Archives de Catégorie: Logement

Lettre ouverte n°9 sur les propositions des copropriétaires dans le cadre de l’enquête publique relative à l’opération d’aménagement du quartier la Morée-Ambourget

Monsieur le Maire,

Dans le cadre de l’enquête publique sur le programme d’aménagement des espaces publics du quartier la Morée-Ambourget* dont ils reconnaissent l’intérêt, des copropriétaires ont élaboré avec mon appui des propositions qu’ils vous demandent de prendre en compte pour améliorer leur quotidien.

Leurs principales préoccupations relèvent pour certaines de missions courantes de la ville et peuvent donc trouver des réponses à court terme. Elles concernent la sécurité publique, les équipements collectifs et les usages, le civisme, la propreté, les espaces verts et convivialité, l’animation du quartier. Ils ont clairement exprimé ce qu’ils voulaient et ce qu’ils ne voulaient pas. Ils vous posent également des questions.

Je vous invite à leur répondre en précisant le calendrier de mise en œuvre des propositions que vous leur ferez.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le maire, mes salutations les meilleures.

Sylvie Billard

Elue de gauche, écologiste et citoyenne

Pour le compte de copropriétaires de la Morée

Préoccupations et questions des copropriétaires de la Morée :

  1. La sécurité publique
  • Au niveau des rues

Lorsque nous rentrons chez nous, nous sommes obligés de marcher sur la route, car les voitures ambulantes sont sur les trottoirs et attirent des vendeurs de drogue, des fumeurs et des voitures dont les conducteurs et passagers s’arrêtent pour acheter des sandwichs et de la drogue. Il y a tellement de voitures que nous ne pouvons pas passer. Les piétons et les voitures doivent tous les jours faire des détours. Cela casse l’image du quartier et c’est une source de honte. Nous avons honte d’inviter des ami.e.s chez nous. Malgré le confinement, il y a beaucoup de gens et la police ne fait rien.

  • Qui donne les autorisations de ces commerces ambulants ? Est-il possible de leur retirer leur autorisation ?
  • Que peuvent faire les polices nationales et municipales pour empêcher ces attroupements gênants et le trafic de drogue ?
  • Au niveau du square de la Morée

Le projet d’aménagement est très bien avec notamment des aires de jeu pour les enfants, mais il faut résoudre le problème du trafic de drogue avec ces adultes qui squattent le square et le rendent peu attractif. Il faut donc des espaces ouverts, visibles pour décourager les trafics illicites.

  • Que peuvent faire les polices nationales et municipales pour empêcher ces attroupements gênants et le trafic de drogue ?
  1. Les équipements collectifs et usages
  • Les poubelles rue des Aulnes donnent une image de saleté qui ne donne pas envie de passer devant.
  • Les rues : Il y a trop de trous. Elles sont sales. On se sent laissés pour compte.
  • Les espaces publics: ils sont sales. Le quartier est sale.
  • L’éclairage : En pleine nuit, on est quelques fois obligé d’utiliser notre portable pour voir clair et éviter les trous.
  • Les jeunes ouvrent souvent les vannes d’eau dans les rues l’été.
  • Il y a des rodéos de motos ce qui est dangereux pour les enfants.

Il n’y a pas de ronde de police.

  • Il y a des problèmes de parking : on nous vole ce qui nous appartient sans notre autorisation.

Ce que nous ne voulons plus :

  • Des voitures ambulantes qui attirent des trafics de drogue
  • Des voitures partout qui entravent la circulation des piétons et des voitures
  • De la saleté
  • Des dealers dans les cages d’escalier et les espaces publics
  • Des poubelles gérées de façon anarchique

Ce que nous voulons :

  • Sécurité publique
    • Pouvoir être tranquille dans la rue. La sécurité est la principale préoccupation. « Je veux pouvoir me sentir bien dehors ».
    • Augmenter les rondes de police notamment l’été et pour empêcher les rodéos
    • Empêcher les rodéos par des équipements adaptés : installer des ralentisseurs, casser les lignes droites rue Ambourget notamment, refaire les parkings des autres immeubles
    • Améliorer l’éclairage
  • Civisme et propreté
    • Installer des poubelles dans les rues
    • Renforcer les passages de ramassage des encombrants : « il n’y a tellement pas de place que je dois garder mes encombrants chez moi parfois pendant 1 mois »
    • Mieux gérer les poubelles collectives
    • Renforcer la propreté et le civisme, ce qui passe aussi par l’éducation et la sensibilisation
      • Après les travaux, si nous voulons que le quartier reste propre et agréable, au final c’est le comportement des gens qui fera la différence.
  • Stationnement
    • Trouver un compromis acceptable entre le stationnement et les espaces verts, sachant qu’il y a de plus en plus de voitures par famille.
    • Réfléchir à un stationnement de voitures vertical automatique pour réduire l’emprise au sol
  • Espaces verts et convivialité
    • Aménager des espaces verts de proximité, fleuris comme dans le centre, propres, qui donnent envie de venir, de flâner, qui donnent envie de vivre
    • Etudier l’implantation de jardins et de poulaillers partagés pour faire sortir les gens de chez eux, lutter contre la solitude, amener de la convivialité
  • Equipement et animation
    • Installer des équipements sportifs pour tous en extérieur, pourquoi pas dans le square
    • Protéger les vannes d’incendie
    • Proposer des équipements polyvalents de proximité pour les jeunes et les adultes (en substitution notamment des vannes)
    • Proposer des sorties, des animations et des activités pour occuper les jeunes
    • Installer des « vélib » pour faciliter la mobilité
  • Il faut de la sécurité, de la propreté, des travaux, des équipements, un changement de comportement et des animations.

* Pour la bonne compréhension des lecteurs :

Le programme d’aménagement destiné à résoudre les dysfonctionnements suivants : habitat dégradé, absence de délimitation des espaces publics et privés, stationnement sauvage, trame urbaine peu lisible. Il vise à améliorer l’aménagement des espaces publics, la gestion et l’accessibilité du quartier, le renouvellement de l’entrée du quartier avec un nouveau projet de logements et de commerces sur l’ilot du 8 mai 1945.

Il diffère des programmes de résidentialisation et de scission de la copropriété de la Morée menées dans le cadre de l’OPHCD. Mais ces programmes distincts sont étroitement liés, puisque qu’ils concernent la même entité foncière.

Le prix de l’immobilier flambe à Aulnay-sous-Bois

S’il reste possible de faire des bonnes affaires en Seine-Saint-Denis, le prix au m² continue d’augmenter dans de nombreuses villes du département. A Aulnay-sous-Bois, où les prix ont augmenté de 20% en cinq ans, et de 7,4% sur l’année, le prix moyen du mètre carré est de 3 230 euros.

Beaucoup d’Aulnaysiens ne peuvent se permettre d’acheter un appartement ou un pavillon à ce prix là.

La Seine-Saint-Denis, un eldorado pour les investisseurs immobiliers

Les jeunes ménages du Nord-Est parisien s’exilent vers les communes limitrophes en pleine transformation, mais les banques les obligent à revoir leurs prétentions.

Avec la flambée des prix parisiens, les jeunes ont pris l’habitude de franchir le périphérique en direction du « neuf-trois », pivot des projets d’aménagement du Grand Paris. Mais pour s’offrir une pièce en plus ou un petit extérieur, la première couronne se fait à son tour de moins en moins accessible. Avec la crise annoncée post-Covid, les banques se montrent intraitables sur l’apport et le taux d’endettement, ce qui commence à avoir pour effet d’exclure une bonne part de la clientèle. La demande reste toutefois importante, et les acquéreurs doivent être patients et réactifs.

Lancement d’un nouveau dispositif d’accompagnement pour La Morée à Aulnay-sous-Bois !

Objectif :  5 ans pour poursuivre le redressement financier, finir les travaux extérieurs, permettre un accompagnement social des familles, créer 5 copropriétés indépendantes et autonomes.

La Morée est une copropriété lourdement endettée située dans le quartier de Mitry à Aulnay-sous-Bois. Plus d’information en cliquant sur l’image ci-contre.

Nacera Bouaza, l’entrepreneure qui va réinventer l’accès au logement à Aulnay-sous-Bois

À 32 ans, la fondatrice de Vivre et Habiter, une entreprise accompagnée par Bpifrance, veut réinventer l’accès au logement social. La recette ? Un accompagnement sur mesure pour aider les familles et, à terme, soutenir la mixité sociale et le dynamisme des banlieues parisiennes.

Nacera Bouaza parle vite. Son débit est à l’image de son rythme de vie : à flux tendu. Cette entrepreneure de 32 ans a fondé Vivre et Habiter en février 2019 avec sa sœur. Basée à Sarcelles, dans le Val-d’Oise, cette entreprise à vocation sociale fait le lien entre demandeurs de logement et bailleurs sociaux. Le but ? Aider les familles à constituer leur dossier et à trouver rapidement un appartement adapté. En un an, Vivre et Habiter a attiré 450 demandeurs et permis une centaine d’emménagements. «Notre cible, ce sont des entrepreneurs, des professionnels libéraux, de jeunes médecins ou avocats», explique Nacera Bouaza. Des profils très éloignés de ceux, très précaires, auxquels le logement social semble destiné. «Mais quand vous êtes endetté par un crédit étudiant, que vous venez d’Outre-Mer ou de l’étranger, par exemple, vous pouvez avoir du mal à vous loger dans le parc privé», souligne Nacera Bouaza.

Il faut dire qu’elle connaît le terrain par cœur. Diplômée en ingénierie sociale et urbaine, elle a travaillé à la Mairie de Sarcelles puis pour le groupe ADP (ex-Aéroports de Paris), où elle aidait les salariés des prestataires d’ADP à se loger ou devenir propriétaires. Quelques années plus tard, elle rejoint 1001 Vies Habitat, l’un des plus gros bailleurs d’Île-de-France. En charge de la Cité des 3000 à Aulnay-sous-Bois, Nacera Bouaza supervise l’entretien des logements et le personnel.

Source et article complet : Le Figaro

 

61 logements de la résidence François Rude à Aulnay-sous-Bois bientôt réhabilités

@Michel Cadart

Selon nos informations, les 61 logements de la résidence François Rude à Aulnay-sous-Bois seront bientôt réhabilités. Un appel d’offres est en cours pour effectuer cette réhabilitation.

A Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza souhaite remplacer les logements sociaux par des logements en accession à la propriété

A quelques mois des municipales 2020, Le Parisien analyse les enjeux de campagne. Cette semaine: le logement. A Aulnay, on veut «en finir avec les tous de 10 étages».

A la place des 184 logements sociaux du Galion, ce sont 270 appartements, sur des petits bâtiments de 4 étages maximum, notamment en accession à la propriété, qui vont sortir de terre. Comme un symbole du « parcours résidentiel » prôné par le maire LR Bruno Beschizza, élu en 2014, qui multiplie dans la commune les opérations de logements à statut privé. La ville compte 36 % de logements sociaux, et le mot d’ordre de la municipalité est clair : « Il ne faut pas ajouter de pauvreté à la pauvreté! »

«Fini, les tours de dix étages»

De quoi valider les projets de Bruno Beschizza, qui prévoit de l’accession à la propriété sur toute la ville. Notamment parmi les 2 500 appartements estimés sur l’ancienne friche PSA, où l’architecte envisage « des logements de standing ». « Fini, les tours de dix étages », clament ceux qui ont été chargés par la ville de dessiner le quartier souhaité par la ville à la place de l’ancienne usine automobile qui a fermé ses portes en 2014.

Du haut de gamme aussi sur les abords de la place Abrioux, en plein travaux pour devenir un site qui se voudra « piétonne et vivante ». « Un clin d’œil aux Parisiens du XIXe siècle qui venaient construire leurs maisons bourgeoises en périphérie de la capitale », aime à rappeler Bruno Beschizza.

Les choix de l’actuelle majorité s’appuient sur un diagnostic émis en 2015 par le cabinet Sémaphores, qui indiquait que « les catégories intermédiaires » se tournaient plus souvent vers des villes voisines, où « le parc locatif privé est plus important ». Et de préconiser « des constructions davantage tournées vers l’accession à la propriété (65 % dont 25 % à prix maîtrisés) ».

Source et article complet : Le Parisien

Soupçons de corruption dans l’attribution des HLM à Aulnay-sous-Bois

Le parquet de Bobigny enquête sur l’attribution des HLM par la ville. Des familles assurent avoir dû payer plusieurs milliers d’euros en liquide pour avoir un logement rapidement.

À Aulnay-sous-Bois, faut-il verser des pots-de-vin pour obtenir un logement plus rapidement ? C’est la question que se pose le parquet de Bobigny, qui a ouvert une enquête portant sur des soupçons de corruption dans l’attribution de logements HLM par la ville. Le ministère public a saisi le commissariat.

Pour l’instant, une seule plainte est enregistrée. Elle émane d’un habitant du quartier Mitry-Ambourget, qui dénonce la promesse d’un relogement en échange d’une somme de 4 000 €. Le plaignant indique qu’il aurait versé de l’argent en liquide contre la promesse – non tenue – d’un relogement au Vieux-Pays l’année suivante. C’est désormais aux enquêteurs de déterminer la réalité des allégations.

Pas un cas isolé

Selon quatre autres témoignages d’habitants, tous vivant dans les quartiers nord, la combine – pratiquée dans d’autres communes de région parisienne – ne serait pas un cas isolé. Pourquoi eux n’ont-ils pas déposé plainte ? La « peur de représailles », répondent les concernés, tous parents, qui « habitent le même quartier » que les auteurs présumés des malversations. Trois de ces familles ont payé sans avoir jamais eu de logement.

Ces habitants que nous avons rencontrés, contre l’engagement de rendre anonyme leur témoignage, ne se connaissent pas entre eux, et se disent « pas engagés politiquement ». Ils décrivent la même chose : une famille, parfois une mère seule, inscrite depuis des années sur liste d’attente pour obtenir un HLM plus grand ou situé dans un autre quartier, lasse de patienter ou contrainte de quitter son logement, finit par prendre contact avec un intermédiaire, « connu dans la cité pour avoir ce rôle ».

Plusieurs millier d’euros en liquide

Selon leur récit, en échange d’une somme de plusieurs milliers d’euros en liquide, l’intermédiaire promet de faire passer le dossier de demande de logement – issu du contingent OPH (Office public de l’habitat) d’Aulnay – en priorité. Il y aurait même un barème tarifaire selon le quartier recherché. « Plus c’est au sud – donc éloigné des quartiers populaires – plus c’est cher ! », assure un père de famille. Les montants évoqués oscillent entre 3 000 € et 10 000 €.

Une fois un acompte – 1 000 €, 2 000 € toujours en cash – empoché par l’intermédiaire, le demandeur lui transmet son « numéro unique d’enregistrement », délivré par la préfecture au début de ses recherches officielles de logement. Quelques mois plus tard la demande passe en commission logement, avec plusieurs visites proposées à la clé.

La longue liste d’attente

A Aulnay, la liste d’attente « officielle » pour un HLM compte plusieurs milliers de personnes, certaines étant inscrites depuis… 2012 !

Autre élément : le nom d’un agent municipal revient dans tous les récits comme possible cerveau. Officiellement « afficheur » pour la précédente municipalité socialiste et l’actuelle, pilotée par Bruno Beschizza (LR), cet agent serait en réalité « homme à tout faire » de la majorité.

L’association anti-corruption Anticor a également fait un signalement au procureur sur des soupçons similaires. Tout comme l’avocate Yaël Scemama, conseil du militant associatif Hadama Traoré. Sa demande est intervenue quand son client était poursuivi en diffamation par Sabrina Missour, l’élue (LR) au logement de la ville, citée dans l’une de ses vidéos publiée sur les réseaux sociaux comme l’un des éléments clé de ces malversations. Ces vidéos avaient finalement été retirées par l’associatif.

«Que l’enquête se fasse »

Contactée, Séverine Maroun, qui, outre sa fonction de première adjointe est aussi présidente de l’OPH d’Aulnay-sous-Bois, commente : « Que l’enquête se fasse. Moi, j’ai une confiance absolue en mes collaborateurs. »

De son côté, le maire Bruno Beschizza – tout en rappelant s’appliquer à « dissocier mairie et OPH » – assure « ne pas avoir le début de commencement d’un doute sur la probité » de sa première adjointe.

Et se félicite qu’une enquête ait démarré. « Tant mieux si une plainte a été déposée ! Les enquêteurs diront ce qu’il en est de ces rumeurs qui, du reste, existent depuis des années sur la ville comme dans tant d’autres de région parisienne », tonne encore l’édile.

Bruno Beschizza assène : « Si c’est calomnieux, il faudra que Séverine Maroun et l’OPH ne laissent pas passer cela ! On ne peut pas calomnier les gens en toute impunité ! » Et de rappeler « le contexte préélectoral » dans lequel intervient cette enquête.

Source et article complet: le parisien

A Aulnay-sous-Bois, le prix médian des logements grimpe de 4%

Prix de vente de maisons anciennes : exemples de villes

La publication des Notaires revient sur quelques villes de la Petite Couronne et révèle d’importantes disparités. Sans surprise, les villes les plus chères se trouvent dans les Hauts-de-Seine… et les moins chères en Seine-Saint-Denis.

Rueil-Malmaison affiche par exemple un prix de vente médian de 782 800 euros, en hausse de 5,2%. À ce prix-là, selon nos annonces immobilières, vous pouvez acheter une maison de 110m² située à proximité du secteur Mont Valerien comprenant 3 pièces dont 2 chambres, une cuisine aménagée, une terrasse et un jardin et en bonus une cave à vins et parking extérieur !

Clamart, ville qui profite du Grand Paris et de la création de la ligne 15, voit le prix de vente médian de ses maisons anciennes atteindre 671 200 euros, en hausse de 15,5% ! À ce prix, est en vente une maison de 4 pièces de 80m² située dans un quartier pavillonnaire proche d’Issy-les-Moulineaux avec un petit jardin et un sous-sol.

À Sevran, le prix médian d’une maison s’établit à 238 400 euros, en hausse de +6,5%. Pour ce prix, il est possible de devenir propriétaire d’un pavillon de 5 pièces d’une superficie de 109m² avec des combles aménageables, un double séjour et un terrain de 373m².

D’autres villes où ça grimpe

  • à Saint-Maur-des-Fossés, avec 657 300 euros, le prix de vente des maisons anciennes est en hausse de +6,9%
  • à Colombes, le prix de vente médian pour une maison est de 609 100 euros, en hausse de +5,7%
  • à Antony, le prix de vente médian affiche 597 000 euros, en hausse de +5,6%
  • à Fontenay-sous-Bois le prix médian est de 561 900 euros, en hausse de +10,1%
  • à Villeneuve-le-Roi, le prix de vente médian affiche 282 800 euros, en hausse de +9%
  • à Aulnay-sous-Bois, il se situe à 277 900 euros, en hausse de +4%
  • à Drancy le prix médian d’une maison s’élève à 264 000 euros, en hausse de +5,7%
  • à Tremblay-en-France, il est de 257 500 euros, en hausse de +5,2%

Source et article complet : Le Figaro

Avec le Grand Paris et les constructions d’immeubles à Aulnay-sous-Bois, des bonnes affaires à faire ?

A moins d’être complètement déconnecté de la réalité, nul ne peut ignorer la construction de nombreux immeubles aux abords de Paris, que ce soit dans la petite couronne, dans la banlieue ou même encore plus loin dans la région Île-de-France. La France a en effet comme particularité la concentration des activités économiques dans le bassin Parisien, avec des zones surpeuplées, des routes et des transports saturés, et une pollution qui devient problématique.

Si 75% des habitants de la région Île-de-France songent à quitter leur logement pour retrouver la quiétude d’une ville de province ou d’un village bucolique, la population de la région Parisienne ne cesse d’augmenter, et plusieurs villes ont toujours un manque flagrant de logements (à Aulnay-sous-Bois, plusieurs milliers de personnes sont toujours à la recherche d’un logement, principalement dans le parc social).

Aujourd’hui, malgré des prix parfois prohibitifs mais avec des emprunts plus que jamais intéressants, beaucoup de primo-accédant ou d’investisseurs souhaitent toujours faire l’achat d’un appartement pour y habiter ou faire du placement locatif. Pour les investisseurs, les rendements sont en général de 4 à 8%, sans compter les éventuelles défiscalisations que l’on peut obtenir.

Si acheter en région Parisienne reste un placement rentable, attention toutefois à bien étudier l’emplacement géographique de l’appartement (ou de la maison) afin d’éviter une trop sévère moins-value ou un investissement qui se révélerait inintéressant :

  • Est-ce que l’appartement se situe à proximité d’une gare, d’un métro, ou d’une ligne de bus à haut niveau de service ? L’accès aux transports en commun maximise la valeur du bien et vos chances de trouver un locataire
  • L’appartement se situe t-il dans une zone sensible ?
  • Y a-t-il des commerces à proximité ? C’est souvent un critère de premier plan pour les personnes venant de Paris ou de la petite couronne
  • Est-ce que le quartier est bruyant, y-a-t-il une autoroute, une nationale ou un grand axe qui pourrait provoquer des nuisances sonores importantes ?
  • Quelles sont les charges de l’appartement ? Attention aux immeuble des années 60s avec chauffage central, eau centrale, gardien et parties communes, les charges peuvent parfois excéder allègrement les 250 € par mois !

Autre point à bien tenir compte : l’évolution du quartier, les projets à venir qui pourraient mettre à mal la quiétude de l’environnement et la valeur du bien. La construction d’un équipement à proximité, le passage d’une voie rapide, ou la construction de nouveaux immeubles pourront influer sur le prix de l’appartement. Se renseigner en Mairie ou auprès d’une association de riverains est toujours une bonne idée avant de se lancer dans un investissement.

Source : contribution externe

%d blogueurs aiment cette page :