Archives de Catégorie: Logement

Hadama Traoré affronte la ville d’Aulnay-sous-Bois au tribunal concernant La Morée

Hadama Traoré se rendra à une audience ce jeudi 7 mai à 11h près le Tribunal de proximité de la ville d’Aulnay-sous-Bois.

Malgré les alertes répétées du mouvement LREEM concernant des subventions publiques notifiées entre 2010 et 2015 de 2.3 millions d’euros poir La Morée, l’administrateur provisoire AJ ASSOCIÉS soutenu par la mairie d’Aulnay-sous-Bois, en 2026 donc 10 à 15 ans plus tard, réclame le remboursement de 750.000 euros à 150 des copropriétaires qui n’ont pas vécu les travaux. Pour M. Traoré, cela est un non-sens.

Le mouvement LREEM a déjà 3 procédures pendantes concernant ce dossier. Hadama Traoré ne veut rien lâcher.

Des copropriétaires inquiets de la transformation d’appartements en logements sociaux à La Morée Aulnay-sous-Bois

La copropriété La Morée à Aulnay-sous-Bois est en pleine mutation. Elle devrait être scindée en plusieurs entités pour en faciliter l’administration et la gestion. Cependant, de nombreux copropriétaires sont en souffrance et ne peuvent pas régler des charges jugées par certains excessives.

Plusieurs appartements ont été acquis par CDC Habitat Social pour les transformer en logements sociaux, avec loyers modérés. Hier au conseil municipal, une délibération visait à faciliter l’emprunt par CDC Habitat Social pour faire l’acquisition d’autres logements. Cette situation inquiète les copropriétaires qui voient ici une volonté par la ville de transformer une copropriété en résidences sociales.

Dans la copropriété Savigny Paire, cette opération avait déjà eu lieu en 2013.

Les copropriétaires de La Morée à Aulnay-sous-Bois se réapproprient leurs places de parking [MAJ]

Hier de 11h à 13h, des copropriétaires de la Morée aidés par Hadama Traoré et l’association Force Citoyenne se sont concertés pour effacer les numérotations des places de parking, et changer les serrures des stop-cars. L’objectif était de faire comprendre l’importance du droit à la propriété celon l’article 26 de la loi du 10 juillet 1965.

De 14h à 20h, ils ont effacé les numérotations de ceux présents, et changz les serrures des stop-cars. L’opération s’est déroulée sans accroc.

Hadama Traoré annonce que lui et son association vont reprendre les travaux après la reunion prévue avec l’association CITÉMETRIE en début de semaine. Cette reunion est organisée par l’administration de la ville d’Aulnay-sous-Bois.

MAJ : action réalisée en 2021

Hadama Traoré apporte des éléments supplémentaires concernant le dossier La Morée à Aulnay-sous-Bois

À l’aube des élections municipales de mars 2026, les questions que tous les Aulnaysiens doivent se poser :

    • Où sont pas passés les factures concernant 20 millions d’euros de travaux de réhabilitation de la résidence LA MOREE dans cadre d’une OPAH-CD de la ville d’Aulnay-sous-Bois ?
    • Pourquoi la ville d’Aulnay-sous-Bois a littéralement exproprié illégalement plus 130 places de parking appartenant à des copropriétaires et ces derniers payent une taxe foncière pour une place inexistante ?
    • Pourquoi la ville d’Aulnay-sous-Bois, après un remaniement cadastral hors tout cadre juridique, fait payer aux copropriétaires de la résidence LA MOREE, les taxes foncières de rue SAPIN aux copropriétaires de la résidence LA MOREE ??

Tels sont les propos d’Hadama Traoré, le Révolutionnaire d’Aulnay-sous-Bois. Pour l’audience de fixation du 12 mars prochain, il a apporté des éléments supplémentaires au dossier, et espère une audience définitive un peu plus tard dans l’année.

Il précise que si Cheickh Nguette devient le maire de la ville d’Aulnay-sous-Bois en mars prochain, chacun devra prendre ses responsabilités sur la gestion catastrophique de 29.5 millions d’euros. Cheickh Nguette pourrait en effet faire accélérer le dossier.

Hadama Traoré auprès des propriétaites de la rue Jacqueline Auriol à Bondy

Depuis plus de 1 an, l’association Force Citoyenne, en qualité de mandataire, accompagne les propriétaires rue Jacqueline Auriol à faire valoir leur droit.

En effet, en 2017, des locataires heureux d’être des primo-propriataires, et ce accompagné par le bailleur BONDY HABITAT et la mairie de BONDY, vivent un cauchemar digne des émissions de M6.

Le mouvement LREEM via l’association Force Citoyenne, a tout fait afin de trouver une solution en rencontrant :

  • M. HERVÉ , maire de la ville de BONDY ;
  • M. ALOUT, vice-président de EST ENSEMBLE HABITAT ;
  • M. BONABEAU, ancien directeur général de EST ENSEMBLE HABITAT ;
  • M. JOLIS, actuel président de EST ENSEMBLE HABITAT;
  • M. GUEDOU, directeur adjoint patrimoine EST ENSEMBLE HABITAT;
  • Mme SHWEITZER, directrice des affaires juridiques.

Malheureusement, la situation est toujours au point mort et les maisons vendues par BONDY HABITAT maintenant EST ENSEMBLE HABITAT recèlent de nombreuses malfaçons structurelles impactant fortement la tranquillité privée des mandants administrés de la ville de Bondy.

Le mouvement LREEM a été claire : 2026 et 2027, nous allons mettre la barre très très très haute.

Une assignation près le Tribunal des commerces est en cours de rédaction au visa de l’article 1792-1 du Code Civil, rappelant que :
« Est réputé constructeur de l’ouvrage :

  1. Tout architecte, entrepreneur, technicien ou autre personne liée au maître de l’ouvrage par un contrat de louage d’ouvrage ;
  2. Toute personne qui vend, après achèvement, un ouvrage qu’elle a construit ou fait construire ;
  3. Toute personne qui, bien qu’agissant en qualité de mandataire du propriétaire de l’ouvrage, accomplit une mission assimilable à celle d’un locateur d’ouvrage. »

Le vote est une arme et les connaissances juridiques sont les munitions, à méditer. La révolution est en marche et personne ne pourra l’arrêter.

Source : Hadama Traoré, leader du mouvement La Révolution Est En Marche

Hadama Traoré réclame 4 500 € en faveur de chaque copropriétaire de La Morée à Aulnay-sous-Bois

Pour Hadama Traoré, le leader révolutionnaire à Aulnay-sous-Bois, la résidence LA MOREE est la priorité du mouvement LREEM, car, selon lui, « la majorité actuelle veut gérer une ville, mais ne sait même pas gérer une procédure collective concernant 900 logements avec un budget de 3 millions d’euros ».

Pour Hadama Traoré, La ville d’Aulnay-sous-Bois a une responsabilité majeure concernant le préjudice moral subi par les copropriétaires de la résidence LA MOREE ayant donné mandat. La ville d’Aulnay-sous-Bois aurait selon lui mal géré l’affectation de plus de 130 places de parking appartenant à des copropriétaires avec preuve chez un notaire. Et la ville d’Aulnay-sous-Bois aurait mal géré plus de 300.000 euros concernant des Stop-cars.

Pour cela, Hadama Traoré demande un dédommagement pour les copropriétaires. Il invite également Mackendie ToupuissantNadège Abomangoli et Elena Malandra se ranger derrière la candidature de Cheickh Nguette.

Pannes d’ascenseur et de chauffage, rats pour des locataires d’une cité à Villemomble

Présidente du comité de locataires des Marnaudes à Villemomble, Gunes Dinler résume l’état d’exaspération des habitants du quartier face aux problèmes récurrents qui touchent leurs immeubles. Tous estiment que leur bailleur social ICF Habitat La Sablière est aux abonnés absents.

« Il y a environ trois pannes d’ascenseurs par mois qui durent en moyenne trois à quatre jours », déplore Leïla, une habitante du 8, rue Denis-Papin. « Elles durent parfois jusqu’à 45 jours », renchérit Brahim, lui aussi habitant d’un immeuble de la même rue.

Source et article complet : Le Parisien

L’immeuble fantôme de Sevran : quatre ans de logements sociaux inoccupés

Achevé depuis près de quatre ans, un immeuble de logements sociaux à Sevran n’a jamais accueilli le moindre habitant. Volets fermés, site à l’abandon, absence totale de communication officielle : cette vacance prolongée interroge, dans une ville pourtant confrontée à une forte demande de logements.

À Sevran, un bâtiment récent attire l’attention par son silence. Construit pour accueillir des ménages modestes, financé par des fonds publics, cet immeuble de logements sociaux est achevé depuis plusieurs années. Pourtant, aucun locataire n’y a jamais emménagé.

L’immeuble est situé dans le secteur du boulevard Westinghouse, entre l’allée de Villenaut et le pont du canal de l’Ourcq, un secteur visible et fréquenté de la commune.

Il rappelle un autre cas déjà documenté, celui de l’immeuble de logements sociaux de l’avenue de Livry, surnommé « le Cube », qui avait fait l’objet d’un précédent article.

Sur place, les signes sont sans équivoque : volets systématiquement fermés, absence de toute trace de vie, clôtures de chantier encore présentes, dégradations légères déjà visibles. L’immeuble ne ressemble ni à un chantier en cours, ni à un projet abandonné en construction. Il est terminé, mais inutilisé.

Un contexte local sous tension

Cette situation surprend d’autant plus que Sevran figure parmi les communes où la demande de logements sociaux est particulièrement élevée. De nombreuses familles attendent une attribution depuis parfois plusieurs années. Dans ce contexte, voir des logements sociaux neufs rester vides pendant une durée aussi longue apparaît comme une anomalie majeure.

Il ne s’agit pas ici d’un problème de commercialisation ou d’attractivité : la demande existe, et elle est forte. Le blocage est donc ailleurs, probablement d’ordre administratif, juridique, financier ou réglementaire.

Des questions sans réponses

À ce jour, aucune information officielle n’a été communiquée pour expliquer cette vacance prolongée. S’agit-il d’un défaut de conformité ? D’un contentieux entre promoteur et bailleur ? D’un problème de réception des travaux ? D’un arbitrage institutionnel ou politique encore non tranché ?

L’absence de panneaux explicatifs sur site, comme l’absence de prise de parole publique, entretient l’incompréhension des riverains et des demandeurs de logement.

Une responsabilité collective

Même si la gestion directe relève du bailleur social, la municipalité reste un acteur central de la politique locale du logement, notamment en matière d’attribution et d’information des habitants. À ce titre, le silence prolongé autour de ces situations pourtant visibles pose question.

Laisser des logements sociaux neufs inoccupés pendant plusieurs années constitue à la fois :

  • une aberration sociale, au regard des besoins,
  • une aberration financière, compte tenu des investissements engagés,
  • une aberration urbaine, avec des bâtiments sans usage, déjà exposés à la dégradation.

Le droit à l’information

Sans polémique inutile, mais avec une exigence de clarté, une question demeure :

pourquoi des logements sociaux neufs restent-ils vides pendant plusieurs années à Sevran ?

Les habitants, les familles en attente et les contribuables sont en droit d’obtenir des réponses.

En l’absence d’explication officielle, ces immeubles vides deviennent le symbole d’un dysfonctionnement que personne ne semble vouloir assumer. Or, en matière de logement social, le silence n’est jamais neutre.

La rédaction Aulnaycap

L’association Force Citoyenne assigne en justice plusieurs bailleurs à Aulnay-sous-Bois

Le 6 Janvier 2026, à 9h30, l’association Force Citoyenne du mouvement LREEM, va écrire l’histoire des quartiers Nord de la ville d’Aulnay-sous-Bois. En effet, au nom de la majorité silencieuse, l’association Force Citoyenne a assigné les bailleurs :

  • 1001 vies habitat ;
  • Emmaus Habitat ;
  • Immobilière 3F.

La demande principale est la suspension des loyers pour les locataires vivant dans des conditions d’insalubrité indignes d’un pays de droit.

La deuxième demande urgente, avoir accès aux justificatifs des charges récupérables, car au regard de la gestion catastrophique des parties communes, il est impossible de payer la régularisation des charges 2020, 2021, 2022, 2023 et 2024, en l’état.

Le 6 janvier 2026, à nous d’écrire l’histoire. La révolution est en marche et personne ne pourra l’arrêter. Cheickh Nguette, président de la Démocratie Représentative, fera du porte à porte pour sensibiliser la population des quartiers Nord.

Source : Hadama Traoré, leader du mouvement La Révolution Est En Marche

Cités basses-Pont Blanc de Sevran : chauffage en panne, déchets, chantiers… et une municipalité qui tarde à agir

Dans les cités basses/Pont-Blanc de Sevran, les signalements de pannes de chauffage s’ajoutent aux images de déchets accumulés, de chantiers prolongés et d’installations urbaines détériorées. Plusieurs habitants de résidences gérées par Logirep affirment vivre, depuis la mi-octobre, dans des logements où les radiateurs restent froids malgré la mise en route officielle du chauffage collectif.

Ces difficultés, répétées chaque année, ravivent un malaise déjà ancien et mettent en lumière la lenteur des réponses municipales.

Des radiateurs « glacés » dans plusieurs immeubles

Dans un bâtiment du nord de la ville, une habitante décrit un appartement où « les tuyaux sont froids du matin au soir » et où seule la salle de bain bénéficie d’une chaleur minimale.

Le gardien, sollicité, a effectué des relevés en pleine journée, lorsque les températures extérieures demeurent douces. Aucune anomalie n’a été constatée, mais les radiateurs restent inactifs dès la tombée du froid.

Des témoignages similaires ont été partagés dans plusieurs résidences voisines, toutes gérées par Logirep.

Pour de nombreux habitants, la situation n’est pas nouvelle : les remises en route tardives et les circuits bloqués seraient devenus un rituel d’automne.

Un problème récurrent, documenté depuis octobre 2025

Le 12 octobre 2025, une publication largement partagée sur le groupe Facebook Sevran ma ville (Officiel) — administré par Jessy MILLER — alertait déjà sur la dégradation du cadre de vie dans les cités basses :

  • bornes d’ordures saturées, armoires électriques ouvertes,
  • lampadaires rafistolés,
  • façades fissurées,
  • palissades laissées en place des mois durant.

Cette publication, accompagnée d’une série de photographies, dénonçait l’écart croissant entre la communication municipale et le quotidien des habitants.

La panne de chauffage actuelle vient prolonger cette impression d’abandon, dans un contexte où la confiance vis-à-vis des acteurs publics se fragilise.

Municipalité alertée, mais une action tardive selon les habitants

Plusieurs résidents affirment avoir contacté l’hôtel de ville. Un élu aurait joint le gardien et les techniciens du bailleur afin d’obtenir des explications.

Pour autant, à ce stade, aucune amélioration notable n’a été constatée.

Dans une commune où plus de 40 % des logements relèvent du parc social, la coordination entre bailleurs, entreprises de maintenance et services municipaux constitue un point de tension récurrent.

Les habitants interrogés regrettent le manque de réactivité des différents intervenants et l’absence d’un suivi clair des problèmes signalés.

Vers des démarches collectives : ARS, DRILH, préfet, et consignation des loyers

Face à l’absence de solutions rapides, plusieurs résidents envisagent désormais une riposte collective.

Un groupe de locataires discute de la possibilité de saisir :

  • l’Agence régionale de santé (ARS), en raison des risques sanitaires associés à des logements durablement insuffisamment chauffés ;
  • la Direction régionale et interdépartementale du logement et de l’hébergement (DRILH), chargée du contrôle des bailleurs sociaux ;
  • le préfet de Seine-Saint-Denis, compétent en cas de manquements graves à l’obligation de maintenir des conditions de logement dignes.

Le collectif étudie également la procédure de consignation des loyers auprès de la Caisse des dépôts — un mécanisme prévu par la loi lorsque la jouissance normale du logement n’est plus assurée.

Plusieurs habitants affirment être prêts à entamer des démarches dès le mois prochain.

Des habitants qui s’organisent face à un cadre de vie dégradé

Au-delà du chauffage, les résidents dénoncent une dégradation globale de leur environnement : retards du ramassage des déchets, encombrants non collectés, chantiers interminables, installations électriques ouvertes, éclairage public défectueux.

Autant de signes d’un entretien irrégulier du quartier, régulièrement documentés sur les réseaux sociaux locaux.

Sollicité à plusieurs reprises, Logirep n’a pas répondu aux questions d’Aulnaycap.

Sources

  • Témoignages d’habitants des cités basses (novembre 2023 – novembre 2025)
  • Publications du groupe Facebook “Sevran ma ville (Officiel)”, administré par Jessy MILLER
  • Publication du 12 octobre 2025
  • Correspondances privées adressées aux administrateurs du groupe
  • Observations photographiques et vidéos réalisées par des habitants