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Frank Cannarozzo fustige les blogueurs apprentis-justiciers à Aulnay-sous-Bois et leur pouvoir virtuel

Frank Cannarozzo, adjoint LR à Aulnay-sous-Bois, ne mâche pas ses mots lorsqu’ils visent certains blogs à Aulnay-sous-Bois. Visant Hervé Suaudeau sans le nommer, mais aussi un collectif « révolutionnaire », M. Cannarozzo regrettent la campagne infâmante et les commentateurs anonymes qui n’assument pas leurs propos : 

« Cela fait 3 ans, je vous laisse trouver le déclencheur…, que la majorité subit les tracts anonymes dans les boites aux lettres, les articles accusateurs sur les blogs, les menaces pas du tout voilées. Et certains s’étonnent que cela ait des conséquences ? Cette campagne infamante qui dure depuis 2017 est le fait de nos adversaires, se prenant tour à tour pour des journalistes, des enquêteurs, des justiciers et des exécuteurs ! L’opposition d’aujourd’hui s’étonne d’avoir essuyé un tract anonyme à propos de sa tête de liste mais il ferait bien de regarder du côté des fournisseurs habituels de tracts anonymes qui paient au black de pauvres gens pour les mettre dans les boites aux lettres. Ont-ils eux-mêmes dénoncés pendant ces 3 années ces pratiques diffamantes ? Jamais ! Pire, ils ont mis sur leur liste les bloggeurs-apprentis -justiciers. Bref, ils ont acquiescé puis cautionné en les installant sur leur liste. Et si l’un de ses apprentis-justicier s’est fait bousculer, c’est bien regrettable, mais le monde réel n’est pas le monde virtuel dans lequel il se croit roi. Dans le monde réel, les gens n’ont que faire de leur pouvoir virtuel et ne supporte pas l’inquisition péremptoire.

Et ils devraient simplement constater que les aulnaysiens n’ont que faire des inquisiteurs du net et des corbeaux incapables de montrer leur visage, ils veulent des actions concrètes. Voilà la vraie leçon de cette élection !« 

Source : Frank Cannarozzo

Pour mettre fin à la polémique sur les indemnités des élus à Aulnay-sous-Bois, Frank Cannarozzo répond

Frank Cannarozzo, adjoint au Maire et ancien conseiller municipal d’opposition de 2008 à 2014 qui avait fustigé Gérard Ségura sur l’augmentation des indemnités de l’époque, répond et explique pourquoi il est important que le Maire et ses adjoints se voient attribuer une augmentation similaire :

« Comme pour chaque début de mandat, les élus ont voté les indemnités qui leur seront versées en échange du travail qu’ils vont fournir. Pour mémoire, pour les adjoints au maire : avant 2008 le montant brut était de 1620 euros, puis la gauche en 2008 l’a monté à 2200 euros soit + 35%, puis nous l’avons baissé en 2014 à 1710 euros soit – 24% et aujourd’hui il passe à 2003 euros, ce qui reste inférieur de 10% à ce que la gauche pratiquait… C’est bien d’avoir de la mémoire !

Et combien ça fait en vrai ? Eh bien pour couper court à tous les fantasmes, je vous donne mon net perçu après cotisations et impôts en février 2020 : 1092 euros !

Et à quoi sert une indemnité ? A payer vos frais de représentation. Et il est bon de se rappeler que les élus de notre majorité utilisent leur téléphone personnel, leur voiture personnelle, paient leur carburant, etc. Ce ne fut pas le cas de tous les élus de gauche avant 2014…

Quel est le travail d’un élu municipal ? Écouter les aulnaysiens a différents occasions, marchés, festivités, associations, réunions. Mener des réunions de travail avec des habitants, les services de la ville et les partenaires. Lire des études complexes, qui ne relèvent pas de votre métier et convaincre de la pertinence de vos projets. Participer à d’autres instances ou vous êtes nommé pour défendre les intérêts de la ville. Être présent à toutes les étapes de la vie municipale : cérémonies, festivités, évènements, etc. La grande majorité de ce travail ne peut pas être vu par les habitants mais il est très important et vous le prenez sur votre vie professionnelle, familliale, vos loisirs, vos passions.

Pour conclure, ces indemnités sont nécessaires au regard de tout ce temps passé, des sacrifices, des mécontentements que vous devez entendre, parfois des insultes ou des menaces. »

Source : Frank Cannarozzo

Droit de réponse de Frank Cannarozzo concernant la vente de la propriété Henri Dunant à Aulnay-sous-Bois

Non la Ville ne décide pas du prix auquel elle achète ou vend des biens immobiliers ! L’article L 2241- 1 du code général des collectivités territoriales précise que « Le conseil municipal délibère au vu de l’avis de l’autorité compétente de l’État. ». Cette autorité s’appelle France Domaine et elle dépend du ministère des Finances. Lorsqu’une ville veut acheter ou vendre un bien, elle demande à France Domaine d’établir le prix de vente. Et la ville doit respecter ce prix avec une marge de négociation de 10% maximum.

Non aucun agent immobilier ne peut estimer le prix a 850 000 euros pour une maison en ruine avec des travaux de rénovation de plusieurs centaines de milliers d’euros. Ou alors qu’il livre ici cette fameuse estimation et qu’il démontre qu’il avait des clients.

Non aucun membre du cabinet du maire ne peut décider d’un acte administratif et le valider. Il ne fait ni partie de l’administration a proprement parlé ni des élus. Il conseille le maire. Point !

Oui l’acheteur avait fait la meilleure offre qui correspondait au prix fix2 par France Domaine ET qui garantissait la rénovation complète de la maison.

Oui nous avons ainsi sauvé cette maison d ‘une démolition certaine après 8 ans de délabrement et de squat. Et comme par hasard personne n’en parle.

Qu’aurions-nous entendu si la maison, en ruine avait du être démolie ! On l’a sauvé et les amoureux du patrimoine si prompt à s’exprimer ici ont disparu.

Et pourquoi personne ne s’étonne du prix fixé par France Domaine en 2011 a 290 000 euros comme on le voit sur le document alors que Guy Challier, était adjoint à l’urbanisme ?

Est-ce parce qu’il est colistier des messieurs Amedro, Suaudeau et Karkides ? Lui aussi était complice de cette sous-estimation manifeste ?

Pourrait-il enfin s’exprimer sur ce fameux prix ?

Ces accusations sont le fait d’un illuminé dont le seul but est de faire parler de lui. Mais il le fait avec la complicité de nos autres adversaires qui relaient ces informations sans jamais condamner les méthodes de lynchage médiatique qu’ils utilisent.

Enfin il est facile de demander au parquet d’ouvrir une enquête préliminaire : « L’enquête préliminaire peut être mise en œuvre à l’égard de toutes les infractions, à l’initiative des forces de police ou sur instruction du procureur de la République ou suite à un dépôt de plainte. Dans ce cas, une enquête préliminaire n’est ouverte que si le procureur l’estime nécessaire pour déterminer la vérité ou les torts. Si l’initiative vient de la police ou de la gendarmerie, l’officier de police judiciaire dirigeant l’enquête doit informer le procureur de la République dès que des indices apparaissent à l’encontre d’une personne. Cette obligation est faite également pour toute enquête ouverte depuis plus de 6 mois, afin que le magistrat puisse apprécier des suites à donner à cette enquête. »

Cela ne signifie rien d’autre que l’exercice du droit de chaque citoyen. Mais cela ne signifie ni la présence d’éléments, ni la culpabilité de qui que ce soit. A moins de ne plus respecter les fondements démocratiques…

Source : droit de réponse de Frank Cannarozzo

Réné-Augustin Bougourd répond à Frank Cannarozzo, adjoint au Maire à Aulnay-sous-Bois

Je ne sais pourquoi, le commentaire que j’avais rédigé sur le champ à M. Cannarozzo n’est pas paru. Fausse manœuvre de ma part ? Sur le coup, j’ai pensé qu’il valait mieux passer à autre chose. Et puis je me ravise, car même si peu de gens vont me lire avec ce délai, les écrits restent, et on risque de me dire « qui ne dit mot consent ». Il faut donc que je rétablisse les faits.

Cannarozzo, en guise de réponse, utilise deux procédés bien connus de polémistes : d’abord, répondre à côté. Le fond de mon article portait sur l’incapacité à reconnaître ses errements, et non sur les procédés des journalistes. On peut en penser ce que l’on veut, et lorsque l’on est interviewé, on doit presque toujours s’attendre à être déçu. Si l’on veut avoir strictement ce que l’on veut entendre, pour cela, il y a les porte-parole.

Un autre procédé, bien fait pour biaiser le débat, consiste à discréditer le contradicteur. D’abord, en lui prêtant des buts politiques, nécessairement louches. Si s’exprimer en tant que citoyen pour réclamer un débat démocratique sain, c’est faire de la politique, je ne vois pas ce qu’il y a là de critiquable. Si c’est le pouvoir qu’on vise, pour le conquérir, ou pour le conserver, c’est autre chose. Que M. Cannarozzo se rassure : je ne désire absolument pas prendre sa place. Simplement, je voudrais voir à la tête de ma commune une équipe qui tienne un autre discours et adopte des pratiques conformes à l’éthique, qu’elle soit « coaché par l’ancien maire », ou pas. Pourquoi pas la sienne, si elle instaure un vrai dialogue avec tous ceux qui ne sont pas systématiquement d’accord avec tout ce qu’elle fait, qui respecte son opposition, et ne considère pas le vote d’une minorité des électeurs inscrits comme la liberté de tout faire à sa guise sans accepter aucun compromis ? Comprenons par là : une attitude vraiment démocratique.

Une forme particulièrement désagréable de ce procédé consiste à prêter à son contradicteur des positions anciennes telles qu’il se trouve en contradiction avec lui-même. Un trop beau moyen d’escamoter le fond du débat. Ainsi M. Cannarozzo me prête un soutien au « projet de 62 logements sur la parcelle Croix Blanche, arbres abattus au passage ». Cela est faux. Lorsque j’ai assisté à la séance à l’école République où s’est déchaînée, dans une atmosphère d’une violence particulièrement malsaine, l’opposition au préprojet présenté par la municipalité d’alors, je n’avais sur tous ces problèmes aucune opinion arrêtée. Mais je m’honore d’avoir participé au Comité de pilotage (quand en mettrez-vous en place, conformément à vos anciennes promesses ?) où une poignée de gens de bonne volonté tentait d’échapper aux manœuvres de blocage. Dans ce comité, je me suis rallié au principe de « logement intermédiaire » collectif, de type « maison de ville » avec un projet inter-générationnel, et je me suis toujours opposé à l’idée d’un lotissement pavillonnaire, le plus coûteux pour les finances de la commune. Et qui surtout aurait placé ces arbres dans des propriétés privées, avec tout loisir pour les propriétaires de les abattre ! Je nourrissais l’espoir que la collectivité saurait mieux préserver ces magnifiques témoins de notre passé forestier. C’est la seule erreur que je reconnaisse, car les amis de M. Cannarozzo, en ne prenant aucune précaution pour protéger ce patrimoine lorsque le terrain a été transformé en base de travaux, ont su faire ce qu’il fallait pour précipiter la fin de plusieurs d’entre eux.   

Source : René-Augustin Bougourd

Frank Cannarozzo, adjoint au Maire à Aulnay-sous-Bois, répond aux affirmations de René-Augustin Bougourd

Je veux remercier monsieur Bougourd du fait que j’occupe largement ses pensées et qu’il m’oblige ici à un droit de réponse car des propos fallacieux sont tenus.

Ai-je droit d’être méfiant vis à vis des journalistes ? Si la profession n’est pas à mettre en cause, elle est nécessaire et utile, elle comporte aussi des gens qui font mal leur travail comme dans toutes les professions. Ici cet article publié dans un mensuel n’est que la copie conforme d’un article publié l’année dernière dans un hebdomadaire. Si être journaliste consiste à faire du copier-coller, alors je crains vraiment pour la profession. Ensuite on peut s’interroger sur le timing puisque la publication du rapport de la CRC date juin 2019. Que s’est-il donc passé pour que ce mensuel oublie ce sujet pendant 8 mois et se réveille a 1 mois de l ‘élection ? Hibernation ??? J’aime la naïveté de monsieur Bougourd mais ça s’appelle un article commandé réalisé par un presse-bouton. A qui cela profite est la question qui permet de savoir d’où ça vient.

Et si je suis un peu méfiant, c ‘est aussi que contrairement à monsieur Bougourd, j’ai un peu d’expérience avec les journalistes, des bons et des mauvais. 3 exemples pas récents mais significatifs. Quand en 2006, des jeunes du quartier rose des vents me disent qu’une grande TV nationale les payaient 30 euros pour durcir leurs propos devant les caméras lors des émeutes de 2005, oui je m’inquiète. Quand en 2006, des jeunes du quartier Ambourget me disent que d’autres journalistes d’une autre grande TV leur tendaient un foulard palestinien pour parler devant la caméra durant les émeutes de 2005, oui je m’inquiète. Quand en 2005, un journaliste d’une grande radio nationale passe une journée avec moi pour comprendre Aulnay et qu’il me dit « vous faites plein de trucs bien, c’est dommage que vous soyez touchés par ces émeutes » et que le lendemain, l’heure de radio consacrée à Aulnay ne fera jamais aucune mention de ces ‘trucs bien », oui je m’inquiète.

Mais je crois que ma méfiance est partagée par bon nombre de français quand on regarde les enquêtes d’opinions. Mais le mieux est encore de revoir Citizen Kane, monsieur Bougourd !

Quant aux magistrats de la CRC, là encore, je doute que monsieur Bougourd ait la moindre expérience. Personnellement j’y ai été confronté et je sais de quoi je parle. Je vais la encore donné deux exemples. Dans le précèdent rapport basé sur le contrôle de 2009, on peut lire que « la police municipale est mal perçue par les habitants ». Je m’interroge donc sur quoi est basée cette affirmation. Eh bien c’est écrit noir sur blanc, sur la déclaration de l’adjoint à la sécurité de M Segura. La CRC transforme une opinion en fait, et tout le monde trouve cela normal ? Mais il se trouve qu’en 2002, j’avais fait faire a l’échelle de la ville un sondage auprès de tous les foyers aulnaysiens sur leur appréciation en terme de sécurité. Résultat : appréciation de la police municipale par les habitants : 67% de positif ! J’ai donné ces documents à la CRC, les seuls connus, elle n’en a pas tenu compte. Elle a préféré une opinion. Ensuite, il est écrit que les premières cameras avaient été posées sans concertation avec la police nationale. Comment le sait-elle ? En demandant au commissaire de police de 2009. Sauf que c’est le commissaire de police de 2003-2004 qui a lui participé. J’ai fourni nom et coordonnées, il n’a jamais été contacté. Alors oui je ne prends pas pour argent comptant ce que disent ces magistrats qui sont contrôleurs et juges, la seule juridiction de notre pays qui ne travaille pas en procédure contradictoire. Une aberration selon moi.

Les critiques sont-elles recevables ? Pour être élu depuis 18 ans, j’ai un peu l’habitude la encore d’en recevoir. Mais si les élus n’ont pas raison parce qu’ils sont élus, les citoyens n’ont pas raison parce qu’ils sont citoyens. Et je préfère ne pas être élu en ne courbant pas l’échine devant ce que je considère comme injustifié plutôt que d’être élu en faisant des courbettes a de petits groupes comme ici.

Il se trouvent qu’élu n’est pas une profession et que j’ai la chance d’avoir une profession dans laquelle l’amélioration continue est une règle. Et si on pratique l’amélioration continue, c’est bien parce que les organisations aussi performantes soient-elles doivent sans cesse faire mieux. Et si la ville n’échappe pas à ce besoin d’amélioration, rien ne justifie cette atmosphère de lynchage publique déversée par des trolls et leurs alliés politiques.

Car le fait que monsieur Bougourd, s’exprime ainsi, décrédibilisant toute la neutralité politique de l’association qu’il préside, c’est pour des raisons politiques uniquement. Tout le monde sait qu’il soutient le candidat coaché par l’ancien maire. Ancien maire qu’il soutenait dans son projet de 62 logements sur la parcelle croix-blanche, arbres abattus au passage bien sûr. Mais ça c’était avant…

Source : droit de réponse de Frank Cannarozzo, adjoint au Maire à Aulnay-sous-Bois

La dette importante en constante augmentation de la ville d’Aulnay-sous-Bois inquiète Benjamin Giami

En 5 ans, entre 2013 et 2018, la dette de la ville d’Aulnay-sous-Bois a augmenté de plus de 22%. La ville est aujourd’hui endettée à plus de 126 millions d’euros, soit une dette de 1514 € par habitant. De plus, 39% des emprunts souscrits sont à taux variables, ce qui signifie que la dette risque de devenir encore plus difficile à gérer si ces taux venaient à augmenter (ce qui est probable d’ici quelques années).

Pour Benjamin Giami, la situation financière et budgétaire est catastrophique.

Dans sa tribune de Mai 2018, Benjamin Giami souhaite mettre un plan quinquennal pour assainir les finances de la ville et la remettre dans le droit chemin.

Du côté de la municipalité, « tout va très bien Madame La Marquise » comme diraient certains. La dette est saine, les finances sur de bons rails, les investissements suffisants. Pourtant, la dette affolait déjà certaines personnes de la majorité actuelle, alors que cette dette était bien moins importante. Frank Cannarozzo, actuel 2ème adjoint, disait dans ce tract : « A la fin de l’année 2012, la majorité actuelle prévoit que la dette sera de 102,75 millions d’euros. C’est trop pour notre ville, on le verra plus tard« .

Si la ville n’augmente pas les impôts (ce qui est la partie visible de l’iceberg pour 95% des administrés chez qui le budget d’une ville n’est pas du tout un centre d’intérêt), il faudra un jour les augmenter pour rembourser cette dette. Généralement, cette augmentation se fait après les élections municipales, pour ne pas se tirer une balle dans le pied auprès de son électorat.

Source : Oxygène mai 2018 et tract Frank Cannarozzo

 

 

 

 

L’école du numérique à Aulnay-sous-Bois remercie Bruno Beschizza et Frank Cannarozzo

@SimplonAulnay

L’école du numérique à Aulnay-sous-Bois organisait un repas de fin d’année. Le Maire Bruno Beschizza et l’adjoint Frank Cannarozzo ont fait le déplacement, remerciant au passage à leur tour le programme éducatif et les succès rencontrés :

« Merci à @brunobeschizza , @DurolletF et à @FrankCannarozzo , nos partenaires @FondationFACE et @epaidf d’être venu au repas de fin d’année.« 

Alain Juppé arrive en tête à Aulnay-sous-Bois, Nicolas Sarkozy troisième

alain_juppeDans l’attente des résultats officiels, il s’avère qu’Alain Juppé, soutenu par Frank Cannarozzo, est arrivé en tête à Aulnay-sous-Bois, avec près de 33,5% des voix.

François Fillon arrive second avec 31% des voix alors que Nicolas Sarkozy, pourtant soutenu par le maire Bruno Beschizza, n’arrive que troisième (30% des voix). Une défaite en quelque sorte pour celui qui avait mis tout son poids dans la bataille pour soutenir l’ancien président de la république.

Aulnay-sous-Bois veut s’inspirer de la ville Canadienne de Drummondville pour sa reconversion industrielle

drummondville_aulnay

ici.radio-canada.ca

Une délégation Aulnaysienne est allée à la rencontre des dirigeants de la ville Canadienne de Drummondville pour décrocher un partenariat. Drummondville, comme Aulnay, a dû reconvertir de nombreux sites voués à l’industrie textile en des pôles tertiaires. Le terrain PSA à Aulnay reste encore à revaloriser.

Cette visite est un avant-goût du libre-échange entre l’Amérique du Nord et l’Europe qui divise une partie de l’Union Européenne. Apparemment, la municipalité Aulnaysienne souhaite de tout cœur la signature de cet accord.

Séverine Maroun rejoint le comité de soutien d’Alain Juppé pour les primaires chez Les Républicains

severine_marounL’information n’est pas toute récente mais n’avait pas été communiquée officiellement sur le site Aulnaycap : Séverine Maroun, première adjointe à Aulnay-sous-Bois aux côtés du Sarkozyste Bruno Beschizza, a rejoint le comité de soutien à Alain Juppé, présidé à Aulnay-sous-Bois par Frank Cannarozzo.

Des membres du parti nous ont confié leur étonnement compte-tenu de la proximité politique entre Bruno Beschizza, fervent soutien de Nicolas Sarkozy, et Séverine Maroun, qui préfère être aux côtés de Frank Cannarozzo pour la bataille des primaires qui s’annonce palpitante.

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