Archives de Catégorie: Justice
Soupçonné d’avoir poignardé sa mère à Villepinte, le « fils dévoué » retrouve la liberté
C’est avec une certaine résignation dans le regard que Philippe P., 45 ans, quitte la salle d’audience de la cour d’appel. Mardi à Paris, la chambre de l’instruction a pourtant confirmé la décision du juge de la détention de Bobigny (Seine-Saint-Denis) de le remettre en liberté près d’un an et demi après son incarcération et sa mise en examen pour le meurtre de sa mère.
Cet homme corpulent, habillé de gris face aux magistrats, est soupçonné d’avoir, dimanche 20 octobre 2024, poignardé à mort sa maman, âgée de 83 ans, dans le pavillon familial de Villepinte. « Ce sont des faits gravissimes et une mort abominable », souligne la présidente de la cour, avant de prédire un retour derrière les barreaux au suspect quand cette affaire passera devant les jurés de la Seine-Saint-Denis.
Hadama Traoré reconnu comme potentielle victime de harcèlement moral à Aulnay-sous-Bois
Hadama Traoré, leader du mouvement La Révolution Est En Marche (LREEM), est reconnu comme une potentielle victime après sa 4ème plainte déposée récemment. Il tient à remercier certains agents de police du Commissariat de la ville d’Aulnay-sous-Bois qui font, selon lui, honneur à la fonction de gardien de la paix.
En juin 2026, il passera enfin devant un médecin afin de quantifier la pression psychologique qu’il a subie au vu de l’harcèlement moral, diligenté par l’administrateur provisoire AJ ASSOCIÉS soutenu par la ville d’Aulnay-sous-Bois (selon Hadama Traoré).
Hadama Traoré porte plainte pour harcèlement moral et dénonciation calomnieuse contre la Mairie d’Aulnay-sous-Bois
Le leader du mouvement La Révolution Est En Marche (LREEM), Hadama Traoré, a déposé plainte pour harcèlement moral et dénonciation calomnieuse contre la Mairie d’Aulnay-sous-Bois représentée par M. CAHENZLI et l’administrateur provisoire AJ ASSOCIÉS représenté par M. MAHDAOUI.
Le 26 juin 2026, M. Traoré risque 5 ans de prison ferme pour avoir envoyé des mails et défendu sa fille. M. Traoré a affronté plusieurs personnes de premier rang, comme le Maire d’Aulnay-sous-Bois, le Procureur de la République ou encore le Commandant de Police d’Aulnay-sous-Bois. Des attaques frontales qui lui causent aujourd’hui bien des soucis judiciaires, ces personnes de premier rang n’ayant pas l’habitude de se faire attaquer.
Hadama Traoré risque la prison ferme pour avoir défendu la résidence La Morée à Aulnay-sous-Bois
Récemment, Hadama Traoré, leader du mouvement La Révolution Est En Marche (LREEM), a passé 24 heures en garde à vue pour, selon ses propos, avoir dénoncé un scandal municipal sur le dossier La Morée à Aulnay-sous-Bois.
Le 26 juin 2026, à la 16ème Chambre du Tribunal Judiciaire de Bobigny, il risque 5 ans de prison ferme pour avoir dénoncé :
- 20 millions d’euros de travaux avec de l’argent public dont 500.000 euros des Aulnaysiens, diligentés par la mairie d’Aulnay-sous-Bois sans facture, selon lui ;
- 2.9 millions de travaux de résidentialisation diligentés par la mairie d’Aulnay-sous-Bois dans le cadre d’une OPAH-CD, réceptionnés par cette dernière en février 2023 et non finalisés ;
- 130 places de parkings expropriées pour la mise en place de travaux publics par la mairie d’Aulnay-sous-Bois hors tout cadre juridique (toujours selon Hadama Traoré) ;
- Autres griefs concernant La Morée
Après avoir déposé plainte contre la juge de la 5ème chambre du Tribunal Judiciaire de Bobigny (qui avait convoqué M. Traoré), cette dernière a déposé plainte pour harcèlement moral en janvier 2026 contre le leader révolutionnaire.
Malgré cette épée de Damocles au dessus de sa tête, M. Traoré annonce, notamment par ses convictions religieuses, dénoncer l’injuste et à combattre l’injustice et continuer son combat notamment contre le clientélisme à Aulnay-sous-Bois.
Hadama Traoré porte plainte une nouvelle fois contre Commandant de police d’Aulnay-sous-Bois pour harcèlement moral
Pour la 3ème fois en moins de 3 mois, le leader révolutionnaire charismatique, Hadama Traoré, va se rendre à l’IGPN pour déposer plainte contre le Commandant de police de la ville d’Aulnay-sous-Bois pour harcèlement moral. Il s’estime en effet attaqué dans la mesure où il a reçu une nouvelle convocation du commissariat de la ville d’Aulnay-sous-Bois pour le 24 mars, avec placement en garde à vue.
Hadama Traoré explique également avoir peur pour sa vie à cause des menaces par rapport aux différents dossiers sur lesquels il travaille.
Hadama Traoré apporte des éléments supplémentaires concernant le dossier La Morée à Aulnay-sous-Bois
À l’aube des élections municipales de mars 2026, les questions que tous les Aulnaysiens doivent se poser :
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- Où sont pas passés les factures concernant 20 millions d’euros de travaux de réhabilitation de la résidence LA MOREE dans cadre d’une OPAH-CD de la ville d’Aulnay-sous-Bois ?
- Pourquoi la ville d’Aulnay-sous-Bois a littéralement exproprié illégalement plus 130 places de parking appartenant à des copropriétaires et ces derniers payent une taxe foncière pour une place inexistante ?
- Pourquoi la ville d’Aulnay-sous-Bois, après un remaniement cadastral hors tout cadre juridique, fait payer aux copropriétaires de la résidence LA MOREE, les taxes foncières de rue SAPIN aux copropriétaires de la résidence LA MOREE ??
Tels sont les propos d’Hadama Traoré, le Révolutionnaire d’Aulnay-sous-Bois. Pour l’audience de fixation du 12 mars prochain, il a apporté des éléments supplémentaires au dossier, et espère une audience définitive un peu plus tard dans l’année.
Il précise que si Cheickh Nguette devient le maire de la ville d’Aulnay-sous-Bois en mars prochain, chacun devra prendre ses responsabilités sur la gestion catastrophique de 29.5 millions d’euros. Cheickh Nguette pourrait en effet faire accélérer le dossier.
Mort de Jérémie Cohen, percuté par un tramway, deux agresseurs devant la justice
Le drame remonte au 16 février 2022. La date du procès, 4 ans jour pour jour après les faits, est sans doute un hasard. Ce soir-là, vers 20h, Jéremy Cohen, 31 ans, est agressé par un groupe de jeune à Bobigny en Seine-Saint-Denis. Une personne lui assène un coup violent. En tentant de s’enfuir, il ne voit pas arriver un tramway, qui le percute mortellement.
En pleine campagne présidentielle, l’affaire avait fait grand bruit, objets de commentaires politiques, en raison de la confession juive de la victime. Eric Zemmour, alors candidat, et sollicité par la famille de la victime, s’était demandé si le jeune homme n’était pas mort « parce que juif« , et Marine Le Pen avait évoqué la possibilité d’un « meurtre antisémite« .
Source et article complet : France3
Hadama Traoré porte plainte contre le Commandant de police de la ville d’Aulnay-sous-Bois
Hadama Traoré, leader du mouvement La Révolution Est En Marche, multiplie les actions judiciaire et a décidé de déposer une plainte contre le Commandant de police de la ville d’Aulnay-sous-Bois. Selon M. Traoré, une interpellation qu’il qualifie de brutale est l’un des raisons de cette démarche.
La justice a débouté Hadama Traoré concernant sa plainte sur une discrimination du conseil municipal d’Aulnay-sous-Bois
Le tribunal administratif de Montreuil a désavoué un ancien employé municipal et désormais « opposant politique » au maire d’Aulnay-sous-Bois qui l’avait saisi en décembre 2022 après avoir été refoulé manu militari d’une séance du conseil municipal.
Hadama Traoré avait en fait été révoqué le 16 février 2018 de sa fonction de « responsable d’antenne jeunesse » contractuel par le maire, Bruno Beschizza (LR), et avait par la suite créé le mouvement La Révolution Est En Marche (LREEM).
Il avait alors annoncé « sur les réseaux sociaux » qu’il comptait se rendre « pacifiquement » le 14 décembre 2022 à la séance du conseil municipal d’Aulnay où devait être débattu l’octroi de la « protection fonctionnelle » au maire et à son deuxième adjoint, Frank Cannarozzo. Il avait en effet assigné les deux élus en « diffamation » pour des propos tenus lors d’une précédente séance du conseil municipal, en juillet 2022, et tous deux voulaient que leurs frais d’avocats soient payés par la ville.
Source et article complet : Actu
Quatre nouvelles arrestations dans la guerre intestine au sein du Gandhi Gang à Drancy
Nouvelle série d’arrestations dans cette affaire de guerre des gangs indiens. Quatre hommes, âgés de 23 à 35 ans, ont été mis en examen le 17 janvier à Bobigny (Seine-Saint-Denis) pour meurtre et tentative de meurtre en bande organisée. Ils sont soupçonnés d’avoir, le 14 juin à Drancy, tué par balle un compatriote indien, mais aussi d’en avoir blessé plusieurs autres. Deux d’entre eux ont été écroués et les deux autres ont été placés sous contrôle judiciaire.
Il est 23 heures rue Max-Jacob cette nuit-là quand les forces de l’ordre entendent plusieurs détonations provenant d’un pavillon. Les agents y rencontrent plusieurs personnes qui sont sous l’empire de l’alcool. Une ogive a traversé le mur du salon. Dans le logement voisin, vide de tout occupant, ils découvrent deux douilles et des traces de sang dans une chambre.
