Archives de Catégorie: Santé

Covid-19, vers un déconfinement progressif et la réouverture de nombreux commerces le 28 novembre

Notre Président de la République Emmanuel Macron a parlé : dès le 28 novembre, tous les commerces à l’exception des bars, des restaurants et des discothèques pourront rouvrir au public en mettant en place des mesures sanitaires strictes. Salons de coiffure, magasins de jouets, petits commerces de décoration… Pour les centres villes, c’est un véritable bol d’air frais.

Il faudra attendre au mieux le 20 janvier 2021 avant la réouverture des bars et des restaurants. Quand à la liberté de se déplacer, elle sera effective dès le 15 décembre, malgré un couvre-feu à partir de 21h. Finalement, les prédictions d’Aulnaycap étaient les bonnes, il était inconcevable de ne pas revoir ses proches pendant les fêtes de Noël.

Covid-19, le virus toujours très actif à Aulnay-sous-Bois mais les chiffres s’améliorent

La carte des taux d’incidence (nombre de cas pour 100 000 personnes), de positivité et de dépistage à l’échelle des communes et même des quartiers du département permet de mettre en avant une véritable diminution de la circulation du virus. 

En effet, au vendredi 13 novembre 2020, quatorze communes avaient toujours un taux d’incidence compris entre 250 et 500 : Saint-Ouen, Pierrefitte-sur-Seine, Stains, Dugny, Le Bourget, Aulnay-sur-Seine, Villepinte, Tremblay-en-France, Sevran, Les Pavillons-sous-Bois, Bondy, Noisy-le-Sec, Rosny-sous-Bois, Gagny et Montfermeil. 

Concernant Aulnay-sous-Bois, la carte ci-contre montre que les quartiers Nord sont toujours très touchés mais une lueur d’espoir apparaît à quelques heures du discours du Président de la République.

Source : Actu.fr

Le responsable de la grande mosquée d’Aulnay-sous-Bois souhaite que les musulmans puissent prier pendant le confinement

Yacine Laoudi, médecin à l’hôpital d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) et responsable de la grande mosquée de la ville, revient sur la difficulté pour les musulmans à vivre leur foi pendant le confinement.

Yacine Laoudi est le président de l’association du culte musulman d’Aulnay-sous-Bois (ACMA) qui gère la grande mosquée de cette ville. En temps normal, ce sont près de 3000 fidèles qui prient dans ce lieu de culte! Pour l’homme — par ailleurs médecin chef de service hospitalier —, le président doit autoriser les rassemblements religieux, lors de sa prise de parole prévue ce mardi, à condition qu’une jauge maximum de fidèles soit établie. Et il tacle la différence de traitements entre cultes par les autorités.

Comment se passe le reconfinement en matière de culte musulman ?

Yacine Laoudi. C’est compliqué. On a déjà vécu cela, lors du premier confinement. D’abord spirituellement parlant, car les gens ont besoin de se retrouver pour prier, surtout en cette période sombre. Il y a aussi la question financière, de plus en plus inquiétante. L’argent sert à entretenir les locaux, payer les loyers dans certains cas… Or, les dons des fidèles se font au moment des prières, surtout le vendredi et évidemment, lors du ramadan. Si celui de l’an prochain (NDLR : qui débute mi-avril) ne peut se tenir pour cause de troisième vague, ce sera une catastrophe.

Source et article complet : Le Parisien

Covid-19, l’agent d’entretien David Miezan en première ligne avec transport et conditions dangereuses

David Miezan, agent de propreté et habitant d’Aulnay-sous-Bois, indique qu’il est obligé de travailler des heures dans des conditions difficiles avec des règles élémentaires qui ne sont pas respectées. Il essaye de faire son travail comme il le peut et le moindre petit écart, c’est la contamination assurée !

Il prend les transports dès 5h40 et après 3 correspondances, il peut atteindre son lieu de travail. 1h30 de trajet, un classique pour les Franciliens. Là où il travaille, seuls 20% des bureaux sont occupés, télétravail oblige.

Interview à consulter ici.

Covid-19, vers une sortie de confinement avant Noël malgré le nombre important de contamination

Mardi soir, Emmanuel Macron devrait annoncer à la France entière un léger relâchement des restrictions dues à l’épidémie de Coronavirus, dont le pays subit la deuxième vague. Malgré plusieurs dizaines de milliers de contamination par jour et environ 500 morts au quotidien, les commerces de proximité non essentiels devraient rouvrir fin du mois avec quelques précautions qu’il faudra suivre scrupuleusement.

Ouverture de tous commerces fin du mois avec moins d’une personne sur 8 m²

Si la France toute entière subit de plein fouet la pandémie, son économie est au bord du gouffre et de nombreux commerçants menacent de mettre la clé sous la porte, surchargés par les dettes et dans l’impossibilité d’ouvrir leur boutique. Le Président de la République devrait annoncer la réouverture de ces commerces avec l’obligation de compter les entrées / sorties pour veiller à ce que la concentration intérieure n’excède pas 1 client sur 8 m².

La réouverture des bars et restaurants (intérieur) n’est hélas pas certaine.

Vers un déconfinement pour la période de Noël

Afin de permettre aux français de retrouver leur famille parfois éparpillée aux 4 coins du pays, la probabilité d’un déconfinement temporaire est très forte. On ignore si cela sera annoncé mardi soir car trop prématuré. Cependant, afin de faire face à la vague de dépression et de pessimisme qui frappe le pays, ce déconfinement parait certain. Cela pourrait être assorti d’un couvre-feu.

Un virus qui touche aussi les plus jeunes

On aurait tort de croire que le virus soit uniquement mortel ou dangereux que pour les personnes âgées. Selon une étude récente, 10% des personnes en réanimation ont moins de 65 ans. Près de 5% des décès concernent des personnes de moins de 50 ans, toutes n’étant pas sujet à de la co-morbidité. Il est donc essentiel de ne pas relâcher la prudence et maintenir les gestes barrières.

 

Force Ouvrière communaux d’Aulnay-sous-Bois demande la mise en place du télétravail

Dés le début de la crise sanitaire au mois de mars le syndicat FORCE OUVRIERE a demandé la mise en place du télétravail. Aujourd’hui nous sommes au mois de novembre et une deuxième vague de ce virus frappe notre pays.

La circulaire du 29 octobre 2020 confirme que le télétravail n’est plus une option mais une obligation dans tous les services où cela est possible. Une consultation aurait du être faite avec les organisations syndicales sur ce sujet.

C’est pourquoi le syndicat FORCE OUVRIERE a décidé de proposer un plan de mise en place avec une liste non exhaustive de mesures à prendre pour faciliter ce dispositif :

  1. Lister les services qui peuvent et doivent recourir au dispositif.
  2. Recenser les agents qui veulent et peuvent faire du travail à distance.
  3. Lister les besoins en matériel (ordinateur,logiciel etc…) et en prévoir l’achat si besoin   avec un budget débloqué en urgence.
  4. Organiser et définir en consultation avec les agents  les plages horaires de travail.
  5. Dans les services où il faut du présentiel organiser un planning de roulement des agents pour leur permettre au maximum de télé travailler (ex: prise de RDV en amont).

A l’heure actuelle le télétravail n’est plus une option mais doit être la règle, la ministre du travail l’a confirmé et de surcroît a annoncé que tous les employeurs qui ne se plieraient pas a cette méthode de travail seraient sanctionnés.

Dans certains services ce dispositif a été mis en place lors de la première vague aujourd’hui il apparaît que des difficultés sont rencontrées pour le renouveler.

Ce qui était possible hier doit l’être dés maintenant !!!

Le syndicat FORCE OUVRIERE n’hésitera pas à saisir tous les recours possibles, ACFI, inspection du travail voir porter plainte si toutes les mesures possibles ne sont pas mises en place pour faciliter le télétravail là où c’est réalisable.

Notre syndicat n’hésitera pas à rappeler la responsabilité de Monsieur le Maire en cas de contamination alors que le télé travail était possible.

La protection des agents doit être la priorité !!!

Source : communiqué Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois

Aulnay En Commun s’inquiète de la situation sanitaire dans les écoles

Monsieur le Maire,

Nous souhaitons attirer votre attention sur la situation sanitaire de nombreuses écoles de notre ville. Des parents d’élèves, des agent.e.s communaux-ales et des enseignant.e.s nous ont informées de leurs inquietudes et incompréhensions quant au non respect du protocole sanitaire, alors que nous subissons la seconde vague de propagation de la Covid -19.

Nous avons pu constater par nous-mêmes des manquements dans plusieurs groupes scolaires.

Il s’agit principalement de problèmes d’entretien des locaux. Les employees de la société AMG, malgré leur investissement et toute leur bonne volonté, n’arrivent pas à réaliser le travail supplémentaire engendré par le renforcement du protocole sanitaire.

Elles sont très fatiguées et certaines souffrent de tendinites en raison des gestes répétitifs. Pour assurer pleinement la sécurité sanitaire des enfants et du personnel éducatif, elles ont besoin de renforts et de matériels supplémentaires. Il semblerait que le délégataire soit prêt à renforcer les effectifs, à condition que la ville fasse un avenant au marché initial.

Nous partageons des preoccupations de la communauté éducative d’Aulnay-sous-Bois et appuyons les revendications du personnel d’entretien, en cette période anxiogène de crise sanitaire.

Nous savons que le protocole sanitaire s’impose a toutes les collectivités territoriales et qu’il engendre des dépenses supplémentaires non négligeables sur le budget communal.

Nous savons aussi que les agent.e.s communaux-ales se sont fortement mobilisées pour nettoyer de nombreuses écoles en !’absence des personnels de la société AMG, ce qui ne sera pas sans consequence pour leur état de sante si cela devait se reproduire.

Par conséquent, ii serait inconcevable de fermer les yeux sur ces problématiques pour des raisons budgétaires.

Vous réaffirmant notre détermination à faire que toutes les écoles d’ Aulnay-sous-Bois bénéficient du meilleur, nous vous prions de croire, Monsieur le Maire, à l’assurance de nos sincères salutations.

Source : Communiqué Aulnay En Commun

L’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois bientôt soulagé de ses 106 millions d’euros de dette !

Le directeur de l’ARS Ile-de-France s’est engagé à porter en priorité les dossiers de ces hôpitaux, plombés par plusieurs centaines de millions d’euros de dettes, dans le cadre du projet de loi de financement de la Sécurité sociale.

A une crise sanitaire hors norme s’ajoute une crise financière sans précédent. Dans les hôpitaux de Montreuil, d’Aulnay-sous-Bois et de Montfermeil – réunis au sein du même groupement hospitalier territorial (GHT) – des dettes colossales viennent plomber les cahiers de comptes et amplifier les inquiétudes du personnel, déjà très éprouvé par l’épidémie de coronavirus.

A Montreuil, elle atteint 98 millions d’euros (M€), à Aulnay, elle s’élève à 106 M€ et elle n’est « que » de 29 M€ à Montfermeil. « Mais l’établissement doit être reconstruit de façon globale, ce qui représente une dette cachée énorme de l’ordre de 300 M€ », souffle la direction de l’hôpital.

Un engagement du Premier ministre

Cette reprise des dettes hospitalières, l’ancien Premier ministre Edouard Philippe en avait fait un engagement à la fin de l’année 2019, quelques mois avant le début de la crise sanitaire.

Un an plus tard, nous y sommes : le parlement examine actuellement le projet de loi de financement de la Sécurité sociale qui prévoit un budget de 13 milliards d’euros. Cette somme correspond au tiers des dettes des hôpitaux dans toute la France.

Dans cette bataille des financements qui s’annonce, l’Agence régionale de santé (ARS) Ile-de-France compte bien porter haut plusieurs dossiers de Seine-Saint-Denis. Lors d’une rencontre vendredi 7 novembre avec Patrice Bessac, maire (PCF) de Montreuil, Jean-Paul Fauconnet, maire (LR) de Rosny-sous-Bois et François Déchy, maire (DVG) de Romainville, le directeur de l’ARS-IDF Aurélien Rousseau s’est engagé à faire étudier le cas du GHT de Montreuil-Aulnay-Montfermeil en priorité par le ministère de la Santé.

Emprunts toxiques

« C’est une des premières situations sur lesquelles on va travailler, explique Aurélien Rousseau. C’est pour des établissements comme celui-ci que cette mesure est la plus importante. » Pour résumer, l’hôpital de Montreuil a des atouts indéniables – densité de population, accessibilité… – mais peine à « sortir la tête de l’eau » à cause de ces emprunts toxiques contractés en 2008, durant la crise des subprimes.

Source et article complet : Le Parisien

Covid-19, forte hausse de la mortalité en Seine-Saint-Denis et en Île-de-France en général

@Le Parisien

S’il est difficile de connaître le nombre exact de morts à cause du Covid-19, on peut estimer l’impact avec la hausse de la mortalité sur une période donnée.

Sur le département de la Seine-Saint-Denis, la hausse de la mortalité est de 37%, ce qui montre l’effet du Covid sur les Séquano-Dyonisiens. D’autres départements comme celui des Hauts-de-Seine sont très touchés également.

La photo ci-contre du Parisien montre par département la surmortalité recensée ces derniers mois.

Covid-19, un léger mieux pour la Seine-Saint-Denis grâce au confinement

Contrairement à ce que l’on peut lire ailleurs, il semblerait que la situation sanitaire s’améliore dans le département de la Seine-Saint-Denis. Si la crise est encore là et que les Séquano-Dyonisiens doivent toujours redoubler de prudence, la courbe des infections s’inverse, comme l’en atteste le graphique ci-contre.

Le confinement semble de nouveau porter ses fruits même si les hôpitaux du département sont toujours engorgés, avec plus de 100% des lits de réanimation occupés par les patients Covid. Avec un effort supplémentaire, il est possible que le confinement soit levé avant les fêtes de Noël.

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