Archives d’Auteur: Catherine Medioni

Témoignage d’une enseignante sur les effets indésirables des vaccins constatés dans son collège

Témoignage  collecté  le  4  février   2023  par  Catherine  Medioni

Nos denrées alimentaires  vont-elles  devenir des «  fourres-y-tout  » aux larves et aux insectes ?

Ci-dessus image d’un étal de marchand de Grillons cuits et autres insectes  à Phnom Penh au Cambodge

C’est l’inquiétude exprimée par de nombreux internautes sur les réseaux sociaux. Choqués que la commission européenne ait autorisé l’introduction  des larves et des insectes dans des aliments de consommation courante sans que jamais les consommateurs et les citoyens n’aient été consultés, leurs commentaires sont explicites et sans appel.

A en croire les commentaires sous les vidéos youtube qui traitent de ce sujet ou sous les publications Facebook, Beaucoup sont consternés que la commission européenne force implicitement  la population européenne dont ce n’est pas la tradition gastronomique à consommer ces larves et ces insectes, parfois sans avoir la garantie que ces farines et poudres  soient mentionnées dans la liste des ingrédients. On sent nettement derrière cette préoccupation la volonté très nette de ne pas consommer ces produits et la colère inhérente à l’obligation implicite qui est faite de les consommer malgré soi et contre sa volonté éclairée.

Certains déclarent qu’ils n’iront plus au restaurant  si la traçabilité des mets qu’ils mangent n’est pas indiquée. D’autres affirment que c’est un excellent motif pour bouder les produits transformés, les grandes surfaces et les industries agroalimentaires. D’autres considèrent que les décideurs sont  devenus fous et que surtout la démocratie est bafouée puisque l’avis des consommateurs européens n’a jamais été demandé. Voici les liens de deux vidéos sous lesquelles les internautes s’expriment :

Vous verrez que peu de gens apprécient ces nouveaux aliments imposés…. Il est regrettable que seuls, les gens de droite s’en émeuvent et que les autres obédiences politiques se taisent sur le sujet ! Pourtant peu de consommateurs ont envie de manger des larves et des insectes ! C’est la réalité !

Article  rédigé  le  1er  Février  2023  par  Catherine  Medioni

Le lobbying d’une industrie vietnamienne pour imposer la poudre de grillon aux consommateurs européens

Acheta Domesticus

C’est sur la demande et l’insistance d’un fabricant vietnamien de poudres d’insectes que la commission européenne aurait fini par déclarer ces insectes nouvel aliment comestible. La demande de la société «  Cricket One  » en effet, qui date de l’été 2019, portait sur l’introduction de la poudre de grillons domestiques partiellement dégraissés comme nouvel aliment.

Ne peut-on observer là les abus et dérapages du  lobbying  acharné des industries agroalimentaires qui pèsent de tout leur poids pour influencer la commission européenne dans des décisions qui concernent pourtant les consommateurs européens non consultés,  et pour acquérir ainsi de nouveaux marchés dans une Europe culturellement et traditionnellement non consommatrice de vers de farines et d’insectes ?

Dans son avis  «  scientifique  », l’Autorité européenne de sécurité des aliments se fondait essentiellement sur les informations fournies dans le dossier de demande de la société vietnamienne. Autrement dit, cette autorité s’est  appuyé sur les seules allégations de la société vietnamienne pour déclarer  «  que dans les conditions d’utilisation et les doses proposées, la poudre d’Acheta domesticus (grillons domestiques) partiellement dégraissés ne présentait pas de danger. » lit-on dans le règlement d’exécution de la commission Européenne.

Lien du Règlement d’exécution du 3 janvier 2023, autorisant la mise sur le marché de la poudre d’Acheta domesticus ( grillons domestiques ) :

https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:32023R0005

Le point 9 du même règlement stipule que :   «    compte tenu du fait que, à ce jour, les éléments de preuve liant directement la consommation d’Acheta domesticus à des cas de sensibilisation primaire et d’allergie ne sont pas concluants, la Commission considère qu’aucune exigence d’étiquetage spécifique concernant le potentiel de sensibilisation primaire d’Acheta domesticus ne devrait figurer dans la liste de l’Union des nouveaux aliments autorisés.   »

Dit autrement, cela signifie clairement que les industries agroalimentaires ne seront pas tenues par la commission européenne de mentionner l’adjonction des farines d’insectes dans les ingrédients de leurs produits alimentaires,  ce qui est un manque absolu de transparence et d’information due pourtant aux consommateurs. Une attitude  aussi perverse que sournoise ne peut qu’engendrer défiance et méfiance envers les produits industriels de la part des consommateurs qui refusent d’acheter leurs denrées alimentaires en fermant les yeux sur leur composition et sur ce qu’ils contiennent.

Pour ceux que cette menace d’absence d’étiquetage clair inquiète, je vous invite à lire les articles ci-dessous : 

Les consommateurs Européens ne sont pas des gueux sans cervelle qui vont accepter sans broncher de consommer les larves de farines répugnantes et autres insectes indigestes sous prétexte que la présidente de la commission européenne non élue l’a décidé, sous le poids du lobbying forcené de la société «  Cricket One  » qui aurait obtenu l’exclusivité du marché pour 5 ans….

Article  Rédigé  le  1er  Février  2023  par  Catherine  Medioni

Produits prochainement commercialisés avec ajout de grillons

Information proposée le 30 janvier 2023 par Catherine Medioni

Transparence alimentaire en grand danger avec les farines d’insectes introduites dans nos denrées sans être mentionnées

Insectes broyés en farine qui sera introduite à notre insu dans nos denrées alimentaires

A compter du 24 janvier 2023, les consommateurs sont susceptibles de consommer des insectes à leur insu et sans que leur consentement ait été préalablement éclairé. L’union européenne a en effet donné l’autorisation pour 2023 d’ajouter des insectes aux produits de boulangerie, aux pâtes, aux sauces , aux barres de céréales, aux boissons et à quantité de denrées sans que ces adjonctions ne soient nécessairement mentionnées sur les emballages et dans la liste des ingrédients !

En dépit des exigences et des choix alimentaires des consommateurs relevant de leurs préférences ou de leur religion, la commission européenne n’exige absolument pas que ces ajouts d’insectes à la plupart des denrées alimentaires fassent l’objet d’un étiquetage spécifique informant de sa composition réelle, ce qui est une entrave à la transparence sur la chaîne alimentaire et sur ce qui est contenu dans nos aliments.

La liberté inscrite sur le fronton de nos édifices publiques ne se conçoit pas sans la liberté de choix de ce que nous désirons consommer ou pas ! La commission européenne non élue menée tambour battant par Ursula von der Leyen s’assoit sur cette liberté et la contourne en autorisant tous les industriels à introduire ces insectes sous forme de farine dans la plupart des aliments destinés au grand public. C’est une atteinte violente au droit de choisir ce que l’on mange en encourageant les industries de l’agro-alimentaire à les introduire sans obligatoirement mentionner leur présence et leur pourcentage dans la liste des ingrédients !

Les consommateurs européens doivent se mobiliser pour ne pas laisser une telle infamie se propager et corrompre toute notre chaîne alimentaire ! De nombreux consommateurs ne veulent pas consommer ces insectes ni les retrouver sous forme de farines cachées dans la plupart des denrées alimentaires. Et que dire des gens qui sont allergiques et qui seront exposés à des chocs anaphylactiques après avoir consommé ces denrées frelatées aux farines d’insectes ?

La situation est trop grave et mérite une mobilisation générale pour que des aliments garantis sans ces insectes soient proposés à la consommation. Il serait inadmissible qu’il ne soit plus possible de trouver autre chose que ces pains, ces pizzas, ces pâtes et autres denrées alimentaires fourrées aux insectes et aux farines d’insectes.

Article rédigé le 29 janvier 2023 par Catherine Medioni

Photos des insectes que la commission européenne veut nous faire consommer : Bon appétit !

Information Communiquée le 28 janvier 2023 par Catherine Medioni

Liste des denrées alimentaires susceptibles de contenir des insectes

Information proposée le 28 janvier 2023 par Catherine Medioni

Introduction de farines d’insectes dans notre alimentation : Pour un étiquetage clair et obligatoire

Ci-dessus un plat de vers de farine  servi dans un restaurant du Cap en Afrique du sud.

C’est officiel !  Voilà que la commission européenne non élue donne son feu vert et son autorisation à l’introduction de farines d’insectes dans tout ce qui touche à l’alimentation !

La Commission a en effet autorisé, comme aliments dans l’UE, la commercialisation de grillons domestiques (Acheta domesticus) de ver à farine séché (Tenebrio molitor) et de criquet migrateur. Le grillon domestique sera disponible congelé, séché ou en poudre. L’autorisation a été approuvée par les États membres le 8 décembre 2021, à la suite d’une évaluation rigoureuse réalisée par l’Agence européenne de sécurité des aliments, qui a conclu que la consommation de cet insecte était sans danger dans le cadre des utilisations proposées.

C’est clair : la commission européenne a décidé de faire de nous et sans nous demander préalablement notre avis des entomophages !

Cette autorisation résulte-t-elle de la volonté des consommateurs européens ?  Qui parmi ces derniers, a envie de consommer des insectes ? Qui a envie de trouver dans son assiette, ses pâtes, son  pain, ses pizzas, ses biscuits apéritifs, ses produits transformés ou industriels ou encore ses viandes hachées, des farines de grillons domestiques ou des vers de farine ? Qui pense se régaler à cette perspective et surtout, ces farines d’insectes seront-elles clairement mentionnées dans les produits achetés afin de laisser le choix aux consommateurs de les consommer, …de les bouder ou de les boycotter carrément ?

La commission européenne va beaucoup trop loin dans ses prérogatives qui ne résultent même plus d’une démocratie ni même de la volonté des peuples !  Cherche-t-on à imposer aux peuples d’Europe des aliments qu’ils ne veulent pas nécessairement consommer et qu’on voudrait leur faire ingurgiter de force et de manière sournoise ? Le plus pernicieux dans cette nouvelle perspective serait d’introduire ces farines d’insectes sans les mentionner dans la liste des ingrédients, et que les consommateurs les ingurgitent sans même en être informés !

La transparence dans notre alimentation, avec l’introduction de ces farines d’insectes, est plus que jamais de mise ! Exigeons que le recours à ces farines soit visiblement indiqué sur les emballages !

Article  rédigé  le  25  janvier  2023  par  Catherine  Medioni

Maitre Koraitem vient d’obtenir la réintégration d’une infirmière suspendue par l’Institut Curie

C’est une décision historique pour tous les soignants suspendus  pour avoir refusé la vaccination expérimentale dans le secteur privé. Elle va faire jurisprudence car c’est une ordonnance prise par la cour d’appel de Paris.

La plaignante est une infirmière de l’institut  curie qui a décidé de porter l’affaire devant les prudhommes.  Elle avait gagné en première instance, obtenant non seulement sa réintégration, mais également le versement des arriérés de salaires durant toute la période de suspension.  Or L’institut Curie a fait appel mais a perdu en seconde instance.

Selon la cour d’appel, la suspension n’est pas conforme au droit du travail.  Tous les soignants suspendus relevant du Code du Travail peuvent  donc désormais se prévaloir de cette jurisprudence, et il est improbable  que  les tribunaux  français ne se rangent pas derrière elle. Reste à savoir si cette jurisprudence  dans le droit privé n’aura pas un effet domino sur les tribunaux administratifs….

Il serait regrettable en effet que les infirmières du secteur public ne bénéficient pas des mêmes droits et protections que le secteur privé …. Cela démontrerait que le droit privé est plus protecteur que le droit public et que l’injustice  et le deux poids-deux mesures font loi dans le pays des droits de l’homme !

Article  rédigé  le  10  décembre  2022  par   Catherine  Medioni

Vincent Pavan et Emmanuelle Darles dénoncent une omerta sur les effets indésirables.

NDLR   :   Suite au signalement du commentateur Harry, les extraits collectés de l’article ci-dessous proviennent à l’origine du travail du media Epoch Time ainsi que de France soir.  Je les ai trouvé pour la plus grande partie sur   » Réseau international   » qui les a relayé depuis  » le libre penseur   » qui cite à son tour Epoch Time. Pour ceux que cela intéresse, voici les liens, dont celui de la vidéo de 45 minutes et 52 secondes où Emmanuelle Darlan et Vincent Pavan s’expriment :

Que ce qui appartient à César soit rendu à César.  Merci à Epoch Time pour le travail d’information qu’il réalise pour ouvrir les yeux de nos contemporains. Merci aux deux chercheurs de braver la censure et le discrédit pour nous donner le résultat de leurs recherches, et merci à Harry pour sa vigilance et son signalement.

Vincent Pavan est maître de conférences et chercheur en mathématiques à l’université d’Aix-Marseille.  Emmanuelle Darles est docteur d’État en informatique et enseignante-chercheuse à l’université de Poitiers.

Le 29 avril dernier, ils avaient remis à l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) un rapport concernant le calcul d’indicateurs statistiques sur les effets indésirables liés aux injections ARNm (ARN messager) depuis les bases de données de pharmacovigilance européenne (EudraVigilance) et américaine (VAERS). Des systèmes de pharmacovigilance qui ne sont pas exempts de défaut, mais qui sont les seules bases à partir desquelles ces scientifiques peuvent effectuer leur travail. Par conséquent, c’est à partir des chiffres de cette pharmacovigilance, dont ils ont conscience qu’elle a ses limites, que les enseignants-chercheurs détaillent  leur rapport.

Il y a un vrai problème de transparence et d’accès aux données en France car comme le fait remarquer Emmanuelle Darles, « les chercheurs n’ont pas accès aux données françaises et les organismes d’État, les institutions ne veulent pas communiquer ces données, qui sont totalement fermées. Donc, on n’a aucun moyen aujourd’hui de vérifier les statistiques qui sont apportées par les rapports de l’ANSM ou CRPV ».

Lors de leurs interventions respectives, Emmanuelle Darles et Vincent Pavan ont détaillé les modalités d’exercice de la corruption dans les champs informatique, mathématique et épidémiologique. Selon les deux universitaires, la science et les mathématiques ont en effet pu être dévoyées pour justifier la mise en place de mesures politiques au nom d’un impératif de santé publique. « Il y a une crise scientifique, une crise de l’intégrité, une crise des bonnes pratiques. Quand on affiche un résultat, quand on émet une théorie, on la prouve et on la rend reproductible. Ça n’a jamais été fait. On a par exemple imposé le passe sanitaire sur la base d’un article scientifique dont nous n’avions pas le code de calcul. Vincent Pavan a démontré par la suite qu’il s’agissait d’une tromperie », souligne Emmanuelle Darles.

D’après Vincent Pavan, l’usage frauduleux de la science et du langage mathématique par des responsables politiques est  particulièrement inquiétant.

Auteurs d’une étude critique du rapport sur les effets indésirables des vaccins produit par l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) au mois de juin, Emmanuelle Darles et Vincent Pavan pointent également du doigt « un défaut de vigilance » de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) et de l’Agence européenne des médicaments (EMA) dans le cadre du dispositif de pharmacovigilance passive relatif aux vaccins. « On sait qu’il y a une sous-déclaration des effets indésirables de l’ordre de 90 à 95%.

Si nous voulons une estimation raisonnable des effets indésirables totaux à partir des effets indésirables remontés en pharmacovigilance passive, il faut en général multiplier les chiffres par un facteur 10 ou un facteur 20 », observe Vincent Pavan. « Nous avons compris que les chiffres distribués par l’EMA et par l’ANSM étaient sous-estimés du facteur de pharmacovigilance passif, c’est-à-dire d’un facteur 10 à 20 », poursuit-il. Et l’enseignant-chercheur d’ajouter : « Il y a beaucoup d’interrogations sur les alertes de vigilance qui n’ont manifestement pas été produites. […] Je tiens à rappeler que l’ANSM a été condamnée dans l’affaire du Mediator pour défaut de vigilance. Depuis, rien n’a vraiment changé. […] Il y a une faillite des agences de santé, qu’il s’agisse des Centres régionaux de pharmacovigilance ou de l’Agence nationale de sécurité du médicament. »

Pour Emmanuelle Darles, il est urgent que les victimes d’effets indésirables soient reconnues, indemnisées et accompagnées.

Propos   collectés  le  19  Novembre  2022  par  Catherine  Medioni

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