Archives du blog

Des grand-pères voleurs sévissaient dans la Seine-Saint-Denis

Cette histoire n’est pas banale : des papis voleurs sévissaient dans une partie de la Seine-Saint-Denis pour dérober des biens de valeur. Leur modus operandi était simple et efficace : fouille de camionnettes garées et non-fermées, vol de valise ou de sac-à-main de dames qui manquaient de vigilance…

Ces méfaits étaient toujours commis sans violence. L’un est âgé de 68 ans et l’autre est un peu plus jeune. Ils ont commis plusieurs dizaines d’infraction et ont déjà séjourné plusieurs fois en prison. Ils ont été condamnés récemment à 1 an de prison ferme pour quelques forfaits réalisés sur le secteur d’Aubervilliers.

Le palmarès judiciaire éloquent des Balkany

Décidément les Balkany n’ont pas fini de faire parler d’eux ou plutôt de leurs infractions aux biens publics ! Les voilà de nouveau face à la justice, mis en examen dans deux affaires bien distinctes de détournement de fonds ! Condamné en appel en mars 2020 pour fraude fiscale, l’ancien élu de Levallois-Perret purge sa peine de 3 ans de prison ferme chez lui dans son manoir de Giverny, une propriété de quatre hectares avec deux piscines et un terrain de golf, équipé d’un bracelet électronique, en compagnie de son épouse également condamnée à porter le même accessoire !

Bien des condamnés du peuple à de la prison ferme apprécieraient sans aucun doute de pouvoir la purger dans un lieu confortable et idyllique tel qu’un manoir dont on se doute qu’il n’est pas en état de délabrement, plutôt que dans les sombres geôles surpeuplées de la république ! La société civile est en droit de se demander pourquoi la justice accorde tant d’égards et de traitements de faveur ou autres régimes spéciaux de détention à des délinquants, justes parce qu’ils ont été des politiques et des élus ! Cela démontre tristement que tous les citoyens ne sont pas égaux devant la loi ni devant les peines infligées !

Cependant le comble de l’histoire et donc de l’injustice, c’est que comme la cour de cassation est saisie d’un pourvoi, tant que ce dernier n’est pas tranché, les Balkany ne purgent finalement ni la peine de prison, ni le port du bracelet électronique ! Bien qu’ils aient été condamnés pour blanchiment de fraude fiscale, ces délinquants notoires demeurent pour l’instant libres !

Toutefois Patrick Balkany est de nouveau mis en examen cette fois dans l’affaire des chauffeurs pour détournement de fonds publics et dans celle de l’immeuble dont son gendre aurait sous-loué une partie des locaux, pour le même chef d’accusation ! Dans la première affaire, il est reproché à Patrick Balkany d’avoir recrutés 4 policiers municipaux entre 2010 et 2015 comme chauffeurs privés pour le véhiculer entre Levallois-Perret et sa résidence de Giverny !

Mais ce n’est pas tout !  Au cœur de cette affaire s’en trouve une autre : l’instruction révèle en effet le déplacement aux Antilles de l’un de ces chauffeurs qui séjourne alors dans la célèbre Villa que possédaient les Balkany à Saint martin

La seconde affaire dans laquelle Patrick Balkany est mis en examen concerne celle qui vise principalement son ex-gendre auquel en tant que président de la Semarelp détenue à 80% par la ville de Levallois-Perret, il avait mis à disposition d’une société de ce dernier, des locaux voués à terme à la destruction. L’ex-gendre les ayant sous-loués, il est donc mis en examen. Dans cette affaire nous découvrons que le directeur de la Semarelp de 2001 à 2008 n’est autre que Jean-Marc Smadja, le cousin d’Isabelle Balkany, puis de 2008 à 2014 Jean-Pierre Aubry qui est désormais également mis en examen. Dans ces histoires de famille, la fille des Balkany est quant à elle placée sous le statut de témoin assisté…

Article rédigé le 18 Mars 2021 par Catherine Medioni

Des cas de torture à la prison de Villepinte avec un détenu électrocuté avec les fils coupés d’un ventilateur

Des peines de 15 ans de réclusion criminelle ont été requises vendredi devant la cour d’assises de Seine-Saint-Denis à l’encontre de deux hommes âgés de 21 et 23 ans pour actes de torture sur un détenu qui partageait leur cellule à la maison d’arrêt de Villepinte.

Les deux jeunes hommes ont reconnu lors du procès avoir infligé une séance de torture à Adam K. dans le huis clos d’une cellule de 9 mètres carrés que partageaient la victime et les deux accusés.

Électrocuté avec les fils coupés d’un ventilateur

Le soir du 9 décembre 2018, Adam K., aujourd’hui âgé de 24 ans, est dénudé, fouetté puis électrocuté, jusque sur le sexe, avec les fils coupés d’un ventilateur. Il est ensuite contraint à insérer un briquet dans son anus. Paroxysme de ces quatre heures d’horreur : ses codétenus le forcent à avaler son urine et des excréments. Il finira la nuit sur le sol mouillé, en caleçon, devant une fenêtre ouverte.

L’avocate générale a requis 15 ans de réclusion criminelle avec une période de sûreté des deux tiers et un suivi socio-judiciaire pendant cinq ans. Elle a aussi demandé leur inscription au fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles et violentes (Fijais).

Source : Ouest France

Eric Dupond-Moretti en visite à la prison de Villepinte ce jeudi

Le Garde de Sceaux, ministre de la justice Eric Dupond-Moretti sera présent à la maison d’arrêt de Villepinte ce jeudi vers 10h15. Plusieurs parlementaires devraient faire le déplacement pour visiter cet édifice et comprendre les succès et les échecs de la réinsertion des prisonniers.

Nicolas Sarkozy condamné à 3 ans de prison dont 1 ferme !

Nicolas Sarkozy a été déclaré coupable, lundi 1er mars, de corruption et de trafic d’influence dans l’affaire dite des « écoutes » et condamné à trois ans de prison dont un an ferme. L’ancien Président de la République subit ici un camouflet. Pour Les Républicains, c’est un coup de massue compte-tenu de la popularité de l’ancien homme fort de Neuilly-sur-Seine chez les militants.

Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois et soutien indéfectible de Nicolas Sarkozy, ne s’est pas encore exprimé sur le sujet.

Une femme enceinte d’Aulnay-sous-Bois oubliée toute la nuit au parloir d’une prison !

Elle était venue visiter son mari au centre pénitentiaire de Liancourt (Oise). Oubliée, la future maman est

C’est une histoire totalement rocambolesque mais qui aurait pu mal finir. Une femme de 43 ans, enceinte de 8 mois et demi, a passé, la nuit de dimanche à lundi, coincée dans un parloir au centre pénitentiaire de Liancourt (Oise), établissement qui accueille 600 détenus et qui a une bonne réputation. Le 5 juillet, Madéré B. était venue rendre visite comme chaque week-end à son compagnon incarcéré.

Vers 17 heures, à la fin de son parloir, le détenu est extrait du box et ramené en cellule. La visiteuse, elle, reste dans le parloir en attendant les résultats de la fouille de son compagnon, comme le veut la règle. Une demi-heure passe, puis une heure. Aucun surveillant ne vient lui ouvrir. Elle frappe à la porte du box, crie à travers la petite lucarne du parloir. Aucune réponse.

«Heureusement cela n’a pas déclenché l’accouchement»

La quadragénaire va rester séquestrée durant 16 longues heures dans le noir et le froid, sans pouvoir ni boire, ni manger. « Ma mère a frappé, hurlé, personne n’est jamais venu la chercher. Elle a eu très froid car la clim fonctionnait et elle a dû se retenir d’uriner. Heureusement cela n’a pas déclenché l’accouchement », raconte sa fille de 20 ans, encore sous le coup de la colère.

Source et article complet : Le Parisien

Le braqueur Rédoine Faïd s’échappe de prison en hélicoptère et brûle une voiture à Aulnay-sous-Bois

@BFM

Le braqueur multirécidiviste Rédoine Faïd, 46 ans, s’est échappé du centre pénitentiaire de Réau en Seine-et-Marne, dimanche 1er juillet, vers 11h30. Il a été aidé de deux complices armés venus le chercher en hélicoptère alors qu’il se trouvait au parloir. Le déroulé de cette évasion spectaculaire. 

Tôt ce matin, deux hommes armés avaient pénétré dans un petit club aéronautique à Fontenay-Trésigny où ils ont pris en otage un pilote, lui demandant de se rendre à la prison. 

Vers 11h20, Rédoine Faïd se trouve au parloir de la prison de Réau, en Seine-et-Marne pour parler avec son frère. Deux hommes font irruption dans la pièce demandant sa libération.

« Les deux hommes, vêtus de noir, cagoulés et portant des brassards de police, ont allumé des fumigènes des deux côtés de l’hélicoptère », raconte Martial Delabroye, du syndicat FO. Et d’ajouter : « Ils ont passé  la porte qui menait directement au parloir à la disqueuse. »

Il s’agit de personnes « très entraînés, professionnels et lourdement armés qui savaient où ils allaient », explique Yoan Karar, secrétaire général syndicat national pénitentiaire FO. 

Rédoine Faïd et ses trois complices parviennent à s’échapper à l’aide de l’hélicoptère. Ce dernier s’était posé dans la cour d’honneur de l’établissement, le seul endroit ne disposant pas de filet de protection.

L’hélicoptère s’est posé à Garges-lès-Gonesse, dans le Val d’Oise, à une soixantaine de kilomètres de la prison. « L’engin a été retrouvé incendié », précise Loïc Travers, du syndicat Alliance police.

Rédoine Faïd est monté alors dans une Renault noire en direction de l’A1 selon nos informations.

La voiture utilisée par Redoine Faïd et ses complices à leur descente de l’hélicoptère a été retrouvée incendiée quelques temps plus tard à Aulnay-sous-Bois. Les trois individus sont alors montés à bord d’une camionnette blanche de marque Citroën et ont pris la direciton du Val d’Oise.

MAJ : la voiture se trouvait en train de brûler sur la RN370 entre Aulnay-sous-Bois et Gonesse, apparemment sur un parking du centre commercial O’Parinor.

Source et article complet : BFM

@Actu17 : véhicule utilisé

L’homme qui a grièvement blessé un policier était fiché pour radicalisation mais avait obtenu une permission

police_aulnay_vehiculeL’homme qui a grièvement blessé lundi un policier à l’Île-Saint-Denis était incarcéré pour vols aggravé et était fiché pour radicalisation (fiche S). Il a pourtant bénéficié d’une permission de sortie en Mai 2015. Il devait réintégrer sa cellule mais n’est jamais revenu.

Le policier, blessé au cou, est pour les médecins dans un état désespéré. L’homme radicalisé est celui qui lui a tiré dessus. Ce dernier a été lui-même touché lors de la fusillade et a succombé à ses blessures. Agé de 24 ans, il était incarcéré depuis 2013 pour vols aggravés et faisait l’objet de deux fiches S (sûreté de l’Etat) de la part de la DGSI. Il s’était radicalisé en prison.

Christiane Taubira est visée par les syndicats de police qui dénoncent son laxisme et son angélisme envers les criminels.

 

Les surveillants de la maison d’arrêt de Villepinte qui assurent les transferts ne sont pas armés !

prison_villepinteDepuis Vigipirate, les surveillants de la maison d’arrêt de Villepinte assurent les transferts médicaux des prisonniers, effectués avant par la police. Problème : ils ne sont pas armés.

Mis en place après les attentats de Paris, le plan Vigipirate écarlate n’est pas sans conséquences sur le fonctionnement de la police.

Mais aussi sur le quotidien des prisonniers. A la maison d’arrêt de Seine-Saint-Denis, à Villepinte, les gardiens de prison se plaignent de devoir prendre à leur charge la surveillance des détenus lorsqu’ils sont hospitalisés, tâche qui, avant le 7 janvier, était confiée aux policiers.

« On a cru que ce serait ponctuel, mais cela fait presque deux mois que ça dure et les surveillants ne sont pas équipés pour cela », s’inquiète Blaise Gangbazo, représentant régional CFTC-Justice. Il rappelle au passage que les gardiens ne sont pas armés. « On peut compter sur une escorte de la police s’il s’agit d’un détenu particulièrement signalé mais, pour la surveillance à l’hôpital, ce sont les surveillants de prison qui doivent l’assurer et ça peut durer plusieurs jours. » Dans une prison d’un millier de détenus, où les problèmes de sous-effectifs sont souvent dénoncés, la nouvelle mission dérange.

Source, image et article complet : Le Parisien

Les surveillants de la prison de Villepinte sont intervenus trop tard pour sauver de la mort Terence Gassakys

Terence_GassakysTerence Gassakys, 21 ans, est mort lundi après-midi dans l’incendie d’une cellule de la maison d’arrêt de Villepinte. Un incendie volontaire, qu’il aurait déclenché pour sortir de l’isolement où il était confiné.

Les surveillants seraient intervenus trop tard selon un proche, Jules Kanza. La prison de Villepinte est située à proximité de l’autoroute A104, des détenus y sont incarcérés pour des motifs divers et variés.

Source, image et article complet : Le Parisien

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