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Marc Verrecchia intervient aux côtés du Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza aux Assises Nationales du Logement

Bruno Beschizza

Le président du Groupe Verrechia, Marc Verrecchia interviendra aux côtés de Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois et Président de Paris Terres d’Envol, aux Assises Nationales du Logement et de la Mixité Urbaine.

Alors que le monde est secoué par une crise sans précédent qui bouleverse tous les modèles, les Assises Nationales du Logement et de la mixité urbaine, le 18 février 2021, seront l’occasion de réunir l’ensemble des acteurs du cadre de vie autour des sujets essentiels que sont le logement et le cadre de vie. Point d’étape sur les actions en cours, elles seront aussi l’occasion de se pencher sur demain et réfléchir aux modèles d’avenir.

Penser, produire et rénover le logement, réfléchir sur la mixité urbaine, c’est non seulement donner un visage aux villes et villages, mais surtout agir concrètement sur la société. Assistez au rendez-vous fédérateur de l’ensemble des acteurs de la filière, afin de faire un point d’étape complet après la crise, autour de la réglementation et des tendances actuelles qui font le logement de notre temps.

Quelles sont les réponses des professionnels du cadre de vie aux défis sociétaux, démographiques, économiques et environnementaux de notre temps ? Quelles politiques du logement et de la ville, post-crise ? Quelles sont les priorités ? Comment les mettre en œuvre ? Comment produire des logements abordables, confortables et durables ?

Pour s’inscrire et participer à l’événement, cliquer ici.

Oussouf Siby réagit aux interrogations concernant l’attribution de logements à Aulnay-sous-Bois

Beaucoup m’interrogent sur le pouvoir de décision du Maire et sur les modalités d’attributions des logements appartenant au patrimoine de la ville .

En temps qu’élu il est de mon devoir de vous apporter des éléments sur vos interrogations légitimes.

Lors du Conseil Municipal du 27 mai, le Maire demandait aux élu.e.s de voter la délibération qui lui permettait, avec sa majorité, de prendre des décisions importantes ne nécessitant ni explication publique devant les conseillers municipaux, ni débat, ni vote.

Pensant que les élu.e.s de la majorité n’avaient pas suffisamment lu cette délibération ou qu’ils ne mesuraient pas son importance et ses conséquences pour l’avenir, nous les avons alertés avant le vote.

Comme il fallait s’y attendre, ils ont voté sans sourciller cette délibération.

Or, cette délibération permet à B.Beschizza et sa majorité de gérer la ville le plus souvent par décision pour de très nombreux domaines comme les attributions de logements de la ville, prêts, emprunts, achats, prestations et même modification ou fermeture de services …

Il en a la possibilité réglementaire offerte par le Code général des collectivités territoriales et cette possibilité a été réaffirmée par le vote du 27 mai.

Les différentes décisions sont prises ‘entre soi », à trois voire quatre personnes. Nous élu.e.s de l’opposition, en sommes informé.e.s comme la loi l’exige, dans le document du conseil municipal mais bien après que la décision soit prise.

Nous ne pouvons que demander des explications, voire un débat, pour les décisions qui nous semblent problématiques, lors des conseils municipaux, mais il ne faut pas se leurrer, ça ne change rien.

La démocratie est mise à mal puisque le maire gère de plus en plus la ville via les décisions et que les conseils municipaux sont de moins en moins fréquents.

Concernant la mise à disposition des logements de la ville, il s’ agit essentiellement des anciens logements de fonctions des enseignant.e.s ainsi que des pavillons appartenant au patrimoine de la ville.

La ville n’est pas un bailleur et n’a pas vocation à l’être. Pour plus de transparence, nous avons demandé en début de mandature, la mise en place de critères objectifs permettant l’attribution de ces logements.

À notre grand regret ce fût refusé. C’est un fait, la majorité refuse toujours de créer des outils pour plus de transparence, d’équité et de lutte contre la corruption alors qu’elle aurait tout à gagner à garantir cette transparence, cela éviterait bien des soupçons de favoritisme, de clientélisme ou encore d’arrangements entre ami.e.s.

En effet aujourd’hui, des proches de la majorité municipale ayant fait ouvertement la campagne municipale (agents municipaux, responsables associatifs…) bénéficient de logements appartenant à la ville, appartements ou pavillons, parfois pour des loyers sous-estimés. On nous rétorque que des travaux sont nécessaires.

Il est vrai que nous ne savons pas comment sont calculés les montants des loyers, ni comment sont évalués les montants des travaux.

Rappelons qu’à Aulnay, il y a plus de 9000 demandeurs de logements dont beaucoup attendent depuis plusieurs années.

Il est temps, plus que temps, que des garde-fous soient mis en place.

Aulnay n’est la propriété de personne, il ne peut y avoir de clans, de favoritisme ou de « récompense pour bons et loyaux services ».

Pour cette année 2021 et pour redorer l’image de notre ville, l’exemplarité, l’honnêteté, la transparence et l’équité doivent être les valeurs portées par chaque élu.e. Il est temps de passer aux.

Source : Oussouf Siby, conseiller municipal d’opposition

La présidente de l’association Cap’Handi Kids accuse la municipalité d’Aulnay-sous-Bois de favoritisme

La campagne pour les dernières élections municipales de notre majorité actuelle a été faite sous le signe de la probité, en promettant en filigrane la fin du clientélisme, des passes droits. Les 8384 électeurs dont moi-même qui avons donné notre vote ont pris acte de ces promesses.

Pourtant à la lecture de certaines délibérations des derniers conseils municipaux, il est maintenant évident que la municipalité fait perdurer un système auquel elle n’a jamais réellement voulu mettre fin, bien au contraire cela constitue le socle principal de la gestion des affaires courantes de la ville.

Les faits :

  • En date du 27 Mai 2020 , un mois après les élections , le conseil municipal, sous la présidence du Maire M. Bruno Beschizza, a acté l’attribution d’un pavillon à un haut cadre de la ville dans le cadre d’une convention d’occupation précaire.
    Jusque-là rien de déroutant , même si la ville croule sous les demandes de personnes en attente d’un logement ou d’un relogement.
  • Premier élément intrigant, une fois n’est pas coutume et cela devient réellement inquiétant, cette attribution s’est faite au profit d’une personne proche de l’équipe municipale, soutient actif lors de la dernière campagne
  • Deuxième élément intrigant, à la lecture de l’article 22 (voir photo), cette convention d’occupation précaire a été conclue moyennant une redevance d’occupation de 1000 euros mensuel, recette qui aurait dû directement intégrée au budget de la ville.
  • Cependant, autre fait troublant , une exonération de la redevance d’occupation a été accordée au bénéficiaire de bail à compter du 17 Août 2020 et ce jusqu’au 17 Mars 2021. De fait pendant 7 mois, les bénéficiaires de cette convention d’occupation n’auront pas à verser le moindre euro en échange de travaux dits « de remise en état ». Cet arrangement est curieux pour deux raisons :
    • Soit le bien était vraiment en piteux état, voir insalubre (ce qui a ce jour n’a jamais été démontré) et dans ce cas la location de ce bien aurait été totalement illégale même dans le cas d’un bail précaire
    • Soit le bien nécessitait des travaux dits de confort et dans quel cas , ces travaux auraient dû être entièrement pris en charge par le bénéficiaire de la convention comme l’usage le prévois
    • Mais en aucun cas ces travaux auraient dû être financés par le contribuable, car oui cette somme représente un manque à gagner pour la ville et le financement de services publics ce qui en période de disette budgétaire est totalement inacceptable.

Autre jour , même lieu , même faits, en date du 24 Juin 2020, une nouvelle attribution d’un pavillon provenant du patrimoine de la ville , c’est à dire appartenant aux Aulnaysiens, à été actée cette fois ci à titre GRACIEUX, sans avoir à débourser le moindre euros , sans aucune motivation sérieuse, à une autre personne , encore une fois soutien officiel de M. le maire, dont pour des raisons évidentes de confidentialité je tairai le nom, mais qui n’est aucunement dans le besoin.

Rester silencieux face à cela , c’est accepter la dilapidation du denier public. C’est piétiner le lien de confiance qui doit unir une équipe municipale à ses administrés.
La spoliation du patrimoine financier de la ville doit cesser et la municipalité aura tôt ou tard à rendre compte de cella.

Je renouvelle une nouvelle fois en prenant tous les Aulnaysiens à témoin , la demande de création d’une commission indépendante chargé de contrôler les attributions.

NDLR :

  • Certains propos qui auraient pu être qualifiés de diffamants ont été supprimés
  • La photo du pavillon en question ne sera pas publiée car reconnaissable
  • Si les propos de la présidente de l’association Cap’Handi Kids sont exacts, il est encore plus étonnant que les membres de l’opposition, qui analysent en détail ces délibérations, ne s’émeuvent guère. A défaut d’une enquête approfondie, il faut rester vigilant et ne pas faire de conclusion hâtive

Vidéo : 99 nouveaux logements à Aulnay-sous-Bois dont 30 sociaux rue Jules Princet

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Vidéo

Il y avait au départ la SAEB. Puis cette entreprise est partie s’implanter sur Pantin, proche du Canal de l’Ourcq, pour laisser place à une parcelle dédiée à la construction de logements. Sous la mandature de Gérard Ségura, avec l’aide de la Région, il a été décidé d’en faire un lieu d’habitat collectif.

Les travaux viennent de débuter. 99 logements vont voir le jour dont 30 sociaux. 99 places de parking seront également aménagés mais est-ce que cela sera suffisant pour les résidents ? Le promoteur est Vinci.

Pour découvrir le début du chantier en vidéo ainsi que l’implantation de l’espace de vente, cliquer sur l’image ci-contre.

Trois enfants de moins de 5 ans et leurs parents mis à la rue par un propriétaire d’Aulnay-sous-Bois

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Le Parisien

Pas moins de 3 enfants, de 1 à 5 ans, ont été mis à la rue avec leurs parents, avec des sacs poubelles comme valises, dimanche soir à Aulnay-sous-Bois. Cela s’est passé dans le quartier de la Tour Eiffel. Le propriétaire, un homme de 52 ans, a été placé en garde-à-vue. C’est la police municipale qui a recueilli la famille en détresse.

Preuve du mal logement, cette famille occupait un appartement pour 1 050 € par mois, sans quittance ni bail. Le sous-sol était transformé en appartements. Mise à la rue parce qu’elle ne payait plus de loyer depuis 3 mois, cette famille d’origine Egyptienne qui louait à un compatriote habitait dans un sous-sol transformé en appartements. Séverine Maroune, 1ère adjointe et présente lors de la scène, a souligné vouloir combattre contre les marchands de sommeil.

Ce couple d’Egyptiens sans titre de séjour occupait ce logement depuis 8 mois environ, sans quittance ni bail. 

 

 

Source : Le Parisien

IAU : Le logement coeur de métier de la future métropole du Grand Paris

logo_IAULa rédaction vous propose de prendre connaissance d’un intéressant article sur le logement dans la future métropole du Grand Paris en cliquant ici. Cet article a été rédigé par l’Institut d’Aménagement et d’Urbanisme.

De Visu : À la découverte de l’habitat en Seine-Saint-Denis.

VisuChaque année, le Département de la Seine-Saint-Denis vous invite à découvrir de façon ludique une nouvelle thématique patrimoniale. Pour sa sixième édition, le jeu concours De Visu met à l’honneur l’habitat.
Tout l’été, venez répondre aux quiz en ligne et faire les jeux de piste sur le terrain !

Des quiz sur le site internet du Département

Un quiz hebdomadaire mis en ligne chaque lundi, offrant aux personnes répondant correctement à cinq questions la possibilité d’être tirées au sort pour gagner des lots.
Le quiz + pour les plus inspirés, en ligne tout l’été, il se compose de 20 questions plus pointues, à la clé un joli lot.

3 jeux de pistes

Minute pavillons – ! à Aulnay-sous-Bois. Pour découvrir les surprenants pavillons de villégiature estivale érigés à l’ombre des chênes de la forêt de Bondy et à proximité de la gare, ouverte en 1875.

L’habitat dans tous ses états. depuis La Courneuve jusqu’à Pantin en passant par Bobigny.
Pour observer la grande diversité d’habitats collectifs et individuels depuis les années 30 jusqu’aux réhabilitations en cours dans le quartier des Courtillières.

Un pour tous, tous pour un à Saint-Ouen. Pour appréhender toute l’évolution des logements sociaux : des premiers HBM aux projets contemporains, en passant par la reconstruction après-guerre, les nouveaux logements suite à l’appel de l’abbé Pierre et les constructions des dernières décennies du XXe siècle.

De Visu

Jeu concours
 Quand : Du 1er juin au 31 août
  : Sur le terrain et sur www.seine-saint-denis.fr

Institut d’Aménagement et d’Urbanisme en Ile-de-France : 350 000 ménages à très bas revenus

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Vidéo

L’institut d’Aménagement et d’Urbanisme fait le topo, dans un dossier complet, de la difficulté de nombreux franciliens à boucler leur fin de mois. Certaines de ces familles pourraient voir leur situation s’améliorer sil elles logeaient dans un logement social. Dossier à consulter en cliquant ici.

Article proposé par Annie Neveu

La région Ile-de-France s’engage dans la relance de la production de logements

Ile_de_FranceLe Conseil régional d’Île-de-France a adopté, jeudi 13 février, la déclinaison francilienne du Pacte national d’objectifs et de moyens pour la mise en œuvre du plan d’investissement pour le logement. L’Île-de-France est ainsi la première région à décliner le Pacte national pour l’adapter aux besoins en logement social des Franciliens.

Cet accord signé pour 2014-2015 permet aux principaux partenaires – Etat, Région Ile-de-France, AORIF-USH Ile-de-France, UESL et Caisse des dépôts – de relancer la production et l’amélioration des logements sociaux ainsi que l’accompagnement de leurs locataires.

L’ensemble des partenaires se fixent notamment comme objectif de produire entre 30.000 et 32.000 logements sociaux en 2014 et entre 32.000 et 37.000 logements sociaux en 2015. Cet effort est de 25% supérieur à la production atteinte en 2012.

 Département Autorisation de programme Nombre de logements
75    48 497 054 € 4 291  
77    46 100 149 € 5 219  
78    39 110 243 € 4 339  
91    56 236 510 € 6 224  
92    32 072 366 € 3 242  
93    101 040 921 € 10 080  
94    78 973 713 € 8 010  
95    44 952 393 € 4 844  
Total  446 983 349 € 46 249  

 L’accord prévoit également que l’Île-de-France contribue à hauteur de 25.000 à 30.000 logements sociaux rénovés par an au programme de rénovation thermique de l’habitat. En plus de ses aides spécifiques, la Région s’engage à mobiliser sur la période 2014-2020 les fonds européens du Feder pour lesquels elle est désormais autorité de gestion.

Cet accord francilien sera signé dès le 14 février, lors d’un Comité régional de l’hébergement et du logement (CRHL).

Par ailleurs, la Région partagera à partir du 1er juillet 2014 avec l’Etat la présidence du Comité régional de l’hébergement et du logement (CRHL) . Cette instance réalisera le Schéma régional de l’habitat et de l’hébergement, déclinant le Schéma directeur Ile-de-France 2030 en matière de logement et préfigurant ainsi le plan métropolitain de l’habitat de la Métropole du Grand Paris.

Enfin, plusieurs mesures renforcent l’accès au logement des jeunes Franciliens :

  • La Région renouvelle pour les deux années à venir son partenariat avec l’Etat pour financer 4 000 logements pour les étudiants et 1 500 logements pour les jeunes travailleurs et jeunes actifs (25 M€ en 2014).
  • Elle accompagne également le développement de la caution locative étudiante lancée par le CNOUS.
  • Elle renouvelle la mobilisation des logements sociaux sur lesquels elle détient un droit réservataire, au profit des jeunes sortant de foyers de jeunes travailleurs (75 jeunes relogés grâce au partenariat avec l’Union régionale des foyers de jeunes travailleurs, URFJT).

Des précisions sur la procédure de réquisition des locaux vacants

Commerce_Dumont_AulnayUn décret d’application concernant la loi relative à la mobilisation du foncier public du 18 janvier 2013 est paru au Journal officiel d’hier. Il précise les conditions de la procédure de réquisition avec attributaire de locaux vacants.
Depuis la loi du 18 janvier 2013, il est possible, « dans les communes où existent d’importants déséquilibres entre l’offre et la demande de logement au détriment de personnes à revenus modestes et de personnes défavorisées », de réquisitionner pour une durée d’un à six ans les locaux appartenant à des personnes morales (entreprises, associations, etc.) « vacants depuis plus de douze mois ». La réquisition, prononcée par le préfet, permet de donner la jouissance des locaux à un attributaire qui peut être l’État, une collectivité locale ou encore un organisme HLM.
L’un des motifs de la vacance d’un local peut être sa vétusté, qui le rend inhabitable. Dans ce cas, la loi précise qu’avant la réquisition, le propriétaire a la possibilité de faire part au préfet de son intention « d’engager les travaux nécessaires pour mettre fin à la vacance dans un délai qui ne peut excéder vingt-quatre mois ». Ce sont les conditions de cette option qui sont précisées dans le décret paru hier.
Au cas où il accepte cette option, le propriétaire aura un mois pour adresser à la préfecture un programme de travaux et un échéancier. Dès lors, le préfet disposera à son tour d’un mois pour faire connaître sa décision. En cas d’accord, le propriétaire aura à nouveau un mois pour produire les devis de travaux acceptés, puis devra justifier de l’avancement des travaux, du respect de l’échéancier et de la mise en location. Faute de quoi, le préfet reprendra la procédure de réquisition.
Ce décret prend effet dès aujourd’hui.

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