Archives de Catégorie: Musique

Aya Nakamura, la diva d’Aulnay-sous-Bois, gagne 8000 € en justice face à une plainte pour plagiat injustifée

Y a pas moyen, Kyo Jino. Le styliste parisien, qui avait assigné en justice la chanteuse Aya Nakamura pour « parasitisme », a été débouté par le tribunal de Paris, selon une décision consultée mardi par l’AFP. Il accusait l’interprète de « Djadja » et « Doudou » de s’être inspirée de son travail, sans le consulter, pour le clip de « Pookie ».

A la suite de cette décision, la chanteuse s’est fendue d’un message au goût de revanche, ce mardi, sur son compte Snapchat. « Tu voulais combien déjà ? 50k (NDLR, 50 000 €) hein, allez bonne journée », a-t-elle réagi dans un message ponctué d’emojis moqueurs.

Le 15 janvier, le tribunal a rendu son jugement et rejeté les demandes de Kyo Jino, estimant que « les tenues et postures, bien qu’inspirées d’un univers commun, présentent de nettes différences ». « Le seul fait pour [la chanteuse] d’adopter des tenues du même style que celles suggérées par [le styliste] ne suffit pas à établir une reprise constitutive d’une faute », résume la décision.

Le tribunal souligne par ailleurs que le styliste ne donne pas assez d’éléments sur les conditions dans lesquelles la planche de tendances et les photos ont été réalisées, « en particulier s’agissant d’une éventuelle contrepartie ».

Kyo Jino est condamné à payer à la chanteuse 5 000 € pour l’atteinte à son image et sa réputation, ainsi que 3 000 € de frais de justice. Aya Nakamura demandait en tout 100 000 € pour différents préjudices.

Source et article complet : Le Parisien

Aya Nakamura se sent toujours très proche d’Aulnay-sous-Bois

Aya Nakamura est l’artiste francophone la plus écoutée dans le monde. Son dernier album est d’ailleurs un énorme succès, et la chanteuse jouit d’une immense popularité. Mais certains pointent du doigt un comportement parfois capricieux. Les NRJ Music Awards 2020 affirmaient que Aya Nakamura était la seule artiste à ne pas jouer le jeu. Même chose du côté de Quotidien, alors que Aya Nakamura s’est défendue dans Touche pas à mon poste. Aujourd’hui, une enquête publiée par Paris Match et relayée par Télé-Loisirs explique que la chanteuse serait difficile à gérer. Malgré ces accusations, le portrait dépeint une femme toujours proche de sa ville, à Aulnay-sous-Bois.

Source et article complet : 24matins

La diva d’Aulnay-sous-Bois Aya Nakamura gagne un prix des radios espagnoles tout en narguant les NRJ Music Awards

Rien n’arrête Aya Nakamura qui, par son talent mais aussi ses provocations, ne cesse de grimper les marches en obtenant des prix et des consécrations. Alors que les NRJ Music Awards 2020 lui décernaient le prix de l’artiste féminine francophone de l’année, la diva d’Aulnay-sous-Bois a préféré se rendre à une autre cérémonie, organisée par le plus gros réseau des radios espagnoles, pour savourer  sa victoire du prix de la révélation internationale de l’année.

Un pied-de-nez à cette institution française qui ne cache pas son mécontentement. Et loin de s’excuser, Aya Nakamura a même tweeté son trophé en vidéo, comme vous pouvez le voir ci-dessous.

Prison ferme pour le rappeur Maka 777

Tribunal correctionnel de Meaux

Le 14 novembre dernier j’avais publié un article constatant que l’apologie du terrorisme et de la haine envers les laïques et les non musulmans, faisaient beaucoup d’émules dans nos établissements scolaires, depuis l’école primaire jusqu’au lycée.  De son coté l’Education Nationale à l’époque avait répertorié et recensé plus de 400 incidents liés au nom respect de la minute de silence en hommage à Samuel Paty et certains d’entre eux clairement hors la loi avaient donné lieu à de rapides interpellations de mineurs qui ont ensuite été déférés devant un juge pour enfant.

https://aulnaycap.com/2020/11/14/lapologie-du-terrorisme-revele-de-nombreux-emules-dans-les-etablissements-scolaires/

C’est  précisément parce que l’un des collégiens avait justifié ses propos comme étant inspirés du Clip de rap d’un dénommé Maka 777, à ne pas confondre avec un autre rappeur dont il avait copié le nom, que la justice s’est intéressé à ce clip de plus près pour y découvrir finalement que le rappeur qui se prend pour un artiste, avait surtout cherché à faire un buzz médiatique pour  » booster  » à peu de frais  sa célébrité, en surfant sur la décapitation de Samuel Paty et sur le fait que ses éventuels followers  »  (suiveurs ) étaient plutôt du côté des djihadistes que du côté du respect et de l’observation stricte des lois françaises.

Jeudi 26 novembre au soir, c’est dans le box des prévenus que Maka, originaire de Lagny-sur-Marne, a pris connaissance du verdict des juges du tribunal correctionnel de Meaux : 21 mois de prison ferme avec mandat de dépôt et incarcération immédiate. : 15 mois pour apologie du terrorisme auxquels s’ajoutent 6 mois d’un sursis dont il avait bénéficié dans une affaire précédente et qui a été révoqué du fait de sa récidive.

Le président du tribunal et ses assesseurs avaient visionné dans la salle d’audience, le clip polémique et litigieux, sermonnant le jeune rappeur de 18 ans et lui reprochant de s’être placé dans une posture de défiance à l’état et aux lois françaises :

« Il s’agit de faits extrêmement graves, avec un clip qui peut susciter des vocations. Vous êtes sous contrôle judiciaire, en sursis probatoire, avec un clip tourné le 30 octobre au soir, dans une période de couvre-feu, soit une logique de confrontation à l’Etat »

Maka 777 n’est manifestement pas un enfant de chœur auquel on donnerait le bon dieu sans confession, puisqu’il s’était déjà illustré pour des faits de violences et en avait récolté une peine de prison. Poursuivi d’abord pour apologie publique d’un acte de terrorisme, il l’est désormais également pour port d’une arme blanche sans raison légitime, et recel de bien provenant d’un délit de vol, la fameuse voiture que l’on voit bruler en arrière-fond de son clip macabre et sordide, et qui lui vaudra le chef d’accusation de « dégradation de bien d’autrui par un moyen dangereux pour les personnes ».

Devant ses juges, le rappeur explique benoitement qu’il a écrit les paroles de son clip en une soirée (ouh là, ses neurones ont dû chauffer) en s’y attribuant un rôle, et avoue qu’en écrivant :  » qu’il b—e la France « il était certain » d’attirer les gens et de faire le buzz « , justifiant ces dérives répréhensibles et condamnables par le désir de devenir un artiste et de se donner  » un petit coup de boost  » !

Bien que son avocate ait plaidé la relaxe totale pour son client, en invoquant le fait que Maka 777 n’était pas  » Jean d’Ormesson ( c’est vraiment le moins qu’on puisse dire, ni en talents littéraires et esthétiques, ni en élévation d’âme ! ), la représentante du ministère public avait dénoncé un acte « extrêmement choisi et réfléchi »,  rappelant que  » sans empathie  » signifie  » sans pitié  » pour Monsieur Samuel Paty, et que le fait que Maka 777  » B—e  la France dans son clip n’est pas anodin non plus, dans la mesure où nul ne sait l’usage et les passages aux actes qui pourront être faits et perpétrés à la suite du visionnage du clip.

Etablissant un parallèle avec les vidéos publiées avant la décapitation de Samuel Paty, La représentante du ministère publique souligne encore le fait qu’on ne sait jamais jusqu’à qui les propos peuvent parvenir, et accuse Maka 777 d’être tout à fait conscient de l’impact potentiellement dangereux que cela peut avoir sur la jeunesse.

Ainsi on comprendra que faire le buzz par des paroles violentes et choquantes en capitalisant son succès sur la mort d’un enseignant de la république, en défiant l’état de droit et ses lois, en insultant la France, ses valeurs et sa laïcité, ne relève plus ni de la liberté d’expression ni d’une création artistique, (au demeurant extrêmement laide, vulgaire et pénible à visionner) mais d’un grave délit condamnable et punissable par la loi ! 

Il ne reste plus qu’à espérer que ce verdict refroidisse quelque peu les rappeurs en puissance qui s’aviseraient de défier dans leur clip, La France et son état de droit….

Article rédigé le 27 novembre 2020 par Catherine Medioni

 

Aya Nakamura impliquée dans le calvaire de la gérante du restaurant Merci Maman Fast Good

C’est l’histoire d’une fête organisée dans le Val-de-Marne par la célèbre chanteuse Aya Nakamura, artiste d’Aulnay-sous-Bois. Pour le lancement de son nouvel album, la diva Aulnaysienne avait posté sur les réseaux sociaux des images de la fête où les personnes étaient vues sans masque, collées les unes aux autres, en parfaite contradiction avec les préconisations gouvernementales pour lutter contre la propagation du Coronavirus.

Sur ces photos étaient associées le nom « Merci Maman Fast Good », un célèbre restaurant de Tremblay-en-France spécialisé dans la gastronomie Africaine. Géré par Anne-Sophie Egounlety, cet établissement accueille de nombreuses personnalités culturelles et politiques, si bien que ce restaurant était devenu une sorte de repère dans le département. Mais en voyant ces photos associées au restaurant, de nombreux internautes se sont indignés du non-respect du confinement, et ont appelé au boycot de l’établissement. Certains ont même organisé des canulars, commandant des plats sans jamais aller les chercher.

Tout ceci n’était en fait qu’un malentendu : la fête ne s’est pas déroulée dans l’établissement mais dans une salle dans le Val-de-Marne. La gérante avait préparé les plats à emporter que l’équipe d’Aya Nakamura est venue chercher. La fête ne s’est pas déroulée dans l’établissement.

Ironie de l’histoire : la gérante a donné gratuitement ces plats à la très célèbre chanteuse en échange d’une publicité sur les réseaux sociaux. Une publicité qui s’est transformée en chemin de croix. L’histoire ne dit pas si Aya Nakamura, qui s’est excusée, dédommagera la gérante…

La diva d’Aulnay-sous-Bois Aya Nakamura enrichit la langue française avec de nouvelles expressions

Pookie (balance), Djadja (menteur) ou encore joli djo (joli gars) : et si ces expressions venaient enrichir le dictionnaire de la langue française ? Aya Nakamura semble faire des émules et rayonne de son talent à l’étranger. Le député LREM Rémy Rebeyrotte fait l’éloge de la diva d’Aulnay-sous-Bois, dont les néologismes semblent porter ses fruits chez les plus jeunes.

Et si Aya Nakamura était la digne remplaçante d’André Malraux pour faire évoluer la langue Française ? Ci-dessous la vidéo où le député met en avant la chanteuse et ses expressions :

Instant détente en vidéos avec Aulnaycap : mettons un peu de musique…

Comme lors du premier confinement, la rédaction d’Aulnaycap vous propose de vous détendre en vidéo avec cette fois-ci, la chanson populaire à l’honneur.

Ici, revenons quelques années en arrière avec « Another day in paradise » de Phil Collins, tube interplanétaire repris par son sosie, Feel Collins :

Autre tube que les quarantenaires ne peuvent pas avoir oublié : Soul Man des légendaires Blues Brothers :

Pour Aya Nakamura, la diva d’Aulnay-sous-Bois, l’Islam est une religion de paix

Aya Nakamura est une artiste qui est musulmane. Bien qu’elle ne fasse pas de prosélytisme dans ses chansons, elle a mentionné l’expression « Maschallah » qui signifie « ce que Dieu a voulu ». Croyante, elle dit que la religion lui permet de tenir la pression et de garder la tête sur les épaules avec tous les succès obtenus.

Pour Aya Nakamura, l’Islam est une religion de pays et d’amour. Même si elle admet qu’il y a du bon et du mauvais dans cette religion, elle estime que la religion musulmane est mal analysée et que cela provoque de l’islamophobie et du racisme.

Vous pouvez découvrir son interview à ce sujet en cliquant sur la vidéo ci-dessous :

Claude Lauri en concert zoom ce samedi

Claude Lauri est un célèbre chanteur, compositeur et interprète, amoureux de la langue française. Il ne manque pas d’originalité et, avec Zabelle, il divertit aussi bien les jeunes que les moins jeunes.

Ce samedi, Claude Lauri propose gratuitement un concert via Zoom.

pour découvrir ses talents, sa passion.

Pour obtenir l’adresse du concert, il vous suffit de lui en faire la demande par email via : claudelauri@aol.fr

Quel rapport avec Aulnay-sous-Bois direz vous ? Pas grand chose, si ce n’est que Claude Lauri n’est autre que le cousin de la célèbre blogueuse locale Aurore Buselin, que nous saluons au passage.

C.O.R, nouvelle star du rap, puise son inspiration à la cité de l’Europe d’Aulnay-sous-Bois

Originaire du même quartier que le rappeur Sefyu, Sidi, alias C.O.R, vient de signer chez Def-Jam et sort une mixtape de 17 morceaux fin octobre. Les grands noms se l’arrachent déjà.

Difficile de converser une heure avec Sidi, dans son quartier de la cité de l’Europe à Aulnay-sous-Bois, sans être interrompu par une poignée de main, un ami qui vient aux nouvelles, ou juste un salut de loin. « C.O.R, ça va? Ça dit quoi la famille? Ah t’es en interview? Force à toi alors! »

C.O.R, c’est le nom d’artiste de Sidi. À 26 ans, celui qui vit toujours dans le quartier, chez sa grand-mère, est l’un des rappeurs les plus prometteurs de sa génération. Il vient de signer chez Def-Jam, label de la maison de disques Universal. Sa première mixtape sort début novembre, et sera disponible sur toutes les plateformes digitales.

Des collaborations avec Fianso ou 13 Blocks

Sans même attendre ce premier projet d’ampleur, les plus grands noms du rap s’arrachent les collaborations avec C.O.R : Fianso, 13 Blocks, Da Uzi ou GLK… et certains de ses clips dépassent allègrement les 8 millions de vues sur YouTube !

Mais pas de quoi faire gonfler les chevilles du jeune homme, qui a lâché son emploi de poseur de parquet pour se consacrer à la musique : « Je sais d’où je viens et vous me trouverez toujours ici, à la cité. C’est ma force, mon inspiration. » La preuve en est avec le titre de sa mixtape de 17 morceaux : « Rue de Madrid », son adresse à la cité de l’Europe. À quelques mètres de là où vivait Sefyu, monstre sacré du rap français, lui aussi originaire du quartier.

En mémoire de son cousin

Son « inspiration », C.O.R la puise dans un quotidien « qui joue aux montagnes russes avec les émotions ». Et à la cité de l’Europe, le wagon peut parfois descendre très bas : C.O.R est le cousin du défunt Dalil, un jeune homme dont la mort violente avait secoué l’actualité en juin 2018.

Un soir, alors qu’il rentrait de la mosquée et traversait le quartier plongé dans le noir, faute d’éclairage en état de fonctionner, Dalil avait été frappé et poignardé à mort.

« Cela a été un choc : c’était mon ami, mon frère, celui qui me poussait à percer dans la musique », raconte, visiblement ému, Sidi, tirant sur une cigarette. Un fait divers qui dit tous les maux dont peut souffrir une cité : des équipements publics en dysfonctionnement, la violence qui gangrène certains jeunes très tôt…

« À l’époque, je rappais avec mes potes dans les halls. La mort de Dalil m’a poussé à en faire un travail, à ne pas la considérer juste comme un hobby. Aujourd’hui, j’en vis, je le fais pour lui, pour sa mémoire. »

Source et article complet : Le Parisien

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