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Publication du droit de réponse censuré par la « rédaction » autoproclamée « juge » de MonAulnay.Com

Ayant fait l’objet une fois de plus, d’accusations gravissimes et calomnieuses « d’incitation à la haine » sur le blog confrère MonAulnay que bien évidemment je conteste et récuse, je publie ci dessous le commentaire-droit de réponse qu’ils ont censuré en ne le publiant pas ! La rédaction serait-elle dérangée d’être contestée et mise en cause ? Pour ma part Je ne conçois même pas que dans le pays des droits de l’homme l’on puisse s’ériger publiquement en juge pour entraver par une interprétation exclusivement à charge le droit d’expression et d’opinion d’une personne, et pour l’accuser à tort  » d’incitation à la haine « , acte dont elle ne s’est jamais rendue coupable !

https://monaulnay.com/2021/04/les-barnums-aux-3000-ne-font-pas-que-des-heureux

Commentaire posté le 14 avril 2021 à 14h11

@ Hervé et Jean-Louis désignés  » la rédaction »

Il n’y a rien dans mon commentaire qui puisse attiser la haine envers les musulmans, mais uniquement des questions qui méritent d’être courageusement posées au nom d’une laïcité de plus en plus remise en cause et d’une république dont les fondements sont de plus en plus attaqués, avec le concours et le soutien très discutable d’obédiences politiques de toutes chapelles qui favorisent le communautarisme par pur clientélisme.

Dans un état de droit, cela est identifié comme une forme de favoritisme et donc de corruption néfaste à l’égalité de traitement envers chaque citoyen qui ne doit jamais être regardé ni considéré en tant qu’individu s’affichant avec des étiquettes ethniques, raciales ou racisées, genrées, religieuses, politiques ou sociales qu’il s’attribue lui-même, mais simplement en tant qu’être humain et citoyen disposant des mêmes droits que tous ses frères sans aucune distinction ni discrimination d’aucune sorte !

La lecture que vous faites de mon commentaire est diffamante, insultante et calomnieuse et résulte exclusivement de vos propres filtres de compréhension limités à vos œillères intellectuelles. Elle vise une fois de plus, comme le scandaleux article de Jean-Louis du 27 octobre 2020 à porter de graves accusation d’islamophobie et de racisme dont je ne me suis jamais rendue coupable, mais qui ont ouvert la voie sous votre article à un déferlement d’accusations calomnieuses infondées et de haine inversée que vous n’avez même pas modérée et qui se déroulait 11 jours après la décapitation de Samuel Paty !

Vous seriez bien avisés de ne pas vous servir de vos opinions personnelles arbitraires et subjectives pour jeter publiquement l’opprobre sur une personne qui n’est pas coupable de ce dont vous l’accusez implicitement ! Mais finalement que se cache-t-il donc derrière cette démarche de justification si ce n’est le besoin suspect de vous valoriser en me faisant passer pour une personne intolérante et raciste que je ne suis absolument pas ? Tenir les rênes d’un blog vous autorise-t-il à faire de l’abus de pouvoir en jugeant et en accusant par des interprétations litigieuses les personnes qui s’expriment ?

 Dans le pays des droits humains et citoyens, mais également dans celui des lumières et de la séparation des églises et de l’état dont la loi a été votée en 1905, il est recommandé de réfléchir à toutes les tentatives d’entrisme de nature religieuse qui s’insinuent inexorablement de manière insidieuse dans notre état républicain et laïc.

La foi et les croyances religieuses ou spirituelles des uns et des autres relèvent de l’intime et du privé et n’ont pas à s’afficher, s’étaler, ou encore à s’imposer matériellement, physiquement, bruyamment ou visuellement à ceux qui s’y sentent étrangers ou qui ne les partagent pas et qui en ont surtout parfaitement le droit, du moins en France, au nom de la liberté de conscience reconnue à tous !

Je revendique le respect de ma liberté de conscience, d’interrogation et de réflexion, ainsi que celui de m’exprimer et de penser différemment sans que vous vous érigiez, une fois de plus et publiquement, en juges uniquement à charge et calomniateurs !

Omerta et censure sur ce qui ne plaît pas aux deux compères de MonAulnay :

Si les commentaires sur d’autres sujets postés postérieurement à celui-ci ont bien été publiés depuis, celui-ci est resté lâchement et délibérément aux oubliettes ! Messieurs Suaudeau et Karkidès qui ne semblent avoir aucun scrupules à salir publiquement mon honneur et à jeter l’opprobre sur ma personne auraient donc le droit de ne publier que leur point de vue étriqué et à charge sans me donner le droit de me laver publiquement de leurs accusations diffamantes et calomnieuses ?

Chacun se fera son opinion de la censure et de la modération à sens unique pratiquée sur ce blog !

Article rédigé le 15 Avril par Catherine Medioni

Le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza fait appel après sa claque judiciaire face à Hervé Suaudeau

La 17ème chambre du Tribunal Judiciaire de Paris a rendu son jugement dans l’affaire de l’Echo Belge où j’étais accusé dans un article, par un opposant local repris par un journaliste, de « soutenir les imams salafistes ».

Ce jugement rendu en première instance relaxe les prévenus des faits de diffamation publique qui leurs sont reprochés. De façon surprenante, ce jugement considère la procédure comme abusive alors que la diffamation est parfaitement constituée.

Un appel est donc interjeté dès aujourd’hui. Ce jugement n’a plus l’autorité de la chose jugée. La Cour d’appel de Paris statuera dans un nouveau jugement en fait et en droit.

Source : Bruno Beschizza

Le maire d’Aulnay-sous-Bois condamné à 9000 € d’indemnités pour procédure abusive

Bruno Beschizza, maire d’Aulnay-sous-Bois, a été condamné ce vendredi 2 avril 2021 pour procédure abusive. Le Tribunal correctionnel de Paris a considéré que son action en diffamation avait été engagée de « mauvaise foi » et visait à faire taire « toute forme de critique » des blogueurs et opposants politiques locaux.

Bruno Beschizza est maire d’Aulnay-sous-Bois depuis 2014. Proche de Nicolas Sarkozy, il avait été nommé en 2015 secrétaire national de l’UMP aux relations à la sécurité. Depuis le début de son mandat à Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza a intenté plusieurs actions contre des blogueurs et opposants politiques locaux. Ces actions ont été financées par la mairie d’Aulnay-sous-Bois. Jusqu’à ce jour, elles se sont toutes soldées par des échecs.

Le 7 juillet 2017, Bruno Beschizza a déposé une plainte pour diffamation contre Hervé Suaudeau, rédacteur du blog MonAulnay.com, en raison d’un article intitulé « A Aulnay-sous-Bois, « La politique ? Les gens n’y croient plus » », publié dans le journal belge L’Écho. Bruno Beschizza reprochait à Hervé Suaudeau d’avoir déclaré au journaliste de l’Écho : « L’attitude du maire est paradoxale. Au niveau national, Bruno Beschizza affiche sa lutte contre l’islamisme. Au niveau local, il soutient les imams salafistes. ».

Le 2 avril 2021, le Tribunal correctionnel de Paris a relaxé Hervé Suaudeau, ainsi que le journaliste et le directeur de la publication du journal belge L’Écho, estimant que les propos, qui manifestaient l’opinion d’Hervé Suaudeau, n’étaient pas constitutifs de diffamation.

Mais le tribunal a également sanctionné Bruno Beschizza à verser 9000 € d’indemnités aux prévenus, estimant que la procédure était abusive. Pour les juges parisiens, les actions en diffamation de Bruno Beschizza « s’inscrivent à l’évidence dans une campagne de poursuites judiciaires multiples à l’encontre d’opposants et de citoyens investis localement […]. Le conseil de Bruno Beschizza a confirmé à l’audience l’existence de sept autres procédures visant treize blogueurs et opposants politiques, dont certains à plusieurs reprises […]. Bruno Beschizza a été débouté de l’ensemble de ces procédures, pour lesquelles le conseil municipal lui a accordé la protection fonctionnelle […]. La présente procédure n’a pas été diligentée dans le but de protéger les droits de la personnalité de la partie civile, celle-ci soutenant elle-même que le comportement décrit est conforme au droit, mais avec une certaine mauvaise foi dans un contexte de poursuites de toute forme de critique par des acteurs locaux, même dans les limites de ce que la loi autorise. Dans ces conditions, la constitution de partie civile apparaît téméraire et abusive, ce qui commande de condamner la partie civile à verser 3000 euros à chacun des trois prévenus. »

Pour Étienne Deshoulières, avocat d’Hervé Suaudeau, « le tribunal a reconnu que Bruno Beschizza avait agi de mauvaise foi, non pour faire valoir ses droits, mais pour bâillonner ses opposants locaux. C’est une décision importante, dont tous les lanceurs d’alerte pourront se prévaloir ».

Source : Hervé Suaudeau

11ème défaite consécutive dans les procès-baillons de la municipalité avec l’argent des contribuables d’Aulnay-sous-Bois

La justice vient pour la 11ème fois de débouter la municipalité dans ses accusations récurrentes et répétées de diffamations et injures en direction des blogueurs, des opposants politiques et des citoyens de la société civile usant légitimement de leur droit d’expression et très impliqués dans la vie de leur cité.  C’est donc une grande victoire pour la démocratie qui met en lumière le fait qu’aucun élu, aucun politique, aucun agent de la fonction publique territoriale n’a le droit d’assigner au silence par quelques moyens que ce soit, des citoyens en désaccord avec les choix et la gestion municipale qui impacte négativement leur quotidien et leur droit au mieux vivre dans leur ville !

Par conséquent le fait de critiquer, de dénoncer, d’alerter, de révéler, de démontrer, de mettre en doute, de s’interroger ou de désavouer publiquement les actions, les choix et la gestion des élus reste un droit imprescriptible et inaliénable dans le pays dit des droits de l’homme ! La justice a ainsi implicitement réaffirmé la teneur de l’article 10 de la déclaration universelle des droits humains et citoyens qui affirme :

« Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi »

Ainsi l’article 11 prend pleinement tout son sens et sa portée grâce à ce verdict :

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi »

Cette 11ème défaite pour la municipalité portait sur une Plainte de Philippe Palomo, Directeur Général des Services, à l’encontre du bloggeur bien connu, Hervé Suaudeau, qui avait écrit dans un article que Philippe Palomo ne justifiait pas des diplômes nécessairement requis pour occuper ses fonctions à la direction générale des services d’Aulnay sous Bois.  

Le blog MonAulnay est donc relaxé et monsieur Palomo débouté, mais surtout la cour de justice a estimé et précisé le 18 mars 2021 au TGI de Paris que jamais Monsieur Palomo n’aurait dû bénéficier de la protection fonctionnelle, et qu’il aurait dû financer lui-même cette procédure. La complaisance avec laquelle l’équipe municipale accorde si généreusement les protections fonctionnelles financées par tous les contribuables est donc ici implicitement critiquée et désapprouvée, et pourrait faire l’objet d’une plainte légitime pour abus d’argent public ….

La société civile excédée par les pléthoriques procès-baillons du maire se réjouit que Monsieur Palomo ait la décence de ne point faire appel de cette décision. Il y a eu beaucoup trop d’argent public gaspillé et dilapidé, en raison de l’égo surdimensionné de ce maire-coucou parachuté qui ne s’est aucunement installé sur la ville en bienfaiteur des Aulnaysiens, mais en guerrier et persécuteur acharné !

Le déplorable harcèlement judiciaire effréné qui a vu le jour à Aulnay sous Bois depuis que Bruno Beschizza y est devenu maire, ne peut s’interpréter autrement que comme un déni appuyé de démocratie et une volonté féroce d’assigner au silence par la peur légitime et naturelle que la judiciarisation coûteuse systématique et excessive induit chez ses opposants et détracteurs qui ont pourtant le droit de l’être !

Article rédigé le 30 mars 2021 par Catherine Medioni

Hervé Suaudeau contre Bruno Beschizza, vers une nouvelle claque judiciaire pour le Maire d’Aulnay-sous-Bois ?

Bruno Beschizza poursuivait Hervé Suaudeau, personnalité politique locale Aulnaysienne et blogueur, pour avoir pointé du doigt les liens de financement entre la mairie et les associations faisant la promotion du salafisme. Absent au tribunal, mais représenté par son avocate, il demandait 8000€ de dommages et intérêt en sus du remboursement des frais d’avocats.

Lors de l’audience qui a eu lieu cet après midi, le procureur a requis la relaxe. Il estime que « les propos ne relèvent pas de la diffamation et s’inscrivent dans la libre expression » . Le jugement a été mis en délibéré et sera rendu le 2 avril 2021 à 13h30.

Lors du précédent procès dont l’audience a eu lieu il y a deux semaines, le procureur avait aussi requis la relaxe. Le jugement de cette première affaire sera rendu le 18 mars.

Il y a en ce moment 4 procédures en cours entre Bruno Beschizza et Hervé Suaudeau. Bruno Beschizza bénéficie de sa protection fonctionnelle, Hervé Suaudeau utilise ses propres deniers.

Audience au tribunal ce jour suite à une plainte du Maire d’Aulnay-sous-Bois, Hervé Suaudeau face à son destin

Cet après-midi a lieu une nouvelle audience contre une personnalité locale bien connue à Aulnay-sous-Bois suite à une plainte de Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois. En effet, Hervé Suaudeau, militant écologiste et d’extrême-gauche, également propriétaire du blog Monaulnay.com, va devoir s’expliquer à la 17ème chambre du tribunal de Paris pour des faits supposés de diffamation.

En 2017, Hervé Suaudeau avait témoigné dans un journal Belge sur de prétendues liens entre Bruno Beschizza et des associations cultuelles qui font la promotion du salafisme et de l’intégrisme islamiste. Si Hervé Suaudeau a reconnu les faits, ce dernier estime que ses propos ont été mal traduits. En tout état de cause, il devra faire cet après-midi une démonstration devant le juge et le procureur pour justifier ses propos dans son contexte original, tout en argumentant sur les liens supposés entre l’édile d’Aulnay et de certaines associations.

Si Hervé Suaudeau est avant une personnalité politique locale, pourfendeur de la municipalité LR de Bruno Beschizza, c’est aussi à ses heures perdues un blogueur, certes axé dans le politique, mais qui a le mérite de faire du contenu original. Et si la Rédaction d’Aulnaycap ne se reconnaît pas dans ses positions parfois radicales, c’est sans hésitation que nous lui apportons un soutien moral. Car en tant que blogueurs, nous sommes solidaires entre nous et tout blogueur qui ne le soutiendrait pas moralement ne serait finalement pas un véritable blogueur.

Hervé Suaudeau remercie chaleureusement le Maire d’Aulnay-sous-Bois pour sa nouvelle mise en examen

Cher M. Beschizza,

Je viens de recevoir la 4e mise en examen de ma vie. Je dois dire que j’ai beaucoup de chance d’être poursuivi en correctionnelle en matière de diffamation et d’injure publique.  J’ai l’aubaine de vivre en France où ce genre de procédure est automatiquement amenée jusqu’au bout quelque-soit la sincérité de la poursuite. Je suis surtout gâté par votre municipalité qui s’est consciencieusement consacré à cette tâche grâce à l’argent du contribuable. Quant à moi, je sais enfin à quoi consacrer mes économies familiales.

Heureusement, je suis persuadé que cette mise en examen n’a rien à voir avec une quelconque pression ou harcèlement envers ma personne :

  • En effet, je ne pourrais imaginer qu’une personne, aussi attachée au pluralisme que vous, utiliseriez ces plaintes pour faire pression sur le blog d’information citoyenne MonAulnay.com, dont je suis co-directeur. Non, ce n’est pas possible.
  • Je ne pourrais pas imaginer non plus que vous, qui tenez tant à votre probité, utiliseriez ces plaintes pour décourager une personne qui a permis une audience devant le juge des élections où des nombreuses irrégularités ont pu être mises à jour.
  • Je ne pourrais surtout pas imaginer que vous, si ostensiblement opposé au « laxisme » et à la « culture de l’excuse », auriez oublié de sanctionner vos proches collaborateurs, convaincus de graves faits de violence et menaces de mort à mon encontre et préféreriez me poursuivre pour la dénonciation de ces actes au lendemain de l’intrusion dans mon domicile et du sabotage des freins de ma voiture (4e plainte). Imagineriez-vous une situation pareille ? Quelle indignité !

Enfin, je ne pourrais pas soupçonner qu’un grand démocrate comme vous, pourrait utiliser ces plaintes pour contribuer à dissuader les voix discordantes dans la ville.

Je suis convaincu de votre grand sens de l’honneur et de l’argent public comme « bon père de famille », et c’est pourquoi je ne doute pas que vous rembourserez au contribuable, avec votre argent personnel, les frais de justice et pénalités des procès en diffamation que vous avez hélas déjà perdu (vous avez été débouté 9 audiences de suite contre des contradicteurs locaux, et – je suis triste pour vous – jamais gagné).

Pour tout cela, je souhaite vous remercier du fond du cœur. Merci Monsieur Beschizza pour cette utilisation si pertinente des moyens publics !

Votre judiciairement dévoué,

Source : Hervé Suaudeau [NDLR : on hésite à insérer les liens qui sont attaqués, nous ne serions pas aussi heureux d’être attaqués]

DROIT DE REPONSE de Monsieur PALOMO concernant les allégations du groupe Aulnay En Commun

« Vous avez mis en ligne le  3 décembre 2020 sur le site internet « aulnaycap.com » un article intitulé « Les élus Aulnay en Commun saisissent la procureure de la République », ayant pour auteur Arnaud K., me reprochant une inaction coupable face à des faits pénalement répréhensibles (qualifiés de « coups et blessures » et de « menaces de mort ») qui auraient été commis par des agents municipaux à l’encontre d’un colistier d’Aulnay En Commun, et dont j’aurais selon cet écrit pleinement connaissance.

Je tiens à porter à la connaissance de vos lecteurs les informations et précisions suivantes.

Il m’est imputé d’avoir visionné des films de ladite agression et d’avoir, devant témoins, reconnu les agresseurs, sans y donner suite sur le plan disciplinaire.

Je m’inscris en faux contre cette assertion, réaffirmant sans ambiguïté n’avoir jamais identifié aucun agresseur.

J’ai d’ailleurs déposé plainte en septembre dernier auprès de Madame le procureur de la République de Bobigny, du chef de dénonciation calomnieuse, contre des allégations similaires de ce même colistier.

Aussi, je regrette profondément cette mise en cause réitérée de ma personne, en tant que directeur général des services de la Ville, et plus largement des représentants de cette direction dont j’ai la charge.

Une telle campagne de calomnie est insupportable, d’autant plus de la part d’acteurs publics, anciens candidats aux plus hautes fonctions locales, dont on est légitimement en droit d’attendre un plus grand respect de la fonction des représentants administratifs de la collectivité. »

Source : Droit de réponse de Philippe Palomo, Directeur Général des Services de la ville d’Aulnay-sous-Bois

Les irrégularités dans l’élection de Bruno Beschizza à Aulnay-sous-Bois jugées au tribunal jeudi prochain

Hervé Suaudeau avait déposé un recours au tribunal administratif pour des soupçons d’irrégularités dans l’élection de Bruno Beschizza en mars dernier. Une audience a lieu ce jeudi pour savoir si cette élection risque d’être annulée.

Extrait de la convocation ici.

Frank Cannarozzo fustige les blogueurs apprentis-justiciers à Aulnay-sous-Bois et leur pouvoir virtuel

Frank Cannarozzo, adjoint LR à Aulnay-sous-Bois, ne mâche pas ses mots lorsqu’ils visent certains blogs à Aulnay-sous-Bois. Visant Hervé Suaudeau sans le nommer, mais aussi un collectif « révolutionnaire », M. Cannarozzo regrettent la campagne infâmante et les commentateurs anonymes qui n’assument pas leurs propos : 

« Cela fait 3 ans, je vous laisse trouver le déclencheur…, que la majorité subit les tracts anonymes dans les boites aux lettres, les articles accusateurs sur les blogs, les menaces pas du tout voilées. Et certains s’étonnent que cela ait des conséquences ? Cette campagne infamante qui dure depuis 2017 est le fait de nos adversaires, se prenant tour à tour pour des journalistes, des enquêteurs, des justiciers et des exécuteurs ! L’opposition d’aujourd’hui s’étonne d’avoir essuyé un tract anonyme à propos de sa tête de liste mais il ferait bien de regarder du côté des fournisseurs habituels de tracts anonymes qui paient au black de pauvres gens pour les mettre dans les boites aux lettres. Ont-ils eux-mêmes dénoncés pendant ces 3 années ces pratiques diffamantes ? Jamais ! Pire, ils ont mis sur leur liste les bloggeurs-apprentis -justiciers. Bref, ils ont acquiescé puis cautionné en les installant sur leur liste. Et si l’un de ses apprentis-justicier s’est fait bousculer, c’est bien regrettable, mais le monde réel n’est pas le monde virtuel dans lequel il se croit roi. Dans le monde réel, les gens n’ont que faire de leur pouvoir virtuel et ne supporte pas l’inquisition péremptoire.

Et ils devraient simplement constater que les aulnaysiens n’ont que faire des inquisiteurs du net et des corbeaux incapables de montrer leur visage, ils veulent des actions concrètes. Voilà la vraie leçon de cette élection !« 

Source : Frank Cannarozzo

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