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Le quartier pavillonnaire d’Aulnay-sous-Bois devient petit à petit un quartier de petits immeubles à cause du PLU

Depuis la modification du Plan Local d’Urbanisme (PLU) d’Aulnay-sous-Bois imposée par Messieurs Gérard Ségura (maire de 2008 à 2014) et Alain Amédro (alors adjoint à l’urbanisme), les zones pavillonnaires se « bétonisent » peu à peu. Une riveraine nous affirme en effet que de nombreux pavillons poussent dans son quartier avec une taille de petits immeubles.

Ces maisons-appartements abritent plusieurs familles. Parfois, des pavillons existants sont agrandis pour loger une nouvelle famille, entraînant la disparition des espaces verts, des arbres, des espaces de respiration.

les voisins limitrophes se sont plaints , il y a même eu procès, perdu pour quelques centimètres… de hauteur, du coup, ma voisine a déménagé, les vélux des chambres de ses garçons avaient une vue imprenable sur le mur du voisin. 3 étages, plusieurs familles, plus de jardin, du béton , du béton…

A cause ce PLU,  des constructions en fond de jardin ont lieu, des terrains sont coupés en 2 et tout semble permis. Les hauteurs changent, pas toujours les mêmes que celles indiquées sur le permis. Les foyers n’ont plus de soleil, les fenêtres donnent sur un mur franc.

Il semblerait que de nombreuses constructions soient hors la loi. Des petits appentis, fermés, couverts sont transformés en pièces pour agrandir les maisons ou en faire un second logement. Et le tout n’est pas déclaré pour les impôts locaux. Il n’y a aucun contrôle, c’est de pire en pire pour notre lectrice.

Échaudée par ce triste spectacle, notre lectrice a appelé la Mairie qui lui répond : « On ne peut rien faire, au pire le propriétaire devra payer une amende ! ».

Tous les petits pavillons qui se vendent sont remplacés par des maisons immenses pour jouer sur la spéculation immobilière. Si le Maire Bruno Beschizza ne fait rien pour arranger les choses, les personnes attachées au caractère provincial d’antan d’Aulnay Sud ne disent pas merci à Messieurs Ségura et Amédro.

Le prix de l’immobilier augmente à Aulnay-sous-Bois mais moins vite qu’en Seine-Saint-Denis

En l’espace d’un an, malgré la crise sanitaire et la crise économique, l’immobilier est resté dynamique avec, dans le département de la Seine-Saint-Denis, une augmentation du prix chez le notaire d’environ 3%. L’arrivée des JO 2024, le manque de logements et certainement l’arrivée de Parisiens qui ne peuvent plus s’offrir un appartement dans la capitale sont les causes de cette embellie.

A Aulnay-sous-Bois, l’augmentation est moins nette, puisqu’elle est de 2% environ. La construction de nouveaux logements et moins de pression permettent aux prix de ne pas s’envoler.

Les maisons se vendent comme des petits pains à Aulnay-sous-Bois

A Aulnay-sous-Bois, l’effet Grand Paris Express ne se fait pas ressentir, mais le marché est extrêmement dynamique, notamment pour les maisons qui partent comme des petits pains. « Ça se bouscule. Si ça rentre au prix du marché, c’est vendu très rapidement, confirme Arnaud Davy, responsable de l’agence ACA. Depuis le confinement, on a beaucoup moins vendu d’appartements que de maisons. On a beaucoup de gens qui sont à Paris ou aux portes de Paris qui vivent en appartement et veulent un pavillon. Ici, pour 350 000 euros, ils peuvent avoir trois chambres et un grand jardin. »

Aulnay sud, avec sa gare RER, est le quartier le plus demandé. Selon Meilleurs Agents, le prix au mètre carré des appartements de 3351 euros a évolué de + 0,6 % en trois mois, 2,1 % sur un an et 7,3 % sur trois ans. Celui des maisons s’établit à 2900 euros/mètre carré. Olivier May, de l’agence May, va même plus loin : il est parfois moins cher d’acheter une maison qu’un pavillon sur la ville. « Pour les appartements à plus de 200 000 euros, s’il n’y a pas les prestations, ça ne se vend pas… », reprend-il.

Source et article complet : Le Parisien

Investir dans l’immobilier en Île-de-France, est-ce toujours le bon moment ?

On pourrait croire qu’avec le premier confinement au mois de mars, puis le second au mois de novembre, et l’explosion du télétravail pour continuer les activités, le prix de l’immobilier en Île-de-France aurait pu s’effondrer. Ce ne fut pas le cas, et si certaines arrondissements de Paris (5èmen 10ème, 19ème) et de quelques départements (Val-de-Marne, Val d’Oise) ont subi une très légère baisse en décembre, tout le reste a bien résisté et s’est même bonifié, comme la Seine-Saint-Denis ou les Yvelines.

L’investissement immobilier en Île-de-France est-il toujours un bon placement à l’approche de l’immobilier ? Si les rendements et le dynamisme semblent moins bons que dans les secteurs de Marseille ou de Lyon, de nombreux promoteurs tels que Interconstruction proposent des appartements de standing que l’on peut mettre en location dans le cadre d’un investissement. Avec l’arrivée du Grand Paris, l’immobilier en Île-de-France n’est pas prêt de s’effondrer. Zoom sur les avantages d’acheter dans le neuf dans la région et les différents mécanismes existants pour optimiser sa fiscalité.

<h2>Acheter dans la pierre en Île-de-France pour les primo-accédants ou les investisseurs</h2>

En Île-de-France, plusieurs secteurs sont très recherchés et continuent de s’apprécier avec le temps. A Paris, dans les arrondissements les plus cossus, les appartements de type F2 ou F3 sont les plus prisés. Pour les investisseurs, ces appartements trouvent rapidement des locataires compte-tenu du dynamisme de la ville et l’arrivée de nombreux jeunes couples qui souhaitent trouver un pied-à-terre dans la capitale. A l’inverse, le prix des appartements de type F4 ou F5 tendent à diminuer. Attention cependant à l’encadrement des loyers dans la capitale, il n’est pas toujours simple de trouver une dérogation pour justifier de loyers élevés.

Dans le reste de la région, notamment en Seine-Saint-Denis ou dans le Val-de-Marne, ce sont plutôt les appartements de type F3 à F5 qui semblent avoir le plus de succès. Avec la destruction progressive des quartiers pavillonnaires et la construction d’immeubles, les habitants de la capitale ou de la petite couronne qui recherchent des logements moins chers et plus spacieux ont tendance à s’éloigner de Paris tout en restant suffisamment proche pour leurs activités professionnelles. Les transports nombreux, bientôt renforcés par le Grand Paris, aident beaucoup.

<h2>La défiscalisation, parlons-en</h2>

Si vous payez beaucoup d’impôts et que vous souhaitez optimiser votre fiscalité, il existe de nombreux dispositifs, dont la loi Pinel qui peut vous permettre de ne plus payer d’impôts pendant 12 ans. Bien entendu, cette loi ne s’applique que dans le neuf et pour certains programmes immobiliers, avec l’application de loyers modérés pour obtenir cette défiscalisation.

Vous pouvez également passer outre la loi Pinel et acheter un appartement dans le neuf en fixant vous-même vos loyers. Le rendement observé dans le secteur (total des loyers perçus sur une année / prix d’acquisition du bien) est de l’ordre de 4%. Attention cependant à prendre en compte la taxe foncière et les éventuels travaux. Passer par une agence avec une assurance loyers impayés pourra vous affranchir de la collecte des loyers, des relances et des procédures en cas de locataires mauvais payeurs.

Enfin, investir dans la pierre en Île-de-France vous permet, pour vos enfants et petits enfants, d’avoir un pied à terre près de Paris. C’est un choix judicieux quand on sait que la capitale possède de nombreuses universités et écoles prestigieuses, et que le quartier de La Défense est dans les environs.

Le prix de l’immobilier flambe à Aulnay-sous-Bois

S’il reste possible de faire des bonnes affaires en Seine-Saint-Denis, le prix au m² continue d’augmenter dans de nombreuses villes du département. A Aulnay-sous-Bois, où les prix ont augmenté de 20% en cinq ans, et de 7,4% sur l’année, le prix moyen du mètre carré est de 3 230 euros.

Beaucoup d’Aulnaysiens ne peuvent se permettre d’acheter un appartement ou un pavillon à ce prix là.

Le confinement a changé la donne dans l’immobilier et les entreprises

Immeuble Verrechia en construction dans la rue étroite Anatole France. Photo prise le 3 juin 2020

La pandémie mondiale et le confinement imposés par l’état français ont très sensiblement modifié les envies et les objectifs des français en matière d’habitat.  Même si les craintes pour l’avenir sont toujours présentes dans leur esprit, l’immobilier reste une valeur à la fois refuge pour investir et en même temps se loger beaucoup mieux.

L’émergence du télétravail depuis son domicile pour éviter la transmission du virus dans les entreprises et la création de nouveaux clusters, a ouvert une brèche irréversible dans la manière et les moyens d’accomplir ses fonctions professionnelles. Bien que le MEDEF soit vent debout devant ce nouveau mode de travail, les salariés ne voient plus vraiment la nécessité de se rendre quotidiennement sur le lieu de leur travail, quand ils constatent qu’ils sont tout aussi efficaces à travailler depuis leur domicile, avec pour avantage d’avoir les temps de transports en moins qui s’imputaient sur le temps consacré à leur vie privée…

Le confinement a complètement changé la donne, à la fois dans le monde du travail, mais également dans l’immobilier puisque souvent le choix de son logement est conditionné par son bassin d’emplois.  L’expérience du télétravail a démontré que l’on pouvait faire la même chose depuis une autre ville ou une région plus éloignée, ce qui a encouragé les salariés à demander la poursuite de ce mode de travail dès la sortie du confinement.

Au sein des entreprises cependant, l’afflux de ces demandes a semé un vent de panique et craignant que ce phénomène ne se généralise, beaucoup d’employeurs ont refusé, se confrontant alors à des démissions pures et simples… Ces salariés démissionnaires n’ont pas hésité à franchir le pas d’un changement radical de vie, troquant un logement étroit et coûteux dans la capitale pour un appartement spacieux avec terrasse ou une maison avec jardin en province, avec l’objectif déterminé de rechercher et trouver un emploi en télétravail.

Certaines plateformes désormais mettent en relation des entreprises recrutant des salariés en télétravail depuis le monde entier, avec des salariés en recherche de ce type d’emploi, l’anglais étant devenu la langue incontournable rendant désormais possible ces mutations du travail induites par les nouvelles technologies.

Face à ce phénomène en expansion constaté par la chambre des notaires qui pointe un accroissement notable des ventes de logements spacieux avec un accès sur l’extérieur en périphérie urbaine et en province, la densification à marche forcée imposée par les gouvernements précédents aux maires des villes semble ne plus répondre aux aspirations des franciliens…

D’un autre côté, les villes et les régions qui s’étaient vues désertées au profit de la capitale et de l’île de France qui se sont densifiées en compromettant la qualité de vie, pourraient se voir de nouveau redynamisées par l’installation de jeunes familles et de ces salariés « nouvelle génération « ….

Ce constat engendrera-t-il un moratoire à tous ces programmes immobiliers qui mécontent sérieusement les riverains qui voient leur patrimoine se dévaluer et leur qualité de vie se dégrader notablement ? Il ne reste plus qu’à espérer que nos élus de tous bords politiques soient réactifs et tiennent compte des évolutions très rapides et parfois surprenantes de notre société….

Article rédigé le 28 Septembre  2020 par Catherine Medioni

Déménagement à Aulnay-sous-Bois malgré la crise : quelles précautions ?

L’année 2020 a été marquée par une crise sanitaire sans pareille. Le Covid19 a touché pratiquement tous les pays du monde, y compris la France. Les nombreuses restrictions imposées pour lutter contre la propagation de la maladie ont grandement limité les projets de déménagement de nombreuses personnes. Cependant, depuis le 11 mai dernier, il est à nouveau possible de déménager. Si vous envisagez de déménager à Aulnay-sous-Bois pendant cette période, il faudra pourtant respecter certaines règles.

Déménagement à Aulnay-sous-Bois : les dispositions à prendre

À la Suite des dispositions prises par le gouvernement et la chambre syndicale du déménagement, les déménagements post-confinement sont soumis à un certain nombre de formalités. Les services de déménagement doivent plus que jamais faire preuve d’un professionnalisme exemplaire.

Les règles à respecter ont pour objectif de réduire les risques de propagation du virus, et les professionnels comme les clients sont astreints à certaines dispositions.

Les obligations des clients

Pour pouvoir déménager à Aulnay-sous-Bois, il faudra désormais :

  • Un justificatif pour déplacement

Pour tout déplacement de plus de 100 km, une déclaration sur l’honneur est indispensable. Elle atteste que le client n’est pas porteur du virus. Il doit avoir fait son test de dépistage 15 jours au moins avant son déplacement.

  • Limiter la présence sur le chantier

Le foyer ou l’entreprise qui déménage doit désigner un seul superviseur des travaux. Le client ne doit pas non plus faire intervenir plus d’une entreprise à la fois au même moment afin de limiter les contacts entre les personnes.

Les obligations du déménageur

Les professionnels doivent faire preuve de prudence et respecter des mesures précises.

  • Protection des ouvriers

Les autorités imposent le port d’EPI pour les salariés. Tous les ouvriers chargés du déménagement doivent être équipés de masques, gants, lunettes et de vêtements professionnels adaptés. Chaque salarié doit disposer d’un gel hydroalcoolique pour le lavage des mains. Une désinfection des lieux doit être faite avant et après le travail. Les véhicules utilisés doivent eux aussi être désinfectés.

  • Matériel personnalisé

Désormais, chaque ouvrier doit disposer de sa propre boîte à outils et le matériel doit être désinfecté avant et après usage.

  • Limitation de l’effectif du personnel

L’entreprise ne doit envoyer que les ouvriers strictement indispensables au chantier. Cette mesure devant permettre le respect de la distanciation sociale.

Source : contribution externe

On peut se faire un max d’argent en louant son logement à Aulnay-sous-Bois

Le secteur géographique a son importance quand il s’agit d’investir dans un logement en Ile-de-France, selon une étude de SeLoger. Le site spécialisé dans l’immobilier a étudié trois critères : le rendement locatif annuel, la vacance du logement et l’intérêt, selon les départements, de louer un bien vide ou meublé. 

Toutes les villes d’Ile-de-France ne se valent pas pour les investisseurs immobiliers. Selon le secteur géographique, la rentabilité ne sera pas la même. Deux villes de Seine-Saint-Denis se démarquent ainsi : Aulnay-Sous-Bois avec 8 % de rendement annuel et Drancy avec 7,7 %. Cergy, dans le Val-d’Oise (7 % de rendement annuel) se place sur la troisième marche du podium, indique un comparatif de SeLoger pour BFM Immo.

Source : Boursorama

A Aulnay-sous-Bois, le prix médian des logements grimpe de 4%

Prix de vente de maisons anciennes : exemples de villes

La publication des Notaires revient sur quelques villes de la Petite Couronne et révèle d’importantes disparités. Sans surprise, les villes les plus chères se trouvent dans les Hauts-de-Seine… et les moins chères en Seine-Saint-Denis.

Rueil-Malmaison affiche par exemple un prix de vente médian de 782 800 euros, en hausse de 5,2%. À ce prix-là, selon nos annonces immobilières, vous pouvez acheter une maison de 110m² située à proximité du secteur Mont Valerien comprenant 3 pièces dont 2 chambres, une cuisine aménagée, une terrasse et un jardin et en bonus une cave à vins et parking extérieur !

Clamart, ville qui profite du Grand Paris et de la création de la ligne 15, voit le prix de vente médian de ses maisons anciennes atteindre 671 200 euros, en hausse de 15,5% ! À ce prix, est en vente une maison de 4 pièces de 80m² située dans un quartier pavillonnaire proche d’Issy-les-Moulineaux avec un petit jardin et un sous-sol.

À Sevran, le prix médian d’une maison s’établit à 238 400 euros, en hausse de +6,5%. Pour ce prix, il est possible de devenir propriétaire d’un pavillon de 5 pièces d’une superficie de 109m² avec des combles aménageables, un double séjour et un terrain de 373m².

D’autres villes où ça grimpe

  • à Saint-Maur-des-Fossés, avec 657 300 euros, le prix de vente des maisons anciennes est en hausse de +6,9%
  • à Colombes, le prix de vente médian pour une maison est de 609 100 euros, en hausse de +5,7%
  • à Antony, le prix de vente médian affiche 597 000 euros, en hausse de +5,6%
  • à Fontenay-sous-Bois le prix médian est de 561 900 euros, en hausse de +10,1%
  • à Villeneuve-le-Roi, le prix de vente médian affiche 282 800 euros, en hausse de +9%
  • à Aulnay-sous-Bois, il se situe à 277 900 euros, en hausse de +4%
  • à Drancy le prix médian d’une maison s’élève à 264 000 euros, en hausse de +5,7%
  • à Tremblay-en-France, il est de 257 500 euros, en hausse de +5,2%

Source et article complet : Le Figaro

IL EST OU LE BONHEUR … Pas en Île-de-France à en croire plusieurs études officielles

Les banlieusards se disent les moins satisfaits :

76% des habitants de l’Essonne , 75% des habitants du 93, 74% des habitants des 77 ET 94, 72% des habitants du 95, 69% des habitants du 92 , 66% des habitants du 78 …

… alors que les habitants de la capitale font figure d’exception avec 56% 

Soit  environ 7 Franciliens sur 10 qui voudraient changer d’air  et rêvent d’aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte alors que ce besoin de changement d’air se limite à 28% dans les provinces françaises

Mais pourquoi ?

La première récrimination reste le rythme de vie, le stress  pour 31%, viennent ensuite le coût de la vie jugée trop chère et l’immobilier, puis dans l’ordre, le trafic automobile et ses embouteillages, la pollution, la grisaille, la meilleure qualité de vie de la province, la surpopulation , l’absence de contact avec la nature, l’insécurité , et enfin la mauvaise qualité des transports pour 6%.

 Mais un départ  n’est pas si simple car 77% des Franciliens évoquent le travail comme frein, l’IDF représente encore 1/3 de l’économie française.

Toutes les tranches d’âges sont concernées car le cliché du retraité qui part s’installer au soleil n’a plus court même si le désir de partir augmente avec l’âge comme si une fatigue de la vie francilienne s’installait

Et pour où ?

Destination le sud et l’ouest dans des villes  de taille moyenne ou dans la périphérie de grandes villes. La région de Bordeaux  en reste l’indétrônable destination suivie de celles de Nantes et de Lyon….

Signe des temps : Si avec ses 6 millions de travailleurs, l’IDF reste le principal bassin d’emplois en France avec 25 % des actifs , qu’en sera-t-il dans 20, 30 ou 40 ans où comme en Allemagne, Italie ou Espagne, des métropoles économiques font de l’ombre à la capitale administrative. Depuis plusieurs années,   la dynamique territoriale ne sert pas Paris , l’emploi y progresse moins vite que dans les 7 autres régions françaises  et aujourd’hui, le nombre de départs de l’Ile de France est très nettement supérieur à celui  des arrivées de la province selon cette étude de l’Insee. On estime à 200 000 le nombre de Franciliens qui déménagent en régions chaque année.

Sources : Insee / Institut d’urbanisme d’Ile de France /Forum vies mobiles

De Christian PICQ

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