Archives du blog

La ville d’Aulnay-sous-Bois dont le prince est un promoteur

Une publicité est apparue récemment dans nos rues, affichant le projet « Villa Levanto » qui doit donner un nouveau visage à la place de la gare.

Actuellement, ce côté de la place ne brille pas par sa qualité architecturale. Seule la disparition de l’immeuble au coin de la route de Bondy et de la rue du Docteur Roux inspirera des regrets, avec son décor de briques, et surtout son magnifique marronnier. Rénover notre paysage urbain est une bonne chose, augmenter l’offre de logements lorsque la population globale augmente n’a rien d’absurde. Aulnay Environnement n’est pas systématiquement contre toute construction. Construire, oui, mais pas n’importe comment !

C’est dans ce « comment » que réside le problème.

Il est choquant que l’annonce de la transformation d’un lieu si emblématique de notre ville soit le fait du promoteur. Le silence de la municipalité est assourdissant : ne serait-ce pas à elle d’organiser les transformations de l’espace public ? Croit-on dans le bureau du maire que l’impact de cet immense bloc de logements sera négligeable, dans un quartier où la circulation est déjà si difficile ? Ne faut-il pas y voir l’absence totale de réflexion sur l’urbanisme de notre cité dont la transformation est laissée à l’appétit de profit des promoteurs ? Nous avons rappelé récemment qu’une concertation avait été lancée il y a deux ans sur le centre ville, dont la synthèse n’avait jamais été rendue publique. Si cette démarche avait été sincère, n’eut-il pas été opportun d’inscrire ce projet dans une réflexion proposée aux habitants ? Mais telle est la réalité de la démocratie dans notre ville : une invitation à donner pour 6 ans le pouvoir à un groupe d’individus, et le reste du temps, à se taire.

L’insertion de cet énorme bloc d’habitation dans un espace où il n’y a pratiquement pas de logement aujourd’hui aura inévitablement des conséquences très lourdes. Où vont se garer les dizaines de véhicules des nouveaux habitants, et surtout, dans le cas de la création d’un parking souterrain, où vont se faire leur entrées et sorties, sinon dans des rues déjà embouteillées ou très étroites ?

Si une consultation des habitants avait été organisée, quelles auraient été les préconisations d’Aulnay Environnement ?

  • Limitation de la hauteur de l’immeuble pour diminuer la pression démographique
  • Construction en retrait pour faciliter la circulation des piétons qui se rendent à la gare ou au marché
  • Élargissement de la route de Bondy sur ce tronçon
  • Préservation d’un espace vert autour du marronnier centenaire
  • Mixité de la construction avec présence de logements sociaux accessibles aux classes moyennes modestes

Mais pour que de telles propositions puissent être seulement discutées, il faudrait une autre conception de la démocratie, un autre respect des habitants. Il faudrait qu’Aulnay soit bien la propriété des Aulnaysiens, et non le terrain de jeu des promoteurs.

Source : association Aulnay Environnment

Les prix de l’immobilier à Aulnay-sous-Bois augmente mais moins que dans le reste de la Seine-Saint-Denis

Les investissements dans la pierre à Aulnay-sous-Bois ont-ils fondamentalement changé depuis un an ? Compte rendu sur les achats de maisons et d’appartements anciens dans cette commune de la Seine-Saint-Denis.

À Aulnay-sous-Bois, un m² à 3 102 euros

Les prix à l’achat ne bougent pas à Aulnay-sous-Bois. Sur douze mois, ils stagnent presque à +0,9%.

Baromètre de l’immobilier en Île-de-France – Avril 2021

Ville

Prix des appartements

Variation des prix appartement à 1 an

Neuilly-sur-Marne

3 267 €

2,8%

Thorigny-sur-Marne

3 811 €

2,4%

Romainville

5 356 €

7,4%

Roissy-en-Brie

3 348 €

2,7%

Viry-Châtillon

2 861 €

3%

Montmorency

3 843 €

1,6%

Franconville

3 009 €

3,1%

Le Plessis-Bouchard

3 009 €

3,1%

Montigny-lès-Cormeilles

2 847 €

1,7%

Lagny-sur-Marne

3 811 €

2,4%

Rosny-sous-Bois

3 839 €

2,3%

Cachan

5 520 €

6,1%

Pierrefitte-sur-Seine

2 520 €

0,9%

Créteil

3 899 €

7,2%

Saint-Maur-des-Fossés

5 774 €

5,7%

Vigneux-sur-Seine

3 133 €

2,6%

Neuilly-Plaisance

3 957 €

3,1%

Argenteuil

3 789 €

9,3%

Montmagny

2 905 €

1,7%

Quelle tendance pour les maisons à Aulnay-sous-Bois ?

« Les critères de recherche ont bien évolué, constate Corinne Joly, présidente de Pap.fr qui scrute mois après mois les évolutions du marché. Avant, les gens regardaient une ville en particulier, mais maintenant ils étudient les opportunités à l’échelle de tout un département ».

À Aulnay-sous-Bois, le prix moyen des maisons se négocie en moyenne à 2 948 euros. Les prix d’un m² d’une maison stagnent presque à +0,7% sur trois mois. Ils augmentent de 0,9% sur les douze derniers mois.

Comparé à il y a trois ans, les prix augmentent de 7,6%. Les prix augmentent de 12,2% sur les cinq dernières années.

Source et article complet : Le Parisien

Le quartier pavillonnaire d’Aulnay-sous-Bois devient petit à petit un quartier de petits immeubles à cause du PLU

Depuis la modification du Plan Local d’Urbanisme (PLU) d’Aulnay-sous-Bois imposée par Messieurs Gérard Ségura (maire de 2008 à 2014) et Alain Amédro (alors adjoint à l’urbanisme), les zones pavillonnaires se « bétonisent » peu à peu. Une riveraine nous affirme en effet que de nombreux pavillons poussent dans son quartier avec une taille de petits immeubles.

Ces maisons-appartements abritent plusieurs familles. Parfois, des pavillons existants sont agrandis pour loger une nouvelle famille, entraînant la disparition des espaces verts, des arbres, des espaces de respiration.

les voisins limitrophes se sont plaints , il y a même eu procès, perdu pour quelques centimètres… de hauteur, du coup, ma voisine a déménagé, les vélux des chambres de ses garçons avaient une vue imprenable sur le mur du voisin. 3 étages, plusieurs familles, plus de jardin, du béton , du béton…

A cause ce PLU,  des constructions en fond de jardin ont lieu, des terrains sont coupés en 2 et tout semble permis. Les hauteurs changent, pas toujours les mêmes que celles indiquées sur le permis. Les foyers n’ont plus de soleil, les fenêtres donnent sur un mur franc.

Il semblerait que de nombreuses constructions soient hors la loi. Des petits appentis, fermés, couverts sont transformés en pièces pour agrandir les maisons ou en faire un second logement. Et le tout n’est pas déclaré pour les impôts locaux. Il n’y a aucun contrôle, c’est de pire en pire pour notre lectrice.

Échaudée par ce triste spectacle, notre lectrice a appelé la Mairie qui lui répond : « On ne peut rien faire, au pire le propriétaire devra payer une amende ! ».

Tous les petits pavillons qui se vendent sont remplacés par des maisons immenses pour jouer sur la spéculation immobilière. Si le Maire Bruno Beschizza ne fait rien pour arranger les choses, les personnes attachées au caractère provincial d’antan d’Aulnay Sud ne disent pas merci à Messieurs Ségura et Amédro.

Le prix de l’immobilier augmente à Aulnay-sous-Bois mais moins vite qu’en Seine-Saint-Denis

En l’espace d’un an, malgré la crise sanitaire et la crise économique, l’immobilier est resté dynamique avec, dans le département de la Seine-Saint-Denis, une augmentation du prix chez le notaire d’environ 3%. L’arrivée des JO 2024, le manque de logements et certainement l’arrivée de Parisiens qui ne peuvent plus s’offrir un appartement dans la capitale sont les causes de cette embellie.

A Aulnay-sous-Bois, l’augmentation est moins nette, puisqu’elle est de 2% environ. La construction de nouveaux logements et moins de pression permettent aux prix de ne pas s’envoler.

Les maisons se vendent comme des petits pains à Aulnay-sous-Bois

A Aulnay-sous-Bois, l’effet Grand Paris Express ne se fait pas ressentir, mais le marché est extrêmement dynamique, notamment pour les maisons qui partent comme des petits pains. « Ça se bouscule. Si ça rentre au prix du marché, c’est vendu très rapidement, confirme Arnaud Davy, responsable de l’agence ACA. Depuis le confinement, on a beaucoup moins vendu d’appartements que de maisons. On a beaucoup de gens qui sont à Paris ou aux portes de Paris qui vivent en appartement et veulent un pavillon. Ici, pour 350 000 euros, ils peuvent avoir trois chambres et un grand jardin. »

Aulnay sud, avec sa gare RER, est le quartier le plus demandé. Selon Meilleurs Agents, le prix au mètre carré des appartements de 3351 euros a évolué de + 0,6 % en trois mois, 2,1 % sur un an et 7,3 % sur trois ans. Celui des maisons s’établit à 2900 euros/mètre carré. Olivier May, de l’agence May, va même plus loin : il est parfois moins cher d’acheter une maison qu’un pavillon sur la ville. « Pour les appartements à plus de 200 000 euros, s’il n’y a pas les prestations, ça ne se vend pas… », reprend-il.

Source et article complet : Le Parisien

Investir dans l’immobilier en Île-de-France, est-ce toujours le bon moment ?

On pourrait croire qu’avec le premier confinement au mois de mars, puis le second au mois de novembre, et l’explosion du télétravail pour continuer les activités, le prix de l’immobilier en Île-de-France aurait pu s’effondrer. Ce ne fut pas le cas, et si certaines arrondissements de Paris (5èmen 10ème, 19ème) et de quelques départements (Val-de-Marne, Val d’Oise) ont subi une très légère baisse en décembre, tout le reste a bien résisté et s’est même bonifié, comme la Seine-Saint-Denis ou les Yvelines.

L’investissement immobilier en Île-de-France est-il toujours un bon placement à l’approche de l’immobilier ? Si les rendements et le dynamisme semblent moins bons que dans les secteurs de Marseille ou de Lyon, de nombreux promoteurs tels que Interconstruction proposent des appartements de standing que l’on peut mettre en location dans le cadre d’un investissement. Avec l’arrivée du Grand Paris, l’immobilier en Île-de-France n’est pas prêt de s’effondrer. Zoom sur les avantages d’acheter dans le neuf dans la région et les différents mécanismes existants pour optimiser sa fiscalité.

<h2>Acheter dans la pierre en Île-de-France pour les primo-accédants ou les investisseurs</h2>

En Île-de-France, plusieurs secteurs sont très recherchés et continuent de s’apprécier avec le temps. A Paris, dans les arrondissements les plus cossus, les appartements de type F2 ou F3 sont les plus prisés. Pour les investisseurs, ces appartements trouvent rapidement des locataires compte-tenu du dynamisme de la ville et l’arrivée de nombreux jeunes couples qui souhaitent trouver un pied-à-terre dans la capitale. A l’inverse, le prix des appartements de type F4 ou F5 tendent à diminuer. Attention cependant à l’encadrement des loyers dans la capitale, il n’est pas toujours simple de trouver une dérogation pour justifier de loyers élevés.

Dans le reste de la région, notamment en Seine-Saint-Denis ou dans le Val-de-Marne, ce sont plutôt les appartements de type F3 à F5 qui semblent avoir le plus de succès. Avec la destruction progressive des quartiers pavillonnaires et la construction d’immeubles, les habitants de la capitale ou de la petite couronne qui recherchent des logements moins chers et plus spacieux ont tendance à s’éloigner de Paris tout en restant suffisamment proche pour leurs activités professionnelles. Les transports nombreux, bientôt renforcés par le Grand Paris, aident beaucoup.

<h2>La défiscalisation, parlons-en</h2>

Si vous payez beaucoup d’impôts et que vous souhaitez optimiser votre fiscalité, il existe de nombreux dispositifs, dont la loi Pinel qui peut vous permettre de ne plus payer d’impôts pendant 12 ans. Bien entendu, cette loi ne s’applique que dans le neuf et pour certains programmes immobiliers, avec l’application de loyers modérés pour obtenir cette défiscalisation.

Vous pouvez également passer outre la loi Pinel et acheter un appartement dans le neuf en fixant vous-même vos loyers. Le rendement observé dans le secteur (total des loyers perçus sur une année / prix d’acquisition du bien) est de l’ordre de 4%. Attention cependant à prendre en compte la taxe foncière et les éventuels travaux. Passer par une agence avec une assurance loyers impayés pourra vous affranchir de la collecte des loyers, des relances et des procédures en cas de locataires mauvais payeurs.

Enfin, investir dans la pierre en Île-de-France vous permet, pour vos enfants et petits enfants, d’avoir un pied à terre près de Paris. C’est un choix judicieux quand on sait que la capitale possède de nombreuses universités et écoles prestigieuses, et que le quartier de La Défense est dans les environs.

Le prix de l’immobilier flambe à Aulnay-sous-Bois

S’il reste possible de faire des bonnes affaires en Seine-Saint-Denis, le prix au m² continue d’augmenter dans de nombreuses villes du département. A Aulnay-sous-Bois, où les prix ont augmenté de 20% en cinq ans, et de 7,4% sur l’année, le prix moyen du mètre carré est de 3 230 euros.

Beaucoup d’Aulnaysiens ne peuvent se permettre d’acheter un appartement ou un pavillon à ce prix là.

Le confinement a changé la donne dans l’immobilier et les entreprises

Immeuble Verrechia en construction dans la rue étroite Anatole France. Photo prise le 3 juin 2020

La pandémie mondiale et le confinement imposés par l’état français ont très sensiblement modifié les envies et les objectifs des français en matière d’habitat.  Même si les craintes pour l’avenir sont toujours présentes dans leur esprit, l’immobilier reste une valeur à la fois refuge pour investir et en même temps se loger beaucoup mieux.

L’émergence du télétravail depuis son domicile pour éviter la transmission du virus dans les entreprises et la création de nouveaux clusters, a ouvert une brèche irréversible dans la manière et les moyens d’accomplir ses fonctions professionnelles. Bien que le MEDEF soit vent debout devant ce nouveau mode de travail, les salariés ne voient plus vraiment la nécessité de se rendre quotidiennement sur le lieu de leur travail, quand ils constatent qu’ils sont tout aussi efficaces à travailler depuis leur domicile, avec pour avantage d’avoir les temps de transports en moins qui s’imputaient sur le temps consacré à leur vie privée…

Le confinement a complètement changé la donne, à la fois dans le monde du travail, mais également dans l’immobilier puisque souvent le choix de son logement est conditionné par son bassin d’emplois.  L’expérience du télétravail a démontré que l’on pouvait faire la même chose depuis une autre ville ou une région plus éloignée, ce qui a encouragé les salariés à demander la poursuite de ce mode de travail dès la sortie du confinement.

Au sein des entreprises cependant, l’afflux de ces demandes a semé un vent de panique et craignant que ce phénomène ne se généralise, beaucoup d’employeurs ont refusé, se confrontant alors à des démissions pures et simples… Ces salariés démissionnaires n’ont pas hésité à franchir le pas d’un changement radical de vie, troquant un logement étroit et coûteux dans la capitale pour un appartement spacieux avec terrasse ou une maison avec jardin en province, avec l’objectif déterminé de rechercher et trouver un emploi en télétravail.

Certaines plateformes désormais mettent en relation des entreprises recrutant des salariés en télétravail depuis le monde entier, avec des salariés en recherche de ce type d’emploi, l’anglais étant devenu la langue incontournable rendant désormais possible ces mutations du travail induites par les nouvelles technologies.

Face à ce phénomène en expansion constaté par la chambre des notaires qui pointe un accroissement notable des ventes de logements spacieux avec un accès sur l’extérieur en périphérie urbaine et en province, la densification à marche forcée imposée par les gouvernements précédents aux maires des villes semble ne plus répondre aux aspirations des franciliens…

D’un autre côté, les villes et les régions qui s’étaient vues désertées au profit de la capitale et de l’île de France qui se sont densifiées en compromettant la qualité de vie, pourraient se voir de nouveau redynamisées par l’installation de jeunes familles et de ces salariés « nouvelle génération « ….

Ce constat engendrera-t-il un moratoire à tous ces programmes immobiliers qui mécontent sérieusement les riverains qui voient leur patrimoine se dévaluer et leur qualité de vie se dégrader notablement ? Il ne reste plus qu’à espérer que nos élus de tous bords politiques soient réactifs et tiennent compte des évolutions très rapides et parfois surprenantes de notre société….

Article rédigé le 28 Septembre  2020 par Catherine Medioni

Déménagement à Aulnay-sous-Bois malgré la crise : quelles précautions ?

L’année 2020 a été marquée par une crise sanitaire sans pareille. Le Covid19 a touché pratiquement tous les pays du monde, y compris la France. Les nombreuses restrictions imposées pour lutter contre la propagation de la maladie ont grandement limité les projets de déménagement de nombreuses personnes. Cependant, depuis le 11 mai dernier, il est à nouveau possible de déménager. Si vous envisagez de déménager à Aulnay-sous-Bois pendant cette période, il faudra pourtant respecter certaines règles.

Déménagement à Aulnay-sous-Bois : les dispositions à prendre

À la Suite des dispositions prises par le gouvernement et la chambre syndicale du déménagement, les déménagements post-confinement sont soumis à un certain nombre de formalités. Les services de déménagement doivent plus que jamais faire preuve d’un professionnalisme exemplaire.

Les règles à respecter ont pour objectif de réduire les risques de propagation du virus, et les professionnels comme les clients sont astreints à certaines dispositions.

Les obligations des clients

Pour pouvoir déménager à Aulnay-sous-Bois, il faudra désormais :

  • Un justificatif pour déplacement

Pour tout déplacement de plus de 100 km, une déclaration sur l’honneur est indispensable. Elle atteste que le client n’est pas porteur du virus. Il doit avoir fait son test de dépistage 15 jours au moins avant son déplacement.

  • Limiter la présence sur le chantier

Le foyer ou l’entreprise qui déménage doit désigner un seul superviseur des travaux. Le client ne doit pas non plus faire intervenir plus d’une entreprise à la fois au même moment afin de limiter les contacts entre les personnes.

Les obligations du déménageur

Les professionnels doivent faire preuve de prudence et respecter des mesures précises.

  • Protection des ouvriers

Les autorités imposent le port d’EPI pour les salariés. Tous les ouvriers chargés du déménagement doivent être équipés de masques, gants, lunettes et de vêtements professionnels adaptés. Chaque salarié doit disposer d’un gel hydroalcoolique pour le lavage des mains. Une désinfection des lieux doit être faite avant et après le travail. Les véhicules utilisés doivent eux aussi être désinfectés.

  • Matériel personnalisé

Désormais, chaque ouvrier doit disposer de sa propre boîte à outils et le matériel doit être désinfecté avant et après usage.

  • Limitation de l’effectif du personnel

L’entreprise ne doit envoyer que les ouvriers strictement indispensables au chantier. Cette mesure devant permettre le respect de la distanciation sociale.

Source : contribution externe

On peut se faire un max d’argent en louant son logement à Aulnay-sous-Bois

Le secteur géographique a son importance quand il s’agit d’investir dans un logement en Ile-de-France, selon une étude de SeLoger. Le site spécialisé dans l’immobilier a étudié trois critères : le rendement locatif annuel, la vacance du logement et l’intérêt, selon les départements, de louer un bien vide ou meublé. 

Toutes les villes d’Ile-de-France ne se valent pas pour les investisseurs immobiliers. Selon le secteur géographique, la rentabilité ne sera pas la même. Deux villes de Seine-Saint-Denis se démarquent ainsi : Aulnay-Sous-Bois avec 8 % de rendement annuel et Drancy avec 7,7 %. Cergy, dans le Val-d’Oise (7 % de rendement annuel) se place sur la troisième marche du podium, indique un comparatif de SeLoger pour BFM Immo.

Source : Boursorama

%d blogueurs aiment cette page :