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Adbelmajid Bouhenna, adjoint au Maire PS à Saint-Denis soupçonné de viols sur mineures, démis de ses fonction

Le maire de Saint-Denis (PS) Mathieu Hanotin a préféré, le temps de l’enquête, démettre de ses fonctions Adbelmajid Bouhenna qui était son 14e adjoint en charge de la « Ville inclusive, handicap, accès aux droits, sport santé ». M. Bouhenna est accusé de viols sur mineures et a été mis en examen.

Pour le moment, Abdelmajid Bouhenna est présumé innocent. Cependant, face à la fronde de nombreux Dionysiens et aux nombreux appels à la démission, Mathieu Hanotin a préféré jouer la carte de la prudence. La municipalité de Saint-Denis « rappelle son engagement dans la lutte contre les violences sexistes et sexuelles et contre les violences faites aux femmes et réaffirme avec force le respect nécessaire à accorder à la parole des victimes ».

Agnès Buzyn mise en examen par la cour de Justice de la République

Tandis qu’environ 16 000 plaintes avaient été déposées depuis les débuts de la pandémie auprès de la Cour de Justice de la république( CJR ) à l’encontre d’Agnès Buzin , l’ex ministre de la santé, seules 16  d’entre elles ont été jugées recevables après 9 heures d’audition devant les magistrats de cette cour.

Bien qu’elle n’ait  officié en tant que ministre de la santé que dans les premiers mois de la pandémie survenue en France, Agnès Buzyn  a été mise en examen  le 10 septembre 2021, sur le chef d’accusation de mise en danger de la vie d’autrui.

Agnès Buzyn a le triste privilège de faire partie des premiers membres ou ex-membres du gouvernement à faire l’objet de ces accusations devant la Cour de justice de la République, aux côtés de l’ancien Premier Edouard Philippe, du directeur général de la Santé Jérôme Salomon, mais aussi du ministre de la Santé Olivier Véran. 

De son côté, le parquet de Paris  a enregistré plus de 18 000 plaintes….

Brève rédigée  le  10  Septembre  2021  par  Catherine  Medioni

Hervé Suaudeau remercie chaleureusement le Maire d’Aulnay-sous-Bois pour sa nouvelle mise en examen

Cher M. Beschizza,

Je viens de recevoir la 4e mise en examen de ma vie. Je dois dire que j’ai beaucoup de chance d’être poursuivi en correctionnelle en matière de diffamation et d’injure publique.  J’ai l’aubaine de vivre en France où ce genre de procédure est automatiquement amenée jusqu’au bout quelque-soit la sincérité de la poursuite. Je suis surtout gâté par votre municipalité qui s’est consciencieusement consacré à cette tâche grâce à l’argent du contribuable. Quant à moi, je sais enfin à quoi consacrer mes économies familiales.

Heureusement, je suis persuadé que cette mise en examen n’a rien à voir avec une quelconque pression ou harcèlement envers ma personne :

  • En effet, je ne pourrais imaginer qu’une personne, aussi attachée au pluralisme que vous, utiliseriez ces plaintes pour faire pression sur le blog d’information citoyenne MonAulnay.com, dont je suis co-directeur. Non, ce n’est pas possible.
  • Je ne pourrais pas imaginer non plus que vous, qui tenez tant à votre probité, utiliseriez ces plaintes pour décourager une personne qui a permis une audience devant le juge des élections où des nombreuses irrégularités ont pu être mises à jour.
  • Je ne pourrais surtout pas imaginer que vous, si ostensiblement opposé au « laxisme » et à la « culture de l’excuse », auriez oublié de sanctionner vos proches collaborateurs, convaincus de graves faits de violence et menaces de mort à mon encontre et préféreriez me poursuivre pour la dénonciation de ces actes au lendemain de l’intrusion dans mon domicile et du sabotage des freins de ma voiture (4e plainte). Imagineriez-vous une situation pareille ? Quelle indignité !

Enfin, je ne pourrais pas soupçonner qu’un grand démocrate comme vous, pourrait utiliser ces plaintes pour contribuer à dissuader les voix discordantes dans la ville.

Je suis convaincu de votre grand sens de l’honneur et de l’argent public comme « bon père de famille », et c’est pourquoi je ne doute pas que vous rembourserez au contribuable, avec votre argent personnel, les frais de justice et pénalités des procès en diffamation que vous avez hélas déjà perdu (vous avez été débouté 9 audiences de suite contre des contradicteurs locaux, et – je suis triste pour vous – jamais gagné).

Pour tout cela, je souhaite vous remercier du fond du cœur. Merci Monsieur Beschizza pour cette utilisation si pertinente des moyens publics !

Votre judiciairement dévoué,

Source : Hervé Suaudeau [NDLR : on hésite à insérer les liens qui sont attaqués, nous ne serions pas aussi heureux d’être attaqués]

Théo, figure locale à Aulnay-sous-Bois, mis en examen pour «escroquerie en bande organisée»

Le jeune homme, gravement blessé lors d’une interpellation par des policiers en 2017, serait impliqué dans des détournements d’aides publiques, affaire qui a déjà valu une mise en examen à l’aîné de la fratrie Luhaka.

Les dénégations de Mickaël, 34 ans, l’aîné de la fratrie Luhaka, pour dédouaner son petit frère n’auront pas suffi. Théo, érigé en symbole de la lutte contre les violences policières après son interpellation brutale en 2017 à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), a été mis en examen le 10 août dernier pour « escroquerie en bande organisée au préjudice d’un organisme chargé d’une mission de service public » dans l’affaire de détournement d’aides publiques.

Au début de ce mois d’août, Théo avait été placé en garde à vue avant de ressortir libre, tout comme quatre de ses proches dont Grégory, un autre de ses frères. Seul Mickaël, l’aîné, avait été mis en examen pour « escroquerie en bande organisée, blanchiment, faux et usage de faux, travail dissimulé » et placé sous contrôle judiciaire. Initialement, l’enquête avait été ouverte par le parquet de Bobigny (Seine-Saint-Denis) pour « suspicion d’abus de confiance et escroquerie », en juin 2016. Soit bien avant la grave blessure de Théo, provoquée par un coup de matraque télescopique dans l’anus.

Source et article complet : Le Parisien

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