Archives de Catégorie: Logement

Les maisons se vendent comme des petits pains à Aulnay-sous-Bois

A Aulnay-sous-Bois, l’effet Grand Paris Express ne se fait pas ressentir, mais le marché est extrêmement dynamique, notamment pour les maisons qui partent comme des petits pains. « Ça se bouscule. Si ça rentre au prix du marché, c’est vendu très rapidement, confirme Arnaud Davy, responsable de l’agence ACA. Depuis le confinement, on a beaucoup moins vendu d’appartements que de maisons. On a beaucoup de gens qui sont à Paris ou aux portes de Paris qui vivent en appartement et veulent un pavillon. Ici, pour 350 000 euros, ils peuvent avoir trois chambres et un grand jardin. »

Aulnay sud, avec sa gare RER, est le quartier le plus demandé. Selon Meilleurs Agents, le prix au mètre carré des appartements de 3351 euros a évolué de + 0,6 % en trois mois, 2,1 % sur un an et 7,3 % sur trois ans. Celui des maisons s’établit à 2900 euros/mètre carré. Olivier May, de l’agence May, va même plus loin : il est parfois moins cher d’acheter une maison qu’un pavillon sur la ville. « Pour les appartements à plus de 200 000 euros, s’il n’y a pas les prestations, ça ne se vend pas… », reprend-il.

Source et article complet : Le Parisien

Oussouf Siby réagit aux interrogations concernant l’attribution de logements à Aulnay-sous-Bois

Beaucoup m’interrogent sur le pouvoir de décision du Maire et sur les modalités d’attributions des logements appartenant au patrimoine de la ville .

En temps qu’élu il est de mon devoir de vous apporter des éléments sur vos interrogations légitimes.

Lors du Conseil Municipal du 27 mai, le Maire demandait aux élu.e.s de voter la délibération qui lui permettait, avec sa majorité, de prendre des décisions importantes ne nécessitant ni explication publique devant les conseillers municipaux, ni débat, ni vote.

Pensant que les élu.e.s de la majorité n’avaient pas suffisamment lu cette délibération ou qu’ils ne mesuraient pas son importance et ses conséquences pour l’avenir, nous les avons alertés avant le vote.

Comme il fallait s’y attendre, ils ont voté sans sourciller cette délibération.

Or, cette délibération permet à B.Beschizza et sa majorité de gérer la ville le plus souvent par décision pour de très nombreux domaines comme les attributions de logements de la ville, prêts, emprunts, achats, prestations et même modification ou fermeture de services …

Il en a la possibilité réglementaire offerte par le Code général des collectivités territoriales et cette possibilité a été réaffirmée par le vote du 27 mai.

Les différentes décisions sont prises ‘entre soi », à trois voire quatre personnes. Nous élu.e.s de l’opposition, en sommes informé.e.s comme la loi l’exige, dans le document du conseil municipal mais bien après que la décision soit prise.

Nous ne pouvons que demander des explications, voire un débat, pour les décisions qui nous semblent problématiques, lors des conseils municipaux, mais il ne faut pas se leurrer, ça ne change rien.

La démocratie est mise à mal puisque le maire gère de plus en plus la ville via les décisions et que les conseils municipaux sont de moins en moins fréquents.

Concernant la mise à disposition des logements de la ville, il s’ agit essentiellement des anciens logements de fonctions des enseignant.e.s ainsi que des pavillons appartenant au patrimoine de la ville.

La ville n’est pas un bailleur et n’a pas vocation à l’être. Pour plus de transparence, nous avons demandé en début de mandature, la mise en place de critères objectifs permettant l’attribution de ces logements.

À notre grand regret ce fût refusé. C’est un fait, la majorité refuse toujours de créer des outils pour plus de transparence, d’équité et de lutte contre la corruption alors qu’elle aurait tout à gagner à garantir cette transparence, cela éviterait bien des soupçons de favoritisme, de clientélisme ou encore d’arrangements entre ami.e.s.

En effet aujourd’hui, des proches de la majorité municipale ayant fait ouvertement la campagne municipale (agents municipaux, responsables associatifs…) bénéficient de logements appartenant à la ville, appartements ou pavillons, parfois pour des loyers sous-estimés. On nous rétorque que des travaux sont nécessaires.

Il est vrai que nous ne savons pas comment sont calculés les montants des loyers, ni comment sont évalués les montants des travaux.

Rappelons qu’à Aulnay, il y a plus de 9000 demandeurs de logements dont beaucoup attendent depuis plusieurs années.

Il est temps, plus que temps, que des garde-fous soient mis en place.

Aulnay n’est la propriété de personne, il ne peut y avoir de clans, de favoritisme ou de « récompense pour bons et loyaux services ».

Pour cette année 2021 et pour redorer l’image de notre ville, l’exemplarité, l’honnêteté, la transparence et l’équité doivent être les valeurs portées par chaque élu.e. Il est temps de passer aux.

Source : Oussouf Siby, conseiller municipal d’opposition

Investir dans l’immobilier en Île-de-France, est-ce toujours le bon moment ?

On pourrait croire qu’avec le premier confinement au mois de mars, puis le second au mois de novembre, et l’explosion du télétravail pour continuer les activités, le prix de l’immobilier en Île-de-France aurait pu s’effondrer. Ce ne fut pas le cas, et si certaines arrondissements de Paris (5èmen 10ème, 19ème) et de quelques départements (Val-de-Marne, Val d’Oise) ont subi une très légère baisse en décembre, tout le reste a bien résisté et s’est même bonifié, comme la Seine-Saint-Denis ou les Yvelines.

L’investissement immobilier en Île-de-France est-il toujours un bon placement à l’approche de l’immobilier ? Si les rendements et le dynamisme semblent moins bons que dans les secteurs de Marseille ou de Lyon, de nombreux promoteurs tels que Interconstruction proposent des appartements de standing que l’on peut mettre en location dans le cadre d’un investissement. Avec l’arrivée du Grand Paris, l’immobilier en Île-de-France n’est pas prêt de s’effondrer. Zoom sur les avantages d’acheter dans le neuf dans la région et les différents mécanismes existants pour optimiser sa fiscalité.

<h2>Acheter dans la pierre en Île-de-France pour les primo-accédants ou les investisseurs</h2>

En Île-de-France, plusieurs secteurs sont très recherchés et continuent de s’apprécier avec le temps. A Paris, dans les arrondissements les plus cossus, les appartements de type F2 ou F3 sont les plus prisés. Pour les investisseurs, ces appartements trouvent rapidement des locataires compte-tenu du dynamisme de la ville et l’arrivée de nombreux jeunes couples qui souhaitent trouver un pied-à-terre dans la capitale. A l’inverse, le prix des appartements de type F4 ou F5 tendent à diminuer. Attention cependant à l’encadrement des loyers dans la capitale, il n’est pas toujours simple de trouver une dérogation pour justifier de loyers élevés.

Dans le reste de la région, notamment en Seine-Saint-Denis ou dans le Val-de-Marne, ce sont plutôt les appartements de type F3 à F5 qui semblent avoir le plus de succès. Avec la destruction progressive des quartiers pavillonnaires et la construction d’immeubles, les habitants de la capitale ou de la petite couronne qui recherchent des logements moins chers et plus spacieux ont tendance à s’éloigner de Paris tout en restant suffisamment proche pour leurs activités professionnelles. Les transports nombreux, bientôt renforcés par le Grand Paris, aident beaucoup.

<h2>La défiscalisation, parlons-en</h2>

Si vous payez beaucoup d’impôts et que vous souhaitez optimiser votre fiscalité, il existe de nombreux dispositifs, dont la loi Pinel qui peut vous permettre de ne plus payer d’impôts pendant 12 ans. Bien entendu, cette loi ne s’applique que dans le neuf et pour certains programmes immobiliers, avec l’application de loyers modérés pour obtenir cette défiscalisation.

Vous pouvez également passer outre la loi Pinel et acheter un appartement dans le neuf en fixant vous-même vos loyers. Le rendement observé dans le secteur (total des loyers perçus sur une année / prix d’acquisition du bien) est de l’ordre de 4%. Attention cependant à prendre en compte la taxe foncière et les éventuels travaux. Passer par une agence avec une assurance loyers impayés pourra vous affranchir de la collecte des loyers, des relances et des procédures en cas de locataires mauvais payeurs.

Enfin, investir dans la pierre en Île-de-France vous permet, pour vos enfants et petits enfants, d’avoir un pied à terre près de Paris. C’est un choix judicieux quand on sait que la capitale possède de nombreuses universités et écoles prestigieuses, et que le quartier de La Défense est dans les environs.

Lettre ouverte n°9 sur les propositions des copropriétaires dans le cadre de l’enquête publique relative à l’opération d’aménagement du quartier la Morée-Ambourget

Monsieur le Maire,

Dans le cadre de l’enquête publique sur le programme d’aménagement des espaces publics du quartier la Morée-Ambourget* dont ils reconnaissent l’intérêt, des copropriétaires ont élaboré avec mon appui des propositions qu’ils vous demandent de prendre en compte pour améliorer leur quotidien.

Leurs principales préoccupations relèvent pour certaines de missions courantes de la ville et peuvent donc trouver des réponses à court terme. Elles concernent la sécurité publique, les équipements collectifs et les usages, le civisme, la propreté, les espaces verts et convivialité, l’animation du quartier. Ils ont clairement exprimé ce qu’ils voulaient et ce qu’ils ne voulaient pas. Ils vous posent également des questions.

Je vous invite à leur répondre en précisant le calendrier de mise en œuvre des propositions que vous leur ferez.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le maire, mes salutations les meilleures.

Sylvie Billard

Elue de gauche, écologiste et citoyenne

Pour le compte de copropriétaires de la Morée

Préoccupations et questions des copropriétaires de la Morée :

  1. La sécurité publique
  • Au niveau des rues

Lorsque nous rentrons chez nous, nous sommes obligés de marcher sur la route, car les voitures ambulantes sont sur les trottoirs et attirent des vendeurs de drogue, des fumeurs et des voitures dont les conducteurs et passagers s’arrêtent pour acheter des sandwichs et de la drogue. Il y a tellement de voitures que nous ne pouvons pas passer. Les piétons et les voitures doivent tous les jours faire des détours. Cela casse l’image du quartier et c’est une source de honte. Nous avons honte d’inviter des ami.e.s chez nous. Malgré le confinement, il y a beaucoup de gens et la police ne fait rien.

  • Qui donne les autorisations de ces commerces ambulants ? Est-il possible de leur retirer leur autorisation ?
  • Que peuvent faire les polices nationales et municipales pour empêcher ces attroupements gênants et le trafic de drogue ?
  • Au niveau du square de la Morée

Le projet d’aménagement est très bien avec notamment des aires de jeu pour les enfants, mais il faut résoudre le problème du trafic de drogue avec ces adultes qui squattent le square et le rendent peu attractif. Il faut donc des espaces ouverts, visibles pour décourager les trafics illicites.

  • Que peuvent faire les polices nationales et municipales pour empêcher ces attroupements gênants et le trafic de drogue ?
  1. Les équipements collectifs et usages
  • Les poubelles rue des Aulnes donnent une image de saleté qui ne donne pas envie de passer devant.
  • Les rues : Il y a trop de trous. Elles sont sales. On se sent laissés pour compte.
  • Les espaces publics: ils sont sales. Le quartier est sale.
  • L’éclairage : En pleine nuit, on est quelques fois obligé d’utiliser notre portable pour voir clair et éviter les trous.
  • Les jeunes ouvrent souvent les vannes d’eau dans les rues l’été.
  • Il y a des rodéos de motos ce qui est dangereux pour les enfants.

Il n’y a pas de ronde de police.

  • Il y a des problèmes de parking : on nous vole ce qui nous appartient sans notre autorisation.

Ce que nous ne voulons plus :

  • Des voitures ambulantes qui attirent des trafics de drogue
  • Des voitures partout qui entravent la circulation des piétons et des voitures
  • De la saleté
  • Des dealers dans les cages d’escalier et les espaces publics
  • Des poubelles gérées de façon anarchique

Ce que nous voulons :

  • Sécurité publique
    • Pouvoir être tranquille dans la rue. La sécurité est la principale préoccupation. « Je veux pouvoir me sentir bien dehors ».
    • Augmenter les rondes de police notamment l’été et pour empêcher les rodéos
    • Empêcher les rodéos par des équipements adaptés : installer des ralentisseurs, casser les lignes droites rue Ambourget notamment, refaire les parkings des autres immeubles
    • Améliorer l’éclairage
  • Civisme et propreté
    • Installer des poubelles dans les rues
    • Renforcer les passages de ramassage des encombrants : « il n’y a tellement pas de place que je dois garder mes encombrants chez moi parfois pendant 1 mois »
    • Mieux gérer les poubelles collectives
    • Renforcer la propreté et le civisme, ce qui passe aussi par l’éducation et la sensibilisation
      • Après les travaux, si nous voulons que le quartier reste propre et agréable, au final c’est le comportement des gens qui fera la différence.
  • Stationnement
    • Trouver un compromis acceptable entre le stationnement et les espaces verts, sachant qu’il y a de plus en plus de voitures par famille.
    • Réfléchir à un stationnement de voitures vertical automatique pour réduire l’emprise au sol
  • Espaces verts et convivialité
    • Aménager des espaces verts de proximité, fleuris comme dans le centre, propres, qui donnent envie de venir, de flâner, qui donnent envie de vivre
    • Etudier l’implantation de jardins et de poulaillers partagés pour faire sortir les gens de chez eux, lutter contre la solitude, amener de la convivialité
  • Equipement et animation
    • Installer des équipements sportifs pour tous en extérieur, pourquoi pas dans le square
    • Protéger les vannes d’incendie
    • Proposer des équipements polyvalents de proximité pour les jeunes et les adultes (en substitution notamment des vannes)
    • Proposer des sorties, des animations et des activités pour occuper les jeunes
    • Installer des « vélib » pour faciliter la mobilité
  • Il faut de la sécurité, de la propreté, des travaux, des équipements, un changement de comportement et des animations.

* Pour la bonne compréhension des lecteurs :

Le programme d’aménagement destiné à résoudre les dysfonctionnements suivants : habitat dégradé, absence de délimitation des espaces publics et privés, stationnement sauvage, trame urbaine peu lisible. Il vise à améliorer l’aménagement des espaces publics, la gestion et l’accessibilité du quartier, le renouvellement de l’entrée du quartier avec un nouveau projet de logements et de commerces sur l’ilot du 8 mai 1945.

Il diffère des programmes de résidentialisation et de scission de la copropriété de la Morée menées dans le cadre de l’OPHCD. Mais ces programmes distincts sont étroitement liés, puisque qu’ils concernent la même entité foncière.

Le prix de l’immobilier flambe à Aulnay-sous-Bois

S’il reste possible de faire des bonnes affaires en Seine-Saint-Denis, le prix au m² continue d’augmenter dans de nombreuses villes du département. A Aulnay-sous-Bois, où les prix ont augmenté de 20% en cinq ans, et de 7,4% sur l’année, le prix moyen du mètre carré est de 3 230 euros.

Beaucoup d’Aulnaysiens ne peuvent se permettre d’acheter un appartement ou un pavillon à ce prix là.

La Seine-Saint-Denis, un eldorado pour les investisseurs immobiliers

Les jeunes ménages du Nord-Est parisien s’exilent vers les communes limitrophes en pleine transformation, mais les banques les obligent à revoir leurs prétentions.

Avec la flambée des prix parisiens, les jeunes ont pris l’habitude de franchir le périphérique en direction du « neuf-trois », pivot des projets d’aménagement du Grand Paris. Mais pour s’offrir une pièce en plus ou un petit extérieur, la première couronne se fait à son tour de moins en moins accessible. Avec la crise annoncée post-Covid, les banques se montrent intraitables sur l’apport et le taux d’endettement, ce qui commence à avoir pour effet d’exclure une bonne part de la clientèle. La demande reste toutefois importante, et les acquéreurs doivent être patients et réactifs.

Lancement d’un nouveau dispositif d’accompagnement pour La Morée à Aulnay-sous-Bois !

Objectif :  5 ans pour poursuivre le redressement financier, finir les travaux extérieurs, permettre un accompagnement social des familles, créer 5 copropriétés indépendantes et autonomes.

La Morée est une copropriété lourdement endettée située dans le quartier de Mitry à Aulnay-sous-Bois. Plus d’information en cliquant sur l’image ci-contre.

Nacera Bouaza, l’entrepreneure qui va réinventer l’accès au logement à Aulnay-sous-Bois

À 32 ans, la fondatrice de Vivre et Habiter, une entreprise accompagnée par Bpifrance, veut réinventer l’accès au logement social. La recette ? Un accompagnement sur mesure pour aider les familles et, à terme, soutenir la mixité sociale et le dynamisme des banlieues parisiennes.

Nacera Bouaza parle vite. Son débit est à l’image de son rythme de vie : à flux tendu. Cette entrepreneure de 32 ans a fondé Vivre et Habiter en février 2019 avec sa sœur. Basée à Sarcelles, dans le Val-d’Oise, cette entreprise à vocation sociale fait le lien entre demandeurs de logement et bailleurs sociaux. Le but ? Aider les familles à constituer leur dossier et à trouver rapidement un appartement adapté. En un an, Vivre et Habiter a attiré 450 demandeurs et permis une centaine d’emménagements. «Notre cible, ce sont des entrepreneurs, des professionnels libéraux, de jeunes médecins ou avocats», explique Nacera Bouaza. Des profils très éloignés de ceux, très précaires, auxquels le logement social semble destiné. «Mais quand vous êtes endetté par un crédit étudiant, que vous venez d’Outre-Mer ou de l’étranger, par exemple, vous pouvez avoir du mal à vous loger dans le parc privé», souligne Nacera Bouaza.

Il faut dire qu’elle connaît le terrain par cœur. Diplômée en ingénierie sociale et urbaine, elle a travaillé à la Mairie de Sarcelles puis pour le groupe ADP (ex-Aéroports de Paris), où elle aidait les salariés des prestataires d’ADP à se loger ou devenir propriétaires. Quelques années plus tard, elle rejoint 1001 Vies Habitat, l’un des plus gros bailleurs d’Île-de-France. En charge de la Cité des 3000 à Aulnay-sous-Bois, Nacera Bouaza supervise l’entretien des logements et le personnel.

Source et article complet : Le Figaro

 

61 logements de la résidence François Rude à Aulnay-sous-Bois bientôt réhabilités

@Michel Cadart

Selon nos informations, les 61 logements de la résidence François Rude à Aulnay-sous-Bois seront bientôt réhabilités. Un appel d’offres est en cours pour effectuer cette réhabilitation.

A Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza souhaite remplacer les logements sociaux par des logements en accession à la propriété

A quelques mois des municipales 2020, Le Parisien analyse les enjeux de campagne. Cette semaine: le logement. A Aulnay, on veut «en finir avec les tous de 10 étages».

A la place des 184 logements sociaux du Galion, ce sont 270 appartements, sur des petits bâtiments de 4 étages maximum, notamment en accession à la propriété, qui vont sortir de terre. Comme un symbole du « parcours résidentiel » prôné par le maire LR Bruno Beschizza, élu en 2014, qui multiplie dans la commune les opérations de logements à statut privé. La ville compte 36 % de logements sociaux, et le mot d’ordre de la municipalité est clair : « Il ne faut pas ajouter de pauvreté à la pauvreté! »

«Fini, les tours de dix étages»

De quoi valider les projets de Bruno Beschizza, qui prévoit de l’accession à la propriété sur toute la ville. Notamment parmi les 2 500 appartements estimés sur l’ancienne friche PSA, où l’architecte envisage « des logements de standing ». « Fini, les tours de dix étages », clament ceux qui ont été chargés par la ville de dessiner le quartier souhaité par la ville à la place de l’ancienne usine automobile qui a fermé ses portes en 2014.

Du haut de gamme aussi sur les abords de la place Abrioux, en plein travaux pour devenir un site qui se voudra « piétonne et vivante ». « Un clin d’œil aux Parisiens du XIXe siècle qui venaient construire leurs maisons bourgeoises en périphérie de la capitale », aime à rappeler Bruno Beschizza.

Les choix de l’actuelle majorité s’appuient sur un diagnostic émis en 2015 par le cabinet Sémaphores, qui indiquait que « les catégories intermédiaires » se tournaient plus souvent vers des villes voisines, où « le parc locatif privé est plus important ». Et de préconiser « des constructions davantage tournées vers l’accession à la propriété (65 % dont 25 % à prix maîtrisés) ».

Source et article complet : Le Parisien

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