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Les élus Aulnay En Commun indignés par la pression exercée sur l’association « Un toit pour elles »

Au lendemain de la Journée internationale droits des femmes, la Mairie d’Aulnay-sous-Bois menace de fermer les locaux d’une association qui héberge des femmes sans-abri !

Ce mardi 9 mars une agente du service de la police de l’urbanisme accompagnée de policiers municipaux se sont introduit.e.s illégalement dans le pavillon privé loué par l’association Un Toît Pour Elles. En outrepassant leurs droits, ces agent.e.s municipaux ont pris des photos de toutes les pièces de la maison et ont menacé de faire un signalement pour fermeture auprès de la Procureure de la République. Pour rappel, cette association installée depuis quelques mois dans notre ville accueille, accompagne et héberge les femmes se retrouvant à la rue avec ou sans enfant.

Ces femmes sont aujourd’hui traumatisées, elles ont quitté une violence pour en subir une autre de la part des personnes qui sont censées les protéger. Cette intrusion réalisée, sans prévenir le Président de l’association et sans présentation de document officiel, est indigne et illégale. De ce fait, le Président d’Un Toît Pour Elles a déposé une main courante ce jour, jeudi 11 mars 2021.

Non contente de ne pas agir en faveur des droits des femmes, la municipalité, au lendemain d’une date symbolique qu’est le 8 mars, affiche clairement son manque d’humanité et son indifférence à l’égard de ces droits les plus fondamentaux.

Face à cette municipalité sectaire, brutale, il nous faut collectivement agir ! S’en prendre à des femmes qui essaient de se reconstruire et de sortir de la précarité est une attaque à la dignité et aux droits humains. Ne laissons pas la municipalité agir en toute impunité ! Partagez cette publication, parlez-en autour de vous. Ensemble soutenons et sauvons l’association Un Toît Pour Elles.

Source : communiqué des élus Aulnay En Commun

Intervention musclée de la police municipale d’Aulnay-sous-Bois dans local de l’association Un Toit pour Elles

Pour des raisons qui restent assez floues, la police municipale d’Aulnay-sous-Bois est intervenue au sein de la maison du coeur, local de l’association « Un toit pour elles ». Selon l’un des responsables de cette association, la police municipale serait rentrée sans autorisation ni document officiel.

Le cause de cette intervention serait une occupation illicite des locaux, ce que dément l’association, bail à l’appui. De source officieuse, ce serait la présence de femmes en difficulté dans un local situé dans un quartier pavillonnaire qui serait la réelle cause de ce conflit

Ci-dessous, la vidéo du témoignage :

Les gestes barrières non respectés sur le boulevard de Strasbourg à Aulnay-sous-Bois ?

Une lectrice nous informe s’être rendue sur le marché du boulevard de Strasbourg récemment et a constaté que les gestes barrières ne semblaient pas respectés. Au niveau d’un café/restaurant du boulevard de Strasbourg qu’elle ne souhaite pas nommer, notre lectrice a comptabilisé pas moins de 20 personnes devant, et pas seulement pour des plats à emporter !

Chose étrange, la police municipale est passée au même moment, a constaté la situation sans effectuer de verbalisation. Étrangement, la police municipale arrêta un jeune sans masque pour lui faire la morale, avant de s’en prendre à deux collégiens sur de même boulevard.

Notre lectrice ne comprend pas que les « habitués » du trottoir du café soient là tous les jours, dès l’ouverture, sans masque en toute impunité. Elle estime qu’avec un tel comportement, l’épidémie n’est pas prête de s’estomper.

Valérie Pécresse veut que chaque grande ville de la région Île-de-France dispose d’une police municipale armée

C’est un débat aux arguments et aux contre-arguments infinis. Mais une chose est sûre, le changement de la société et l’explosion de la violence imposent des mesures de dissuasion dont il est parfois difficile de jauger les effets.

Valérie Pécresse, à quelque mois des élections régionales, ne cesse de parler du tout-sécurité pour rassembler derrière elle le maximum de personne à droite. Cette fois-ci, Valérie Pécresse a estimé que chaque ville de plus de 10 000 habitants en Île-de-France devrait disposer d’une police municipale armée.

Si la police municipale est armée à Aulnay-sous-Bois, ce n’est pas le cas de Sevran ni de Créteil, dans le Val-de-Marne. La police municipale est devenue une force d’appoint, un succédané de police de proximité, qui fait face à l’augmentation de la violence et qui est envoyée souvent en première ligne face aux incivilités les plus abjectes. Il va sans dire que cette mesure va faire débat dans la campagne des régionales. A l’instar de la vidéo-surveillance, une partie de la Gauche est réfractaire à l’armement de la police municipale, même si de plus en plus d’élus de Gauche estiment être favorables au principe.

Les chevaux de la police municipale à Aulnay-sous-Bois défèquent dans le quartier des mille-mille

Récemment, la police municipale a rendu visite aux habitants du quartier de Mitry, appelé également quartier des mille-mille, pour le plus grand plaisir des enfants. Mais si cette impressionnante garde montée patrouille pour la sécurité des riverains, leurs équidés sont loin d’avoir acquis les bonnes manières avec des déjections fécales sur la chaussée.

Alors que les propriétaires de canidés peuvent se voir imposer une amende s’ils ne ramassent les déjections de leur meilleur ami sur 4 pattes, qu’en est-il de la police municipale ? Certaines mauvaises langues diront que que les néo-citadins imposent aux locaux un mode de vie qui n’est pas les leur, au contraire des néo-ruraux qui n’aiment pas le chant du coq ou le bruit infernal du carillon.

En tout cas, ce crottin aurait peut-être été plus utile dans les jardins de la ville car il est peu probable qu’un arbre pousse en plein milieu de la voie.

Les caméras-piétons de la police municipale d »Aulnay-sous-Bois efficaces, réaction surprenante de l’opposition de Gauche

Depuis environ 5 ans, la police municipale d’Aulnay-sous-Bois a équipé ses agents de caméras-piétons pour filmer les interventions. Cette caméra posée systématiquement à l’avant du policier n’est activée que sur demande par l’agent.

Un reportage France Info montre que ce dispositif a un succès non négligeable : les policiers municipaux constatent moins d’outrage (baisse d’environ 25%), et pour de nombreux habitants, cela permet de se sentir en sécurité.

Alors qu’une partie de l’opposition de Gauche, surtout chez les écologistes, l’utilisation de caméras est décriée (notamment la vidéo-surveillance), Oussouf Siby, conseiller municipal d’opposition de Gauche (Aulnay En Commun) souhaite que la caméra soit systématiquement activée dès le début de l’intervention. Un changement notable qui pourrait, peut-être, unir tout le conseil municipal derrière l’extension des moyens de vidéo-surveillance.

Les policiers municipaux veulent être armés pour se protéger, qui souhaiterait les désarmer ?

Depuis ses débuts à la police municipale d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), en 1996, le visage de la police municipale s’est profondément modifié. « On est toujours sur le qui-vive. A n’importe quel moment, on peut être victime d’une agression ou devoir prêter main-forte à une victime. Il faut garder ça en tête », affirme Antéro Ferreira, aujourd’hui chef de la police municipale de Joinville-le-Pont (Val-de-Marne).

Au cours de sa carrière, il a notamment formé Aurélie Fouquet, victime du braqueur multirécidiviste Redoine Faïd en 2010, ou encore Clarissa Jean-Philippe, abattue par le terroriste Amedy Coulibaly en 2015. « Aujourd’hui, la majorité des policiers municipaux sont armés. C’est souvent une condition qu’ils posent à leur recrutement », souligne le fonctionnaire.

Source et article complet : Le Parisien

Le propriétaire du molosse qui a attaqué un policier municipal à Aulnay-sous-Bois estime que son chien a été tué par vengeance

Un policier municipal, mordu par un chien, poursuit le propriétaire, qui, à son tour, dépose une plainte pour « mise à mort volontaire d’un animal domestique ».

Le 18 novembre, vers 17 h 30, la police municipale d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) est alertée par un riverain : un pitbull erre dans le quartier et inquiète le voisinage. Quatre agents se présentent au domicile du propriétaire du molosse, classé a priori dans la catégorie 1 des chiens d’attaque. « Le portail du pavillon était ouvert, il faisait nuit, mais deux yeux luisants nous observaient », a raconté au Parisien l’un des policiers.

Le propriétaire du chien, qui a passé quarante-huit heures en garde à vue, est désormais visé par deux plaintes des policiers d’Aulnay : l’une pour « menaces de mort », l’autre pour « violences volontaires ». Mais cet ouvrier de 23 ans conteste formellement la version des agents. « Mon client raconte une tout autre histoire que celle que j’ai pu lire dans la presse », confie au Point son conseil, Me Paul Latouche. Cet avocat vient, à son tour, de déposer une plainte pour « intrusion de personnes dépositaires de l’autorité publique dans un domicile privé » et « mise à mort volontaire d’un animal domestique ».

« Un animal calme et affectueux »

« Le chien en cause n’était pas un pitbull, comme il a été dit, mais un cane corso, animal calme et affectueux qui n’entre en aucune façon dans la catégorie des chiens dangereux », rectifie, « pour commencer », Me Latouche. « Le jour des faits, ajoute-t-il, mon client entend l’animal aboyer dans la cour et constate, depuis sa fenêtre, la présence de plusieurs personnes en uniforme au niveau du portail ; certaines sont cagoulées et munies de lampes torches. Alors qu’il vient à leur rencontre, les policiers ouvrent le portillon. Mon client est formel sur ce point, la porte était verrouillée. »

Comme les policiers l’ont rapporté, le chien bondit sur l’un des agents et le mord au bras. Son maître tente de le maîtriser en l’étranglant puis en le tirant par l’arrière-train. « Sous l’effet du Taser, dont mon client sentira lui aussi l’impulsion, l’animal lâche prise et rebrousse chemin, mais les policiers n’en restent pas là : ils abattent l’animal, qui ne présentait pourtant plus aucun danger », dénonce l’avocat. Une altercation s’ensuit. « Mon client, qui n’avait rien demandé à quiconque et chez qui les policiers s’étaient introduits sans motif valable, croupira deux jours en garde à vue et verra son domicile perquisitionné. »

« Un sentiment de vengeance »

« Aucun texte n’autorise un policier municipal à pénétrer dans un domicile privé sans l’accord de son propriétaire », souligne Me Latouche, qui s’interroge : « Pourquoi la police municipale a-t-elle fait irruption chez mon client alors qu’elle était censée chercher un chien errant ? Pourquoi mon client aurait-il laissé son portail ouvert alors que son chien se trouvait dans le jardin ? Rien ne colle ! » estime-t-il.

Source et article complet : Le Point

Un policier municipal à Aulnay-sous-Bois grièvement blessé au bras par un pitbull, le chien a été abattu

Un policier municipal a été mordu par un pitbull ce lundi soir à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) et a été grièvement blessé. Ses collègues ont été contraints de faire usage de leurs armes pour neutraliser l’animal qui a été tué.

Les policiers municipaux d’Aulnay-sous-Bois ont été requis vers 17h45 ce lundi par un riverain, pour un chien qui errait dans la rue. Lorsqu’ils sont arrivés sur place, ils ont sollicité le propriétaire de l’animal et ont tenté de fermer le portail mais le chien a sauté sur l’un des agents raconte Le Parisien. Ce dernier qui s’est protégé le visage, a été violemment mordu au niveau d’un bras.

Ses collègues ont alors frappé le molosse pour tenter de le faire lâcher prise et ont ensuite utilisé un pistolet à impulsion électrique (taser), sans réussite. Face à l’urgence, ils ont ouvert le feu sur le chien qui a été touché à quatre reprises et tué.

Des tirs rendus complexes par le fait que la victime bougeait énormément : le molosse refusait de lâcher le bras de la victime qui tentait de se défaire de cette violente emprise. Les policiers ont donc du agir en faisant attention de ne pas toucher leur collègue attaqué.

Source : Actu17.fr

La police municipale d’Aulnay-sous-Bois appelée pour faire dégager un camion stationné n’importe comment

Un camion s’était arrêté devant le passage piétons du lycée l’Espérance à Aulnay-sous-Bois, empêchant toute circulation et gênant les piétons. Une lectrice a tenté de raisonner le chauffeur qui n’a rien voulu savoir.

Heureusement la police municipale est intervenue rapidement pour faire dégager le malotru.

Source : lectrice du site Aunaycap