Constitutionnel ait censuré plusieurs articles de la loi Sécurité globale. Le maire (LR) de la ville, Bruno Beschizza a répondu à l’invitation des agents et a dénoncé « une gifle portée à toutes celles et tous ceux qui s’engagent pour protéger nos compatriotes ». 

« La police municipale est totalement écartée »

Une mobilisation qui s’est déroulée dans l’enceinte des locaux de la police municipale d’Aulnay-sous-Bois à l’appel du syndicat CFTC. Les policiers présents étaient particulièrement remontés contre la censure par le conseil constitutionnel de sept articles de la loi Sécurité globale.

« Dans la loi Sécurité globale, la police municipale est totalement écartée, indique David Méseray, président du syndicat CFTC-Police municipale et policier municipal à Aulnay. Si vous prenez l’article 1er qui a été censuré, il prévoyait d’expérimenter un élargissement des pouvoirs de la police municipale sur diverses interventions, ce qui est très intéressant, car on ne demande que ça ». 

Source et article complet : Actu.fr

La ville d’Aulnay-sous-Bois fait partie des villes en Île-de-France où les effectifs de la police municipale sont les plus importants

Parmi les villes qui bénéficient des plus les gros effectifs de policiers municipaux en Île-de-France se trouve celle de Meaux en Seine-et-Marne avec 100 agents municipaux, la Communauté d’Agglomération de la Plaine-Vallée dans le Val-d’Oise avec 90 agents et celle d’Aulnay-sous-Bois en Seine-Saint-Denis avec 79 agents selon les chiffres du Ministère de l’Intérieur.

En termes d’armement, le Ministère raisonne en terme départemental. Ainsi ce sont les policiers municipaux des Hauts-de-Seine qui sont le plus armés. Beauvau faisait état en 2019 d’un armement à hauteur de 65 % dans le 92.

Source et article complet : France 3 régions

La municipalité d’Aulnay-sous-Bois s’acharne-t-elle sur les vulnérables et cherche-t-elle à pourchasser les femmes accidentées de la vie ?

Depuis l’arrivée de Bruno Beschizza à la tête de notre ville nous assistons, scandalisés et écœurés à une vraie chasse aux pauvres, aux démunis, aux vulnérables et à tous ceux que la vie et les circonstances de notre société ont fait sombrer dans la précarité et la vulnérabilité. Il va de soi que je m’indigne haut et fort contre la manière de traiter les vulnérables et que je m’insurge catégoriquement contre cette politique immonde et déshumanisée pratiquée par des élus qui semblent n’avoir plus qu’une pierre à la place du cœur !

Bruno Beschizza (aile droite de l’UMP à l’époque) nous a été parachuté par Jean-François Copé en 2013, bénéficiant du désaveu manifesté par une partie de l’électorat de son prédécesseur peu à l’écoute des aspirations des Aulnaysiens. L’électorat de gauche qui l’avait porté à la tête de la mairie en 2008 ne l’a pas soutenu en 2014. Que les élus soient de gauche ou de droite n’a strictement rien changé au sentiment des administrés de n’êtres ni servis, ni respectés ni écoutés depuis 3 mandats. Cette politique là, la société civile n’en veut plus car elle n’est pas au service ni du plus grand nombre ni de l’intérêt général, mais uniquement au bénéfice exclusif de l’entre-soi et des soutiens électoraux.

Dès son intronisation en mairie, le nouveau maire à promulgué fin avril 2014 un arrêté anti-mendicité et au lieu de combattre la pauvreté qui relève pourtant de ses devoirs et fonctions, il s’en est pris directement aux pauvres pour leur interdire de solliciter la générosité des passants…. Comme si éradiquer la présence des mendiants sur la voie publique allait supprimer le problème de l’injustice sociale et de la pauvreté !!!

https://www.lepoint.fr/societe/le-maire-ump-d-aulnay-sous-bois-prend-un-arrete-anti-mendicite-29-04-2014-1817719_23.php#

https://www.aulnaylibre.com/article-arrete-anti-mendicite-a-aulnay-sous-bois-vivre-mieux-ensemble-appelle-a-chasser-la-pauvrete-pas-l-123565656.html

Fort heureusement, le juge du tribunal administratif de Montreuil a annulé ces arrêtés :

https://aulnaycap.com/2015/07/16/deux-arretes-anti-mendicite-du-maire-daulnay-sous-bois-annules-par-le-tribunal-administratif-de-montreuil/

Les arrêtés anti-mendicité annulés, la municipalité condamnée

Aujourd’hui la chasse aux vulnérables se poursuit, et au lendemain de la journée consacrée internationalement aux droits des femmes, la police urbanistique et municipale, sur la seule foi de signalements de riverains, s’est introduit semble-t-il illégalement dans une propriété privée sans avertissement préalable ni sommation, et sans l’accord des titulaires du bail ! Peut-on croire que dans le pays des droits de l’homme cette violation de domicile traumatisante pour les pensionnaires recueillies soit vraiment conforme aux règles de droit les plus élémentaires ?

Dans la justification donnée à ce qui apparait comme une violation de domicile privé en bonne et due forme, la mairie nous informe que :    » Plusieurs riverains ont signalé récemment à la Mairie d’Aulnay-sous-Bois un « squat » dans un pavillon situé rue Mercier. »

Ainsi donc suffit-il à une poignée de voisins possiblement mal intentionnés ou jaloux d’affirmer qu’une maison soit squattée, pour que la police municipale s’introduise de force sans même avoir cherché à contacter le titulaire du bail ou encore l’avoir préalablement convoqué pour obtenir des informations qui corroboreraient ou infirmeraient ces accusations de squat ?

Quelle enquête préalable à été menée pour que le service d’hygiène et de santé assisté de la police municipale se sentent le droit de s’introduire dans une habitation privée et de traiter comme des malfrats une association caritative et ses bénévoles qui pourtant ont toujours communiqué publiquement sur toutes ses activités ? Non seulement l’intervention sur la seule foi de quelques riverains qui ne se sont pas nommés est choquante et infamante, mais en plus cette pénétration inattendue de domicile et les circonstances dans lesquelles celle-ci s’est réalisée font froid dans le dos, et n’a pas manqué de traumatiser des femmes déjà incroyablement violentées par la vie !

Comment une municipalité, sous couvert « d’hygiène et de santé » peut-elle utiliser ses services financés par nos impôts pour faire pression sur une association de bénévoles au risque de terroriser des femmes déjà fragilisées par les aléas de la vie ?

Selon le cabinet du maire qui rapporte la version de la police :

« Le service communal d’hygiène et de santé, assisté de policiers municipaux, a donc légitimement vérifié les signalements et effectué une visite de ce pavillon d’Aulnay-sous-Bois, avec l’accord de l’occupant présent« .

Selon la version du président de l’association qui a recueilli le témoignage circonstancié de l’occupante présente sur les lieux lors de l’intervention, croyant ouvrir à des personnes apportant des dons, elle a signalé aux intervenants présents qu’ils n’avaient pas le droit d’entrer, et comme ils ont forcé le passage, elle n’a pas eu d’autre choix que d’obtempérer à cette intrusion dans les lieux, ce qui ne constitue aucunement un accord ni un consentement de sa part.

« L’occupant n’a pu fournir aucun document attestant de la légalité et de la réalité de la jouissance de ce pavillon. »

En toute logique, l’occupant pensionnaire de la maison du cœur n’étant pas le titulaire du bail, il n’était forcément pas en mesure de fournir le contrat de bail. Cependant si un courrier avait été envoyé à cette adresse pour obtenir les informations souhaitées et les justifications exigées, nul doute que le président de l’association aurait répondu et se serait manifesté.

Sur quels critères et sur quels fondements les riverains ont-ils affirmé que la maison louée était squattée ?  Sur l’ordre de quel juge ou de quel officier de police judiciaire, la pénétration des lieux sans l’accord du titulaire du bail a-t-elle été effectuée ? Il apparait que les motifs de cette soudaine et violente perquisition dans un domicile privé sont plutôt litigieux et inadéquats au respect de la dignité humaine.

Est-ce qu’un service d’hygiène et de santé assisté de la police municipale a le droit de pénétrer par surprise dans une habitation privée sans commission rogatoire et sur la seule foi d’accusations de riverains ?

Article rédigé le 12 mars 2021 par Catherine Medioni

Droit de réponse à l’article « Intervention musclée de la police municipale d’Aulnay-sous-Bois dans le local de l’association Un Toit pour Elles »

Plusieurs riverains ont signalé récemment à la Mairie d’Aulnay-sous-Bois un « squat » dans un pavillon situé rue Mercier. Selon eux, les serrures auraient été forcées et la propriétaire du bien serait décédée depuis l’année 2018. Après prise d’informations, la succession serait, pour l’heure, vacante et une inspection visuelle sur place a montré que la serrure actuelle était neuve.

Le service communal d’hygiène et de santé, assisté de policiers municipaux, a donc légitimement vérifié les signalements et effectué une visite de ce pavillon d’Aulnay-sous-Bois, avec l’accord de l’occupant présent.

Conformément aux dispositions prévues par le Code de la Santé publique, combinées avec celles du Code Général des Collectivités Territoriales, il a été constaté la présence d’un occupant qui a indiqué être en situation irrégulière sur le territoire national. Cette personne a présenté une convention d’occupation avec une association dont le siège est situé à Saint-Denis.

Peu après le début de la visite, une personne, jointe par téléphone, s’est présentée comme président de ladite association sans que les agents municipaux puissent vérifier son identité.

L’occupant n’a pu fournir aucun document attestant de la légalité et de la réalité de la jouissance de ce pavillon.

En effet, la convention présentée par cette personne, précise que, bien loin d’être gracieuse, l’occupation de ce pavillon consistait à s’assurer de respecter de nombreuses contreparties, parfois même financières, alors que les occupants se déclarent être sans ressources.

Conformément à l’article 40 du Code de procédure pénale, le Procureur de la République a été saisi concernant des faits présumés délictueux susceptibles d’être caractérisés pénalement.

Les occupants dont les coordonnées ont été relevées seront quant à eux mis en contact avec des associations agréées par la Préfecture de Seine-Saint-Denis et le Bureau d’aide aux victimes de la Ville d’Aulnay-sous-Bois pour accompagnement.

La mise en cause des agents de la Ville, qui ont scrupuleusement respecté les procédures et la législation dans l’exercice de leur mission, est inacceptable.

Source : Droit de réponse de la ville à l’article « Intervention musclée de la police municipale d’Aulnay-sous-Bois dans local de l’association Un Toit pour Elles« 

Les élus Aulnay En Commun indignés par la pression exercée sur l’association « Un toit pour elles »

Au lendemain de la Journée internationale droits des femmes, la Mairie d’Aulnay-sous-Bois menace de fermer les locaux d’une association qui héberge des femmes sans-abri !

Ce mardi 9 mars une agente du service de la police de l’urbanisme accompagnée de policiers municipaux se sont introduit.e.s illégalement dans le pavillon privé loué par l’association Un Toît Pour Elles. En outrepassant leurs droits, ces agent.e.s municipaux ont pris des photos de toutes les pièces de la maison et ont menacé de faire un signalement pour fermeture auprès de la Procureure de la République. Pour rappel, cette association installée depuis quelques mois dans notre ville accueille, accompagne et héberge les femmes se retrouvant à la rue avec ou sans enfant.

Ces femmes sont aujourd’hui traumatisées, elles ont quitté une violence pour en subir une autre de la part des personnes qui sont censées les protéger. Cette intrusion réalisée, sans prévenir le Président de l’association et sans présentation de document officiel, est indigne et illégale. De ce fait, le Président d’Un Toît Pour Elles a déposé une main courante ce jour, jeudi 11 mars 2021.

Non contente de ne pas agir en faveur des droits des femmes, la municipalité, au lendemain d’une date symbolique qu’est le 8 mars, affiche clairement son manque d’humanité et son indifférence à l’égard de ces droits les plus fondamentaux.

Face à cette municipalité sectaire, brutale, il nous faut collectivement agir ! S’en prendre à des femmes qui essaient de se reconstruire et de sortir de la précarité est une attaque à la dignité et aux droits humains. Ne laissons pas la municipalité agir en toute impunité ! Partagez cette publication, parlez-en autour de vous. Ensemble soutenons et sauvons l’association Un Toît Pour Elles.

Source : communiqué des élus Aulnay En Commun

Intervention musclée de la police municipale d’Aulnay-sous-Bois dans local de l’association Un Toit pour Elles

Pour des raisons qui restent assez floues, la police municipale d’Aulnay-sous-Bois est intervenue au sein de la maison du coeur, local de l’association « Un toit pour elles ». Selon l’un des responsables de cette association, la police municipale serait rentrée sans autorisation ni document officiel.

Le cause de cette intervention serait une occupation illicite des locaux, ce que dément l’association, bail à l’appui. De source officieuse, ce serait la présence de femmes en difficulté dans un local situé dans un quartier pavillonnaire qui serait la réelle cause de ce conflit

Ci-dessous, la vidéo du témoignage :

Les gestes barrières non respectés sur le boulevard de Strasbourg à Aulnay-sous-Bois ?

Une lectrice nous informe s’être rendue sur le marché du boulevard de Strasbourg récemment et a constaté que les gestes barrières ne semblaient pas respectés. Au niveau d’un café/restaurant du boulevard de Strasbourg qu’elle ne souhaite pas nommer, notre lectrice a comptabilisé pas moins de 20 personnes devant, et pas seulement pour des plats à emporter !

Chose étrange, la police municipale est passée au même moment, a constaté la situation sans effectuer de verbalisation. Étrangement, la police municipale arrêta un jeune sans masque pour lui faire la morale, avant de s’en prendre à deux collégiens sur de même boulevard.

Notre lectrice ne comprend pas que les « habitués » du trottoir du café soient là tous les jours, dès l’ouverture, sans masque en toute impunité. Elle estime qu’avec un tel comportement, l’épidémie n’est pas prête de s’estomper.

Valérie Pécresse veut que chaque grande ville de la région Île-de-France dispose d’une police municipale armée

C’est un débat aux arguments et aux contre-arguments infinis. Mais une chose est sûre, le changement de la société et l’explosion de la violence imposent des mesures de dissuasion dont il est parfois difficile de jauger les effets.

Valérie Pécresse, à quelque mois des élections régionales, ne cesse de parler du tout-sécurité pour rassembler derrière elle le maximum de personne à droite. Cette fois-ci, Valérie Pécresse a estimé que chaque ville de plus de 10 000 habitants en Île-de-France devrait disposer d’une police municipale armée.

Si la police municipale est armée à Aulnay-sous-Bois, ce n’est pas le cas de Sevran ni de Créteil, dans le Val-de-Marne. La police municipale est devenue une force d’appoint, un succédané de police de proximité, qui fait face à l’augmentation de la violence et qui est envoyée souvent en première ligne face aux incivilités les plus abjectes. Il va sans dire que cette mesure va faire débat dans la campagne des régionales. A l’instar de la vidéo-surveillance, une partie de la Gauche est réfractaire à l’armement de la police municipale, même si de plus en plus d’élus de Gauche estiment être favorables au principe.

Les chevaux de la police municipale à Aulnay-sous-Bois défèquent dans le quartier des mille-mille

Récemment, la police municipale a rendu visite aux habitants du quartier de Mitry, appelé également quartier des mille-mille, pour le plus grand plaisir des enfants. Mais si cette impressionnante garde montée patrouille pour la sécurité des riverains, leurs équidés sont loin d’avoir acquis les bonnes manières avec des déjections fécales sur la chaussée.

Alors que les propriétaires de canidés peuvent se voir imposer une amende s’ils ne ramassent les déjections de leur meilleur ami sur 4 pattes, qu’en est-il de la police municipale ? Certaines mauvaises langues diront que que les néo-citadins imposent aux locaux un mode de vie qui n’est pas les leur, au contraire des néo-ruraux qui n’aiment pas le chant du coq ou le bruit infernal du carillon.

En tout cas, ce crottin aurait peut-être été plus utile dans les jardins de la ville car il est peu probable qu’un arbre pousse en plein milieu de la voie.

Les caméras-piétons de la police municipale d »Aulnay-sous-Bois efficaces, réaction surprenante de l’opposition de Gauche

Depuis environ 5 ans, la police municipale d’Aulnay-sous-Bois a équipé ses agents de caméras-piétons pour filmer les interventions. Cette caméra posée systématiquement à l’avant du policier n’est activée que sur demande par l’agent.

Un reportage France Info montre que ce dispositif a un succès non négligeable : les policiers municipaux constatent moins d’outrage (baisse d’environ 25%), et pour de nombreux habitants, cela permet de se sentir en sécurité.

Alors qu’une partie de l’opposition de Gauche, surtout chez les écologistes, l’utilisation de caméras est décriée (notamment la vidéo-surveillance), Oussouf Siby, conseiller municipal d’opposition de Gauche (Aulnay En Commun) souhaite que la caméra soit systématiquement activée dès le début de l’intervention. Un changement notable qui pourrait, peut-être, unir tout le conseil municipal derrière l’extension des moyens de vidéo-surveillance.

%d blogueurs aiment cette page :