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Vous pouvez faire confiance à la Police Municipale à Aulnay-sous-Bois
La Police Municipale, est un service de proximité à l’écoute.
Elle intervient 7j/7, 24h/24 pour de l’assistance et secours aux personnes, pour des délits et agressions, sur le stationnement, pour les infractions au code de la route, pour les conflits de voisinage (tapage…), pour les graffitis, affichages et dépôts sauvages.
Si vous êtes victime ou témoin, contactez immédiatement la Police Municipale au 0 800 39 93 93 (numéro vert 24H/24H-appel gratuit)
La police municipale d’Aulnay-sous-Bois empêche un cambriolage !
La nuit dernière, les opérateurs du Centre de Supervision Urbain ont permis l’interpellation d’un homme pour tentative de vol par effraction et dégradation de bien privé.
Après plusieurs minutes de surveillance de cet individu au comportement suspect, les opérateurs ont remarqué que ce dernier pénétrait dans la cour d’un pavillon.
Immédiatement, les effectifs de la Police Municipale sont intervenus et se sont retrouvés nez à nez avec l’individu qui a rapidement été appréhendé.
La propriétaire des lieux, subitement réveillée en pleine nuit, a vivement remercié les agents présents sur place.
Bravo aux agents de la PM et du CSU d’avoir, une fois encore, collaboré efficacement pour la tranquillité des Aulnaysiens !
Depuis 2014, Bruno Beschizza et la Municipalité œuvrent pour que les Aunaysiens bénéficient d’une police municipale disponible 7j/7 – 24h/24 afin de garantir la sécurité de notre ville et répondre aux besoins des Aulnaysiens.
Source : Séverine Maroun, 1ère adjointe à Aulnay-sous-Bois
A quoi joue Loïc Leroux, ancien chef de la police municipale d’Aulnay-sous-Bois ?
L’ancien chef de la police municipale d’Aulnay-sous-Bois, Loïc Leroux est désormais membre à part entière de l’équipe municipale.
Quel est son rôle ?
Quel est son salaire ?
Quelle est sa fonction précise ?
L’ensemble des aulnaysiens sont en droit d’avoir ce droit de regard sur notre équipe municipale surtout quand des personnalités sont influentes sans pour autant avoir la visibilité et être reconnu par toutes et tous.
Le devoir de clarté est essentiel au sein de notre vie politique locale. Elle doit être même une ligne de conduite vitale pour pérenniser le climat de confiance à Aulnay-sous-Bois.
Source : Mohamed Bounoua
Fusils à pompes et grenades pour la police municipale à Aulnay-sous-Bois, jusqu’où ira Bruno Beschizza !
Nous avons pris connaissance avec stupéfaction du courrier irresponsable de Bruno Beschizza au Ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin dans lequel il demande que la Police Municipale soit encore plus armée (fusils à pompe, grenades…).
Bruno Beschizza se trompe lourdement lorsqu’il défend le fait que la Police Municipale soit chargée de remplir les missions de maintien de l’ordre alors que cette prérogative revient exclusivement à l’État, par l’intermédiaire de la Police Nationale. L’argent des Aulnaysiens est donc utilisé pour une compétence qui devrait être prise en charge par l’ensemble des citoyens.
Bruno Beschizza se trompe gravement de combat en demandant au Ministre Gérard Darmanin des armes plus performantes pour la Police Municipale. Il aurait été plus juste et plus sérieux de demander au Ministre de renforcer les moyens humains et matériels de la Police Nationale.
Par ailleurs, il est urgent de revoir la formation et l’encadrement des policiers, qu’ils soient « des gardiens de la paix » capables d’exercer avec discernement leur rôle de répression mais aussi en mesure de faire de la prévention.
Quant à la Police Municipale à Aulnay-sous-Bois, elle est déjà en force et suréquipée, mais la population souhaite plus de présence sur le terrain et regrette la Police de Proximité qui obtenait par l’écoute et le dialogue, de bons résultats.
Bruno Beschizza « Monsieur Sécurité de LR », Sous-Préfet hors cadre et ancien « policier » ne conçoit que la surenchère sécuritaire, l’armement lourd et l’affrontement. Au lieu de chercher l’apaisement, il souffle sur les braises… Certes, les policiers font un métier difficile mais ils ne sont pas en guerre contre une partie de la population.
Si son ami Nicolas Sarkozy n’avait pas supprimé la Police de Proximité, réduit la période de formation et dépouillé la Police Nationale et la Gendarmerie de 9000 postes entre 2008 et 2012 nous n’en serions pas là. Dans nos villes comme dans nos zones rurales, nous avons besoin de plus d’enseignants formés et mieux payés, de policiers nationaux formés, de magistrats, de services publics de proximité et d’associations proches de la population.
Mais à Aulnay-sous-Bois, depuis 2014, Bruno Beschizza mène une politique de droite austère, anti sociale, anti démocratique : fermeture des 7 antennes sociales, privatisation du service jeunesse, réduction drastique de l’équipe des médiateurs, hausse des tarifs des services municipaux, manque de volonté politique dans la rénovation de quartiers abandonnés depuis 9 ans.
Quand on est Maire d’une ville de 86 000 habitants et qu’on constate l’échec de cette politique, on fait preuve d’humilité et on change de braquet.
Source : Oussouf SIBY (Président de groupe), Sarah KASSOURI, Guy CHALLIER, Jean-Marie TOUZIN
La police municipale d’Aubervilliers a reçu 12 caméras-piétons
Les policiers municipaux d’Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) sont équipés de caméras-piétons, depuis ce lundi. Il s’agit d’une promesse de campagne de la maire UDI Karine Franclet qui souhaite « renforcer la sécurité » dans la ville. Elle a ainsi augmenté le nombre de caméras de vidéosurveillance, doublé le nombre d’agents et inauguré un nouveau centre de surveillance urbaine, rapporte Actu Seine-Saint-Denis.
Source et article complet : 20Minutes
La police municipale d’Aulnay-sous-Bois manifeste avec le soutien du maire Bruno Besschizza
A Aulnay-sous-Bois, les agents de la plus importante police municipale de Seine-Saint-Denis ont manifesté, jeudi 3 juin 2021, leur mécontentement après que le Conseil Constitutionnel ait censuré plusieurs articles de la loi Sécurité globale. Le maire (LR) de la ville, Bruno Beschizza a répondu à l’invitation des agents et a dénoncé « une gifle portée à toutes celles et tous ceux qui s’engagent pour protéger nos compatriotes ».
« La police municipale est totalement écartée »
Une mobilisation qui s’est déroulée dans l’enceinte des locaux de la police municipale d’Aulnay-sous-Bois à l’appel du syndicat CFTC. Les policiers présents étaient particulièrement remontés contre la censure par le conseil constitutionnel de sept articles de la loi Sécurité globale.
« Dans la loi Sécurité globale, la police municipale est totalement écartée, indique David Méseray, président du syndicat CFTC-Police municipale et policier municipal à Aulnay. Si vous prenez l’article 1er qui a été censuré, il prévoyait d’expérimenter un élargissement des pouvoirs de la police municipale sur diverses interventions, ce qui est très intéressant, car on ne demande que ça ».
Source et article complet : Actu.fr
La ville d’Aulnay-sous-Bois fait partie des villes en Île-de-France où les effectifs de la police municipale sont les plus importants
Parmi les villes qui bénéficient des plus les gros effectifs de policiers municipaux en Île-de-France se trouve celle de Meaux en Seine-et-Marne avec 100 agents municipaux, la Communauté d’Agglomération de la Plaine-Vallée dans le Val-d’Oise avec 90 agents et celle d’Aulnay-sous-Bois en Seine-Saint-Denis avec 79 agents selon les chiffres du Ministère de l’Intérieur.
En termes d’armement, le Ministère raisonne en terme départemental. Ainsi ce sont les policiers municipaux des Hauts-de-Seine qui sont le plus armés. Beauvau faisait état en 2019 d’un armement à hauteur de 65 % dans le 92.
Source et article complet : France 3 régions
La municipalité d’Aulnay-sous-Bois s’acharne-t-elle sur les vulnérables et cherche-t-elle à pourchasser les femmes accidentées de la vie ?
Depuis l’arrivée de Bruno Beschizza à la tête de notre ville nous assistons, scandalisés et écœurés à une vraie chasse aux pauvres, aux démunis, aux vulnérables et à tous ceux que la vie et les circonstances de notre société ont fait sombrer dans la précarité et la vulnérabilité. Il va de soi que je m’indigne haut et fort contre la manière de traiter les vulnérables et que je m’insurge catégoriquement contre cette politique immonde et déshumanisée pratiquée par des élus qui semblent n’avoir plus qu’une pierre à la place du cœur !
Bruno Beschizza (aile droite de l’UMP à l’époque) nous a été parachuté par Jean-François Copé en 2013, bénéficiant du désaveu manifesté par une partie de l’électorat de son prédécesseur peu à l’écoute des aspirations des Aulnaysiens. L’électorat de gauche qui l’avait porté à la tête de la mairie en 2008 ne l’a pas soutenu en 2014. Que les élus soient de gauche ou de droite n’a strictement rien changé au sentiment des administrés de n’êtres ni servis, ni respectés ni écoutés depuis 3 mandats. Cette politique là, la société civile n’en veut plus car elle n’est pas au service ni du plus grand nombre ni de l’intérêt général, mais uniquement au bénéfice exclusif de l’entre-soi et des soutiens électoraux.
Dès son intronisation en mairie, le nouveau maire à promulgué fin avril 2014 un arrêté anti-mendicité et au lieu de combattre la pauvreté qui relève pourtant de ses devoirs et fonctions, il s’en est pris directement aux pauvres pour leur interdire de solliciter la générosité des passants…. Comme si éradiquer la présence des mendiants sur la voie publique allait supprimer le problème de l’injustice sociale et de la pauvreté !!!
Fort heureusement, le juge du tribunal administratif de Montreuil a annulé ces arrêtés :
Les arrêtés anti-mendicité annulés, la municipalité condamnée
Aujourd’hui la chasse aux vulnérables se poursuit, et au lendemain de la journée consacrée internationalement aux droits des femmes, la police urbanistique et municipale, sur la seule foi de signalements de riverains, s’est introduit semble-t-il illégalement dans une propriété privée sans avertissement préalable ni sommation, et sans l’accord des titulaires du bail ! Peut-on croire que dans le pays des droits de l’homme cette violation de domicile traumatisante pour les pensionnaires recueillies soit vraiment conforme aux règles de droit les plus élémentaires ?
Dans la justification donnée à ce qui apparait comme une violation de domicile privé en bonne et due forme, la mairie nous informe que : » Plusieurs riverains ont signalé récemment à la Mairie d’Aulnay-sous-Bois un « squat » dans un pavillon situé rue Mercier. »
Ainsi donc suffit-il à une poignée de voisins possiblement mal intentionnés ou jaloux d’affirmer qu’une maison soit squattée, pour que la police municipale s’introduise de force sans même avoir cherché à contacter le titulaire du bail ou encore l’avoir préalablement convoqué pour obtenir des informations qui corroboreraient ou infirmeraient ces accusations de squat ?
Quelle enquête préalable à été menée pour que le service d’hygiène et de santé assisté de la police municipale se sentent le droit de s’introduire dans une habitation privée et de traiter comme des malfrats une association caritative et ses bénévoles qui pourtant ont toujours communiqué publiquement sur toutes ses activités ? Non seulement l’intervention sur la seule foi de quelques riverains qui ne se sont pas nommés est choquante et infamante, mais en plus cette pénétration inattendue de domicile et les circonstances dans lesquelles celle-ci s’est réalisée font froid dans le dos, et n’a pas manqué de traumatiser des femmes déjà incroyablement violentées par la vie !
Comment une municipalité, sous couvert « d’hygiène et de santé » peut-elle utiliser ses services financés par nos impôts pour faire pression sur une association de bénévoles au risque de terroriser des femmes déjà fragilisées par les aléas de la vie ?
Selon le cabinet du maire qui rapporte la version de la police :
« Le service communal d’hygiène et de santé, assisté de policiers municipaux, a donc légitimement vérifié les signalements et effectué une visite de ce pavillon d’Aulnay-sous-Bois, avec l’accord de l’occupant présent« .
Selon la version du président de l’association qui a recueilli le témoignage circonstancié de l’occupante présente sur les lieux lors de l’intervention, croyant ouvrir à des personnes apportant des dons, elle a signalé aux intervenants présents qu’ils n’avaient pas le droit d’entrer, et comme ils ont forcé le passage, elle n’a pas eu d’autre choix que d’obtempérer à cette intrusion dans les lieux, ce qui ne constitue aucunement un accord ni un consentement de sa part.
« L’occupant n’a pu fournir aucun document attestant de la légalité et de la réalité de la jouissance de ce pavillon. »
En toute logique, l’occupant pensionnaire de la maison du cœur n’étant pas le titulaire du bail, il n’était forcément pas en mesure de fournir le contrat de bail. Cependant si un courrier avait été envoyé à cette adresse pour obtenir les informations souhaitées et les justifications exigées, nul doute que le président de l’association aurait répondu et se serait manifesté.
Sur quels critères et sur quels fondements les riverains ont-ils affirmé que la maison louée était squattée ? Sur l’ordre de quel juge ou de quel officier de police judiciaire, la pénétration des lieux sans l’accord du titulaire du bail a-t-elle été effectuée ? Il apparait que les motifs de cette soudaine et violente perquisition dans un domicile privé sont plutôt litigieux et inadéquats au respect de la dignité humaine.
Est-ce qu’un service d’hygiène et de santé assisté de la police municipale a le droit de pénétrer par surprise dans une habitation privée sans commission rogatoire et sur la seule foi d’accusations de riverains ?
Article rédigé le 12 mars 2021 par Catherine Medioni
Droit de réponse à l’article « Intervention musclée de la police municipale d’Aulnay-sous-Bois dans le local de l’association Un Toit pour Elles »
Plusieurs riverains ont signalé récemment à la Mairie d’Aulnay-sous-Bois un « squat » dans un pavillon situé rue Mercier. Selon eux, les serrures auraient été forcées et la propriétaire du bien serait décédée depuis l’année 2018. Après prise d’informations, la succession serait, pour l’heure, vacante et une inspection visuelle sur place a montré que la serrure actuelle était neuve.
Le service communal d’hygiène et de santé, assisté de policiers municipaux, a donc légitimement vérifié les signalements et effectué une visite de ce pavillon d’Aulnay-sous-Bois, avec l’accord de l’occupant présent.
Conformément aux dispositions prévues par le Code de la Santé publique, combinées avec celles du Code Général des Collectivités Territoriales, il a été constaté la présence d’un occupant qui a indiqué être en situation irrégulière sur le territoire national. Cette personne a présenté une convention d’occupation avec une association dont le siège est situé à Saint-Denis.
Peu après le début de la visite, une personne, jointe par téléphone, s’est présentée comme président de ladite association sans que les agents municipaux puissent vérifier son identité.
L’occupant n’a pu fournir aucun document attestant de la légalité et de la réalité de la jouissance de ce pavillon.
En effet, la convention présentée par cette personne, précise que, bien loin d’être gracieuse, l’occupation de ce pavillon consistait à s’assurer de respecter de nombreuses contreparties, parfois même financières, alors que les occupants se déclarent être sans ressources.
Conformément à l’article 40 du Code de procédure pénale, le Procureur de la République a été saisi concernant des faits présumés délictueux susceptibles d’être caractérisés pénalement.
Les occupants dont les coordonnées ont été relevées seront quant à eux mis en contact avec des associations agréées par la Préfecture de Seine-Saint-Denis et le Bureau d’aide aux victimes de la Ville d’Aulnay-sous-Bois pour accompagnement.
La mise en cause des agents de la Ville, qui ont scrupuleusement respecté les procédures et la législation dans l’exercice de leur mission, est inacceptable.
Source : Droit de réponse de la ville à l’article « Intervention musclée de la police municipale d’Aulnay-sous-Bois dans local de l’association Un Toit pour Elles«


