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La région Île-de-France va expérimenter les chiens renifleurs pour détecter le Covid-19

La Région Île-de-France va expérimenter l’utilisation de chiens renifleurs pour détecter les personnes qui sont atteintes du Covid-19. L’odorat canin est 40 fois plus développé que celui de l’Homme, ce qui lui permet de détecter la présence du virus sans outil particulier.

Déjà en expérimentation dans la région Nouvelle Aquitaine et dans plusieurs pays comme le Chili, la région Île-de-France entend déceler les cas de contamination et permettre ainsi un isolement plus rapidement pour éviter la propagation de l’épidémie. Plusieurs sites pilotes en Île-de-France feront l’expérience de ces chiens renifleurs dès demain.

Maya, la chienne de la police municipale, butine les points de deal à Aulnay-sous-Bois

Le 28 janvier, ce berger belge malinois de trois ans a permis de débusquer 12,2 kilos de résine de cannabis lors d’une opération des forces de l’ordre. «C’est un auxiliaire de police, pas un toutou à sa mémère», souligne fièrement son maître.

@LP/Nathalie Revenu

Maya aura évité de laborieuses recherches aux enquêteurs qui venaient perquisitionner un appartement de la rue du Bailli-de-Suffren, dans la cité des 3000, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) le 28 janvier. Ils savaient qu’ ils cherchaient de la drogue, mais ignoraient où elle se planquait. Avec sa truffe dotée d’un flair hors pair, leur chienne est allée droit au but.

« Elle s’est dirigée directement vers la buanderie et elle a marqué devant un sac en plastique dissimulé sous une étagère et n’a plus bougé, raconte Antoine Brenner, son maître. Puis, elle a commencé à gratter le paquet. »

Pas d’ambiguïté possible : Maya avait flairé le gros lot. Enveloppés dans de la cellophane se tenaient bien à l’abri 12,2 kg de résine de cannabis. Maya a eu droit à son boudin, un petit jouet qu’elle affectionne et qui vient couronner ses exploits.

Elle s’entraîne plusieurs fois par semaine à détecter des substances illicites

A peine un mois après son arrivée au sein de la police municipale d’Aulnay-sous-Bois, ce berger belge malinois âgé de 3 ans se taille déjà un statut de star au sein de l’équipe. Poids plume de 22 kg, robe fauve, affûtée comme un athlète de haut niveau, Maya est considérée comme un membre à part entière de cette unité qui ne compte pas moins de 80 policiers. C’est la plus étoffée d’Ile-de-France.

« C’est un auxiliaire de police, pas un toutou à sa mémère », souligne fièrement son maître. Et elle est particulièrement courtisée. Lors de la perquisition du 28 janvier aux 3000, elle participait à une opération menée par la police nationale, qui ne compte pas d’animal à quatre pattes dans ses rangs.

Il est vrai que l’achat d’un tel animal a un coût : « 3000 euros avec la formation », précise Loïc Le Roux, directeur général adjoint des services à la ville d’Aulnay. Tel un sportif professionnel, Maya s’entraîne plusieurs fois par semaine à détecter des substances illicites. Cannabis, cocaïne ou héroïne, elle est dressée pour repérer ces trois substances.

Source, image et article complet : Le Parisien

Les policiers d’Aulnay-sous-Bois sauvent un chien prisonnier sur un balcon en train de mourir de froid

©Action Protection Animale

Les policiers du commissariat d’Aulnay-sous-Bois viennent de sauver und chienne de type pitbull d’un appartement de Tremblay-en-France. Prénommée Nina, ce canidé était resté apparemment plusieurs semaines sur le balcon de cette résidence, dans le froid. Le balcon était recouvert d’excrément et le chien semblait complètement apeuré.

Le sol du balcon était recouvert d’excréments et d’urines, Les policiers étaient intervenus suite à une dénonciation anonyme pour trafic de stupéfiants. Les policiers ont en effet retrouvé 100 grammes de drogue dans l’appartement.

Le commissariat d’Aulnay a fait appel à Action protection animale pour prendre soin de la chienne terrorisée, dont les longues griffes et la peau rongée par l’urine montrent qu’elle ne sortait plus probablement depuis des mois.

 Le propriétaire a écopé de 3 mois de prison ferme, ajouté à 10 mois issus d’une peine précédente.

Une femme séquestrée à Aulnay-sous-Bois retrouvée grâce à Izno, le chien policier

Il aura fallu le flair inégalé de ce chien pisteur pour délivrer une jeune femme qui était séquestrée dans un appartement. Elle avait été enlevée à Romainville.

Sans le chien Izno, il n’aurait certainement pas été possible de parvenir jusqu’à cette jeune femme de 20 ans. Retenue captive dans un appartement d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), sa disparition avait été signalée dans la soirée de dimanche par son frère au commissariat de Lilas. Il avait reçu des messages sur le réseau social Snapchat dans lesquels elle écrivait être retenue contre son gré. Sans donner plus de précision.

L’affaire est confiée au service départemental de la police judiciaire, le SDPJ 93, qui va immédiatement solliciter les experts de sa cellule d’assistance technique. Ils vont parvenir à géolocaliser le téléphone portable à Aulnay-sous-Bois, et plus précisément dans le quartier de Balagny, allée de la Catalogne.

Nez à nez avec un homme muni de deux couteaux

Les mailles du filet se resserrent mais pas encore au point de cibler l’appartement où la jeune femme serait retenue prisonnière. Les policiers vont alors lancer sur ses traces le chien pisteur Izno. Dans cet habitat très dense, les recherches vont s’avérer compliquées. Mais sur le coup de 2 heures du matin, Izno marque l’arrêt devant un appartement situé au 3e étage. Les policiers enfoncent la porte et se retrouvent nez à nez avec un homme muni de deux couteaux.

La jeune femme est retrouvée en vie. Mais elle pourrait avoir subi des violences sexuelles, selon son témoignage.

Source et article complet : Le Parisien

Un chien lavé et torturé au karcher dans une station de lavage à Sevran créé la polémique

Une scène peu banale a choqué les témoins qui ont appelé la police. Mardi soir à Sevran, alors que la température avoisinait les 3 degrés, un homme a lavé sa chienne Amy, 8 ans, au karcher. La police est intervenue et a placé le mâitre en garde-à-vue.

La scène s’est déroulée sur la RD44, rue d’Aulnay à Sevran. La chienne hurlait de douleur à cause de la puissance du jet d’eau. Attachée, elle a subit des douleurs extrêmes s’en pouvoir s’échapper. Acte de torture ou maître complètement inconscient des sévissent qu’il faisant à son animal domestique ? Le chien a survécu mais reste traumatisé.

Source et image : Le Parisien

Un chien American Staff saute sur les élèves de l’école Savigny à Aulnay-sous-Bois risquant de les blesser !

Un témoignage surprenant sur les réseaux sociaux nous apprend qu’un chien American Staff, qui appartient à un couple qui habite en face de l’école maternelle Savigny 2, donne bien des émotions aux parents. Laissé sans surveillance, ce chient saute sur tout le monde, y compris les enfants.

Une maman a eu une sueur froide quand ce chien tout fou a sauté sur sa poussette, risquant de faire tomber son bébé. Contactée, la propriétaire du chien affirme que celui n’est pas dangereux et qu’il ne veut que jouer. Ce chien a pourtant provoqué le blocage de l’école, les enfants ne pouvant plus rejoindre l’école depuis la cour provisoire de peur d’avoir affaire à ce chien. Le canidé a d’ailleurs sauté sur une dame aujourd’hui, provoquant l’émoi dans le quartier.

Faut-il euthanasier ce chien ? Doit-on attendre qu’il fasse une victime grave pour intervenir ? Est-ce que la propriétaire de ce chien est protégée ? Beaucoup de questions aujourd’hui sans réponse.

Source : #SLAPC

Les attentats terroristes exacerbent-ils l’islamophobie ?

Photo publiée circulant sur les réseaux sociaux

Il n’est pas possible de condamner la Francophobie, cette haine de la France sans condamner également l’islamophobie, si elle est avérée, (et cela seule l’enquête pourra le déterminer), lorsqu’elle frappe aveuglément deux femmes musulmanes, sur notre sol, parce que supposément l’une d’entre elles portait le voile !!!

L’agression à l’arme blanche aurait eu lieu le soir du 18 Octobre 2020, sur le champ de Mars, au pied de la Tour Eiffel et aurait été perpétrée par deux femmes de type caucasien selon les dires des plaignantes. En réalité un différend autour d’un chien non attaché serait à l’origine de l’incident et aurait donné lieu à des insultes racistes.

Le commissariat du 7e arrondissement, chargé des investigations a placé deux personnes en garde à vue. Le parquet de Paris à ouvert une enquête pour tentative d’homicide volontaire. Les réseaux sociaux ont une fois de plus servi à relayer et amplifier cette information qui circule depuis plus de 24 heures : Facebook, Twitter, ou encore Snapchat rapportent que deux cousines d’origine algérienne et voilées auraient été victimes d’une agression à caractère supposément islamophobe en présence de leurs enfants.

Procès verbal de la plainte

La raison clairement invoquée pour expliquer cette agression indique :  » parce que musulmanes et voilées », dans un tweet partagé plus de 25 000 fois !  Toutefois une source proche de l’enquête affirme au Monde que :  » « A ce stade des investigations, aucun élément ne permet d’accréditer la thèse d’un mobile raciste ou lié au port du voile ». Par conséquent, même si la décapitation choquante d’un enseignant de la république est encore dans tous les esprits, rien ne dit que le motif de l’agression découle de cette récente actualité et soit de nature punitive à l’égard des deux femmes musulmanes.

Le journal Libération qui a pris l’initiative de contacter l’une des deux plaignantes explique que cette famille était en promenade avec leurs enfants et qu’ils ont demandé aux deux femmes propriétaires du chien qui effrayait leurs enfants de bien vouloir l’attacher. Refusant d’obtempérer, le ton serait monté…. Et des insultes auraient été proférées :  » sale arabe  »  » on est chez nous »  » rentre dans ton pays  » avant que l’une des agresseuses arrache un voile !

Information circulant sur les réseaux sociaux

L’une des deux cousines opérées de la main a reçu de multiples coups de couteau, et a été placée en arrêt de travail d’une durée de 2 mois. Quant à l’autre cousine dont les jours ne sont pas en danger, elle a également reçu six coups d’arme blanche et subi une perforation du poumon.

Je voudrais saisir l’opportunité de cette agression en direction de ces deux femmes musulmanes, pour affirmer que la violence ne résout rien et qu’au contraire, elle devient la première marche d’un engrenage dont on n’a plus la maitrise ! Je condamne donc fermement ce déferlement de violence à l’égard de personnes qui ont le droit à la sécurité sur notre territoire, quelque soit le motif à l’origine du différent, et je m’interroge sur la nécessité, la présence et l’utilité d’une arme blanche avec soi ! Nul n’a le droit de se faire justice, nul n’a le droit de porter atteinte à l’intégrité physique d’autrui.

Triste d’assister à ces manifestations agressives qui rompent notre unité et notre fraternité, j’adresse mes souhaits de prompt rétablissement à ces deux jeunes femmes.

Article rédigé le 20 Octobre 2020 par Catherine Medioni

Instant détente en vidéos avec Aulnaycap : les animaux en folie !

Autre jour de confinement et autre moment détente que nous vous proposons de partager en vidéos. Aujourd’hui, nous vous proposons de découvrir quelques vidéos rafraîchissantes où l’on voit nos amis les animaux dans tous leurs états !

Ci-dessous, un perroquet qui s’attaque sans gravité à une spectatrice du zoo de Beauval :

Des animaux qui font le clown toujours dans ce même zoo :

Un chat qui se prend pour un guépard :

Un Jack Russel plein de vivacité :

Un écureuil qui joue avec deux pies :

Bon dimanche à toutes et à tous !

Le propriétaire du molosse qui a attaqué un policier municipal à Aulnay-sous-Bois estime que son chien a été tué par vengeance

Un policier municipal, mordu par un chien, poursuit le propriétaire, qui, à son tour, dépose une plainte pour « mise à mort volontaire d’un animal domestique ».

Le 18 novembre, vers 17 h 30, la police municipale d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) est alertée par un riverain : un pitbull erre dans le quartier et inquiète le voisinage. Quatre agents se présentent au domicile du propriétaire du molosse, classé a priori dans la catégorie 1 des chiens d’attaque. « Le portail du pavillon était ouvert, il faisait nuit, mais deux yeux luisants nous observaient », a raconté au Parisien l’un des policiers.

Le propriétaire du chien, qui a passé quarante-huit heures en garde à vue, est désormais visé par deux plaintes des policiers d’Aulnay : l’une pour « menaces de mort », l’autre pour « violences volontaires ». Mais cet ouvrier de 23 ans conteste formellement la version des agents. « Mon client raconte une tout autre histoire que celle que j’ai pu lire dans la presse », confie au Point son conseil, Me Paul Latouche. Cet avocat vient, à son tour, de déposer une plainte pour « intrusion de personnes dépositaires de l’autorité publique dans un domicile privé » et « mise à mort volontaire d’un animal domestique ».

« Un animal calme et affectueux »

« Le chien en cause n’était pas un pitbull, comme il a été dit, mais un cane corso, animal calme et affectueux qui n’entre en aucune façon dans la catégorie des chiens dangereux », rectifie, « pour commencer », Me Latouche. « Le jour des faits, ajoute-t-il, mon client entend l’animal aboyer dans la cour et constate, depuis sa fenêtre, la présence de plusieurs personnes en uniforme au niveau du portail ; certaines sont cagoulées et munies de lampes torches. Alors qu’il vient à leur rencontre, les policiers ouvrent le portillon. Mon client est formel sur ce point, la porte était verrouillée. »

Comme les policiers l’ont rapporté, le chien bondit sur l’un des agents et le mord au bras. Son maître tente de le maîtriser en l’étranglant puis en le tirant par l’arrière-train. « Sous l’effet du Taser, dont mon client sentira lui aussi l’impulsion, l’animal lâche prise et rebrousse chemin, mais les policiers n’en restent pas là : ils abattent l’animal, qui ne présentait pourtant plus aucun danger », dénonce l’avocat. Une altercation s’ensuit. « Mon client, qui n’avait rien demandé à quiconque et chez qui les policiers s’étaient introduits sans motif valable, croupira deux jours en garde à vue et verra son domicile perquisitionné. »

« Un sentiment de vengeance »

« Aucun texte n’autorise un policier municipal à pénétrer dans un domicile privé sans l’accord de son propriétaire », souligne Me Latouche, qui s’interroge : « Pourquoi la police municipale a-t-elle fait irruption chez mon client alors qu’elle était censée chercher un chien errant ? Pourquoi mon client aurait-il laissé son portail ouvert alors que son chien se trouvait dans le jardin ? Rien ne colle ! » estime-t-il.

Source et article complet : Le Point

Pétition tous pour Demsey, le chien qui gêne le Maire à Aulnay-sous-Bois

J’ai un dogue argentin de 3 ans, un vrai nounours. J’habite la commune d’Aulnay-sous-Bois depuis 1 an et je subis une pression de la police municipale et du maire qui nous ont mis 2 arrêtés municipaux sur mon chien !

Ils n’en veulent pas à Aulnay-sous-Bois, ils le considèrent dangereux alors qu’il n’a jamais mordu personne, aucune plainte sur lui !

Ils m’ont demandé un test de comportement chez un vétérinaire comportementaliste à mes frais pour évaluer la dangerosité du chien qui est un molosse non catégorisé qui n’a pas besoin de port de muselière. 

Bilan du professionnel : mais c’est un gros chien qui n’est pas à mettre entre les mains de n’importe qui.

Malgré cela, contrôle tous les jours  aux promenades du chien, amendes, pression de la police municipale qui veut le prendre et le mettre en fourrière ou alors qu’on déménage ou le donne !

Voilà comment ça se passe ici à aulnay sous bois.

Ce chien je l’ai sauvé à 6 mois, il avait été abandonné, je l’aime c’est ma famille !

Source : pétition que vous pouvez signer en cliquer ici

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