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Archives de Catégorie: Logement

Avec le Grand Paris et les constructions d’immeubles à Aulnay-sous-Bois, des bonnes affaires à faire ?

A moins d’être complètement déconnecté de la réalité, nul ne peut ignorer la construction de nombreux immeubles aux abords de Paris, que ce soit dans la petite couronne, dans la banlieue ou même encore plus loin dans la région Île-de-France. La France a en effet comme particularité la concentration des activités économiques dans le bassin Parisien, avec des zones surpeuplées, des routes et des transports saturés, et une pollution qui devient problématique.

Si 75% des habitants de la région Île-de-France songent à quitter leur logement pour retrouver la quiétude d’une ville de province ou d’un village bucolique, la population de la région Parisienne ne cesse d’augmenter, et plusieurs villes ont toujours un manque flagrant de logements (à Aulnay-sous-Bois, plusieurs milliers de personnes sont toujours à la recherche d’un logement, principalement dans le parc social).

Aujourd’hui, malgré des prix parfois prohibitifs mais avec des emprunts plus que jamais intéressants, beaucoup de primo-accédant ou d’investisseurs souhaitent toujours faire l’achat d’un appartement pour y habiter ou faire du placement locatif. Pour les investisseurs, les rendements sont en général de 4 à 8%, sans compter les éventuelles défiscalisations que l’on peut obtenir.

Si acheter en région Parisienne reste un placement rentable, attention toutefois à bien étudier l’emplacement géographique de l’appartement (ou de la maison) afin d’éviter une trop sévère moins-value ou un investissement qui se révélerait inintéressant :

  • Est-ce que l’appartement se situe à proximité d’une gare, d’un métro, ou d’une ligne de bus à haut niveau de service ? L’accès aux transports en commun maximise la valeur du bien et vos chances de trouver un locataire
  • L’appartement se situe t-il dans une zone sensible ?
  • Y a-t-il des commerces à proximité ? C’est souvent un critère de premier plan pour les personnes venant de Paris ou de la petite couronne
  • Est-ce que le quartier est bruyant, y-a-t-il une autoroute, une nationale ou un grand axe qui pourrait provoquer des nuisances sonores importantes ?
  • Quelles sont les charges de l’appartement ? Attention aux immeuble des années 60s avec chauffage central, eau centrale, gardien et parties communes, les charges peuvent parfois excéder allègrement les 250 € par mois !

Autre point à bien tenir compte : l’évolution du quartier, les projets à venir qui pourraient mettre à mal la quiétude de l’environnement et la valeur du bien. La construction d’un équipement à proximité, le passage d’une voie rapide, ou la construction de nouveaux immeubles pourront influer sur le prix de l’appartement. Se renseigner en Mairie ou auprès d’une association de riverains est toujours une bonne idée avant de se lancer dans un investissement.

Source : contribution externe

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Conseil de quartier Mitry -Ambourget le mercredi 12 décembre 2018

 Un conseil de quartier Mitry-Ambourget

est organisé le MERCREDI 12 DECEMBRE 2018

au réfectoire ambourget, 8 rue du 8 mai 1945 à Aulnay-Sous-Bois.

Ordre du jour:

  • Restitution des premières concertations sur les espaces publics
  • présentation des avancées de la maitrise d’oeuvre.

 

Source: courrier ci joint et mairie d’Aulnay, service démocratie proximité

Aulnay-sous-Bois fait partie des 14 sites prioritaires du gouvernement concernant le logement insalubre

Si le drame de Marseille a mis au jour le problème des logements indignes, la cité phocéenne n’est pas la seule concernée par ce fléau. L’État a listé 14 sites particulièrement sensibles.

(LaVieImmo.com) – Le drame de Marseille, où plusieurs immeubles du centre-ville se sont effondrés, a jeté un coup de projecteur sur l’habitat indigne en France. Le ministre du Logement, Julien Denormandie, a affirmé que le logement insalubre est « un immense fléau auquel nous sommes confrontés. C’est un problème qui ne concerne pas que Marseille, c’est un problème qui concerne d’autres villes ». Dans le cadre du plan « initiative copropriétés », le ministère de la Cohésion des territoires a identifié 14 sites de « priorité nationale ». Cela représente 128 copropriétés dégradés soit près de 23.330 logements. Ils sont à Mulhouse, Toulouse, Montpellier, Nîmes, Marseille, Evry, Aulnay/Sevran, Grigny, Clichy, Mantes la Jolie, Epinay /Seine, Vaulx-en-Velin, Grenoble, St Etienne-du-Rouvray. Mais d’autres sites sont également en suivi national.

Source et article complet : Lavieimmo.com

Une plainte contre le bailleur Emmaüs Habitat à Aulnay-sous-Bois pour « éviter un incendie comme à Aubervilliers »

Selon l’amicale des locataires de la cité de l’Europe, beaucoup d’équipements anti-incendie sont manquants. Emmaüs Habitat assure respecter la loi.

« On veut éviter un drame comme celui d’Aubervilliers, où une mère et ses trois enfants ont péri dans un incendie ! » L’amicale des locataires de la cité de l’Europe a porté plainte auprès du procureur de Bobigny contre le bailleur Emmaüs Habitat, pour « mise en danger de la vie d’autrui ». Elle reproche au gestionnaire de ces 800 HLM, dont dix tours et sept bâtiments bas, de ne pas respecter la réglementation en matière d’équipements de sécurité contre les incendies.

Dans la plainte que nous avons pu consulter, l’amicale des locataires – dont le président, Mohammed Maatoug, est en conflit avec Emmaüs-Habitat – liste plusieurs points qu’elle estime défectueux si un incendie prenait dans l’un des immeubles.

D’abord, « un grand nombre de points lumineux d’évacuation sont manquants », estime l’amicale. Ces « blocs secours » servent à cheminer dans l’immeuble en cas de fumées. Autre problème : les plans d’évacuation, qui orientent les pompiers lors d’une intervention, « ne sont pas affichés dans les 40 halls des bâtiments ».

Source et article complet : Le Parisien

La lutte des logements insalubres une priorité pour tous

Comme montré dans de nombreux reportages de la rédaction, le logement insalubre reste l’un des fléaux  de la ville d’Aulnay-sous-Bois et du département de la Seine-Saint-Denis en général. Humidité trop importante, électricité non conforme, manque d’aération, isolation quasi inexistante ou encore présence de nuisibles : de nombreux locataires, souvent avec enfants , souffrent de ces conditions que certains juges inhumaines.

Lorsque des rats encombrent les sous-sols, lors que des cafards envahissent les conduits d’aération ou lorsque des punaises de lit dans votre maison rendent vos nuits pénibles et vous empêchent de récupérer, l’exaspération conduit inévitablement à des troubles qui touchent la plupart des enfants, avec les conséquences que l’on connait.

Si parfois ce mal logement est du fait de propriétaires indélicats (qui n’hésitent pas à entasser plusieurs familles dans un seul et même logement sans autorisation), il est possible de lutter efficacement contre une partie de cette insalubrité. Plusieurs bonnes pratiques sont à appliquer, comme :

  • Bien aérer l’intérieur de son appartement ou de sa maison, notamment en journée, pour faire évacuer l’air vicié. C’est une question de santé et cela permettra d »évacuer une partie de l’humidité
  • Installer des absorbeur d’humidité pour piéger celle-ci, afin de l’évacuer plus facilement
  • Vérifier la présence de fuite au niveau des canalisations. Un joint trop ancien peut céder sous l’usure et la pression
  • Faire appel à un dératiseur ou poser délicatement des pièges anti-rats. Attention cependant s’il y a présence d’animaux domestiques
  • Mettre des produits anti-punaises pour les exterminer et ainsi vous préserver de ces nuisibles. En positionnant les produits au bon endroit, vous allez pouvoir éradiquer les sources et vous soulager. Attention cependant à bien nettoyer les différents endroits du logement afin d’éviter que celles-ci ne réapparaissent. L’eau de javel peut être un bon moyen pour tout désinfecter

Concernant le dernier, il est primordial de traiter l’ensemble de l’habitation, y compris sur le textile, les sommiers, les plinthes les prises…

Parce qu’un logement sain permettra à chacun des occupants d’être en bonne santé et de se sentir bien dans la tête, ces petits gestes pratiques permettront de limiter les impacts d’un logement insalubre ou mal dimensionné par rapport au nombre de personnes qu’il abrite.

Dernier point et pas des moindres : ne pas oublier à contacter les autorités locales compétentes et de vous rapprocher des services sociaux si vous pensez que votre santé est en danger dans votre logement. Si le locataire a des devoirs, il en va de même pour les propriétaires. Avant d’engager les actions judiciaires, vous pouvez tenter de trouver une conciliation. Si cela n’est pas possible, vous pouvez vous faire accompagner dans vos démarches.

Lutte contre les marchands de sommeil : l’EPF Ile-de-France crée un site web dédié

 A l’initiative de son président Geoffroy Didier, l’Epf Ile-de-France a lancé un site dédié à la lutte contre les marchands de sommeil.

L’objectif de ce site :  www.luttecontrelesmarchandsdesommeil.fr

est de  » valoriser les initiatives locales en donnant la parole aux élus locaux et contribuer au débat en matière de lutte contre l’habitat indigne et les marchands de sommeil ».

Source : EPF Ile-de-France

Une famille de marchands de sommeil à Aulnay-sous-Bois lourdement condamnée, Bruno Beschizza content

Ils louaient des taudis à Aulnay-sous-Bois, Bobigny et Montreuil. La justice les a condamnés ce mardi à des peines de prison ferme et leur a interdit de racheter d’autres propriétés sous cinq ans.

Ce mardi, des sanctions exemplaires ont été prononcées contre une famille de marchands de sommeil par la 15e chambre du tribunal correctionnel de Bobigny (Seine-Saint-Denis). L’affaire avait été examinée le 14 février lors d’une audience spéciale consacrée à l’habitat indigne.

Tony, Rubio et Adriano Jovanovic louaient à un public précaire trois biens insalubres. L’un était situé à Aulnay-sous-Bois au 170, avenue de Nonneville, un autre au 258 bis, boulevard Théophile Sueur à Montreuil et le troisième dans un état particulièrement indigne était au 64, rue Robespierre à Bobigny.

Des peines de prison ferme et de lourdes amendes ont été infligées aux trois membres de la famille Jovanovic. Le parquet souligne : «Il s’agit d’une peine vraiment sévère. C’est la première fois que le tribunal correctionnel de Bobigny prononce l’interdiction d’acquérir tout bien en nom propre ou via une SCI pendant cinq ans.»

«Un signal fort envers ceux qui abusent de la détresse humaine»

D’autres obligations incombent aux trois loueurs indélicats : ils auront l’obligation de détruire et de reconstruire les logements d’Aulnay dans un délai de six mois assortie d’une astreinte de 30 euros par jour de retard.

Reconnus coupables en tous points, les trois prévenus sont donc condamnés à trois ans dont 1 an avec sursis et une amende de 100 000 euros ferme pour Rubio assortis de l’interdiction d’acquérir un bien immobilier, comme ses deux complices.

Tony écope de 18 mois ferme et de 50 000 euros d’amende ainsi que de l’interdiction d’acquérir tout bien immobilier pendant cinq ans. Adriano est puni de dix mois ferme et de 25 000 euros d’amende ferme.

Les deux villes d’Aulnay-sous-Bois et de Montreuil recevront respectivement 3000 euros et 1000 euros de dommages et intérêts. Les victimes toucheront de 500 euros à 1000 euros par personne. Bruno Beschizza, maire LR d’Aulnay-sous-Bois, a salué «un signal fort envers ceux qui abusent de la détresse humaine alors que le mal-logement est une terrible réalité en Ile-de-France».

Source : Le Parisien

Alain Ramadier déclare la guerre aux syndics indélicats

Cela est passé inaperçu, mais le député de la circonscription d’Aulnay-sous-Bois/Les Pavillons-sous-Bois/Bondy Sud-Est semble en avoir assez des syndics de copropriété qui semblent faire de la faillite de certains immeubles de la spéculation. Alain Ramadier est intervenu le 16 janvier dernier et a posé une question au gouvernement en ce sens. On cite :

« Dans une lettre adressée au Préfet de Seine-Saint-Denis, le 15 novembre dernier, des copropriétaires se disaient, je cite : « victimes depuis trop longtemps de syndics indélicats qui, en toute impunité, organisent à des fins spéculatives la faillite financière des immeuble »

Sera t-il entendu ?

La ville d’Aulnay-sous-Bois ne veut pas être mêlée aux discussions entre Emmaüs Habitat et les locataires de la cité de l’Europe

L’Etat lance une médiation dans ce quartier pour renouer le dialogue entre Emmaüs-Habitat et les locataires. Pour la ville, le bailleur doit d’abord « améliorer le quotidien des habitants »… et régler ses dettes.

Le dialogue va-t-il être renoué entre les habitants de la cité de l’Europe, à Aulnay-sous-Bois, et le bailleur Emmaüs-Habitat ? Une « médiation » va être lancée dans les prochains jours, sous l’égide des services de l’Etat… mais sans la participation de la municipalité, qui a un certain nombre de griefs à l’encontre du bailleur.

Cette médiation est lancée à la demande de Fadela Benrabia, préfète déléguée à l’égalité des chances en Seine-Saint-Denis, pour tenter « d’apaiser la situation » dans ce quartier de 800 logements. Depuis presque deux ans, un certain nombre de locataires dénoncent une récente réhabilitation « ratée » de la cité : pannes d’ascenseurs, aération défectueuse, prolifération de rats, malfaçons multiples… Seulement le dialogue entre Emmaüs-Habitat et la principale amicale de locataires a vite tourné au dialogue de sourds – le bailleur reprochant ses méthodes à Mohammed Maatoug, référent de l’association. Ce dernier a été condamné à du sursis pour « harcèlement moral » à l’égard de certains salariés du bailleur. S’il a fait appel de ce jugement, Mohammed Maatoug reste interdit de paraître sur la cité. Une décision qui sonne, pour Claire Lanly, la patronne d’Emmaüs-Habitat, comme la « possibilité de restaurer un dialogue constructif », et donc, de lancer la médiation.

Source et article complet : Le Parisien

Aulnay-sous-Bois se met en conformité avec la loi Alur contre les marchands de sommeil

Le conseil municipal d’Aulnay-sous-Bois doit voter le 20 décembre une mesure visant à contrôler la décence des logements mis sur le marché, afin de lutter contre les marchands de sommeil, comme stipulé dans la loi Alur.

Il s’agit d’obliger les propriétaires de pavillon à effectuer une déclaration préalable de mise en location, ce qui permettra aux autorités de vérifier la conformité du logement loué aux règles de décence des logements. Les marchands de sommeil sont nombreux dans le département du 93, où une maison sur 100 a fait l’objet d’une division entre 2003 et 2013.

Source : medialibre.info

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