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Le meurtre de Tremblay-en-France serait lié au trafic de drogue, comment mettre fin à ce fléau ?

Un jeune homme de 22 ans qui avait toute la vie devant lui a été assassiné dans une rue paisible de Tremblay-en-France par des individus qui ont foncé sur lui en voiture avant de l’achever à coups de couteau. 

Ce nouveau drame a choqué toute une ville, mais aussi un département qui tente désespérément de se débarrasser de l’image qui lui colle à la peau. Selon les premiers indices qui restent à confirmer, il s’agirait d’un règlement de compte sur fond de trafic de drogue. Des cartels se partagent le territoire et des affrontements sont fréquents. Ce trafic est non seulement dangereux pour les consommateurs (dépendance, mort, santé détériorée, bouffées délirantes…), mais aussi pour la quiétude des habitants qui conchient autant les trafiquants que ceux qui consomment cette dope.

Comment mettre fin à cette tragédie ? L’adage dit que s’il n’y avait pas de consommateurs de drogue, il n’y aurait pas de trafic et donc pas de victimes. Il y aurait moins de dépendance, les services hospitaliers seraient moins surchargés et la France certainement plus productive.

A l’image de celles et de ceux qui accusent les non-vaccinés d’égoïsme et d’inconscience, cette qualification ne pourrait-elle pas s’appliquer aux consommateurs de drogue qui enrichissent et renforcent les trafiquants, qui peuvent se développer, d’armer et devenir encore plus dangereux ? Celles et ceux qui ne comprennent pas que les non-vaccinés pourraient prendre rendez-vous via Doctolib pour une injection peuvent-ils comprendre que les drogués ne contactent pas les services spécialisés dans la désintoxication et la lutte contre les dépendances ? 

Et si on se mettait à lutter efficacement contre le trafic de drogue pour mettre fin à ce climat de terreur dans certains quartiers ? Après le « tous vaccinés, tous protégés », pourrions-nous avoir un slogan de style « sans stupéfiants, sans trafiquants » ?

Un jeune homme renversé par une voiture puis poignardé à mort à Tremblay-en-France

Au milieu de l’après-midi aujourd’hui, un homme de 22 ans a été volontairement percuté par un véhicule puis poignardé à mort pour un raison indéterminée. Il était avec un groupe d’amis quand des individus sont arrivés à vive à lure à bord d’un véhicule pour le culbuter. Les secours sont arrivés rapidement sur place mais n’ont pas pu ranimer la victime.

Selon Le Parisien, le surnom du jeune homme était Détroit 93 TR.

Le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza rend hommage à la policière Stéphanie tuée par le terroriste à Rambouillet

Ave la première adjointe Séverine Maroun, le Maire Bruno Beschizza s’est rendu cet après-midi auprès des policiers municipaux d’Aulnay-sous-Bois qui ont observé une minute de silence en hommage à Stéphanie, policière nationale assassinée vendredi à Rambouillet. Ce meurtre a secoué la France entière compte-tenu des circonstances et du fait que le terroriste n’aurait jamais dû se trouver sur le territoire Français compte-tenu de son arrivée illégale.

Encore un homme poignardé à mort en Seine-Saint-Denis, un suspect interpellé

C’est fois-ci, c’est dans la coquette ville de Pantin que le drame a eu lieu. Selon les premiers éléments de l’enquête, l’attaque aurait eu lieu entre 6h30 et 7h30 ce dimanche matin. L’homme a reçu plusieurs coups de couteau et est mort de ses blessures. Un suspect a été appréhendé et mis en garde-à-vue. Les motifs et les circonstances du meurtre restent encore flous.

Un homme tué à bout portant à Aulnay-sous-Bois !

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Un homme âgé de 26 ans a été tué par balle mardi à Aulnay-sous-Bois et les auteurs des tirs étaient en fuite, a appris l’Agence France-Presse (AFP) de sources proche de l’enquête et judiciaire.

Les faits se sont déroulés vers 18h, en pleine rue. La victime a été retrouvée par la police en arrêt cardio-respiratoire et présentait cinq impacts de balles, selon une source proche de l’enquête.

Le jeune homme a été transporté à l’hôpital privé de l’Est Parisien à Aulnay-sous-Bois et a été déclaré mort vers 19h30.

Un autre individu blessé au niveau des jambes

La police a été alertée par un appel indiquant que des personnes avaient fait usage d’une arme à feu avant de prendre la fuite à bord d’une voiture.

« Le véhicule ayant permis la fuite des auteurs était retrouvé vide d’occupants. Des traces de sang et 14 étuis percutés de calibre 9mm étaient découverts sur place », a indiqué une source proche de l’enquête.« 

Une autre personne a été blessée par balle au niveau des jambes et prise en charge par les secours.

Le contexte de l’homicide reste à préciser, a indiqué le parquet de Bobigny. L’enquête a été confiée à la police judiciaire de Seine-Saint-Denis.

Source : BFM

Aymane a été tué par son ancien pote Walid et son grand-frère Mohamed pour une simple rivalité

Vendredi 26 février en début de soirée, BFMTV annonce qu’« un adolescent de 15 ans a été abattu à Bondy »; « les tireurs sont en fuite ». Les premières images, en direct de la ville populaire de Seine-Saint-Denis, montrent le lieu du crime, la maison de quartier Nelson-Mandela. Walid, 17 ans, est devant l’écran. Blême. « Il a appris la mort d’Aymane par la télé », raconte Fatiha ( NDLR : le prénom a été changé ), 25 ans, sa sœur aînée qui l’accueille pour le week-end. L’ado qui a cessé de respirer est son camarade de boxe et ancien pote de collège, avec qui il était en conflit depuis une bonne année.

En arrivant chez Fatiha, Walid avait seulement évoqué une « bagarre », sans entrer dans les détails. C’était bien plus grave que ça. Lui et son demi-frère Mohamed, 27 ans, sont, en réalité, soupçonnés du meurtre du garçon tué, vers 17 heures, par balle alors qu’il se trouvait à l’intérieur de l’espace municipal. Les deux frères avaient débarqué à scooter. Puis, le « grand » avait glissé le canon de son arme dans l’entrebâillement de la boîte aux lettres, avant d’appuyer sur la gâchette et d’atteindre Aymane au thorax.

Au dîner, Walid ne mange qu’« une seule bouchée » du plat de pâtes. Il est en boucle : « Non, ce n’est pas possible, on va se réveiller, c’est un cauchemar ! » Nuit blanche. « Il me disait : À chaque fois que je ferme les yeux, je vois la tête d’Aymane », révèle Fatiha, qui a compris progressivement que son « petit frère » était impliqué dans le drame.

Simple jalousie ou harcèlement ?

Les proches de la victime évoquent une rivalité née sur le ring entre Walid et Aymane, tous deux boxeurs dans un club de kickboxing. Selon eux, le premier « enviait » le second, sacré champion d’Ile-de-France et qualifié pour les Championnats de France. « Aymane avait des capacités que l’autre n’avait pas », compare Ahmed, le papa endeuillé.

Cette jalousie sportive aurait ensuite dégénéré en une baston de rue filmée au smartphone, avant d’être partagée. « Aymane l’a défoncé, Walid n’a pas digéré, il s’est senti humilié », décryptent deux amis du défunt. « Les réseaux sociaux mènent à la surenchère, tout le monde y va de son mot blessant », alerte un élu du coin.

En découvrant la vidéo, le grand frère de Walid aurait eu « la rage », avec le sentiment que les siens ont été « déshonorés ». Alors, il s’en serait mêlé, assénant un coup de matraque à la tête d’Aymane qui « avait dû être hospitalisé ». « C’était de la fierté mal placée », conclut un trentenaire. « Un conflit d’ego », valide un quadragénaire. « Depuis deux trois mois, c’était du harcèlement », avance un « bon copain » du disparu.

Source et article complet : Le Parisien

Alisha, nouvelle victime d’un harcèlement à Argenteuil qui s’est traduit par un meurtre par deux lycéens

@DR

L’émotion est vive au Lycée Cognacq-Jay d’Argenteuil. Alisha n’avait que 14 quand elle fut sauvagement battue par deux de ses camarades lycéens sur les berges de la Seine, avant d’être probablement jetée dans l’eau. L’adolescente a été retrouvée sans vie dans l’eau par la police fluviale. C’est la mère de l’un des assaillant (le garçon de 15 ans) qui a donné l’alerte à la police après que son fils ait avoué son forfait. Mais il était déjà trop tard.

Les deux protagonistes ont pris la fuite mais ont rapidement été retrouvés dans un appartement de Saint-Denis, chez un ami. Selon les premiers éléments de l’enquête, Alisha était harcelée dans son lycée avec des vidéos intimes d’elle véhiculées sur les réseaux sociaux. La protagoniste aurait réussi à pirater son compte Snapshat et à retrouver des vidéos et photos où on voyait Alisha dénudée. Ces photos et vidéos ont été partagées sur Internet, ce qui aurait causé l’outrage d’Alisha. Tout cela se serait terminé en pugilat, avant que l’agresseuse et son petit ami ne décident de faire une expédition punitive.

Le lycée était informé du harcèlement et devait convoquer les personnes concernées. Finalement, le drame est arrivé et tout un secteur est bouleversé.

Aujourd’hui un mensonge peut provoquer un meurtre

Rebondissement dans l’affaire Samuel Paty :   l’adolescente à l’origine de la cabale-fatwa lancée sur les réseaux sociaux par son père, soutenu par un islamiste radical fiché « S » et connu des services de renseignements et qui a abouti à la décapitation de l’enseignant par un réfugié tchétchène demandeur d’asile vivant à Evreux, a enfin avoué avoir menti à son père et s’être enferrée dans son mensonge !

Dans une certaine religion que je m’abstiendrai de nommer, il est enseigné que « l’on pèche par pensées, par paroles, par actions et par omission ». S’il est vrai que pour que des paroles soient prononcées, il faut que la pensée l’ait précédé, on peut également affirmer dans le cas ici présent que les paroles ont conduit à des actions graves et que l’omission est avérée dès lors que l’on a dissimulé la vérité en omettant de la dire, voire en la travestissant !

Lors de sa mise en examen pour «dénonciation calomnieuse» le 25 novembre 2020, la jeune collégienne de 13 ans avait reconnu ne pas avoir été présente le jour du cours dispensé par Samuel Paty, parce qu’elle avait été exclue à la suite d’un mauvais comportement de sa part. Effrayée à l’idée de devoir révéler les vraies raisons de son exclusion à son père, elle a donc inventé cette histoire….dont son père s’est rapidement emparé pour la répandre sur les réseaux sociaux en agitant le spectre de l’islamophobie.

Dans la version de la collégienne, Samuel Paty avait demandé aux élèves de confession musulmane de quitter la salle.  La jeune fille prétendait s’être insurgée contre son professeur et avoir été exclue du cours deux jours durant, ce que bien évidemment son père qui n’a jamais remis en cause à aucun moment la version de sa fille n’acceptait pas.

Les camarades de la collégienne ont pourtant démenti cette version auprès des enquêteurs de la sous-direction antiterroriste en révélant que la collégienne n’avait jamais assisté à ce cours et qu’en réalité Samuel Paty n’avait jamais demandé aux musulmans de quitter la salle de classe, mais simplement de détourner le regard : une mesure pleine de délicatesse en vérité pour protéger la sensibilité et les croyances des musulmans.

Comme on peut l’analyser et le constater, ce sont les mensonges d’une collégienne de 13 ans relayés par son père sur les réseaux sociaux qui ont conduit au meurtre et à la décapitation d’un enseignant de la république qui n’avait strictement rien fait d’autre que son devoir et qui l’a payé de sa vie gratuitement et inutilement !

Abdoullkh Anzorov, jeune tchétchène en mal de djihad qui avait demandé l’asile à la France, à l’autre bout des réseaux sociaux a bien reçu le message de la cabale-fatwa lancée par Brahim Chnina et montée en épingle par l’islamiste radical et prédicateur sulfureux Abdelhakim Sefrioui, comme une incitation au meurtre qu’il a prémédité et exécuté lui-même froidement !

Voilà comment un mensonge, mais également la manipulation irresponsable des réseaux sociaux à conduit à l’irréparable et à l’horreur !

Devons-nous continuer à accueillir au nom du droit d’asile des islamistes radicaux et des criminels en puissance qui pourraient très bien demander l’asile à des pays musulmans proches de leurs thèses idéologiques ?

 Devons-nous conserver encore sur notre sol des islamistes radicaux réputés pour professer des thèses résolument et définitivement incompatibles avec nos lois, notre laïcité et nos modes de vies occidentaux, sans prendre le risque de nous exposer à des menaces de crimes contre l’humanité ? Sans devoir nous justifier continuellement auprès d’une idéologie religieuse obscurantiste qui n’est pas dans notre culture, qui cherche à s’imposer insidieusement et qui contrevient à notre éthique républicaine ?

La question se pose sérieusement et doit être courageusement abordée !

Article rédigé le 9 mars 2021 par Catherine Medioni

Ahmed Kaïd, le père d’Aymane tué par balle à Bondy, se confie en amenant le corps en Algérie

Ahmed Kaïd est un père au cœur brisé. Son fils, Aymane, était un boxeur émérite et surtout sa fierté. Dans Le Parisien, il se confie sur l’origine du drame, une rivalité sur le ring qui a mal tourné. Son fils avait déjà été agressé et son crâne ouvert par un coup de matraque.

Les deux frères qui ont tué Aymane se sont rendus à la police. L’un d’eux, le plus grand, a tué Aymane au travers de la fente de la boite aux lettres, lorsque la victime se trouvait dans l’espace Nelson Mandela. Tous les jours, des hommes et des femmes déposent des fleurs devant cet espace pour rendre hommage à un jeune garçon qui est parti trop tôt.

Quant au père, Ahmed, il souhaite que le tueur prenne le maximum et qu’il finisse ses jours en prison. Aymane sera inhumé en Algérie, à Sétif.

Kylian Mbappé rend un vibrant hommage à Aymen, adolescent lâchement assassiné à Bondy

L’onde de choc du meurtre du jeune boxeur Aymen, 15 ans, à Bondy a provoqué une onde de choc qui semble désormais atteindre tout l’hexagone. C’est dans ce contexte que la star de football Kylian Mbappé, également originaire de Bondy, a souhaité adresser à Aymen un message dans l’au-delà. Sur son compte twitter, on peut lire :

« Aymen
« Il n’y a pas d’au revoir pour nous. Peu importe où tu es, tu seras toujours dans le coeur des Bondynois. »
Repose en paix.
Mes condoléances les plus sincères à ses proches.« 

Les deux individus responsables de son exécution ont été appréhendés. Selon les derniers éléments de l’enquête, un « différent » long de plus d’un an serait à l’origine de ce drame.

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