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Hadama Traoré s’attaque à Jean Messiha, l’un des leaders du Rassemblement National

Hadama Traoré, fer de lance du mouvement La Révolution Est En Marche (LREEM), a porté plainte contre Jean Messiha, l’un des leaders du Rassemblement National et très présent sur les plateaux de télévision.

Une audience de fixation est prévue le ,jeudi 10 septembre 2020 à 13h30 au tribunal de grande instance de Paris (17ème chambre).

Il s’agit là pour Hadama Traoré, alias Black Alinsky, d’un combat titanesque contre l’un des cadres du RN les plus habiles en communication. Hadama Traoré espère s’appuyer sur ce combat pour préparer sa campagne aux présidentielles 2022.

Thierry Meignen dépose plainte contre le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza pour menace de mort

Affirmant qu’un couple de gros bras est venu menacer sa femme et son chien devant leur domicile, à cause d’un «clash» avec Bruno Beschizza (LR), Thierry Meignen (Libres !) a déposé plainte contre son collègue.

«Mon chien s’appelle Pétrus. C’est un petit staffie, il est très mignon, c’est vrai. Ma femme en est folle…» Aussi mignon qu’il soit, Pétrus va sans doute être à l’origine d’un conflit politique comme la Seine-Saint-Denis n’en a jamais connu. Comme seuls les Républicains −ou ex-LR− savent en produire.

Le chien «mignon» est celui de Thierry Meignen, le maire (Libres! et ex-LR) du Blanc-Mesnil, en couple avec Christine Cerrigone, conseillère départementale.

Dimanche, alors qu’elle sortait de chez elle pour le promener, en l’absence de son édile de mari, deux motards ont fait irruption dans la rue, avant de la menacer, elle, son chien et son époux. Et ce, assure-t-elle, en se réclamant… de Bruno Beschizza, le maire (LR) d’Aulnay-sous-Bois.

Thierry Meignen a déposé plainte auprès du procureur contre Bruno Beschizza, pour «menace de mort avec ordre de remplir une condition». Et, cerise sur le gâteau, il demande la démission de Bruno Beschizza de son poste de président du territoire !

«C’est probablement moi qu’ils attendaient»

Revenons à Pétrus. Dimanche 13 juillet, alors que Christine Cerrigone, l’épouse de Thierry Meignen, sort avec leur chien devant leur domicile parisien, «un homme et une femme», casqués, à moto, l’interpellent. «Ils étaient déjà stationnés juste devant chez nous, c’est probablement moi qu’ils attendaient», avance le maire.

Sans descendre de leur engin, ils demandent, «sur un ton posé mais inquiétant, à la façon des parrains dans les films de gangster», juge encore l’édile, si le chien appartient bien au couple politique. «Ma femme a répondu oui, et elle s’est approchée, pensant avoir affaire à des cynophiles», poursuit le maire. Mais très vite, la teneur des propos n’a rien à voir avec celui d’un amoureux desstaffies, selon les déclarations de Christine Cerrigone.

«Faites bien attention à vous et à votre chien, madame»

«Il est beau votre chien, madame. Si vous l’aimez, protégez-le bien… et vous également. Dites à votre mari, le couillu là, qu’il arrête de dire aux promoteurs que le maire d’Aulnay-sous-Bois a son Benalla (NDLR : ici une référence à Naguib Benlarbi, le directeur adjoint de cabinet de Beschizza). On ira jusqu’au bout du mandat. Faites bien attention à vous et à votre chien, madame.»

Dans le PV de la plainte que nous avons pu consulter, le ton est décrit comme «très menaçant». «Ma femme m’a appelée, en larmes», se rappelle encore Thierry Meignen.

Au-delà du fait que, selon les déclarations de la victime, les agresseurs se réclamaient de la majorité d’Aulnay, pour Thierry Meignen, cette affaire est «sans nul doute» liée au désaccord houleux qui l’a opposé à Bruno Beschizza la veille des faits, lors du conseil de territoire «Paris, terre d’envol». Une entité qui regroupe les communes de d’Aulnay, Drancy, Tremblay, Sevran, Blanc-Mesnil, Dugny, Le Bourget et Villepinte.

Ce jour-là, le maire d’Aulnay est réélu président de l’assemblée, constituée de 72 conseillers des huit villes.

«En séance, j’ai pris la parole pour dénoncer le fait que, depuis deux mois, tous les dossiers concernant Le Blanc-Mesnil censés recevoir l’aval du territoire n’avancent pas : les parapheurs sont bloqués sur le bureau de Bruno Beschizza», explique Thierry Meignen.

«J’ai vingt ans de flic derrière moi, on va pas me marcher sur les couilles !»

Ainsi, alors qu’ils se croisaient, Bruno Beschizza aurait demandé au maire du Blanc-Mesnil de «baisser d’un ton», celui-ci lui répondant de manière encore plus véhémente.

En tournant les talons, le maire d’Aulnay-sous-Bois, ex-officier de police, aurait lâché : «J’ai vingt ans de flic derrière moi, on va pas me marcher sur les couilles !» Une phrase qui, selon la plainte de Thierry Meignen, établit un «lien» avec les intimidations dont sa femme et Pétrus, son chien, feront l’objet dès le lendemain.

«Deux agresseurs, sans doute zélés »

Reste une question : dans quel cadre serait intervenu le couple de gros bras devant le domicile des Meignen ? Là-dessus, l’édile ne se prononce pas, rappelant juste «la temporalité des faits».

Un observateur commente : «Soit Bruno Beschizza a donné un ordre, ce qui paraît peu probable au regard de son intelligence, soit les deux agresseurs, sans doute zélés, sont intervenus dans un cadre psychologique, un mode de fonctionnement, qui leur permet de croire que c’est permis.»

Contacté, le cabinet de Bruno Beschizza, qui n’était « pas au courant de cette procédure », indique seulement «ne pas faire de commentaire pour l’instant».

Source et article complet : Le Parisien

Hadama Traoré demande la mise à l’écart de Naguib Benlarbi du cabinet du Maire d’Aulnay-sous-Bois

Je tiens dans un premier temps à vous féliciter pour votre réélection en tant que premier magistrat de la ville.

Depuis 2018, nous dénonçons les agissements de certains de vos collaborateurs, issus de votre administration, au sujet du logement. Depuis juin 2019, nous dénonçons également les agissements de certains de vos collaborateurs, toujours issus de votre administration, mais cette fois-ci concernant le foncier. Ces dénonciations ont conduit la justice à mener une enquête de police concernant Naguib BENLARBI, actuel directeur adjoint du cabinet du maire.

Naguib BENLARBI est visé par une plainte pour acte de délinquance, déposée par un jeune homme de la ville d’Aulnay-sous-Bois. Bien avant de déposer plainte, ce jeune s’était retourné vers plusieurs personnes de la ville pour confier sa détresse suite à ces événements et notamment chez :

  • La première adjointe au maire Mme MAROUN
  • Le directeur de la police municipale Mr LEROUX
  • L’ancien directeur de l’assainissement Mathieu JOSSELIN
  • L’actuel responsable de l’assainissement Mohamed CHOUACHI.

Naguib BENLARBI l’avait alors menacé de faire jouer de ses relations pour le faire licencier. Des menaces qui ont été mises à exécution. 

Dans ce cas précis nous demandons la mise à l’écart de Naguib BENLARBI de l’administration de la ville d’Aulnay sous-bois en attendant la finalisation de l’enquête. Nous aimerions être reçus avec le jeune homme par le maire ou le DGS afin de discuter de sa révocation que nous trouvons abusive.

Avant de présenter le dossier au journaliste du Parisien, nous avions effectué plusieurs réunions de concertation avec vos collaborateurs. Nous demandions la démission de Naguib BENLARBI. Une demande sur la base du fait qu’il ne respectait en rien les obligations qui lui incombent en tant que collaborateur du maire.

Pour informations :

Nous estimons que lors de la connaissance de la plainte, la première adjointe au maire Mme MAROUN aurait dû protéger l’agent de la ville Carim LARBAOUI comme le stipule la loi : 
https://www.fonction-publique.gouv.fr/ministre/presse/communiques-36

Voici le lien entre les procédures disciplinaires et pénales pour un fonctionnaire :

« Lorsqu’un agent est pénalement poursuivi pour des faits sans lien avec le service, l’administration peut aussi décider d’engager une procédure disciplinaire à son encontre si ces faits :
sont incompatibles avec l’exercice d’une fonction publique, portent atteinte à la réputation de l’administration, représentent un manquement grave à la probité, propre à altérer la confiance dans l’action publique, etc. Toutefois, la procédure disciplinaire et la procédure pénale sont indépendantes. »

J’espère que vous accorderez à cette remontée la plus grande attention et importance. Elle mérite selon moi d’être considérée avec grand soin. 

Dans l’espoir de vous avoir apporté des éléments tangibles et de participer à ce que Aulnay soit une ville qui puisse être prise comme exemple en tout point. Je me tiens à votre disposition afin de pouvoir échanger sur ces éléments.

Source : Hadama TRAORÉ, Directeur général de l’association FORCE CITOYENNE

Hadama Traoré porte plainte contre le maire d’Aulnay-sous-Bois pour avoir perdu sa page Facebook

Le 7 mars 2020, Bruno BESCHIZZA, le maire sortant de la ville d’Aulnay-sous-bois, qui est candidat et chef de file sur une liste LR, a instrumentalisé et endoctriné deux frères de coeur dans une bassesse politique honteuse. En effet, ils ont fait fermer notre outil de travail, et la page Facebook du peuple qui se nommait « la révolution est en marche nationale« . Cette page avait plus de 40.000 followers et plus de 10 millions de vues.

Depuis le 10 mars 2020, nous avons plus de nouvelle de Valentin BREBAN. Afin de se protéger, nous étions dans l’obligation de nous protéger et de porter plainte (voir photos). Si vous avez des nouvelles de Valentin BREBAN hésitez pas à nous contacter au 0631073728.

La politique politicienne use de tous les moyens pour arriver à leur fin. La majorité silencieuse a le devoir de se faire entendre ce dimanche 15 mars 2020. Ne votez pas pour nous. VOTEZ pour vous. Amour, paix et dignité. La révolution est en marche et personne ne pourra l’arrêter.

Source : Hadama Traoré

 

 

Article du Parisien : Bruno Beschizza, maire d’Aulnay-sous-Bois, porte plainte

Madame, Monsieur,

À quatre jours du 1er tour des élections municipales, Le Parisien publie un article intitulé « Aulnay : enquête ouverte sur la vente du château appartenant à la ville ».

Cet article affirme que la ville aurait revendu un bien en sous-estimant volontairement sa valeur pour faire un cadeau à l’acheteur parce qu’il est entrepreneur de la ville.

Cet article n’est qu’un tissu de mensonges uniquement destinés à salir.

  1. Quand elle achète ou vend un bien, la ville est tenue de consulter les services de « France Domaines », organisme d’Etat, placé sous l’autorité du préfet. Ces services évaluent, eux, la valeur du bien.
  2. Les services de la ville ont strictement respecté toutes les procédures légales et règlementaires.

Les Domaines ont fixé le prix à 281.000€. Ils ont réalisé cette estimation au regard de plusieurs éléments :

  • « Le pavillon principal est inoccupé et abandonné depuis plusieurs années. Par le passé il fut squatté et dégradé par cette occupation sauvage. Une réhabilitation complète doit être entreprise avant toute habitation paisible : menuiserie, isolation, plomberie, chauffage, électricité, toiture, sanitaire… »
  • « Ce bien a subi une dépréciation importante de sa valeur en raison de son état d’abandon. De plus, ce pavillon est identifié comme bâtiment remarquable au titre de l’article L137-7 du Code de l’Urbanisme.

En conséquence, il doit être réhabilité malgré son état actuel de dégradation. »

Le bien a été vendu à l’acquéreur qui a fait la meilleure offre à 290.000€, avec obligation « de ne pas diviser le terrain, de ne pas démolir cet ensemble immobilier, de préserver les arbres protéger au PLU, d’entretenir le patrimoine bâti ». Nous avons protégé le patrimoine historique d’Aulnay.

  •  Toutes ces opérations ont été officialisées dans une délibération du 23 septembre 2015 adoptée à l’unanimité du Conseil municipal.
  • Pour rappel : dans une délibération du 27 septembre 2012, présentée par mon prédécesseur, ce bâtiment était évalué à 290.000€.
  • L’ensemble des éléments administratifs et juridiques du dossier ont été communiqués au journaliste qui n’a pas voulu en tenir compte.

Dans cette campagne électorale, rien ne me sera épargné : insultes, menaces, tracts anonymes…
Vous me connaissez. Je suis un mari et un père de famille. Je suis un homme d’engagement. J’ai consacré ma vie au service de mon pays, la France. D’abord à l’armée, ensuite au sein de la Police nationale et maintenant en tant qu’élu, maire de notre belle ville d’Aulnay-sous-Bois. Je me suis toujours consacré avec passion au service de mes concitoyens.

Je suis un homme de convictions. Vous connaissez mes valeurs. Les valeurs d’un homme de droite, d’un républicain, qui aime son pays. Un homme qui croit au mérite, à la générosité, à l’autorité, à la liberté, à l’équité… Un homme qui croit à la loyauté, à la fidélité.

C’est sans doute cela qui doit déplaire à ce journaliste qui accorde du crédit à un ex-agent de la ville que j’ai fait révoquer et condamner. Pourtant, en janvier dernier, il écrivait que cet individu « était poursuivi pour apologie du terrorisme dans l’affaire Harpon », l’assassin de la Préfecture de Police de Paris. Cherchez l’erreur !

Je pose la question : pour qui roule ce journaliste du Parisien ? Ce journaliste dont les articles sont systématiquement salués par l’opposition. Ce même journaliste qui prend parti sur les réseaux sociaux contre des élus de la majorité. Ce journaliste s’est visiblement senti investi d’une mission de premier opposant politique au mépris du seul arbitre qu’est le suffrage universel.

Une campagne des municipales n’autorise pas tout. Je ne resterai pas sans réagir face à des allégations mensongères et diffamantes, exhumées opportunément à quelques jours du premier tour de l’élection municipale.

Je ne laisserai pas salir la ville, la mairie, la probité de ses agents. Je ne laisserai pas salir mon honneur. J’ai décidé de saisir la justice et d’engager des poursuites pour mettre un terme à ces calomnies.

Soyez assurés de ma détermination à poursuivre mon action à votre service. Ensemble, nous allons continuer à faire de grandes et belles choses pour Aulnay.

Je vous prie de croire, Madame, Monsieur, à l’expression de mes salutations distinguées.

Bruno BESCHIZZA
Maire d’Aulnay-sous-Bois

Le blog Aulnay Autrement sous le coup d’une plainte arrête temporairement ses activités

aulnay_autrementLes plus anciens ont connu le blog Aulnay Autrement comme un blog corbeau où des rédacteurs avec nom d’emprunt s’attaquaient alors à l’opposition municipale de droite, pendant la mandature de Gérard Ségura (PS). Rapidement démasqués, le principal rédacteur a bien voulu concéder écrire sous son véritable nom. Laurent Comparot, militant PS, colistier de Gérard Ségura aux municipales 2014 et dont la méthode agressive un brin provocante agace ses détracteurs, n’a pas hésité à régler ses comptes par article interposé. Il est devenu peu à peu l’unique auteur du blog Aulnay Autrement, utilisé alors comme vitrine commerciale du Parti Socialiste Aulnaysien.

Nous venons d’apprendre que le site (et son propriétaire) est sous le coup d’une plainte, certainement pour diffamation. Si de source interne, nous pensons en connaitre la raison, le couperet vient de tomber de manière brusque sur ce blog de Gauche, ouvertement anti-Bruno Beschizza.

La rédaction est attachée à la liberté d’expression, de toutes les expressions, même celles qui sont difficiles à lire ou à entendre. Nous regrettons à ce titre que la justice s’attaque à un confrère (certes pas vraiment apprécié) blogueur. Nous restons cependant prudent sur la nature et les raisons de cette plainte et faisons confiance en la justice pour statuer de manière juste et équitable sur cette nouvelle affaire.

Pour rappel, un autre blogueur, Alain Rabier, avait été attaqué à maintes reprise par la municipalité de Gérard Ségura, pour injure et diffamation. A cette époque, le blog Aulnay Autrement n’avait pas vraiment plaidé en la faveur du blogueur attaqué, ni même regretté la saisie de la justice (via les deniers communaux) pour faire taire un blogueur certes provocateur et maladroit, mais qui exprimait son désamour pour une municipalité qu’il ne comprenait plus.

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