Archives de Catégorie: Santé

Variole du singe, vers une nouvelle campagne de vaccination ?

Alors que le Covid-19 semble désormais derrière nous, une nouvelle épidémie semble provoquer la psychose dans les médias : la variole du singe. Celle maladie qui provoque boutons, douleur et fièvre a touché de nombreux pays dont la France.

S’il existe des zones d’ombre quant à la dangerosité de cette maladie, la Haute Autorité de la Santé (HAS) a préconisé une campagne de vaccination pour les personnes de type cas contact. Il existe 3 vaccins sur le marché : 2 efficaces mais qui ont été retirés suite à de nombreux cas d’effets secondaires graves, et un autre qui reste autorisé.

Il faudra deux doses pour être totalement vacciné…

Un premier cas suspect de variole du singe signalé ce soir en Île-de-France

Après la Grande Bretagne et l’Italie, la France est touchée par la terrible épidémie de variole du singe. Cette maladie endémique de l’Afrique de l’Ouest se caractérise par de la fiève et des éruptions cutanées sur le dos, les bras et le visage.

Le premier cas en France se trouve en Île-de-France.

L’hôpital Intercommunal Robert Ballanger à Aulnay-sous-Bois est malade et en danger !

Depuis lundi 2 mai les urgences de l’hôpital Intercommunal Robert Ballanger à Aulnay- sous-Bois sont fortement perturbées. Faute de personnel, elles ont même dû être complètement fermées dans la nuit du lundi 2 mai au mardi 3 mai. Le service des

urgences de l’hôpital a ainsi été contraint de refuser l’arrivée de nouveaux patients. Ces derniers ont dû se rendre à l’hôpital de Montfermeil, de Montreuil ou encore de Saint-Denis !

Cette situation n’est malheureusement pas nouvelle. Elle est révélatrice de l’état critique dans lequel se trouve le secteur de la santé en France. L’été dernier un plan blanc a été déclenché en raison des nombreux arrêts maladie et de prises de congés mais surtout

en raison du manque de personnel devenu structurel et permanent. En effet aujourd’hui une cinquantaine d’infirmiers et d’aides-soignants, sur un total de 80, est en arrêt maladie ou en congés, épuisés par le sous-effectif chronique et les conditions de travail délétères.

Comment accepter que sur notre territoire, les habitants ne puissent pas bénéficier d’un hôpital public de qualité avec des soignants et médecins en nombre ?

De nombreux personnels de santé, fatigués par des années d’économies faites sur l’hôpital et la santé, quittent le secteur public. Le Ségur de la Santé, pourtant présenté comme la solution à tous les problèmes de l’hôpital par le gouvernement sortant, ne répond en rien à leurs attentes.

Depuis 2017, le président Emmanuel Macron et son gouvernement on fait environ 18 milliards d’économies et fermés près de 18 000 lits. Depuis 2003 ce sont plus de 75 000 lits fermés dans les hôpitaux publics.

Nous élu.e.s de gauche du territoire apportons notre soutien plein et aux entier aux revendications des personnels. Nous défendons et exigeons la nécessité d’un autre hôpital public, qui garantisse un accès aux soins de proximité pour toutes et tous !

Signataires de la tribune :

  • Clémentine AUTAIN, Députée de la Seine-Saint-Denis Conseillère régionale d’Ile-de-France
  • Stéphane BLANCHET, Maire de Sevran, Conseiller territorial et Vice-président du Conseil départemental de la Seine-Saint-Denis chargé de l’autonomie
  • Pierre LAPORTE, Conseiller départemental et adjoint au Maire de Tremblay-en-France
  • Oussouf SIBY, Conseiller Municipal d’Aulnay-sous-Bois et Conseiller territorial
  • Mélissa YOUSSOUF, Conseillère municipale de Villepinte, Conseillère territoriale et Vice-Présidente du Conseil Départementale chargée de l’insertion, de l’économie sociale et solidaire et des fonds européens

Les arrêts maladie en cascade frappent encore les urgences de l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois

En début de semaine, les urgences du centre hospitalier intercommunal ont fermé leurs portes et refusé les patients qui se présentaient en raison d’un manque de personnel : plus de la moitié des infirmiers et aides-soignants sont en arrêt maladie. Chronique, le déficit d’effectifs du service avait conduit l’été dernier à l’activation du plan Blanc.

Les urgences de l’hôpital Robert-Ballanger ne répondent plus. Lundi soir, à partir de 19 heures, les patients qui se sont rendus dans ce service du centre hospitalier intercommunal (CHI) situé entre Aulnay-sous-Bois et Villepinte ont trouvé porte close. Le lendemain, deux infirmières au lieu de huit en temps normal assuraient un accueil minimal. Plus de la moitié des quelque 80 infirmiers et des aides-soignants qui travaillent aux urgences sont actuellement en arrêt maladie.

Source et article complet : Le Parisien

Vague d’arrêts maladie massive aux urgences à l’hôpital Ballanger Aulnay-sous-Bois

Urgences fermées, appelez le 15. Voilà ce qu’on pouvait lire à l’entrée du service, à l’hôpital Robert Ballanger d’Aulnay-sous-Bois, dans la nuit de lundi à mardi. Sur un total de 80, une cinquantaine d’infirmiers et d’aide-soignants sont en effet en arrêt maladie depuis le début de la semaine. Epuisés par le sous-effectif chronique, ils espèrent des renforts. 

Douze heures sans pause

Au mois d’août déjà, une première alerte avait été lancée. « On avait fait grève, il y avait eu des réunions. Mais seule une de nos revendications a été satisfaite : l’obtention d’un poste d’aide-soignant supplémentaire« , explique l’un des agents du service, qui préfère taire son nom. Depuis, selon lui, la situation aurait empiré, il manquerait chaque jour deux ou trois infirmiers, une situation dont les patients pâtissent forcément. « On est tendu, on ne prend plus de pause. C’est devenu une habitude de faire douze heures d’affilée sans s’arrêter, sans manger et ça se répercute sur les patients« . 

Source et article complet : France Bleu

Covid-19, la situation va mieux en France, mais une 4e dose obligatoire pour tous en septembre est envisagée

Jour après jours, la situation dans les hôpitaux s’embellit avec moins de personnes hospiyalisées à cause du Covid-19. Le variant Omicron, très contagieux, n’est pas plus virulent qu’une petite grippe. Cependant, une centaine de personnes – dans l’immense majorité très âgées et très fragiles – meurrent de ce variant.

Cependant, quelques spécialistes favorables à la vaccination obligatoire généralisée – y compris celle des enfants – estiment qu’une 4e dose pourrait avoir lieu d’ici septembre, après les législatives et les vacances d’été. Malgré le fait de la faible dangerosité du virus pour les jeunes et les personnes en bonne santé, cette campagne pourrait être obligatoire via la restauration du décrié pass vaccinal.

Quel est le motif de cette volonté d’injecter une nouvelle dose ? Le vaccin n’est efficace que quelques mois et d’autres variants apparaissent aux Etats-Unis et en Afrique du Sud. Dans ces pays, des personnes qui se sont remises facilement du variant Omicron sont retombées malades avec un nouveau variant – certes pas très dangereux -, les poussant à un nouvel arrêt maladie.

Les vaccins actuels sont connus pour n’être que très peu efficaces face aux nouveaux variants. Des géants comme Pfizer ou Moderna – mais aussi le personnel médical libéral – se frottent les mains à l’idée de sortir un nouveau vaccin d’ici quelques mois pour une nouvelle campagne de vaccination sans précédent. Mais pour une minorité de personnes qui ne comprennent pas la raison de cette vaccination pour des femmes, des hommes et des enfants en pleine santé sans risque d’hospitalisation, cette idée ne passe pas.

Contre l’avis des médecins, la justice donne raison à la famille de Jean-Claude Seknagi

Ce lundi, le tribunal administratif de Montreuil a enjoint l’équipe médicale du centre hospitalier Ballanger, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), de ne pas mettre en œuvre sa décision d’arrêt des soins si l’état de santé de Jean-Claude Seknagi venait à empirer. Une victoire «incroyable» pour ses proches.

Une « libération » après « des mois de souffrance et de combats » : voilà comment Ilan, le fils de Jean-Claude Seknagi, a accueilli ce lundi la décision de justice concernant le cas épineux de son père, hospitalisé en réanimation à l’hôpital Robert-Ballanger à Aulnay-sous-Bois. Dans sa dernière ordonnance, le tribunal administratif de Montreuil enjoint les médecins du centre hospitalier intercommunal (CHI) de « ne pas mettre en œuvre la décision du 15 février 2022 d’arrêt des thérapeutiques actives ». « Cette victoire, on n’osait pas l’espérer », lâche, en plus de quelques larmes, Ilan Seknagi par téléphone.

Source et article complet : Le Parisien

Ils manifestent devant l’hôpital d’Aulnay-sous-Bois pour le droit à la vie de Jean-Claude Seknagi

Aulnay, le 20 mars. Soutenue par des dizaines de personnes, la famille de Jean-Claude a manifesté pour le droit à la vie, devant l’hôpital Ballanger.

La famille, les proches de Jean-Claude Seknagi et de nombreux soutiens ont manifesté ce dimanche devant l’hôpital Ballanger, à Aulnay, pour demander le droit à la vie de cet homme de 70 ans.

« Nous étions tous unis, très calmes, c’était intergénérationnel. » Ilan, l’un des deux fils de Jean-Claude Seknagi décrit avec ces quelques mots le rassemblement qui s’est déroulé ce dimanche, en fin d’après-midi, à l’entrée de l’hôpital Ballanger, à Aulnay-sous-Bois. « On a voulu redire que ce n’est pas aux médecins de décider qui doit vivre ou mourir, mais au patient », résume-t-il.

L’état de son père qui y est désormais hospitalisé fait l’objet d’une opposition entre la famille et les médecins et se retrouve au cœur d’une douloureuse procédure judiciaire. Admis d’abord à l’hôpital Jean-Verdier, à Bondy, en novembre 2021, pour une suspicion de maladie d’Alzheimer, Jean-Claude Seknagi, 70 ans a enchaîné les hospitalisations en raison de plusieurs infections. D’abord à René-Muret, à Sevran, puis à André-Grégoire, à Montreuil, à Forcilles, à Férolles-Attilly (Seine-et-Marne), et enfin à Ballanger.

Source et article complet : Le Parisien

Suspension du pass vaccinal et du pass sanitaire dès aujourd’hui

Le pass vaccinal et le pass sanitaire sont suspendus sine die à partir d’aujourd’hui sauf pour les établissements de santé et les EHPAD. Ces dispositifs avaient été mis en place plus inciter les personnes de 12 ans et plus à se faire vacciner.

Une suspension jusqu’à quand ?

S’il est trop tôt pour statuer, il est fort probable que le pass vaccinal soit réactivé dans quelques mois, après les élections législatives 2022. Aujourd’hui, et ce malgré un fort taux de vaccination, les contaminations repartent à la hausse. Même si les nouveaux variants sont moins dangereux qu’une grippe saisonnière selon une étude Britannique, le lobby des groupes pharmaceutiques pourrait inciter les pouvoirs politiques à remettre ces dispositifs en place.

Vers une obligation vaccinale ?

Si l’Autriche a suspendu cette mesure, l’Italie l’applique toujours. En France, plusieurs personnalités politiques se sont prononcées pour l’introduction de l’obligation vaccinale pour les plus de 18 ans. Cela obligerait les non-vaccinés à franchir le pas sous peine d’une amende.

4e dose de vaccin contre le Covid-19 pour les plus de 80 ans et les immunodéprimés dès ce lundi

Si la guerre en Ukraine focalise les attentions et si la présidentielle 2022 a mis temporairement fin aux restrictions sanitaires, les plus de 80 ans et les immunodéprimés seront invités à prendre leur 4e dose de vaccin contre le Covid-19.

Les vaccins Pfizer et Moderna n’ont qu’une efficacité très limitée dans le temps (4 mois selon plusieurs spécialistes) si bien que des médecins appellent cela des médicaments et non des vaccins à part entière. Il est fort probable que cette 4e dose soit généralisée et que le pass vaccinal (voire l’obligation vaccinale) soit rétabli avant le début des vacances d’été.

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