Archives de Catégorie: Santé

Davantage de décès du vaccin que du Covid à Taïwan

Qu’y a-t-il donc dans ces vaccins administrés aux populations de la planète pour qu’ils finissent par engendrer plus de décès et de complications que les décès provoqués par le Covid ?  Pourquoi les dirigeants de la planète  se sont ligués contre les peuples pour leur imposer de force une vaccination censée être une prophylaxie efficace  et d’une parfaite innocuité contre le risque de contracter le Coronavirus, et dont on est obligé malheureusement de constater aujourd’hui que cette vaccination imposée par des mesures tyranniques et coercitives inconstitutionnelles ne fonctionne manifestement pas ?

À Taïwan, le nombre de personnes décédées après avoir été vaccinées ( 865 décès de vaccinés ) dépasse désormais le nombre de décès dus au virus lui-même ( 845 ) ! 

Bien que 61.1% de la population a eu sa première dose et 21.4% ses deux doses, force est de constater que  La vaccination, même si elle est encore faible sur place devrait néanmoins faire baisser le nombre de morts, ce qui n’est pas le cas !

En France un mathématicien et une informaticienne en statistique, tous deux maitres de conférence dans nos universités françaises, avaient démontré en Août 2021 par leur étude des données de pharmacovigilance européennes et française que  » la létalité vaccinale était supérieure à la létalité Covidienne « , ce qui est clairement ici confirmé par les données Taïwanaises !

Les différents gouvernements de la planète ne se rendent-ils pas coupables de crime contre l’humanité lorsqu’ils mettent tout en œuvre pour contraindre et obliger les peuples à se soumettre à ces injections nocives pour leur santé et parfois mortelle ?  La question est  pour moi évidente et clairement posée !

                                                                                                                                                            Article  rédigé  le  18  Octobre  2021  par  Catherine  Medioni

Hadama Traoré aux côtés des copropriétaires de la Morée à Aulnay-sous-Bois contre les antennes relais

Des paroles aux actes contre les antennes relais de Bouygues Télécom.

Ce jour, avec les copropriétaires en colère de la résidence la Morée de la ville d’Aulnay-sous-Bois, nous avons voté à main levée plusieurs actions administratives et judiciaires, qui seront menées à l’endroit de l’administrateur judiciaire, et de la ville d’Aulnay-sous-Bois.
Le droit à la propriété est protégé par l’article 17 de la déclaration de l’homme et du citoyen :

« La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n’est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l’exige évidemment, et sous la condition d’une juste et préalable indemnité.« 

Devenons exigeants pour être considérés. La révolution est en marche et personne ne pourra l’arrêter.

Source : Hadama Traoré du mouvement La Révolution Est En Marche

Le Docteur Zalewski découvre une forme de vie dans le vaccin Cominarty de Pfizer

Emboitant le pas à de nombreux chercheurs et médecins qui s’interrogent sérieusement sur la composition des vaccins qui sont administrés aux populations de la planète, le médecin polonais Franc  Zalewski a découvert au microscope une forme de vie étrange dans le vaccin contre le Coronavirus qu’il va dénommer  » la chose  »  et qu’il a trouvée dans l’un des trois flacons du vaccin Pfizer Cominarty…..

La première question qui me vient à l’esprit est de savoir s’il a trouvé cette même  » chose  » dans les deux autres flacons….

Ainsi donc la description de ce que le Docteur Zalewski a découvert ne fait que s’ajouter aux découvertes de chercheurs indépendants non inféodés aux narratifs des pouvoirs en place de chaque pays qui prétendent d’une seule voix que les vaccins ne sont pas dangereux et qu’ils sont totalement efficaces contre le Coronavirus !

Ce narratif des gouvernements vaccinateurs des populations par le chantage, les contraintes, la force et les mesures coercitives, relayés par les médias dominants complices et par l’OMS  dépendante de la philanthropie intéressée de Bill Gates ne pourrait-il donc être soupçonné d’être un mensonge ?

Tous portés par le désir d’en savoir un peu plus sur la composition des vaccins que ce qui est insuffisamment  précisé dans les notices ou même carrément omis, ces chercheurs indépendants que sont les Docteur Robert Young, Carrie Madej et  Zandre Botha pour n’en citer que quelques uns, se sont étonnés de la quantité de substances réputées nocives et dommageables à la santé humaine que contiennent ces vaccins  !

Oxyde de graphène, nanométaux, PEG, parasites, créatures automotrices avec tentacules, fibres synthétiques et structures circulaires synthétiques auto-assemblantes ou agglomérantes semblent faire partie de ces injections sans que l’on comprenne en quoi ces substances connues pour être très dangereuses sur la santé humaines seraient indispensables pour lutter contre le virus !

Semblable à ce que  le Docteur Carrie Madej a trouvé au microscope, Franc  Zalewski  décrit  » une sorte de créature synthétique avec des tentacules « 

Il est convaincu que c’est une forme de vie qui grandira et qui se développera, une fois inoculé, à l’intérieur du corps des vaccinés, car il a observé qu’en quatre jours d’étude, cette  » chose  » s’était développée et avait pris du volume. Invariablement de nombreuses questions se présentent à son esprit :  Est-ce une plante ? Est-ce un  » être vivant  » inoculé aux vaccinés dans des sortes d’œufs servant de milieu de culture favorisant leur développement ? Ou bien ne seront-ils activés dans leur développement que grâce à un signal ou à un environnement externe ? Les questions sont certes posées mais n’ont pour l’instant pas de réponses ! Il espère seulement que cette  » chose  » ne sera pas activée car il en redoute les effets dévastateurs sur celles et ceux qui les auront reçues dans leur corps par le biais de la vaccination.

Zalewski soupçonne que  :  » le graphène contenu dans le vaccin agit comme une sorte de nourriture ou de catalyseur pour « la chose » parce que le vaccin contient les œufs de « la chose » qui semblent éclore en présence de graphène. « 

J’invite tous mes concitoyens à mener leurs propres enquêtes, même s’ils ne sont ni médecins, ni scientifiques, et à comparer les allégations du narratif gouvernemental avec les analyses des scientifiques qui ont été discrédités, radiés ou poussés à la démission parce qu’ils s’y opposent et qu’ils expliquent pourquoi. il s’agit de VOTRE corps et de VOTRE santé ! Pas de celle du gouvernement qui échappera à ce génocide programmé et qui est en passe de réussir si la majorité des citoyens ne se réveille pas avant qu’il ne soit trop tard !

 

Article  rédigé  le  16  Octobre  2021  par  Catherine  Medioni

Le sénat et l’assemblée nationale dispensés de vaccination obligatoire et de masques ?

Ces rumeurs qui circulent sur les réseaux sociaux sont-elles véridiques ou ne sont elles que le pur fruit de l’imagination débordante de vilains et méchants  » complotistes  » ?

Existe-t-il une liste des sénateurs et des députés qui se sont soumis à la vaccination imposée aux peuples qui pourrait faire taire ces rumeurs ? Où peut-on la trouver ?

Lorsque l’on tape des phrases clés sur les moteurs de recherche telles que  » les sénateurs et / ou les députés sont-ils soumis à la vaccination contre le Covid ?  » , on ne trouve aucune réponse sur ce thème…. Le peuple assurément apprécierait pourtant davantage de transparence sur les obligations qui lui sont faites par leurs pseudos représentants et qui ne semblent pas leur être appliquées….

Brève  écrite  le  16  Octobre  2021  par  Catherine  Medioni

Bruno Beschizza honore les agents mobilisés au centre municipal de vaccination à Aulnay-sous-Bois

Ce jeudi, j’ai eu le plaisir de remettre une médaille frappée par la Monnaie de Paris
aux agents mobilisés au centre municipal de vaccination depuis son ouverture en mars dernier.

Ce centre de vaccination contre le coronavirus fût l’un des plus importants de France avec plus de 90 000 personnes vaccinées en 8 mois.

Pour les personnes qui souhaitent recevoir une 3ème dose, des créneaux restent disponibles jusqu’à sa fermeture fin octobre.

Source : Bruno Beschizza

D’abord ne pas nuire, Primum non nocere   

Le principe le plus fondamental en médecine issu du serment d’Hippocrate prescrit de ne jamais nuire,  à défaut de ne pas pouvoir soigner.

Il se  trouve que les populations de la planète sont odieusement prises en otage dans un chantage abjecte qui conditionne leurs droits fondamentaux et leurs libertés individuelles à l’obligation de  se faire vacciner, avec une substance dont nous n’avons absolument pas les preuves incontestables de son efficacité  ni de son absolue innocuité !  

La nécessité de travailler, de poursuivre ses suivis médicaux en cours, de pouvoir circuler librement, de pouvoir jouir d’une vie désirable et heureuse, de mener une vie normale en préservant les liens familiaux et affectifs avec son environnement ne sont pas des droits facultatifs,  mais des droits inaliénables, fondamentaux, incompressibles, irréfragables totalement violés par la plupart des dirigeants de la planète et par les institutions corrompues qui les soutiennent !

Un collectif d’anciens journalistes de TF1, de France télévisions, de canal +  et de l’AFP ont produit cette vidéo pour vous informer des mensonges qui orientent et manipulent l’opinion publique :

https://crowdbunker.com/v/WmsHeXf3eU

Article  rédigé  le  15  Octobre  2021  par Catherine  Medioni

15 000 soignants non vaccinés et 2 000 démissions à cause du pass sanitaire

L’obligation pour le personnel soignant de se vacciner à causé la démission de 2 000 personnes et la suspension de 15 000 autres du fait que ces personnes ne voulaient pas se faire vacciner. Cela ne représente que 1% du personnel soignant en France mais provoque de nombreuses difficultés, les services étant déjà surchargés.

Il manquerait 100 000 postes pour assurer des services de qualité dans les hôpitaux en France, ces suspensions et démissions ont désorganisé plusieurs établissements déjà à la peine. Plusieurs syndicats implorent Olivier Veran, ministre de la Santé, de ne pas suspendre le personnel non-vacciné.

Un ancien habitant d’Aulnay-sous-Bois informe que les stades synthétiques peuvent être cancérigènes

Jean-Pierre Leverrier est un ancien habitant d’Aulnay-sous-Bois, ex-colistier de Jacques Chaussat en 2014 (liste Vivement demain) et écologiste convaincu (il a participé à la dernière primaire des écologistes qui a vu la victoire sur le fil de Yannick Jadot sur Sandrine Rousseau). Mais c’est aussi un lecteur assidu du blog Aulnaycap et un farouche opposant des terrains synthétiques. Pour lui, ces terrains artificiels seraient cancérigènes et lorsqu’il a pris connaissance de l’inauguration du terrain synthétique du stade du Moulin Neuf, son sang n’a fait qu’un tour.

Jean-Pierre Leverrier est à l’origine d’une pétition contre ce type d’équipement qui a recueilli près de 17000 signatures. Vous trouverez ci-dessous le contenu de sa pétition que nous relayons volontiers, même si nous n’avons pu vérifier l’ensemble des éléments scientifiques avancés. Bonne lecture !

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Interdire les terrains synthétiques cancérigènes

Depuis 1999 en Europe, les fabricants de pneus ont l’obligation de recycler les pneus usagers et paient entre 50 et 100 € la tonne pour s’en débarrasser. Dans les années 2000, ont été répandus, par dessus l’herbe synthétique, des granulats de caoutchouc sous forme de petites billes noires, fabriqués avec de vieux pneus déchiquetés et qui ont tendance à se désagréger en poussières. En France pour l’année 2016, 90 000 tonnes de pneus ont été recyclés en granulats, soit 40 à 50 % de la filière de traitement des pneus. 20 000 pneus sont nécessaires par terrain de football.

Selon les types de pneus, ces granulats peuvent notamment contenir 190 substances toxiques, dont des cancérigènes, des neurotoxiques et des perturbateurs endocriniens : hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) dont le benzo(a)pyrène le benzo(a)anthracène et le chrysène, des perturbateurs endocriniens dont les phénols et les phtalates, des métaux (zinc, plomb, cadmium, chrome, nickel, cuivre, mercure), des polychlorobiphényles (PCB), des dioxines et de l’arsenic. Ces substances ensemble (effet cocktail) augmentent considérablement leur dangerosité. Le taux maximal de HAP dans l’Union européenne est de 0,1 mg/kg pour les jouets et de 1 g/kg pour les pneus, c’est-à-dire 2000 fois plus.

Des nuages de particules rebondissent, se glissent dans les chaussures, s’infiltrent dans les vêtements, collent à la peau. Ces poussières et des composés organiques volatils (COV) dégagent des émanations toxiques. Ils sont inhalés par des sportifs en hyperventilation et peuvent aussi passer directement dans le sang si la peau est lésée en cas de coupure ou de blessure. En outre, ces composés toxiques se dissolvent dans les eaux de pluie, et ces relargages sont toxiques pour la flore et la faune, pouvant s’incorporer en microplastiques dans des organismes vivants aquatiques ou terrestres.

L’alerte a été lancée en 2013 par l’entraineure américaine de football de l’université de Seattle et ancienne footballeuse championne du monde 1991 Amy Griffin (en photo avec Annika, 18 ans, sur son lit d’hôpital) qui a dénombré les sportifs atteints de cancer depuis 2009. Ses résultats, actualisés en septembre 2017, totalisent 248 sportifs (131 hommes et 117 femmes) cancéreux aux États-Unis, dont 155 cancers du sang (62,5 % du total des cancers).

Parmi ces 248 sportifs cancéreux, 196 footballeurs (79 % des sportifs cancéreux) dont plus de 40 sont morts. 101 footballeurs de ces 196 footballeurs cancéreux sont atteints de lymphomes (51 %) hodgkiniens ou non hodgkiniens. 115 de ces 196 footballeurs sont gardiens de but (59 % alors qu’ils ne représentent que 10 % de l’équipe), à cause des plongeons dans ces petites billes noires, pénétrant par les entailles sur la peau et par l’air respiré empli de ces poussières, et surtout parce qu’ils les avalent. Ces terrains augmentent aussi les blessures cutanées, les entorses aux chevilles et aux genoux, et les blessures musculaires. Ces terrains synthétiques provoquent aussi de l’asthme et des allergies. Sur les paquets de cigarettes, est écrit « fumer tue », il faut faire la même chose : « CE TERRAIN SYNTHETIQUE TUE ». Nous parlons bien du football au sens européen, soccer en anglais, et non de « football américain » qui ressemble au rugby encore plus violent.

Ont notamment interdit ces terrains synthétiques plus d’une douzaine de villes du Massachusetts, le New York City Department of Parks and Recreation en 2008, le Los Angeles Unified School District en 2009, le Comté Montgomery du Maryland, la ville d’Amsterdam (Pays-Bas) et la Suède.

En France, ces terrains en pneus recyclés ont été implantés à partir de 2013. Il y a aujourd’hui 2800 en France. Strasbourg  a décidé un moratoire, La Wantzenau (Bas-Rhin) a remplacé son terrain de billes de pneus par des fibres naturelles (liège, cosses de riz, fibres de coco).

Cela fait une vingtaine d’années que cela dure et les responsables à tous les niveaux regardent ailleurs. Le seul moyen de rompre l’omerta et de faire bouger les choses, c’est une plainte collective des parents devant le tribunal administratif, pour mise en danger de leurs enfants, contre les collectivités territoriales possédant ces terrains,

Il faut interdire immédiatement ces terrains synthétiques cancérigènes, faits avec des pneus recyclés.

Pour plus d’infos :

Envoyé spécial, Gazon suspect, 22 février 2018, youtube.com/watch?v=a61-XPDz5OQ

So Foot, « Enquête sur les terrains synthétiques », novembre 2017 ; depuis cette date, le magazine recueille les témoignages des malades sur billesnoires@sofoot.com et les publie.

https://www.youtube.com/watch?v=NwY-Fd7QjXc

https://www.youtube.com/watch?v=yDzASkhkXrY

https://www.youtube.com/watch?v=FFZKDwWCb10

https://www.youtube.com/watch?v=PbR8mtZyz_Q

Le docteur Jean Stevens dénonce la violation du serment d’Hippocrate par toutes nos  autorités politiques, scientifiques et sanitaires

Ce médecin à la retraite, n’étant plus en exercice se sent toute la liberté de donner son point de vue sur la gestion de cette pandémie qui repose sur un virus non naturel car fabriqué en laboratoire. Une liberté de parole qu’il s’accorde donc et qui est refusée à tous les soignants en activité  qui risquent leur carrière lorsqu’ils osent s’exprimer en s’écartant du narratif gouvernemental. Dans le pays dit des droits de l’homme, c’est assez incongru et surprenant…. et témoigne d’une censure inédite et inquiétante.

Il affirme   » qu’aucune institution n’est en droit de se substituer aux médecins cliniciens dans les décisions qu’ils prennent  » et que  » même un conseil de l’ordre n’a pas le droit d’intervenir de façon coercitive sur la liberté de conscience du médecin.  » C’est pourtant ce que se permettent de faire nos dirigeants avec leurs cohortes de médecins choisis par eux et dont ils se sont entourés pour être soutenus dans le narratif qu’ils veulent nous imposer de croire.

Les scandales sanitaires de passés encore récents qu’il évoque, ne plaident absolument pas selon lui, en faveur de  » l’absolue pureté des motivations  » des décisionnaires en matière de santé, tant les enjeux financiers pour les laboratoires qui fabriquent les nouveaux médicaments et vaccins sont énormes. Il reproche à ce qu’il nomme la  » scientocratie  » de souffrir d’une approche profondément et intrinsèquement  » inhumaine  » !

Le docteur Jean Stevens cite à bon escient :

—    le code de Nuremberg (1946),                                                                                                     —    la convention internationale en matière d’expérimentation humaine (1966),                                     —    la déclaration d’Helsinki sur l’éthique de la recherche (1964),                                                   —    la convention sur les armes biologiques (1975) ( et – ce qui devrait intéresser les membres des conseils de l’ordre – )                                                                                                                                   — le code éthique de l’association des médecins américains.

Il note avec effroi et colère que  »  une entreprise d’envergure mondiale a fait sauter tous les verrous de sécurité mis en place depuis des décennies par nos institutions démocratiques  »  pour respecter les droits des médecins et des patients. Il désapprouve les autorisations de mise sur le marché par la FDA et l’ANSM qui  » ont accordé aux industriels du médicament l’autorisation de la procédure d’urgence (EUA)  (… ) qui leur a permis de raccourcir la durée des expérimentations de 10 ans à 11 mois. « 

Il pointe  »  des preuves accablantes de nombreux cas d’infections et d’hospitalisations pour la Covid-19 chez des patients dûment vaccinés. »  Il accuse les firmes pharmaceutiquesd’avoir grossièrement manipulé les statistiques et se demande pourquoi après 4 000 morts et 17 200 effets secondaires sévères recensés en mai 2021 par VAERS et 20 000 morts et 800 0000 cas d’effets secondaires jugés   » graves  » par la pharmacovigilance européenne, la vaccination n’est pas immédiatement suspendue ?  En 1975 la vaccination contre la grippe porcine avait été arrêtée après seulement 25 morts recensés. En France, l’ANMS recensait en juillet 2021 900 décès et 8 700 cas d’effets secondaires graves pour le seul vaccin Pfizer !!! Il n’est pas excusable de poursuivre une vaccination et encore moins de la rendre obligatoire lorsqu’elle provoque autant de décès et de pathologies graves !

Comme d’autres médecins avant lui, le docteur Jean Stevens aboutit  à la conclusion que :  » L’attitude de ces autorités politiques et sanitaires est aujourd’hui inacceptable du point de vue de l’éthique médicale. En dépossédant les médecins de leur fonction spécifique, elles se rendent en réalité complices de ce que certains appellent un « crime contre l’humanité ». et c’est là que le docteur Stevens décide  » d’entrer en résistance et de donner raison à tous ces citoyens anonymes et soignants de plus en plus en plus nombreux qui, se fondant sur leur profonde intuition (l’intime conviction), s’opposent aux directives des autorités. « 

Ci dessous, sa lettre en intégralité :

Lettre ouverte aux présidents des conseils de l’Ordre et à tous mes confrères cliniciens

Marsac le 01/10/2021

Cher Confrère,

Je suis médecin, retraité depuis 5 ans et fort de 45 ans d’une expérience clinique particulièrement éclectique : médecine hospitalo-universitaire, médecine interne, médecine générale (en Belgique) et cardiologie (en France). Depuis ma retraite, je ne n’avais suivi que de loin l’épidémie de Covid-19 jusqu’à ce que, il y a quelques mois, suivant les conseils des « autorités » politiques et sanitaires, je reçoive, la seconde injection du Vaccin Astra-Zeneca. Or, depuis lors, je souffre de douleurs musculaires diffuses et de transpirations à l’effort qui me donnent le sentiment d’avoir vieilli de 10 ans. Ces effets secondaires invalidants ainsi que l’émergence évidente, dans mon entourage proche, d’autres effets secondaires nullement bénins et d’une défiance croissante vis-à-vis des contraintes imposées par ces « autorités » m’ont poussé à tenter d’éclairer au mieux ma lanterne. Et si j’écris cette lettre, c’est parce que je sors atterré de ce que j’ai découvert.

J’ai très logiquement cherché d’abord les données scientifiques et médicales objectives concernant cette nouvelle maladie, mais en y incluant intentionnellement le discours de ces confrères cliniciens éprouvés ou de ces scientifiques à la compétence incontestée que ces mêmes « autorités » et la plupart des médias qualifient — depuis la pandémie — de « complotistes ». La raison en est que l’Histoire nous a très souvent appris que les « complotistes » vilipendés un temps par les « autorités » en place s’avèrent devenir, quelques années plus tard, des héros, des « résistants » au pouvoir en place et des sauveurs de notre humanité et de ses valeurs profondes. Nous applaudissons ainsi aujourd’hui ceux qui ont résisté aux autorités nazies comme ceux qui se battent pour la défense de ces mêmes valeurs en Afghanistan, en Russie ou en Chine. Notez que ces « complotistes » sont toujours, au départ, largement minoritaires. La vérité et la vertu exigent du courage et riment rarement avec le discours majoritaire du pouvoir en place.

J’ai eu la chance de découvrir, dès le début de mon enquête, une vidéo publiée en juin dernier par un médecin américain de réputation internationale, le Dr Richard Fleming. En quatre heures de conférence, il brosse un tableau du « dessous des cartes » de cette épidémie qui font frissonner d’horreur en moi autant le passionné de science que le vieux clinicien. Son discours me convainc parce qu’il fonde ses propos exclusivement sur des faits objectifs, vérifiables et incontestables (émanant de documents publiés par les institutions qui ont « autorité » dans leur domaine). Je suis de plus particulièrement sensible à son discours parce qu’il a une formation et une expérience très proche de la mienne (clinicien en médecine interne et cardiologie et chercheur depuis 53 ans). Son palmarès est prestigieux : 500 publications scientifiques et une théorie des maladies cardiovasculaires aujourd’hui reprise dans les classiques « textbooks » de cardiologie. Quant à son enquête – fouillée et compétente –, elle présente tous les signes d’une grande rigueur scientifique et morale. Comme les conclusions qu’il tire de son enquête sont diamétralement opposées à ce que nous présentent lesdites « autorités », il me semble que, selon leurs critères, son discours devrait être qualifié de « complotiste ».

Le scientifique et le clinicien en moi se trouvent donc confrontés à un dilemme moral. Si je pratiquais encore, devrais-je me fier aveuglément aux contraintes imposées par les « autorités » ou au contraire écouter mon « intime conviction » – à savoir que ses propos sont fondés – et donc entrer en « résistance » ? Heureusement, je ne pratique plus la médecine, ce qui m’offre une liberté d’expression que n’ont plus les cliniciens en fonction puisque ceux qui ne se soumettent pas aux règles imposées par lesdites « autorités » sont menacés de perdre leur autorisation de pratiquer.

Ce problème « moral » est en réalité extrêmement grave et repose, à mon sens, sur la question de la légitimité (et des limites) de cette « autorité » que s’attribuent aujourd’hui certaines institutions politiques, scientifiques et sanitaires au nom de l’idée qu’elles se font du bien public et de leur fonction dans la santé des citoyens. La fonction des politiciens est de gérer au mieux l’organisation de la société, celle de la Science de présenter des données objectives aux preneurs de décision et celle des institutions sanitaires d’organiser au mieux le réseau de la santé et l’information des médecins. Jusqu’ici, toutes ces institutions sont largement diffusées par la plupart des médias.

Aucune de ces institutions, toutefois, n’est en droit de se substituer aux médecins cliniciens dans les décisions qu’ils prennent, en âme et conscience, dans le dialogue singulier qui les lie (par la confiance) à leurs malades. C’est là une fonction spécifique à la profession médicale. Même un conseil de l’ordre n’a pas le droit d’intervenir de façon coercitive sur la liberté de conscience du médecin. Il contreviendrait ainsi gravement aux principes mêmes qu’il est censé défendre : ceux du serment d’Hippocrate (qui sacralise la valeur de l’individu et du dialogue singulier) et celui, fondamental, du « primum non nocere ». Il est particulièrement regrettable de constater que, dans cette pandémie, les premiers concernés par le respect de ces principes – les médecins généralistes – ont été totalement écartés des lieux de décision au profit de spécialistes certes pointus, mais inévitablement moins concernés que ces derniers par la dimension humaine du problème.

Les contraintes qu’imposent aujourd’hui ces « autorités » à la liberté diagnostique et thérapeutique des médecins sont incompatibles avec les valeurs sacrées de leur métier, valeurs auxquelles ils ont tous juré fidélité au début de leur carrière. Au vu de la tournure que prennent les événements dans cette pandémie, j’en viens à penser que le serment d’Hippocrate qui lie tous les cliniciens – mais ne contraint aucune institution – constitue le dernier rempart de la défense des valeurs humaines fondamentales face à la puissance manipulatrice et médiatique des mondes politiques, économiques et même scientifiques. Après tous les scandales (sang contaminé, grippe H1N1, Mediator, Vioxx etc…) qui ont ébranlé ces honorables institutions, il faudrait être d’une grande naïveté pour croire encore en l’absolue pureté de leurs motivations.

Ces institutions, à l’image de toute notre société, ont quasiment sacralisé la Science. Cependant, quarante ans de réflexion profonde sur les rapports entre science et médecine m’ont fait clairement comprendre que ce mode de connaissance est, par principe (d’objectivité, de causalité et de réductionnisme) aveugle à la dimension subjective de la réalité. Cela signifie que la Science appliquée unilatéralement à la médecine est aveugle à la réalité du sujet. Elle ne peut voir dans l’organisme humain qu’un objet dénué de toute « profondeur ». C’est d’ailleurs cette « cécité sélective » de la Science qui explique son incapacité – avouée par tous les chercheurs honnêtes – à définir la vie et la conscience.

La « scientocratie »  est en réalité la philosophie qui, jusqu’ici, a inspiré la logique décisionnelle des « autorités » sanitaires et politiques, mais cette philosophie souffre d’une « inhumanité » intrinsèque. C’est donc le rôle, me semble-t-il, des vrais cliniciens de rendre au sujet et à l’individu une place centrale face aux arguments objectifs, mais exclusivement statistiques des autorités sanitaires et politiques.

La remarquable vidéo du Dr Fleming a le désavantage de durer quatre heures et d’entrer souvent dans des détails techniques qui ne sont vraiment pertinents que pour des initiés. Il me semble toutefois que son message devrait être connu de tous les cliniciens embarqués en confiance (par naturelle « soumission à l’autorité ») dans une entreprise d’envergure mondiale qui a fait sauter tous les verrous de sécurité mis en place depuis des décennies par nos institutions démocratiques : le code de Nuremberg (1946), la convention internationale en matière d’expérimentation humaine (1966), la déclaration d’Helsinki sur l’éthique de la recherche (1964), la convention sur les armes biologiques (1975) et – ce qui devrait intéresser les membres des conseils de l’ordre – le code éthique de l’association des médecins américains.

Aujourd’hui je suis vraiment en colère et je sais ma colère juste. Les « autorités » auxquelles je m’étais fié ont trompé ma confiance et continuent à tromper (par négligence ou compromission, je ne sais) celle de mes pairs à propos

  • (1) de la fiabilité du travail de contrôle des essais cliniques avant la mise sur le marché des vaccins,
  • (2) de l’efficacité des vaccins et, plus grave encore,
  • (3) de leur toxicité. Toutefois, personnellement, ce qui a le plus violemment heurté mon « âme » de chercheur et de médecin, c’est
  • (4) l’occultation délibérée par des « autorités » scientifiques et politiques de l’origine non pas « naturelle », mais « chimérique » (artificielle) du virus responsable de la pandémie.

1 – Fiabilité des études préliminaires

La FDA et l’ANSM ont accordé aux industriels du médicament l’autorisation de la procédure d’urgence (EUA) malgré le non-respect d’une de ses conditions impératives, l’inexistence d’alternatives thérapeutiques. Ceci leur a permis de raccourcir la durée des expérimentations de 10 ans à 11 mois. De plus, les instances responsables de la vérification des expérimentations (FDA, ANSM) – entièrement pilotées par ces industriels – n’ont pas fait correctement leur travail de lecture critique des statistiques des résultats publiées. Une lecture plus attentive (dénoncée par Fleming et d’autres experts3 leur aurait montré une réalité qu’aujourd’hui même les « autorités » acceptent, à savoir que le vaccin ne protège ni du risque de réinfection, ni du risque de contagion, ni (bien évidemment) d’une infection par les inévitables variants.

2 – Efficacité du vaccin

Une lecture critique des essais cliniques réalisés avant mise sur le marché montre que l’efficacité (voisinant les 90% selon les industriels) a en fait été évaluée sur base d’un paramètre – le « risque relatif » – qui n’a pas de signification clinique alors qu’exprimé sur base du paramètre cliniquement pertinent généralement utilisé (le « risque absolu »), cette efficacité voisine plutôt les 1%. La « manipulation » des chiffres (et de l’incompétence des citoyens et des médecins en matière de statistique) est flagrante, mais inacceptable. De plus, une lecture attentive démontre, à partir des résultats présentés par les firmes que, par exemple, l’efficacité des vaccins n’est pas statistiquement significative chez les sujets de plus de 70 ans, pourtant les premiers bénéficiaires du vaccin. Si j’avais su cela, jamais je ne me serais fait vacciner.

Quant aux études faites après mise sur le marché, on trouve – quand on les cherche – des preuves accablantes de nombreux cas d’infections et d’hospitalisations pour la Covid-19 chez des patients dûment vaccinés.

3 – L’étude critique de la toxicité potentielle des vaccins est encore plus effrayante

Le « rapport bénéfice/risque » avancé par les firmes correspond à une grossière manipulation des statistiques. Des responsables compétents n’auraient jamais permis sa mise sur le marché en temps normal. Aujourd’hui que des millions de gens ont été vaccinés, la chose est évidente. Le site américain de recensement des « effets indésirables » des vaccins (VAERS) recense en mai 2021 plus de 4 000 morts et 17 200 effets secondaires sévères. Une étude européenne de pharmacovigilance recense, elle près de 20 000 morts et 800 0000 cas d’effets secondaires jugés « graves ». En France, l’ANMS recensait en juillet 2021 900 décès et 8 700 cas d’effets secondaires graves pour le seul vaccin Pfizer. Pour rappel, l’épidémie de grippe porcine en 1976 aux USA (célèbre scandale sanitaire) a été arrêtée quand on a recensé 25 morts après une campagne de publicité semblablement orchestrée par les « autorités » politiques et sanitaires qui avait amené 46 millions d’Américains à se faire vacciner.

Le statisticien en santé publique (l’autorité ultime de la « scientocratie ») va mettre ces chiffres en balance avec le nombre (supposé) de « vies sauvées » grâce au vaccin. Aux yeux de tout médecin vivant une relation de confiance avec son patient (la base du serment d’Hippocrate), ce calcul est inacceptable parce qu’en prescrivant ou administrant un médicament qui peut causer la mort ou un handicap grave à son patient il n’est en rien excusable puisque, s’il connaît le risque statistique du vaccin qu’il propose, il est déontologiquement obligé de donner cette information à son patient et d’obtenir son consentement « libre et éclairé ». En rendant le vaccin obligatoire, les « autorités » sanitaires et politiques bafouent ouvertement ces principes fondamentaux de la médecine au nom de statistiques portant sur l’incidence (potentielle) et la mortalité (inférieure à 0,1%) d’une maladie virale « naturelle » (cf. point 4).

Mourir de la Covid est certes un drame pour les proches, mais cette mort est « naturelle » (pour autant qu’on croie le virus de la Covid-19 naturel). Par contre, mourir à cause d’un vaccin qu’on a forcé le médecin à administrer ou le malade à accepter contre sa volonté, sa conscience dûment éclairée ou son intime conviction est tout simplement un sacrilège, une atteinte inacceptable aux valeurs fondamentales (sacrées) de l’homme. C’est là que moi personnellement je décide d’entrer en résistance et de donner raison à tous ces citoyens anonymes et soignants de plus en plus en plus nombreux qui, se fondant sur leur profonde intuition (l’intime conviction), s’opposent aux directives des autorités. L’attitude de ces autorités politiques et sanitaires est aujourd’hui inacceptable du point de vue de l’éthique médicale. En dépossédant les médecins de leur fonction spécifique, elles se rendent en réalité complices de ce que certains appellent un « crime contre l’humanité ».

4 – Du caractère « naturel » du virus de la Covid-19

Toutes ces « révélations » génèrent chez moi une profonde colère, mais celles qui, dans cette vidéo, m’ont personnellement le plus effrayé sont d’ordre scientifique et pas médical. Elles concernent la protéine spike, l’acteur majeur de cette pandémie et la cible visée par les vaccins. J’ignorais, avant la lecture de cette vidéo, que cette protéine (les « épines » du virus) commune à tous les coronavirus est, dans le cas du SARS-Cov 2, une pure « chimère » c’est-à-dire le résultat de manipulations génétiques menées patiemment depuis 20 ans dans des laboratoires de virologie largement financés par le ministère de la Défense (!!!) des USA (laboratoire de Ralph Baric) puis « améliorés » par des virologues chinois dans l’institut de Wuhan (laboratoire de Shi Zhengli). Ces études portant sur le « gain de fonction » des virus visent à « améliorer » la virulence du virus pour la race humaine et sa capacité à pénétrer dans le cerveau. C’est donc indubitablement une arme biologique. Ces bricoleurs de virus ont en effet « inséré » dans la protéine spike du coronavirus de la chauve-souris (H4U4), totalement inoffensif pour l’homme, des fragments du virus du sida (insert de 590 acides aminés) et de celui de l’hépatite C ainsi qu’un court « insert » appelé PRRA constitué de 4 acides aminés (codés par 12 nucléotides) absents de toutes les autres souches naturelles de coronavirus et impossibles à attribuer à des mutations naturelles puisqu’il faudrait qu’apparaisse simultanément la mutation de 12 nucléotides successifs du génome.

De plus, en déformant la protéine, ces trois inserts ont créé à son extrémité un domaine dit de type « prion », c’est-à-dire semblable à l’agent de la vache folle. Et, de fait, on peut induire expérimentalement ce type de maladie (encéphalopathie spongiforme) chez les souris génétiquement modifiées (dites « humanisée ») après infection par le SARS-Cov-2. Le SARS-Cov-2 est donc, incontestablement à mon sens, un virus artificiel – une « chimère » – dont la création a « bypassé » tous les processus de sélection naturelle. Tous les gouvernements impliqués dans la mise au point de cette chimère (les USA, la Chine, mais aussi la France cofondatrice de l’institut de Wuhan) se sont empressés de nous faire passer ce virus pour une zoonose (le fameux pangolin) ou le résultat de mutations (naturelles). Mais une chimère n’est pas un mutant (naturel) et j’ai le sentiment que tout est fait « quelque part » pour que cette vérité embarrassante – mais cruciale dans le procès de la thèse du complotisme – soit tue.

5 – De la vaccination obligatoire et généralisée

Nous devons prendre conscience, nous médecins cliniciens, que les vaccins actuels contre ce « monstre » de la biotechnologie forcent nos propres cellules à synthétiser en millions d’exemplaires cette protéine chimérique imaginée et créée de toutes pièces par des scientifiques irresponsables. Le simple principe de précaution devrait nous pousser à redoubler de vigilance vis-à-vis de ce vaccin doublement atypique (technologie à ARN messager/nanoparticules lipidiques et antigène spike artificiel), mais les médecins généralistes, témoins les plus concernés par la santé individuelle de leurs patients et source la plus fiable des éventuels effets secondaires ont été écartés des centres de décision gérés par les autorités politiques, sanitaires et scientifiques. Avec un an et demi de recul, nous disposons aujourd’hui de statistiques de mortalité, de létalité et du rapport bénéfice/risque des différents vaccins commercialisés. Nous avons le devoir de les analyser objectivement et, personnellement, ils me glacent d’effroi.

Alors que le risque de mourir est quasiment nul
pour un Covid « naturel » entre 0 à 14 ans,
il est non nul pour l’administration du vaccin.
Or, cette seule réalité n’empêche pas les autorités
de prévoir une vaccination obligatoire de tous les enfants.

Dans la tranche d’âge entre 15 et 44 ans, le rapport bénéfice-risque est à peu près égal à 1 (seuil maximal admissible), mais si on évalue ce même rapport chez les sujets sans « comorbidité » (c’est-à-dire la majorité de cette population), il grimpe à 3 (1,5 à 4,4), ce qui signifie qu’il est trois fois plus toxique qu’efficace. Un parent ou un patient dûment éclairé de ces chiffres refuserait très certainement le vaccin. Comme personne n’est en droit de prétendre remplacer la responsabilité parentale ou personnelle dans une telle situation, les « autorités » ont balayé ce droit et manipulé l’information au nom d’une « immunité collective » dont nous savons aujourd’hui qu’elle ne sera jamais réalisée par les vaccins puisqu’ils ne protègent ni des réinfections, ni de la contagiosité, ni des variants.

Il est plus que temps, me semble-t-il, messieurs les présidents des conseils de l’ordre et chers confrères cliniciens, d’ouvrir nos yeux à des réalités que les « autorités » impliquées jusqu’au cou dans une politique unilatérale ne peuvent pas regarder en face sans perdre la face. Nous avons maintenant un recul suffisant face à cette maladie nouvelle. Le corps médical – et en particulier les omnipraticiens, premiers acteurs responsables dans une pandémie, et les conseils de l’ordre, seuls remparts officiels de l’éthique médicale – peut-il continuer à se « soumettre à une autorité » qui nous a dépossédés de ce qui fait toute la valeur éthique de notre métier, sa « densité humaine ». Comme le rappelle à plusieurs reprises mon collègue Richard Fleming : « Qu’en est-il si ceux qui prétendent soigner le problème (les “autorités” politiques et scientifiques et l’industrie biotechnologique) sont aussi ceux qui l’ont créé ? »

Si, après avoir visionné en intégralité la vidéo du Dr Fleming et, si possible aussi, celle de Christine Cotton ou du Dr de Lorgeril (deux spécialistes français de la lecture critique des statistiques dans les études cliniques) vous continuez, chers confrères à accorder votre confiance au discours des « autorités », je crains fort que vous ne puissiez rétablir – quand la vérité sera enfin établie – la confiance de la population en une médecine qu’elle jugera, à juste titre, très sévèrement.

Tout le monde sait que la pandémie a créé en quelques mois une vague de décès (en rien comparable à celle la grippe espagnole ou de la peste), une secousse sans précédent de l’économie mondiale, mais aussi quelques heureux, les neuf nouveaux milliardaires de l’industrie du vaccin et des tests biologiques. À titre d’exemple, le patron de la firme Moderna – qui ne cache pas publiquement son rêve de créer une médecine préventive fondée sur la manipulation (le « piratage », dit-il même) du génome, le plus précieux trésor de chaque organisme vivant que la Nature a mis plusieurs milliards d’années à sélectionner. En apprenant que ses gains personnels en 2020 (4.3 milliards de $) ont été exemptés d’impôts (cadeau de l’État du Delaware), et placés dans des paradis fiscaux (cadeau de la Suisse qui abrite le siège social de sa société), j’ai peine à croire en la pureté des objectifs humanitaires de ce genre d’industrie. Il est très loin le temps où le Dr Sabin, inventeur du vaccin de la polio, avait fait don de son brevet aux enfants de l’humanité.

La seule façon, me semble-t-il, chers confrères – et mon exhorte s’adresse également à tous les soignants, parents et jeunes – de résister à la puissance de ces géants est, je pense, d’entrer massivement en « résistance » et d’unir les voix de plus en plus nombreuses de ceux qui devinent – sans souvent pouvoir le démontrer – que quelque chose de fondamental à l’homme est en train de pourrir dans notre société capitaliste et hyperlibérale. En tant qu’humain, médecin, père et grand-père soucieux du devenir des générations futures, il me semble que cette démarche relève du noble « devoir civique ».

Très confraternellement,

Jean Stevens, 82 140 Saint Antonin (France)

P.S. Au moment d’envoyer cette lettre, j’apprends la courageuse démission de l’ordre des médecins d’un médecin de Montpellier à qui ses « autorités sanitaires » avaient refusé qu’il publie des résultats (très inquiétants) concernant les effets secondaires graves dans 83 EPHAD4. Il souligne au passage l’inquiétante augmentation des effets secondaires du vaccin Pfizer (+160 % en deux mois).

Article  rédigé  le  12  Octobre  2021  par  Catherine  Medioni

Selon les données publiques anglaises  un vacciné a plus de probabilité d’attraper le Covid qu’un non-vacciné

Voilà qui contredit la version officielle en vertu de laquelle le vaccin protègerait du virus…. Finalement, tout ce qu’on peut dire, c’est que l’on ne sait pas grand chose de ce virus concocté en laboratoire et encore moins des effets de ce vaccin présenté comme l’unique prophylaxie…. Que l’on respecte ceux qui ne veulent pas se l’inoculer et que les pro-vaccins arrêtent leur prosélytisme agressif et violent.

Brève  rédigée  le  11  Octobre  2021  par  Catherine  Medioni

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