Archives de Catégorie: Logement

Hadama Traoré dénonce un délit de favoritisme à Aulnay-sous-Bois avec 3 magnifiques pavillons bradés

Les accusations sont graves et par mesure de vigilance, nous n’entrerons pas dans les détails de cette affaire que le leader de La Révolution Est En Marche (LREEM) dénonce : l’ex-patron d’une entreprise travaillant quasi exclusivement pour la ville d’Aulnay-sous-Bois aurait bénéficié d’un passe-droit en faisant l’acquisition de 3 magnifique pavillons à prix bradés. Lui et des membres de sa famille auraient ainsi pu faire l’acquisition de biens au moins 3 fois inférieur au prix du marché.

M. Traoré dénonce un véritable scandale et souhaite ébruiter l’affaire. Est-ce que ces acquisitions sont légales ? Est-ce que M. Traoré se trompe dans les chiffres ? Ou est-ce un véritable scandale qui pourrait faire la une des médias ? Il est trop tôt pour se prononcer mais M. Traoré se lance ici dans un nouveau combat.

Hadama Traoré réclame à la justice 4 500 € en faveur de chaque copropriétaire de La Morée à Aulnay-sous-Bois

Hadama Traoré et son mouvement réclameny 4.500 euros pour chaque copropriétaire de La Morée concernant des travaux de résidentialisation jugés catastrophiques, diligentés par l’administrateur provisoire et la Mairie d’Aulnay-sous-Bois. Il était au tribunal de Bobigny pour expliquer du bienfondé de cette démarche. Compte-tenu des difficultés économiques et de l’augmentation de la taxe foncière, cette somme pourrait être une bouée de sauvetage pour certains ménages.

Hadama Traoré affronte la ville d’Aulnay-sous-Bois au tribunal concernant La Morée

Hadama Traoré se rendra à une audience ce jeudi 7 mai à 11h près le Tribunal de proximité de la ville d’Aulnay-sous-Bois.

Malgré les alertes répétées du mouvement LREEM concernant des subventions publiques notifiées entre 2010 et 2015 de 2.3 millions d’euros poir La Morée, l’administrateur provisoire AJ ASSOCIÉS soutenu par la mairie d’Aulnay-sous-Bois, en 2026 donc 10 à 15 ans plus tard, réclame le remboursement de 750.000 euros à 150 des copropriétaires qui n’ont pas vécu les travaux. Pour M. Traoré, cela est un non-sens.

Le mouvement LREEM a déjà 3 procédures pendantes concernant ce dossier. Hadama Traoré ne veut rien lâcher.

Des copropriétaires inquiets de la transformation d’appartements en logements sociaux à La Morée Aulnay-sous-Bois

La copropriété La Morée à Aulnay-sous-Bois est en pleine mutation. Elle devrait être scindée en plusieurs entités pour en faciliter l’administration et la gestion. Cependant, de nombreux copropriétaires sont en souffrance et ne peuvent pas régler des charges jugées par certains excessives.

Plusieurs appartements ont été acquis par CDC Habitat Social pour les transformer en logements sociaux, avec loyers modérés. Hier au conseil municipal, une délibération visait à faciliter l’emprunt par CDC Habitat Social pour faire l’acquisition d’autres logements. Cette situation inquiète les copropriétaires qui voient ici une volonté par la ville de transformer une copropriété en résidences sociales.

Dans la copropriété Savigny Paire, cette opération avait déjà eu lieu en 2013.

Les copropriétaires de La Morée à Aulnay-sous-Bois se réapproprient leurs places de parking [MAJ]

Hier de 11h à 13h, des copropriétaires de la Morée aidés par Hadama Traoré et l’association Force Citoyenne se sont concertés pour effacer les numérotations des places de parking, et changer les serrures des stop-cars. L’objectif était de faire comprendre l’importance du droit à la propriété celon l’article 26 de la loi du 10 juillet 1965.

De 14h à 20h, ils ont effacé les numérotations de ceux présents, et changz les serrures des stop-cars. L’opération s’est déroulée sans accroc.

Hadama Traoré annonce que lui et son association vont reprendre les travaux après la reunion prévue avec l’association CITÉMETRIE en début de semaine. Cette reunion est organisée par l’administration de la ville d’Aulnay-sous-Bois.

MAJ : action réalisée en 2021

Hadama Traoré apporte des éléments supplémentaires concernant le dossier La Morée à Aulnay-sous-Bois

À l’aube des élections municipales de mars 2026, les questions que tous les Aulnaysiens doivent se poser :

    • Où sont pas passés les factures concernant 20 millions d’euros de travaux de réhabilitation de la résidence LA MOREE dans cadre d’une OPAH-CD de la ville d’Aulnay-sous-Bois ?
    • Pourquoi la ville d’Aulnay-sous-Bois a littéralement exproprié illégalement plus 130 places de parking appartenant à des copropriétaires et ces derniers payent une taxe foncière pour une place inexistante ?
    • Pourquoi la ville d’Aulnay-sous-Bois, après un remaniement cadastral hors tout cadre juridique, fait payer aux copropriétaires de la résidence LA MOREE, les taxes foncières de rue SAPIN aux copropriétaires de la résidence LA MOREE ??

Tels sont les propos d’Hadama Traoré, le Révolutionnaire d’Aulnay-sous-Bois. Pour l’audience de fixation du 12 mars prochain, il a apporté des éléments supplémentaires au dossier, et espère une audience définitive un peu plus tard dans l’année.

Il précise que si Cheickh Nguette devient le maire de la ville d’Aulnay-sous-Bois en mars prochain, chacun devra prendre ses responsabilités sur la gestion catastrophique de 29.5 millions d’euros. Cheickh Nguette pourrait en effet faire accélérer le dossier.

Hadama Traoré auprès des propriétaites de la rue Jacqueline Auriol à Bondy

Depuis plus de 1 an, l’association Force Citoyenne, en qualité de mandataire, accompagne les propriétaires rue Jacqueline Auriol à faire valoir leur droit.

En effet, en 2017, des locataires heureux d’être des primo-propriataires, et ce accompagné par le bailleur BONDY HABITAT et la mairie de BONDY, vivent un cauchemar digne des émissions de M6.

Le mouvement LREEM via l’association Force Citoyenne, a tout fait afin de trouver une solution en rencontrant :

  • M. HERVÉ , maire de la ville de BONDY ;
  • M. ALOUT, vice-président de EST ENSEMBLE HABITAT ;
  • M. BONABEAU, ancien directeur général de EST ENSEMBLE HABITAT ;
  • M. JOLIS, actuel président de EST ENSEMBLE HABITAT;
  • M. GUEDOU, directeur adjoint patrimoine EST ENSEMBLE HABITAT;
  • Mme SHWEITZER, directrice des affaires juridiques.

Malheureusement, la situation est toujours au point mort et les maisons vendues par BONDY HABITAT maintenant EST ENSEMBLE HABITAT recèlent de nombreuses malfaçons structurelles impactant fortement la tranquillité privée des mandants administrés de la ville de Bondy.

Le mouvement LREEM a été claire : 2026 et 2027, nous allons mettre la barre très très très haute.

Une assignation près le Tribunal des commerces est en cours de rédaction au visa de l’article 1792-1 du Code Civil, rappelant que :
« Est réputé constructeur de l’ouvrage :

  1. Tout architecte, entrepreneur, technicien ou autre personne liée au maître de l’ouvrage par un contrat de louage d’ouvrage ;
  2. Toute personne qui vend, après achèvement, un ouvrage qu’elle a construit ou fait construire ;
  3. Toute personne qui, bien qu’agissant en qualité de mandataire du propriétaire de l’ouvrage, accomplit une mission assimilable à celle d’un locateur d’ouvrage. »

Le vote est une arme et les connaissances juridiques sont les munitions, à méditer. La révolution est en marche et personne ne pourra l’arrêter.

Source : Hadama Traoré, leader du mouvement La Révolution Est En Marche

Hadama Traoré réclame 4 500 € en faveur de chaque copropriétaire de La Morée à Aulnay-sous-Bois

Pour Hadama Traoré, le leader révolutionnaire à Aulnay-sous-Bois, la résidence LA MOREE est la priorité du mouvement LREEM, car, selon lui, « la majorité actuelle veut gérer une ville, mais ne sait même pas gérer une procédure collective concernant 900 logements avec un budget de 3 millions d’euros ».

Pour Hadama Traoré, La ville d’Aulnay-sous-Bois a une responsabilité majeure concernant le préjudice moral subi par les copropriétaires de la résidence LA MOREE ayant donné mandat. La ville d’Aulnay-sous-Bois aurait selon lui mal géré l’affectation de plus de 130 places de parking appartenant à des copropriétaires avec preuve chez un notaire. Et la ville d’Aulnay-sous-Bois aurait mal géré plus de 300.000 euros concernant des Stop-cars.

Pour cela, Hadama Traoré demande un dédommagement pour les copropriétaires. Il invite également Mackendie ToupuissantNadège Abomangoli et Elena Malandra se ranger derrière la candidature de Cheickh Nguette.

Pannes d’ascenseur et de chauffage, rats pour des locataires d’une cité à Villemomble

Présidente du comité de locataires des Marnaudes à Villemomble, Gunes Dinler résume l’état d’exaspération des habitants du quartier face aux problèmes récurrents qui touchent leurs immeubles. Tous estiment que leur bailleur social ICF Habitat La Sablière est aux abonnés absents.

« Il y a environ trois pannes d’ascenseurs par mois qui durent en moyenne trois à quatre jours », déplore Leïla, une habitante du 8, rue Denis-Papin. « Elles durent parfois jusqu’à 45 jours », renchérit Brahim, lui aussi habitant d’un immeuble de la même rue.

Source et article complet : Le Parisien

L’immeuble fantôme de Sevran : quatre ans de logements sociaux inoccupés

Achevé depuis près de quatre ans, un immeuble de logements sociaux à Sevran n’a jamais accueilli le moindre habitant. Volets fermés, site à l’abandon, absence totale de communication officielle : cette vacance prolongée interroge, dans une ville pourtant confrontée à une forte demande de logements.

À Sevran, un bâtiment récent attire l’attention par son silence. Construit pour accueillir des ménages modestes, financé par des fonds publics, cet immeuble de logements sociaux est achevé depuis plusieurs années. Pourtant, aucun locataire n’y a jamais emménagé.

L’immeuble est situé dans le secteur du boulevard Westinghouse, entre l’allée de Villenaut et le pont du canal de l’Ourcq, un secteur visible et fréquenté de la commune.

Il rappelle un autre cas déjà documenté, celui de l’immeuble de logements sociaux de l’avenue de Livry, surnommé « le Cube », qui avait fait l’objet d’un précédent article.

Sur place, les signes sont sans équivoque : volets systématiquement fermés, absence de toute trace de vie, clôtures de chantier encore présentes, dégradations légères déjà visibles. L’immeuble ne ressemble ni à un chantier en cours, ni à un projet abandonné en construction. Il est terminé, mais inutilisé.

Un contexte local sous tension

Cette situation surprend d’autant plus que Sevran figure parmi les communes où la demande de logements sociaux est particulièrement élevée. De nombreuses familles attendent une attribution depuis parfois plusieurs années. Dans ce contexte, voir des logements sociaux neufs rester vides pendant une durée aussi longue apparaît comme une anomalie majeure.

Il ne s’agit pas ici d’un problème de commercialisation ou d’attractivité : la demande existe, et elle est forte. Le blocage est donc ailleurs, probablement d’ordre administratif, juridique, financier ou réglementaire.

Des questions sans réponses

À ce jour, aucune information officielle n’a été communiquée pour expliquer cette vacance prolongée. S’agit-il d’un défaut de conformité ? D’un contentieux entre promoteur et bailleur ? D’un problème de réception des travaux ? D’un arbitrage institutionnel ou politique encore non tranché ?

L’absence de panneaux explicatifs sur site, comme l’absence de prise de parole publique, entretient l’incompréhension des riverains et des demandeurs de logement.

Une responsabilité collective

Même si la gestion directe relève du bailleur social, la municipalité reste un acteur central de la politique locale du logement, notamment en matière d’attribution et d’information des habitants. À ce titre, le silence prolongé autour de ces situations pourtant visibles pose question.

Laisser des logements sociaux neufs inoccupés pendant plusieurs années constitue à la fois :

  • une aberration sociale, au regard des besoins,
  • une aberration financière, compte tenu des investissements engagés,
  • une aberration urbaine, avec des bâtiments sans usage, déjà exposés à la dégradation.

Le droit à l’information

Sans polémique inutile, mais avec une exigence de clarté, une question demeure :

pourquoi des logements sociaux neufs restent-ils vides pendant plusieurs années à Sevran ?

Les habitants, les familles en attente et les contribuables sont en droit d’obtenir des réponses.

En l’absence d’explication officielle, ces immeubles vides deviennent le symbole d’un dysfonctionnement que personne ne semble vouloir assumer. Or, en matière de logement social, le silence n’est jamais neutre.

La rédaction Aulnaycap