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Nicolas Sarkozy veut déchoir de la nationalité française tous ceux qui trahissent la France

Sarkozy_PavillonsJ’accueille avec satisfaction l’adoption cette après-midi du projet de loi de révision constitutionnelle permettant la déchéance de nationalité des terroristes, avec le concours d’une majorité de députés les Républicains dans la continuité de notre position exprimée lors du bureau politique du 6 janvier. L’examen du projet de texte au Sénat permettra d’améliorer sa rédaction.

Les hésitations et les tergiversations de la majorité socialiste et du gouvernement avaient suscité dans le débat public une grande confusion. La sécurité des Français exige de la clarté et le refus de tout calcul politicien.

Les Français attendent de chacun des responsables politiques un esprit de responsabilité. Cela vaut pour la déchéance de nationalité comme sur tant d’autres sujets majeurs pour notre pays.

Les Français qui trahissent la France ne méritent pas d’être Français. Ils doivent être exclus de la communauté nationale. C’est pourquoi nous soutenons la déchéance de la nationalité française des individus condamnés pour des crimes ou des délits qui portent gravement atteinte à la vie de la Nation.

Face à la gravité de la menace terroriste, les Français peuvent compter sur notre détermination et notre total engagement à agir en ce sens.

Source : communiqué de Nicolas Sarkozy

Nicolas Sarkozy ne veut pas que les églises se transforment en mosquée

Sarkozy_PavillonsCe n’est pas forcément une information locale mais importante pour être signalée. Tout a commencé lorsque le recteur de la mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, avait émis l’hypothèse, pour sauver des églises vides de l’abandon, de les transformer en mosquée, prétextant une certaine proximité entre les deux religions. Cette proposition, qui au départ n’avait pas pour objectif de choquer, a aussitôt créer un buzz et un déferlement de propos islamophobes. Certains allant même jusqu’à rappeler l’héritage chrétien de la France, mère de l’église.

« Touche pas à mon église ! », une tribune signée par un trentaine de personnalités de droite, dont Nicolas Sarkozy

Dans un sondage à paru dans l’hebdomadaire Valeurs Actuelles, 67% des français sont opposés à la transformation des églises abandonnées en mosquées. Dans ce même hebdomadaire, un texte signé par une trentaine de personnalités de droite, dont l’ancien président Nicolas Sarkozy, affirme la volonté de préserver ces églises et critique les propos tenus par le Recteur de la mosquée de Paris. Ce dernier a d’ailleurs, depuis, affirmé avoir été mal compris et qu’il ne souhaite pas voir aboutir de telles transformations.

A noter que les personnalités politiques du Front National n’ont pas été autorisées à signer ce texte. Parmi les principaux signataires, on retrouve Eric Zemmour, Alain Finkielkraut, Philippe de Villiers, Jeannette Bougrab…

Qu’en penser réellement ?

Coup de pub ou volonté affichée de préparer les élections présidentielles de 2017, Nicolas Sarkozy a réussi, une fois de plus, à faire parler de lui. Celui qui apparaît comme le favori de 2017 semble être parti sur une lancée que personne ne semble pouvoir arrêter. Malheureusement, une fois encore, ce buzz semble avoir montré les difficultés et les incompréhensions d’une partie des français vis-à-vis d’une religion en progression constante dans l’hexagone, et qui donne de la voix. C’est aussi un jeu risqué pour un parti politique qui tente, par endroit, de charmer l’électorat musulman, notamment lors des élections locales.

Les républicains ont discuté de l’Islam aujourd’hui, notamment avec Bruno Beschizza

Sarkozy_PavillonsLes Républicains (anciennement UMP) ont organisé une séance de travail et de réflexion sur la place de l’Islam en France aujourd’hui. Une réunion a huis-clos à laquelle ont participé des élus (dont le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza) et des responsables de culte.

L’ex-chef de l’état Nicolas Sarkozy voulait mettre sur la table les sujets suivants :

  • Le port du voile
  • Les prières dans la rue
  • La formation et les discours des imams
  • Le financement des lieux de culte

Les Républicains ont depuis toujours entretenus une relation ambigüe envers l’islam. Laurent Wauquiez tient un discours très agressif alors que Nathalie Kosciusko-Morizet semble beaucoup plus conciliantes vis-à-vis des pratiques de cette religion.

Bruno Beschizza quant à lui tient une position décomplexée et beaucoup plus pragmatique. Très rigide sur le plan national, il sait cependant mettre de l’eau dans son vin au niveau local, en s’alliant à des associations cultuelles et en défendant le projet d’école musulmane sur la Route Nationale 2 (cf. article du Parisien de l’entrre-deux tours des municipales).

La communauté musulmane est la communauté religieuse qui progresse le plus en France. Par conséquent, les partis politiques lorgnent sur cet électorat qui peut faire basculer une ville, un département ou le pays (François Hollande a été élu en 2012 en grande partie grâce au report des voix de cette communauté). Traditionnellement à Gauche, les musulmans ont boudé le Parti Socialiste aux dernières élections suite aux promesses non tenues, au mariage pour tous et aux rumeurs (entretenues par la Droite) sur la théorie du genre. Elle sera peut-être la clé de la victoire de la présidentielle 2017.

Olivier Rimbert : il est temps de passer de la promesse aux actes, selon Nicolas Sarkozy

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Dernièrement Nicolas Sarkozy a adressé aux cadres de son parti un courrier pour motiver ses troupes en vue du prochain changement de nom, passer du populaire aux républicains.

Ce courrier intitulé ‘’il est temps de passer de la promesse aux actes’’ est un florilège de sarkocisme (Je ne doute pas que notre maire ai reçu la sienne).

L’UMP, parti politique anti démocratique, doit disparaitre, et ce n’est pas moi qui l’affirme mais Nicolas lui-même.

« En vous proposant de refonder notre formation politique, j’ai souhaité adapter notre fonctionnement à la réalité du XXIème siècle. Je veux que vous soyez des adhérents participants que l’on sollicite, des militants qui peuvent donner leur avis, qui votent sur tous les grands choix de personnes ou de projets. Cette exemplarité démocratique est déterminante pour recréer un lien de confiance solide avec les Français. Lorsque l’alternance viendra, nous parlerons le même langage à tous les Français : ils devront être consultés par référendum lorsque des questions essentielles concernant l’avenir de la France seront posées, parce que c’est aux Français d’avoir toujours le dernier mot. »

Et oui on ne peut récréer un lien de confiance qu’avec une exemplarité démocratique, ce qui apparemment n’était pas le cas avant. Chic il parlera de la même façon à tous les français !! Mais il faut attendre l’alternance. Avant ?

Enfin il propose de passer de la dictature à la démocratie

« La réforme des statuts que nous vous proposons repose sur un principe simple : le mouvement « Les Républicains » fera de la démocratie interne sa règle de fonctionnement. Vous serez consultés régulièrement sur toutes les questions politiques majeures. Ce sera un changement profond, qui correspond à ma conception de la vie d’un parti politique : adhérer n’a de sens que si l’on sait que l’on sera respecté et donc écouté » (Ah ? avant il ne dirigeait pas un parti politique ?)

Nicolas, il te faut encore réviser le sens des mots, « La République, c’est la liberté, ce n’est pas la contrainte. La République, c’est l’autorité, ce n’est pas le laxisme. La République, c’est le mérite, ce n’est pas le nivellement. La République, c’est l’effort, ce n’est pas l’assistanat. » Non Nicolas tout cela ce n’est pas la république, tout cela c’est l’état. La république c’est le partage c’est le bien commun c’est la chose publique c’est la res publica.

Mais tout ce qui ne va pas c’est de la faute à qui ?

Notre pays est confronté à une succession de graves crises économiques, sociales, politiques auxquelles vient s’ajouter l’interrogation sur l’identité de la France. Jamais les Français n’avaient manifesté une telle inquiétude pour l’avenir

Bien, vous l’avez noté nous sommes inquiets. Mais de la faute à qui ? Certes pas à ce brave Nicolas qui a dirigé le pays avec ses amis depuis plus de 20 ans, non ! C’est de la faute de ces méchants socialistes qui mettent la France a genoux depuis trois ans.

Et c’est grâce à des phrases belles comme celle-ci ‘’Nous devons incarner les valeurs fondamentales qui constituent notre socle commun, redonner du sens à l’action publique, affirmer notre volontarisme, refuser la fatalité de l’échec et de la médiocrité.‘’  Que tout ira bien. Même si un élève de Cm2 comprendra de suite que c’est une phrase vide de sens. Le genre de phrase que seul un auditoire déjà acquis au culte de la personnalité se lèvera les yeux humides en disant ‘’c’est beau ce que tu dis Nicolas’’.

« Nos victoires électorales futures dépendront de notre capacité à réunir autour de nos idées le plus grand nombre de Français, y compris ceux, chaque jour plus nombreux, qui ne se reconnaissent qu’imparfaitement dans les clivages politiques traditionnels. » Super Nico ! Tu viens de comprendre que pour gagner une élection, il te faudra avoir la majorité. Et donc pour cela tu vas sortir des clivages traditionnels ? Quelle surprise nous prépares-tu ? J’ai hâte de la savoir.

Bon allez, j’arrête là Nicolas, je sais, je suis caustique, mais je pense que les cadres de ton parti sont en droit d’attendre un peu mieux que ces deux pages de lieux communs, de phrase alambiquées sans aucun fond, ni sens. Mais peut-être n’est tu pas l’auteur de ces quelques lignes ou alors…….

Olivier Rimbert

NDLR : Les passages en italique sont des extraits de la lettre de Nicolas Sarkozy

Une référé contre le parti « Les Républicains » de Nicolas Sarkozy : les arguments

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Avec un nom pareil, Nicolas Sarkozy devait se douter qu’il allait faire le Buzz ! Et c’est chose faite, puisqu’on ne parle de cet affaire dans la classe politique française depuis des jours. Mais revenons au sujet principal : qu’est qui gênent aux plaignant l’utilisation du nom « Les Républicains » pour un parti politique de droite ? Voici les principaux avancés :

Une appellation qui serait contraire à la Constitution Française

L’article 1 de la constitution Française précise en effet que la France est une république indivisible. Sous-entendu, tous les français sont des Républicains, et donc aucun parti ne peut utiliser ce nom car cela diviserait les Français, donc la République.

L’article 3 quant à lui précise que la souveraineté nationale appartient au Peuple, par conséquent aucun individu n’a le droit de s’en attribuer l’exercice.

Un dénigrement des autres partis

Certains plaignants estiment que l’utilisation du terme « Les Républicains » qualifient indirectement les autres partis de non-républicains. Ce parti serait ainsi le seul défenseur des valeurs républicaines de la France. A noter que d’autres partis ont le terme « Républicain » dans leur dénomination, mais complété par d’autres mots. L’usage n’est donc pas exclusif.
Un soupçon de contrefaçon
Plusieurs partis ou mouvements estiment que les logos déposés par l’UMP entretiennent la confusion entre ce nouveau Parti et les services proposés par la République.

Les couleurs tricolores

Il est interdit d’utiliser des armoiries, drapeaux et autres emblèmes de l’Etat en tant que marque. Or le principal logo de ce nouveau parti reprend justement les couleurs tricolores de la France, mais aussi quelques symboles (RF). Aussi étrange que cela puisse paraître, d’autres partis utilisent les couleurs tricolores sans faire sourciller les autres partis politiques (Parti Radical, Front National…)

Toutes les informations sur le référés accessibles en cliquant ici.

 

Vidéo : Nicolas Sarkozy chante la marseillaise avec ses amis

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Vous pouvez découvrir la vidéo de la marseillaise chantée par Nicolas Sarkozy et ses amis en cliquant sur l’image ci-contre. Vidéo prise aux Pavillons-sous-Bois le 11 mai 2015.

Vidéo : Discours de Nicolas Sarkozy aux Pavillons-sous-Bois, 2ème partie

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La rédaction vous invite à découvrir la deuxième partie du long discours de Nicolas Sarkozy aux Pavillons-sous-Bois en cliquant sur l’image ci-contre.

Notre correspondante Aurore Buselin était présente lors de ce meeting où se trouvaient également Valérie Pécresse, Philippe Dallier et Bruno Beschizza.

Nicolas Sarkozy s’en prend violemment au gouvernement.

Vidéo : discours de Bruno Beschizza aux Pavillons-sous-Bois lors de l’accueil de Nicolas Sarkozy

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Nous vous invitons à découvrir la vidéo de notre correspondante Aurore Buselin relative au discours de Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, lors du meeting de Nicolas Sarkozy le 11 Mai aux Pavillons-sous-Bois. Cliquer sur l’image pour découvrir la vidéo.

Vidéo : Discours de Nicolas Sarkozy aux Pavillons-sous-Bois, 1ère partie

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La rédaction vous invite à découvrir la première partie du long discours de Nicolas Sarkozy aux Pavillons-sous-Bois en cliquant sur l’image ci-contre.

Notre correspondante Aurore Buselin était présente lors de ce meeting où se trouvaient également Valérie Pécresse, Philippe Dallier et Bruno Beschizza.

Nicolas Sarkozy tacle sévèrement François Hollande (M. Sarkozy le qualifie de menteur) et l’action du gouvernement.

Vers l’inévitable victoire de Nicolas Sarkozy en 2017 ?

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Président de 2007 à 2012, le patron de l’UMP Nicolas Sarkozy pourrait bien prendre sa revanche contre la Gauche en avril 2017. L’homme fort de la Droite française, que certains croyaient mort politiquement 2 ans auparavant, semble désormais sur la voie d’un deuxième sacre.

Une première batailla gagnée au sein de l’UMP

Parti avec de nombreux handicaps, à commencer par sa défaite en 2012 et à sa mise en examen concernant l’affaire Bettencourt, Nicolas Sarkozy est parvenu à redresser la barre, en adoptant, comme il sait si bien le faire, une posture de rassembleur contre une Gauche qui mène la France à sa perte. Avec un discours populiste, Nicolas Sarkozy a su séduire une grande partie de la base militante UMP, en perte de confiance depuis des années. Faute d’adversaires de taille, il remporte haut-la-main la présidence du Parti. Tout de suite, Nicolas Sarkozy a souhaité recréer un mouvement capable de rassembler Centre et Droite, tout en tentant de séduire une partie de l’électorat du Front National.

Les victoires aux municipales et aux départementales montrent que sa stratégie était la bonne : des inconnus, avec pour seul signe de distinction l’étiquette de l’UMP, ont réussi à ravir de nombreuses villes ou circonscription à la Gauche.

Un chemin loin d’être un long fleuve tranquille

Si Nicolas Sarkozy a le don haranguer la foule, il a également des adversaires très habiles, à Droite comme à Gauche. Si sur le plan politique Nicolas Sarkozy semble le favori, il est inquiété sur le plan judiciaire. L’inéligibilité pourrait l’empêcher de briguer un second mandat, ou à défaut, ses adversaires politiques pourraient jouer sur ses déboires judiciaires pour lui pourrir sa campagne. Les médias (sauf le Figaro et certaines chaînes de télévision) ne lui étant pas favorables, son possible succès en 2017 ne sera certainement pas qu’une simple ballade de santé.

Pas d’adversaires réels en 2017

Nicolas Sarkozy a su avec habilité franchir tous les obstacles qui se sont dressés devant lui. Utilisant parfois des porte-flingues pour abattre politiquement ses adversaires politiques, il a su également profiter de la maladresse et des bilans de celles et ceux qui auraient pu l’inquiéter en 2017.

Ainsi :

  • François Fillon, son ex-premier ministre, s’est mis à dos une grande partie de l’appareil politique (UMP)
  • François Hollande, dont le bilan est loin d’être positif, semble en grosse difficulté au sein de son Parti
  • Le très médiatique Manuel Valls pourrait quant à lui payer de ses positions trop radicales face à une partie de la Gauche qui lui est hostile
  • Jean-Christophe Lagarde, s’il se présente (ce qui n’est pas gagné), ne fera qu’un score limité juste pour lui permettre de réclamer un poste de ministre
  • Marine Le Pen quant à elle fait bien trop peur à une grande partie des français. Si elle a réussi à « dédiaboliser » en partie le Front National, l’absence de discours ou de proposition sur l’équilibre budgétaire, la transformation écologique, la réindustrialisation de la France ou l’éducation semble la mettre hors-jeu face à un Nicolas Sarkozy déjà bien rôdé sur ces thèmes

Nicolas Sarkozy semble donc avoir le champ libre pour 2017.

Quand le politique devient du Marketing

Avec le possible retour de Nicolas Sarkozy à l’Élysée, les Français sanctionneront le bilan de François Hollande et de la Gauche, tout comme ils avaient sanctionné celui de Nicolas Sarkozy 5 ans avant. Les déçus d’hier deviendront les supporters de demain, et seront peut-être de nouveau déçus 2 ans après, pour voter une fois encore à Gauche. La recette pour gagner en politique ? Le marketing, la communication. Un bon discours bien ficelé, capable de transcender la foule, suffit parfois à faire oublier un bilan loin d’être positif.

Peut-être qu’en 2021, on retrouvera la Gauche promettant le changement, les aides pour les plus démunis, du logement pour tous, la fin des avantages, voire le combat contre la finance toute puissante. Cela devrait permettre également à convaincre une grosse partie des votants. Car en 2021, à moins de bénéficier d’un contexte mondial favorable, Nicolas Sarkozy rencontrera les mêmes difficultés que François Hollande en matière économique et sociale. Il héritera également d’un bilan loin d’être bon et devra ses soustraire aux exigences de Bruxelles. Cela veut dire plus de rigueur, plus d’économie et donc, par déduction, moins d’emplois dans la fonction publique et moins d’aides sociales (à moins de faire fi des recommandations de l’Union Européenne). Mais ça, c’est une autre histoire !

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