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Vidéo. Interview du révolutionnaire Hadama Traoré, candidat aux élections municipales 2026 à Aulnay-sous-Bois

Le destin d’Hadama Traoré sort de l’ordinaire : fonctionnaire dans l’antenne jeunesse d’Aulnay-sous-Bois, il est devenu une personnalité emblématique du mouvement « La Révolution Est En Marche », connu partout en France et même au-delà. Certainement victime de son succès, Hadama Traoré ne s’est pas fait que des amis. Son franc-parler, ses maladresses parfois sur des sujets sensibles, mais aussi son engagement hors-norme en font une personnalité locale qui clive, entre ses partisans et sympathisants qui ne jurent qu’en lui, et ses adversaires politiques qui lui reprochent ses dérives.

Mais qui est vraiment Hadama Traoré ? La rédaction d’Aulnaycap est allé à sa rencontre pour l’interviewer et percer ce mystère. Si nous connaissions Hadama Traoré pour ses engagements pour les résidants de la copropriété La Morée à Aulnay-sous-Bois, ses prises de position pour défendre les plus faibles, mais aussi ses différents avec le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza, c’est une personnalité à la fois complexe et aussi droite dans ses bottes avec qui nous avons discuté tout au long de plus d’une heure d’interview.

En sortant de cette interview, nous ne pouvons pas dire si Hadama Traoré est de Gauche, du Centre ou de Droite : il nous apparaît que M. Traoré propose une alternative citoyenne, une autre façon de faire de la politique, une tentative de faire renouer la confiance entre les citoyens désabusés par les dérapages et les scandales à répétition pour fédérer la majorité silencieuse, celle qui ne s’exprime ni sur les marchés, ni sur les réseaux sociaux.

Les sujets abordés ont été divers et variés : 

  • Sa révocation de la ville d’Aulnay-sous-Bois
  • La naissance du mouvement « La Révolution Est En Marche »
  • Son conflit intellectuel, politique et judiciaire avec le Maire d’Aulnay-sous-Bois
  • Les polémiques autour de certains de ses combats
  • Ses principales actions qu’il souhaiterait entreprendre s’il devenait Maire d’Aulnay-sous-Bois en 2026
  • Son avis sur la sécurité, l’immigration, la guerre en Ukraine ou la présence Française dans certains pays d’Afrique

Pour découvrir l’interview, cliquer ci-dessous :

Le journaliste Amaury Bucco accuse Rachel Kéké et Hadama Traoré d’avoir voulu empêcher l’expulsion d’un islamiste Ivoirien

Le 14 novembre, la députée LFI Rachel Kéké s’est rendue au centre de rétention (CRA) de Plaisir pour apporter son soutien à un ressortissant ivoirien (dénommé Mousse B.) sur le point d’être expulsé dans son pays, après de nombreux démêlés judiciaires.

Mousse B. est né en 1984 en Côte d’Ivoire. Il est ajd âgé de 38 ans. Il est arrivé régulièrement en France à l’âge de 4 ans, au titre du regroupement familial, et entame dès l’adolescence un long parcours de délinquant « qui se déploie sur 20 années au total » selon les autorités. Ses déboires avec la police et la justice commencent à la fin des années 90. Il se fait peu à peu connaitre dans le milieu criminel sous les alias « l’Afrique » ou « Buldo ». Il est rattrapé par la justice et condamné à de multiples reprises entre 2003 et 2021, notamment pour des faits de: port d’arme, association de malfaiteur, vol avec violence, délit de fuite, violences & outrages, refus d’obtempérer, etc. « Le quantum total de ses peines s’élèvent à plus de 15 années d’emprisonnement » indique les autorités préfectorale dans un document consulté par CNEWS.

Il est d’ailleurs incarcéré en continue de mai 2012 à novembre 2020. Sa détention est marquée par plusieurs incidents. En 2015, par exemple, après une permission, il ne réintègre pas la prison, ce qui est considéré comme une évasion. Quelques semaines plus tard, il donne un coup de tête à un surveillant.

Selon les services de renseignement, il se radicalise en prison, où il fréquente des détenus proches de la mouvance islamiste. Il est donc inscrit en 2018 au FSPRT (fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste). En conséquence, peu après sa sortie de prison en 2020, il est visé par une mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance (Micas) qui l’oblige à respecter certaines contraintes, comme ne pas sortir de son département et de pointer au commissariat. Mesures qu’il viole à plusieurs reprises, ce qui lui vaut 2 nouvelles condamnations à de la prison ferme, l’une en 2021, l’autre en 2022. Lors de cette seconde peine, plusieurs ouvrages «présentant une vision salafo-whabbite de l’islam» sont retrouvés dans sa cellule, selon les renseignements.

Pour toutes ces raisons, le ministère de l’Intérieur songe à expulser Moussa B. vers son pays d’origine, la Côte d’Ivoire. D’autant que, selon les autorités préfectorales, Mousse B. n’a obtenu qu’un titre de séjour en 2004 au titre de sa vie privée et familiale. Titre qu’il n’a jamais renouvelé par la suite, ce qui lui a valu un arrêté de reconduite à la frontière en 2006.

Oui mais voilà : Mousse B. bénéficie d’une protection quasi absolue contre les expulsions, puisqu’il est arrivé avant l’âge de 13 ans en France et qu’il possède des attaches familiales en France: son père, sa sœur, un enfant (reconnu tardivement) né d’une précédente relation, et une compagne. Le seul moyen de l’expulser est donc de prendre un arrêté ministériel d’expulsion basé sur le danger qu’il représente pour la sureté de l’Etat du fait de sa radicalisation. Un peu comme pour l’Imam Hassan Iquioussen. Ces motivations ne convainquent toutefois pas la Commission d’Expulsion (Comex), composée de magistrats, qui rend en janvier 2022 un avis défavorable à l’expulsion de Mousse B.

Le ministère de l’Intérieur décide néanmoins de passer outre (l’avis de la Comex étant purement consultatif) et prononce un arrêté ministériel d’expulsion en juillet 2022, conformément à la volonté de Gérald Darmanin d’expulser les étrangers dangereux. Mais pour autant, Mousse B. ne quitte pas la France. De source policière, il refuse à 8 reprises de se soumettre à un test PCR (nécessaire pour se rendre en Côte d’Ivoire) et fait ainsi annuler 7 retours programmés vers son pays d’origine. Ces multiples refus lui valent d’être déféré, jugé et condamné à de la prison ferme par le tribunal de Meaux pour « refus pas un étranger de se soumettre aux obligations sanitaires nécessaires à l’exécution d’une décision d’éloignement » indique à CNEWS une source judiciaire. Le 5 novembre 2022, à sa sortie de prison, il est placé au centre de rétention administrative (CRA) de Plaisir. Et reçoit alors le soutien de la député LFI Rachel Kéké, ainsi que d’un comité composé de ses proches et du militant de banlieue Hadama Traoré, fondateur de l’association La Révolution est en marche (Hadama Traoré avait déjà fait parler de lui après l’attentat dans la préfecture de Paris, en organisant une manifestation de soutien à Mikaël Harpon qu’il estimait injustement accusé de terrorisme).

Ce comité s’oppose à l’expulsion de Moussa B., qui serait selon eux injustifiée. Lundi 14 novembre au matin, la député LFI Rachel Kéké se présente ainsi au centre de rétention de Plaisir en compagnie d’une attachée parlementaire, pour rendre visite à Mousse B. La scène est d’ailleurs filmée via Facebook Live par le militant associatif Hadama Traoré. A noter que le commissariat de Plaisir (qui ne forme qu’un seul et même bâtiment avec le CRA) avait été alerté de cette « manifestation » par les services de renseignement. Même si les participants sont moins nombreux que prévu, la visite tourne dans un premier temps au vinaigre.

«Ils cherchaient clairement l’incident, surtout Hadama Traoré» raconte à CENWS un policier présent sur place. Selon cette source : Rachel Kéké n’aurait pas présenté le justificatif habituel faisant état de sa qualité d’élue; par ailleurs, Hadama Traoré filme et diffuse la scène contre l’avis des policiers présents sur place ; enfin, les membres du comité de soutien composés d’une demi-douzaine de personnes demandent à pouvoir rentrer tous ensemble, en même tps, dans le centre. La police les autorise finalement a rentrer au compte goute, et fait d’abord entrer la députée LFI et son assistante. Elles s’entretiennent plus d’une heure avec Mousse B., puis visitent l’établissement (qui comprend 26 places). Le lendemain, mardi 15 novembre, Hadama Traoré appelle sur les réseaux sociaux à «harceler» le standard du centre de rétention.

Selon le même militant, Rachel Kéké aurait par ailleurs contacté l’ambassade de Côte d’Ivoire à plusieurs reprises pour demander la suspension du laissez-passer consulaire octroyé à Mousse B.
Contactée à de nombreuses reprises par CNEWS, l’équipe de la députée LFI, n’a pas souhaité répondre à nos questions, et n’a donc pas confirmé ces propos.

Le mardi 15 novembre, l’expulsion de Mousse B. est prévue en toute discrétion. Les autorités françaises ont réussi à négocier son expulsion sans test PCR pour éviter un nouveau refus. Ce jour-là, il est simplement informé qu’il doit se rendre à Roissy pour signer des papiers.

Mousse B., qui se doute de quelque chose, passe des coups de fil à ses proches. Ces derniers décident de se rendre à l’aéroport pour faire barrage à son expulsion. Le militant associatif Hadama Traoré appelle sur les réseaux sociaux à se rendre au terminal 2E pour rejoindre le comité de soutien à Mousse B. Une fois dans l’aéroport, ils tentent de convaincre les passagers du vol pour Abidjan de refuser la présence de Mousse B dans l’avion, et ainsi faire échouer son expulsion. Mais ils se trompent de vol. Mousse B. est expulsé plus tard dans l’après-midi, vers 17h, avec une escorte de 4 policiers de la police aux frontières (PAF) qui font donc l’aller et retour en avion. Il atterrit dans la soirée en Côte d’Ivoire, son pays, le 15 novembre.

Le lendemain, l’association d’Hadama Traoré rédige une plainte à l’encontre du ministère de l’Intérieur, accusé d’islamophobie. Contacté par CNEWS, Hadama Traoré explique que les accusations de radicalisation visant Mousse B. ne sont pas fondées et qu’il s’agit de discrimination. Il indique par exemple que l’un des nombreux livres trouvés dans la cellule de Mousse B., dénommé « La citadelle du musulman » et jugé fondamentaliste par les renseignements, lui a été remis par son aumonier en prison. Contacté par CNEWS, un directeur de prison nous confirme que ce livre n’est pas interdit en prison et qu’il peut être remis par les aumoniers musulmans aux détenus qui le souhaitent. L’association invoque aussi les attaches familiales de Mousse B. en France, ainsi que le statut d’ancien combattant (non confirmé) de son grand-père.

La plainte contre le ministère de l’Intérieur aurait été remise en main propre par la sœur de Mousse B. à la députée LFI Danièle Obono, le 16 novembre dernier. L’association milite désormais pour le « rapatriement » de Mousse B. en France.

Source : Amaury Bucco, journaliste CNEWS

Le révolutionnaire d’Aulnay-sous-Bois Hadama Traoré convoqué pour menaces contre Gérald Darmanin

J’ai reçu une convocation du commissariat de Meaux (77) pour le 4 août à 10h. Je suis accusé d’avoir commis des menaces de crime contre une personne chargée de mission de service public.

En effet, en réécoutant la vidéo annonçant la mobilisation devant la mairie de Meaux qui a été déplacée au 9 Aout, à partir de 12:45, j’annonce la guerre psychologique pour une paix à l’endroit du Ministre de l’Intérieur Gerald Darmanin :

https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=984683962300198&id=100026153863054

J’avais dit 1 an, ils ont mis moins d’une semaine afin d’avoir ma tête !

J’espère que la majorité silencieuse me soutiendra comme il se doit. Car croyez moi, j’ai un très bon avocat et la lutte intellectuelle que nous allons mener fera date. Qui vivra verra.

La guerre psychologique pour une paix morale est une obligation.

Convocation commissariat de Meaux à 10h. Plainte du commerçant à 14h. Et mobilisation devant la mairie de Meaux le 9 août de 14h à 18h.

La révolution est en marche et personne ne pourra l’arrêter.

Source : Hadama Traoré, leader du mouvement La Révolution Est En Marche

Vidéo. Séverine Maroun favorable au dialogue avec Hadama Traoré sur son conflit avec le Maire d’Aulnay-sous-Bois

Au sein de la majorité municipale à Aulnay-sous-Bois, deux conceptions semblent s’affronter concernant le conflit entre la municipalité et Hadama Traoré, leader de La Révolution Est en Marche. D’un côté, une ligne dure prônée par le Maire Bruno Beschizza et executée par l’adjoint Frank Cannarozzo, où aucun dialogue n’est possible.

De l’autre, une ligne plus apaisée, portée sur la discussion et le dialogue, apparemment prônée par la 1ère adjointe Séverine Maroun et, dans une moindre mesure, le Directeur Général des Services Philippe Palomo (qui a déjà reçu Hadama Traoré pour enterrer la hache de guerre).

Difficile de dire s’il s’agit d’une différence de point de vue ou si Madame Maroun a plus de proximité avec M. Traoré. En tout cas, dans plusieurs conseils municipaux, Bruno Beschizza avait indiqué ne pas vouloir discuter avec M. Traoré, le qualifiant parfois de voyou.

Le 12 juillet, avant le début du conseil municipal, M. Traoré était venu protester contre une délibération qu’il jugeait illégale (attribution d’une protection fonctionnelle à Bruno Beschizza concernant une plainte pour diffamation suite à sa tribune dans Valeurs Actuelles). Si la tension était palpable, cela n’a pas empêché Séverine Maroun d’aller à la rencontre de M. Traoré, en l’interrompant dans son discours.

Marque de courage ou tout simplement volonté de dialoguer ? Vous trouverez ci-dessous la vidéo où l’on voit, vers 4:15, Madame Maroun aller à la rencontre de M. Traoré.

 

Hadama Traoré déplore que le Maire d’Aulnay-sous-Bois utilise la collectivité pour payer ses avocats

Bonjour Mr le Maire et les élus de la majorité,

À ma grande stupéfaction, ce mercredi 23 mars, lors du conseil municipal, la majorité municipale fera voter une résolution pour obtenir une protection fonctionnelle pour Mr le maire qui est infondée, selon l’article 11 de la loi du 13 juillet 1983, dont le premier alinéa dispose que : 
« Les fonctionnaires bénéficient, à l’occasion de leurs fonctions, d’une protection organisée par la collectivité publique dont ils dépendent, conformément aux règles fixées par le Code pénal et les lois spéciales ».
Ce vote engagera la responsabilité juridique de tous les élus qui voteront en leur âme et conscience, selon l’article L1111-1-1 du Code Général de la Collectivité Territoriale :
« Les élus locaux sont les membres des conseils élus au suffrage universel pour administrer librement les collectivités territoriales dans les conditions prévues par la loi. Ils exercent leur mandat dans le respect des principes déontologiques consacrés par la présente charte de l’élu local.
 
Charte de l’élu local
 
1. L’élu local exerce ses fonctions avec impartialité, diligence, dignité, probité et intégrité.
 
2. Dans l’exercice de son mandat, l’élu local poursuit le seul intérêt général, à l’exclusion de tout intérêt qui lui soit personnel, directement ou indirectement, ou de tout autre intérêt particulier.
 
3. L’élu local veille à prévenir ou à faire cesser immédiatement tout conflit d’intérêts. Lorsque ses intérêts personnels sont en cause dans les affaires soumises à l’organe délibérant dont il est membre, l’élu local s’engage à les faire connaître avant le débat et le vote.
 
4. L’élu local s’engage à ne pas utiliser les ressources et les moyens mis à sa disposition pour l’exercice de son mandat ou de ses fonctions à d’autres fins.
 
5. Dans l’exercice de ses fonctions, l’élu local s’abstient de prendre des mesures lui accordant un avantage personnel ou professionnel futur après la cessation de son mandat et de ses fonctions.
 
6. L’élu local participe avec assiduité aux réunions de l’organe délibérant et des instances au sein desquelles il a été désigné.
 
7. Issu du suffrage universel, l’élu local est et reste responsable de ses actes pour la durée de son mandat devant l’ensemble des citoyens de la collectivité territoriale, à qui il rend compte des actes et décisions pris dans le cadre de ses fonctions.
 
Tout élu local peut consulter un référent déontologue chargé de lui apporter tout conseil utile au respect des principes déontologiques consacrés dans la présente charte.
 
Un décret en Conseil d’Etat détermine les modalités et les critères de désignation des référents déontologues. »
 
 
En l’espèce, soutien de Mme Pecresse, Mr le maire s’est permis de me diffamer sur des allégations très grave dans le magazine d’extrême droite « Valeurs Actuelles »
Au vu de la diffamation d’une extrême gravité portée à mon endroit, je lui ai envoyé un audio assez vindicatif sans pour autant être dans la menace de sa personne. Mais surtout, je l’ai interpellé en tant que personne physique et non en tant que personne morale.
En effet, les propos diffamant d’une extrême gravité portés par Mr le maire via une lettre en son nom propre, adressée au magazine d’extrême droite « Valeurs Actuelles sont : 
« Le non-respect du devoir de réserve a d’ailleurs constitué une des motivations avancées par la Ville pour étayer et obtenir la révocation de Monsieur Hamada Traoré. Révoqué en 2018, cet agent a ensuite organisé une manifestation de soutien à l’auteur de l’attaque terroriste de la Préfecture de Police, Mickaël Harpon, le 10 octobre 2019″
 
Ces propos d’un cynisme indescriptible ne sont pas portés au nom de la ville d’Aulnay-sous-Bois. Et ni en sa qualité de Maire mais en sa qualité de soutien de Mme Pecresse au vu de la présidentielle 2022.
Par conséquent, une plainte en citation directe est en cours de rédaction pour diffamation publique. Une seconde plainte est en cours de rédaction pour dénonciation calomnieuse.
Ces procédures judiciaires à l’endroit de Mr le maire ont pour objectifs de protéger mon honneur. Et de mettre ce dernier face à ses responsabilités.
En définitif, l’ensemble des élus de la majorité sont en copie de ce mail. Vous êtes donc au fait de l’historique du conflit qui oppose ma personne à Mr le maire. Vous devriez voter en votre âme et conscience. Car votre responsabilité juridique sera engagée.
Je reste à votre entière disposition pour plus d’informations au 06.31.07.37.28.
Bien cordialement,
Source : Hadama TRAORÉ, leader de La Révolution Est En Marche

Hadama Traoré, l’avocat du peuple à titre gracieux à Aulnay-sous-Bois et ailleurs

Récemment, Hadama Traoré, leader du mouvement La Révolution Est En Marche (LREEM), a annoncé vouloir représenter une femme isolée avec 5 enfants dont un enfant en situation de handicap auprès du Tribunal de proximité de la ville d’Aulnay-sous-Bois (93).

Ce n’est pas la première fois que M. Traoré souhaite apporter son aide aux personnes en détresse, fragilisées par les tourments de la vie ou qui n’ont pas les moyens financiers pour se défendre. Contrairement aux mouvements politiques qui ne cherchent qu’à se « faire mousser » ou récupérer des voix, Hadama Traoré semble s’inscrire dans une démarche totalement désintéressée.

Hadama Traoré accusé par la Gauche wokiste d’Aulnay-sous-Bois d’être pro-Poutine

La guerre en Ukraine commence à faire des effets de bord sur le plan local à Aulnay-sous-Bois. Alors que le leader du mouvement La Révolution Est En Marche, Hadama Traoré, fustigeait les autorités Ukrainiennes sur le sort des citoyens étrangers bloqués à la frontière avec la Pologne, un « blogueur » proche de la Gauche Wokiste aulnaysienne accuse M. Traoré d’être favorable au président Russe, Vladimir Poutine.

Qu’en est-il exactement ? Hadama Traoré a bien critiqué les autorités Ukrainiennes, mais sur deux points seulement :

  • Le sort des étrangers d’Afrique bloqués par les autorités Ukrainiennes (seuls les femems et les enfants Ukrainiens sont prioritaires pour rejoindre la Pologne, la Moldavie ou la Hongrie) :

« En pleine guerre, il y a une différenciation de la misère par les origines via la couleur de peau.

Nombre de personnes en votant pour les LR, le Rassemblement National et le parti fasciste d’Éric Zemmour ne peuvent condamner ce genre de vidéos. Car ils prônent une restriction des droits des étrangers en France.
Cette guerre doit alerter tous les BANLIEUSARDS à changer leur ATTITUDE pour lutter face à la stigmatisation de nos quartiers et cités. Car un jour, ce genre de vidéos se feront en France (expulsions de logement, …).« 
  • La présence de forces néo-nazie (bataillon Azov) en Ukraine :

« Le nationalisme identitaire est le mal absolu de l’Homme. Regardez bien ce reportage. Et si on ne se réveille pas, tôt ou tard, les nationalistes identitaires prendront le pouvoir dans toute l’Europe. Et en France.

Le nationalisme identitaire est la forme autoritaire du capitalisme, à mediter.
Une pensée à toutes les victimes du nationalisme identitaires. La révolution est en marche et personne ne pourra l’arrêter »
Est-ce que M. Traoré a fait les louanges au président Poutine ? Pas vraiment. Le gros problème avec les mouvements Wokistes, c’est la vision binaire, manichéenne du monde qui nous conduit à des choix malheureux (non-vaccinés Covid traités de teubés et de complotistes, personnes contre les ONG complices des passeurs qualifiés de racistes, personnalités qui s’inquiètent des éléments d’extrême-droite en Ukraine considérés comme pro-Poutine…)

Pourtant le monde est bien plus complexe que cela et la simplification à outrance mène à des erreurs…

Pour Hadama Traoré, il y a le berger, les moutons et le pass vaccinal !

Le pire des crimes dans une démocratie, et de penser qu’on peut être libre en déléguant sa responsabilité individuelle à des irresponsables hors sol, à méditer.

Le 23 janvier, les 6 millions d’insoumis ont le devoir de tenir la rue. Car n’oublions pas que les manifestations de l’été 2021 n’ont pas permis d’empêcher la mise en place du pass sanitaire.

Ces irresponsables ont licencié des révolutionnaires qui ont osé parler du droit au consentement, dans le pays des droits de l’Homme.
Le berger ose tout. Même faire de la politique politicienne avec un virus bien réel. Et malheureusement, les moutons suivent au pas cette dictature intellectuelle. J’avoue que je n’ai aucune pitié pour ceux qui adoubent la servitude volontaire.
La guerre psychologique pour une paix morale est une obligation. En effet, l’impossibilité d’éradiquer le Covid 19 est réelle au vu du profil d’éradication classique, il y a 3 pré-requis fondamentaux :

  1. Pas de réservoir animal,
  2. Un vaccin qui limite la transmission,
  3. Une infection chronique.

Et aucune de ces 3 conditions concernent le Covid-19. Donc se n’est plus une pandémie mais une endémie annihilée par ces républicains qui pratiquent un terrorisme intellectuel.

La finalité est que le 23 janvier devant le ministère de la santé, il nous faut l’union des 6 millions d’insoumis et de leur soutien vacciné.
Tenir la rue est une obligation. La révolution est en marche et personne ne pourra l’arrêter.

Source : Hadama Traoré, leader du mouvement La Révolution Est En Marche

Hadama Traoré dit merde au pass sanitaire dans un clip de rap !

On connaissant Hadama Traoré comme talentueux politicien. On connaissait Hadama Traoré comme révolutionnaire pour défendre les plus faibles et les opprimés. Mais on ne connaissait pas Hadama Traoré comme artiste de premier plan.

Et bien désormais, le leader de La Révolution Est En Marche montre son hostilité au pass sanitaire dans un clip où il appelle les personnes à résister face un outil qui priverait les libertés individuelles.

Pour visionner ce clip de rap dans lequel Hadama Traoré participe activement, cliquer sur l’imager ci-dessous (aux côtés de Dosla) :

Hadama Traoré revient sur la victoire des copropriétaires de La Morée à Aulnay-sous-Bois

Dimanche dernier, de 14h à 17h, le mouvement La Révolution Est En Marche (LREEM) a animé la 5ème réunion publique des copropriétaires de La Morée. Le collectif a fait un retour de la réunion effectuée avec la mairie d’Aulnay-sous-Bois et l’opérateur. Plusieurs avancées ont été obtenues, comme :

  • La désignation d’un référent au minima par bâtiment et l’inclusion de cette liste au conseil syndical
  • Finalisation de la récupération des actes notariés :
    • des copropriétaires ayant la numérotation d’une place de parking,
    • des copropriétaires n’ayant pas de place,
    • des locataires dont le propriétaire bailleur a la numérotation d’une place.

Le collectif et les copropriétaires ont débattu sur la mise en place d’une bourse d’échange des places de parking sous condition selon l’article 1875 du code civil. L’objectif ici est que chaque copropriétaire et locataire puisse bloquer leur place de parking en attendant le remaniement cadastral.

Le mouvement va également mettre en place plusieurs outils de communication entre l’association Force Citoyenne et les copropriétaires de la résidence la Morée (mailing, répertoire téléphonique et ouverture d’un groupe WhatsApp).

Monsoeur Traoré s’exclame ainsi : « Bravo aux copropriétaires de se réapproprier leur environnement et d’être maître du devenir de la cartographie des places de parking« 

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