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Nicolas Sarkozy dédouané par Ziad Takieddine, une information qui change tout ?

L’homme d’affaires Franco-Libanais Ziad Takieddine, qui accusait l’ancien chef de l’Etat Nicolas Sarkozy d’avoir bénéficié de fonds Libyens pour sa campagne présidentielle de 2007, est revenu sur ses déclarations dans une interview pour BFM TV et Paris Match. Nicolas Sarkozy lui est soulagé « que la vérité éclate enfin » alors que l’instruction de cette affaire est en cours.

Alors que le parti LR peine à trouver un véritable leader face à un Emmanuel Macron serein et un Rassemblement National toujours en haut dans les sondages, cet aveu vient à point nommé. A à peine plus d’un an des élections présidentielles 2022, est-ce que Nicolas Sarkozy retenterait sa chance ? Et si Nicolas Sarkozy revenait au pouvoir, quel impact sur la vie politique locale Aulnaysienne ? Et si un article Fake News de notre confrère MonAulnay devenait réalité avec Bruno Beschizza, qui doit sa carrière politique à Nicolas Sarkozy, devenait ministre de l’intérieur ? Ne nous emballons pas, mais à l’heure où tout le monde donne Emmanuel Macron vainqueur en 2022, quelques cadres LR espèrent le retour – pour l’instant improbable – de leur poulain au premier plan.

Aulnay-sous-Bois : si Benjamin Giami signifie Emmanuel Macron, Bruno Beschizza signifie Nicolas Sarkozy ?

Comme à chaque élection locale, les joutes verbales, les peaux de banane et les invectives sont de mise. Parce que la soupe est certainement bonne et que les enjeux personnels sont colossaux, certains politiques n’hésitent pas à descendre leurs anciens compagnons de route qui, quelques années auparavant, semblaient être des génies, des politiques éclairés capables de mettre l’énergie nécessaire pour sauver la ville d’une situation désastreuse.

Aulnay-sous-Bois fait bien entendu partie de ces grandes villes où tout est permis. Alors que la Gauche agitait Nicolas Sarkozy comme épouvantail en 2008 pour battre Gérard Gaudron, c’est désormais Benjamin Giami qui s’attire les foudres pour son allégeance au président Emmanuel Macron. S’il est un peu simpliste voire ridicule de comparer l’oeuvre d’une politique locale à un programme national qui doit tenir compte des performances des gouvernements précédents, ces arguments semblent porter leurs fruits à celles et à ceux qui se font facilement embobiner par quelques discours polémiques.

Mais peut-on réellement mettre sur le meme créneau Benjamin Giami et Emmanuel Macron ? Si au sein de la rédaction la réponse est évidente, nous avons souhaité jouer le jeu en mettant par la meme occasion le maire sortant Bruno Beschizza et son mentor Nicolas Sarkozy. L’ancien président UMP à qui le Maire doit beaucoup a t-il un bilan bien plus positif que le jeune loup Emmanuel Macron ? Meme si le mandat du chef de file des Marcheurs n’est pas terminé, on peut commencer à dresser un comparatif, qui sera affiné en 2022.

  • Le chômage :

Lorsque le président Nicolas Sarkozy prend le pouvoir en 2007, le taux de chômage est de 8,1%. 5 ans plus tard, ce taux de chômage est de 9,3%. Du coté d’Emmanuel Macron, lorsque celui-ci arrive à l’Elysée, le taux de chômage est de 9,2%. Celui est désormais de 8,5%. De ce coté,  Emmanuel Macron semble donc l’emporter et mettre en avant ses réformes même impopulaires.

  • La dette :

Nicolas Sarkozy arrive au pouvoir avec une dette (déjà jugée alarmante) à 65% du PIB. En 2012, cette dette atteint 85%. Du coté d’Emmanuel Macron, celui-ci hérite d’une dette équivalente à 98,5% du PIB. Aujourd’hui, cette dette dépasse légèrement les 100%. Les deux présidents n’ont donc pas réussi à faire fléchir cette dette et la cours de compte juge la situation très préoccupante. En cas de crise économique grave, la France ne semble pas etre en mesure de l’affronter

  • Les exportations

Les exportations ont le reflet du rayonnement du savoir-faire français. Sous Nicolas Sarkozy, les exportations sont passées de 28% à 29% par rapport au PIB du pays. Il n’y a pas de données exploitables récentes pour juger de l’efficacité du commerce extérieur sous Emmanuel Macron. Par contre, de nombreux analystes estiment que ces exportations sont atones…

  • L’insécurité

Si les cambriolages et les vols sans violence sous Nicolas Sarkozy ont explosé, le nombre d’homicides à quant à lui fortement diminué. Les actes de vandalisme ont également fortement augmenté sous Emmanuel Macron, avec 1457 véhicules incendiés lors de la nuit de la Saint Sylvestre

  • Les dépenses publiques

On a beaucoup entendu Bruno Beschizza pleurer sur la baisse des dotations de l’état. En effet, dans le cadre des réformes des collectivités territoriales et de la décentralisation, les dotations ont baissé pour toutes les villes sous la mandature du président socialiste François Hollande. Mais quid des dépenses de l’état ? Gestion de bon père de famille ou pas ? Pas tant que ça pour Nicolas Sarkozy, où les dépenses intérieures sont passés sous son mandat de moins de 53% du PIB à près de 57% de PIB. Les dépenses de l’état ont diminué sous François Hollande et si Emmanuel Macron voulait poursuivre la tendance, il a du faire marche arrière avec le mouvement des gilets jaunes et ainsi faire repartir les dépenses de l’état à la hausse. A noter que de nombreux militants LR locaux ont soutenu ce mouvement des gilets jaunes

Alors, que retenir de tous ces faits facilement vérifiables ? Finalement, pas grand chose, si ce n’est que le bilan d’Emmanuel Macron ne semble pas bien plus catastrophique que celui de Nicolas Sarkozy. Donc, est-ce que l’ombre de Macron risque de pourrir la campagne de Benjamin Giami ? Rien n’est moins sûr. 

Nicolas Sarkozy vient remettre la Légion d’honneur à Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois

La légion d’honneur a été octroyée à Bruno Beschizza dans la dernière promotion, par décret du président de la République.

Bruno Beschizza retrouve son mentor. Jeudi 18 octobre, l’ancien président de la République, Nicolas Sarkozy, se rendra à Aulnay-sous-Bois pour remettre la légion d’honneur au maire (LR) de la ville. C’est l’ancien chef de l’Etat qui a lancé la carrière du syndicaliste policier, en faisant de lui la tête de liste UMP en Seine-Saint-Denis lors des élections régionales de 2010, puis en le nommant sous-préfet hors-cadre dans la foulée. En 2014, il en a fait le «monsieur sécurité » de l’UMP. En 2016, l’édile avait soutenu l’ancien président au premier tour de la primaire Les Républicains pour la présidentielle.

Source et article complet : Le Parisien

Alain Juppé arrive en tête à Aulnay-sous-Bois, Nicolas Sarkozy troisième

alain_juppeDans l’attente des résultats officiels, il s’avère qu’Alain Juppé, soutenu par Frank Cannarozzo, est arrivé en tête à Aulnay-sous-Bois, avec près de 33,5% des voix.

François Fillon arrive second avec 31% des voix alors que Nicolas Sarkozy, pourtant soutenu par le maire Bruno Beschizza, n’arrive que troisième (30% des voix). Une défaite en quelque sorte pour celui qui avait mis tout son poids dans la bataille pour soutenir l’ancien président de la république.

Concertation : pour qui voterez-vous aux primaires Les Républicains 2016 ?

sondageNous connaissons désormais les candidats ayant trouvé le nombre suffisant de parrainage pour participer à la primaire Les Républicains en 2016. Cette élection permettra de sélectionner le candidat unique de la droite aux présidentielles 2017. Les candidats sont

  • Jean-François Copé
  • François Fillon
  • Alain Juppé
  • Nathalie Kosciusko-Morizet
  • Bruno Le Maire
  • Hervé Mariton
  • Nicolas Sarkozy
  • Jean-Frédéric Poisson

Nous proposons de participer à une concertation pour connaître quelle serait l’orientation de nos lecteurs, sachant que nous vous proposons également de voter :

  • Vote blanc ou nul
  • Ne votera pas aux primaires Les Républicains 2016

Bon vote jusqu’au 15 octobre 2016 !

Séverine Maroun rejoint le comité de soutien d’Alain Juppé pour les primaires chez Les Républicains

severine_marounL’information n’est pas toute récente mais n’avait pas été communiquée officiellement sur le site Aulnaycap : Séverine Maroun, première adjointe à Aulnay-sous-Bois aux côtés du Sarkozyste Bruno Beschizza, a rejoint le comité de soutien à Alain Juppé, présidé à Aulnay-sous-Bois par Frank Cannarozzo.

Des membres du parti nous ont confié leur étonnement compte-tenu de la proximité politique entre Bruno Beschizza, fervent soutien de Nicolas Sarkozy, et Séverine Maroun, qui préfère être aux côtés de Frank Cannarozzo pour la bataille des primaires qui s’annonce palpitante.

S’attaquer aux privilèges des classes dirigeantes, avant de détruire les droits des citoyens

argentDans une France en crise, où les citoyens croulent sous le poids croissant d’une fiscalité confiscatoire qui obère toute visibilité sur l’avenir et toute prospérité, la totalité des classes dirigeantes qui se sont succédé à la tête de notre pays pour le saigner à blanc sans aucune compassion pour la survie à laquelle ils nous confinent sans états d’âme, se gave de revenus indécents et de privilèges honteux qu’il faudrait définitivement supprimer avant d’exiger des citoyens qu’ils renoncent aux droits acquis du travail, à une retraite pourtant méritée et à tous les droits vitaux et fondamentaux qui assurent leur dignité et intégrité humaine.

Pour étayer mes propos, je vous prie de prendre connaissance d’un article du Figaro qui dénonce les gabegies abusives de ces pseudos élites, abondamment relayées par quantité d’autres médias sur internet et dont voici un des liens :

http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/coulisses/2016/02/09/25006-20160209ARTFIG00221-le-cout-des-ex-presidents-et-des-ex-premiers-ministres-revele.php

Le figaro  :

« On savait que les anciens membres de l’exécutif profitaient de certains avantages après leur départ de l’Élysée ou de Matignon. Mais le détail des dépenses engagées par l’État n’était pas connu. Mardi,Mediapart le révèle. Valéry Giscard d’Estaing est l’ancien chef de l’État qui coûte le plus cher aux Français (environ 2,5 millions d’euros par an), devant Nicolas Sarkozy (2,2 millions) et Jacques Chirac (1,5 million).

L’État prend encore en charge le carburant de Valéry Giscard d’Estaing et a récemment remplacé les berlines de trois anciens premiers ministres. Près de 35 ans après son départ, le président de la République de 1974 à 1981 occupe toujours des bureaux boulevard Saint-Germain. La location de ceux-ci coûte 276.683 euros par an. Auxquels il faut ajouter 10.571 euros pour les abonnements à la presse, dont Valéry Giscard d’Estaing semble particulièrement friand. Plus surprenant encore, l’État prend en charge les dépenses en carburant de l’ex-président, à hauteur de 5000 euros annuels.

Les journaux reçus par Nicolas Sarkozy ne sont pas facturés à l’État mais la location de ses bureaux de la rue de Miromesnil coûte 226.290 euros par an aux Français. L’actuel chef de l’opposition profite, pour lui et ses collaborateurs, de 26 lignes téléphoniques prises en charge par les contribuables.

89.000 euros pour les voitures de Fillon, Balladur et Rocard

La situation des anciens premiers ministres est tout aussi étonnante. En 2014, Matignon a dépensé 89.000 euros pour renouveler les berlines de François Fillon, Édouard Balladur et Michel Rocard. Tous les anciens chefs du gouvernement ont effectivement le droit à une voiture avec chauffeur. Quand bien même ils ont repris une activité loin de la politique, à l’image de Dominique de Villepin, qui parcourt le monde entier pour le compte de sa très prospère société (18 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2014). L’ancien premier ministre a pu compter, la même année, sur du personnel qui lui a été affecté par l’État. Coût de l’opération: 97.000 euros pour Villepin, 102.000 euros pour Alain Juppé, qui brigue en même temps la primaire de la droite et du centre, 89.000 euros pour Jean-Pierre Raffarin, actuel sénateur, 75.000 euros pour le député Jean-Marc Ayrault.

Des frais qui se cumulent à ceux déjà existants au titre de leurs fonctions actuelles et des pensions auxquelles ils ont le droit.

Face à cette situation, le premier président de la Cour des comptes, Didier Migaud, et le vice-président du conseil d’État, Jean-Marc Sauvé, ont été mandatés par François Hollande pour imaginer une réforme des droits des «ex». Le rapport n’est pas encore public mais selon nos confrères, il imagine une dégressivité dans le temps des moyens matériels, une réfaction en cas de reprise d’activité compensée par une hausse de l’allocation de 6000 euros déjà offerte aux anciens présidents de la République. »

Article proposé par Catherine Medioni

Nicolas Sarkozy veut déchoir de la nationalité française tous ceux qui trahissent la France

Sarkozy_PavillonsJ’accueille avec satisfaction l’adoption cette après-midi du projet de loi de révision constitutionnelle permettant la déchéance de nationalité des terroristes, avec le concours d’une majorité de députés les Républicains dans la continuité de notre position exprimée lors du bureau politique du 6 janvier. L’examen du projet de texte au Sénat permettra d’améliorer sa rédaction.

Les hésitations et les tergiversations de la majorité socialiste et du gouvernement avaient suscité dans le débat public une grande confusion. La sécurité des Français exige de la clarté et le refus de tout calcul politicien.

Les Français attendent de chacun des responsables politiques un esprit de responsabilité. Cela vaut pour la déchéance de nationalité comme sur tant d’autres sujets majeurs pour notre pays.

Les Français qui trahissent la France ne méritent pas d’être Français. Ils doivent être exclus de la communauté nationale. C’est pourquoi nous soutenons la déchéance de la nationalité française des individus condamnés pour des crimes ou des délits qui portent gravement atteinte à la vie de la Nation.

Face à la gravité de la menace terroriste, les Français peuvent compter sur notre détermination et notre total engagement à agir en ce sens.

Source : communiqué de Nicolas Sarkozy

Nicolas Sarkozy ne veut pas que les églises se transforment en mosquée

Sarkozy_PavillonsCe n’est pas forcément une information locale mais importante pour être signalée. Tout a commencé lorsque le recteur de la mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, avait émis l’hypothèse, pour sauver des églises vides de l’abandon, de les transformer en mosquée, prétextant une certaine proximité entre les deux religions. Cette proposition, qui au départ n’avait pas pour objectif de choquer, a aussitôt créer un buzz et un déferlement de propos islamophobes. Certains allant même jusqu’à rappeler l’héritage chrétien de la France, mère de l’église.

« Touche pas à mon église ! », une tribune signée par un trentaine de personnalités de droite, dont Nicolas Sarkozy

Dans un sondage à paru dans l’hebdomadaire Valeurs Actuelles, 67% des français sont opposés à la transformation des églises abandonnées en mosquées. Dans ce même hebdomadaire, un texte signé par une trentaine de personnalités de droite, dont l’ancien président Nicolas Sarkozy, affirme la volonté de préserver ces églises et critique les propos tenus par le Recteur de la mosquée de Paris. Ce dernier a d’ailleurs, depuis, affirmé avoir été mal compris et qu’il ne souhaite pas voir aboutir de telles transformations.

A noter que les personnalités politiques du Front National n’ont pas été autorisées à signer ce texte. Parmi les principaux signataires, on retrouve Eric Zemmour, Alain Finkielkraut, Philippe de Villiers, Jeannette Bougrab…

Qu’en penser réellement ?

Coup de pub ou volonté affichée de préparer les élections présidentielles de 2017, Nicolas Sarkozy a réussi, une fois de plus, à faire parler de lui. Celui qui apparaît comme le favori de 2017 semble être parti sur une lancée que personne ne semble pouvoir arrêter. Malheureusement, une fois encore, ce buzz semble avoir montré les difficultés et les incompréhensions d’une partie des français vis-à-vis d’une religion en progression constante dans l’hexagone, et qui donne de la voix. C’est aussi un jeu risqué pour un parti politique qui tente, par endroit, de charmer l’électorat musulman, notamment lors des élections locales.

Les républicains ont discuté de l’Islam aujourd’hui, notamment avec Bruno Beschizza

Sarkozy_PavillonsLes Républicains (anciennement UMP) ont organisé une séance de travail et de réflexion sur la place de l’Islam en France aujourd’hui. Une réunion a huis-clos à laquelle ont participé des élus (dont le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza) et des responsables de culte.

L’ex-chef de l’état Nicolas Sarkozy voulait mettre sur la table les sujets suivants :

  • Le port du voile
  • Les prières dans la rue
  • La formation et les discours des imams
  • Le financement des lieux de culte

Les Républicains ont depuis toujours entretenus une relation ambigüe envers l’islam. Laurent Wauquiez tient un discours très agressif alors que Nathalie Kosciusko-Morizet semble beaucoup plus conciliantes vis-à-vis des pratiques de cette religion.

Bruno Beschizza quant à lui tient une position décomplexée et beaucoup plus pragmatique. Très rigide sur le plan national, il sait cependant mettre de l’eau dans son vin au niveau local, en s’alliant à des associations cultuelles et en défendant le projet d’école musulmane sur la Route Nationale 2 (cf. article du Parisien de l’entrre-deux tours des municipales).

La communauté musulmane est la communauté religieuse qui progresse le plus en France. Par conséquent, les partis politiques lorgnent sur cet électorat qui peut faire basculer une ville, un département ou le pays (François Hollande a été élu en 2012 en grande partie grâce au report des voix de cette communauté). Traditionnellement à Gauche, les musulmans ont boudé le Parti Socialiste aux dernières élections suite aux promesses non tenues, au mariage pour tous et aux rumeurs (entretenues par la Droite) sur la théorie du genre. Elle sera peut-être la clé de la victoire de la présidentielle 2017.

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