Archives de Catégorie: Musique

Le rappeur de Sevran Kaaris gravement malade et hospitalisé !

Les fans du rappeur Kaaris sont complètement retournés puisque leur idole est, depuis plusieurs jours, hospitalisé. On ignore ce qui touche le rappeur de 41 ans mais une chose est sûre, il a mis en stand by ses projets pour se consacrer à la santé.

Pour rappel, Kaaris n’est pas l’ami de Booba, autre rappeur bien connu en Seine-Saint-Denis.

 

Aya Nakamura, l’Edith Piaf d’Aulnay-sous-Bois, se confie sur ses passions, sa famille, ses amours

Tout le monde connait la désormais très célèbre chanteuse Aya Nakamura. Mais sait-on ce qu’elle pense ? Ses amours ? Ses passions ? Sa famille ? Comment lui est venu la passion de la chanson ?

Si vous êtes fan d’Aya Nakamura, vous trouverez toutes les réponses à vos questions en cliquant ici.

Sevran devient la capitale du Rap Français avec Benab et son tube : Au clair de la rue

Sur les traces de Maes, Bersa et Kaaris, Benab vient de sortir un véritable tube avec « Au clair de la rue », sorte de ballade spirituelle dans les rues de la ville de Sevran. Il évoque la drogue, la galère, la prison, la police…

Une véritable pépite pour la Seine-Saint-Denis avec un style bien particulier.

Pour découvrir le tube en avant-première, cliquer sur l’image ci-dessous :

Théo Luhaka, jeune violemment blessé lors d’une interpellation à Aulnay-sous-Bois, sort un album

Théo Luhaka est handicapé à vie suite à une interpellation musclée de la police en 2017 dans le quartier de la Rose des Vents. Le jeune homme tente désormais de se reconstruire et se lance dans une carrière musicale en sortant son premier album. 

Sur BFM, il explique :

« C’était plus une thérapie personnelle. Parce que pour avancer, il faut savoir parler. Beaucoup de gens me demandent comment je vais. Ça n’ira plus jamais, dans le sens où je suis handicapé à vie. Je pourrai toujours aller mieux qu’hier. Mais ça n’ira plus jamais comme avant.« 

Reste à savoir s’il trouvera le succès escompté.

Vidéo, nouveau tube de rap de Limsa D’Aulnay – Starting Block feat ISHA

Une fois de plus, Limsa d’Aulnay nous fait mentir sur le rap et son caractère trop souvent guerrier. Dans son nouveau clip intitulé « Starting Block » avec en guest start ISHA, le rappeur d’Aulnay-sous-Bois évoque des sujets d’actualité comme la galère, la drogue, la musique, le manque de perspective, mais aussi une critique contre les filles qui sortent l’été en débardeur.

Ce qui est intéressant est la phrase suivante : « J’ai quelques fréros qui sont dans les starting block qui se font du bénef grâce aux stars qui se droguent« . Le rappeur mais là en évidence que ce sont les consommateurs de drogue qui enrichissent les dealers et entretiennent le climat de terreur dans les quartiers. Plus de drogués, plus de dealers, et peut-être moins d »insécurité ?

Pour découvrir le nouveau tube de Limsa d’Aulnay, cliquer sur la vidéo ci-dessous :

Aya Nakamura, la diva d’Aulnay-sous-Bois, gagne 8000 € en justice face à une plainte pour plagiat injustifée

Y a pas moyen, Kyo Jino. Le styliste parisien, qui avait assigné en justice la chanteuse Aya Nakamura pour « parasitisme », a été débouté par le tribunal de Paris, selon une décision consultée mardi par l’AFP. Il accusait l’interprète de « Djadja » et « Doudou » de s’être inspirée de son travail, sans le consulter, pour le clip de « Pookie ».

A la suite de cette décision, la chanteuse s’est fendue d’un message au goût de revanche, ce mardi, sur son compte Snapchat. « Tu voulais combien déjà ? 50k (NDLR, 50 000 €) hein, allez bonne journée », a-t-elle réagi dans un message ponctué d’emojis moqueurs.

Le 15 janvier, le tribunal a rendu son jugement et rejeté les demandes de Kyo Jino, estimant que « les tenues et postures, bien qu’inspirées d’un univers commun, présentent de nettes différences ». « Le seul fait pour [la chanteuse] d’adopter des tenues du même style que celles suggérées par [le styliste] ne suffit pas à établir une reprise constitutive d’une faute », résume la décision.

Le tribunal souligne par ailleurs que le styliste ne donne pas assez d’éléments sur les conditions dans lesquelles la planche de tendances et les photos ont été réalisées, « en particulier s’agissant d’une éventuelle contrepartie ».

Kyo Jino est condamné à payer à la chanteuse 5 000 € pour l’atteinte à son image et sa réputation, ainsi que 3 000 € de frais de justice. Aya Nakamura demandait en tout 100 000 € pour différents préjudices.

Source et article complet : Le Parisien

Aya Nakamura se sent toujours très proche d’Aulnay-sous-Bois

Aya Nakamura est l’artiste francophone la plus écoutée dans le monde. Son dernier album est d’ailleurs un énorme succès, et la chanteuse jouit d’une immense popularité. Mais certains pointent du doigt un comportement parfois capricieux. Les NRJ Music Awards 2020 affirmaient que Aya Nakamura était la seule artiste à ne pas jouer le jeu. Même chose du côté de Quotidien, alors que Aya Nakamura s’est défendue dans Touche pas à mon poste. Aujourd’hui, une enquête publiée par Paris Match et relayée par Télé-Loisirs explique que la chanteuse serait difficile à gérer. Malgré ces accusations, le portrait dépeint une femme toujours proche de sa ville, à Aulnay-sous-Bois.

Source et article complet : 24matins

La diva d’Aulnay-sous-Bois Aya Nakamura gagne un prix des radios espagnoles tout en narguant les NRJ Music Awards

Rien n’arrête Aya Nakamura qui, par son talent mais aussi ses provocations, ne cesse de grimper les marches en obtenant des prix et des consécrations. Alors que les NRJ Music Awards 2020 lui décernaient le prix de l’artiste féminine francophone de l’année, la diva d’Aulnay-sous-Bois a préféré se rendre à une autre cérémonie, organisée par le plus gros réseau des radios espagnoles, pour savourer  sa victoire du prix de la révélation internationale de l’année.

Un pied-de-nez à cette institution française qui ne cache pas son mécontentement. Et loin de s’excuser, Aya Nakamura a même tweeté son trophé en vidéo, comme vous pouvez le voir ci-dessous.

Prison ferme pour le rappeur Maka 777

Tribunal correctionnel de Meaux

Le 14 novembre dernier j’avais publié un article constatant que l’apologie du terrorisme et de la haine envers les laïques et les non musulmans, faisaient beaucoup d’émules dans nos établissements scolaires, depuis l’école primaire jusqu’au lycée.  De son coté l’Education Nationale à l’époque avait répertorié et recensé plus de 400 incidents liés au nom respect de la minute de silence en hommage à Samuel Paty et certains d’entre eux clairement hors la loi avaient donné lieu à de rapides interpellations de mineurs qui ont ensuite été déférés devant un juge pour enfant.

https://aulnaycap.com/2020/11/14/lapologie-du-terrorisme-revele-de-nombreux-emules-dans-les-etablissements-scolaires/

C’est  précisément parce que l’un des collégiens avait justifié ses propos comme étant inspirés du Clip de rap d’un dénommé Maka 777, à ne pas confondre avec un autre rappeur dont il avait copié le nom, que la justice s’est intéressé à ce clip de plus près pour y découvrir finalement que le rappeur qui se prend pour un artiste, avait surtout cherché à faire un buzz médiatique pour  » booster  » à peu de frais  sa célébrité, en surfant sur la décapitation de Samuel Paty et sur le fait que ses éventuels followers  »  (suiveurs ) étaient plutôt du côté des djihadistes que du côté du respect et de l’observation stricte des lois françaises.

Jeudi 26 novembre au soir, c’est dans le box des prévenus que Maka, originaire de Lagny-sur-Marne, a pris connaissance du verdict des juges du tribunal correctionnel de Meaux : 21 mois de prison ferme avec mandat de dépôt et incarcération immédiate. : 15 mois pour apologie du terrorisme auxquels s’ajoutent 6 mois d’un sursis dont il avait bénéficié dans une affaire précédente et qui a été révoqué du fait de sa récidive.

Le président du tribunal et ses assesseurs avaient visionné dans la salle d’audience, le clip polémique et litigieux, sermonnant le jeune rappeur de 18 ans et lui reprochant de s’être placé dans une posture de défiance à l’état et aux lois françaises :

« Il s’agit de faits extrêmement graves, avec un clip qui peut susciter des vocations. Vous êtes sous contrôle judiciaire, en sursis probatoire, avec un clip tourné le 30 octobre au soir, dans une période de couvre-feu, soit une logique de confrontation à l’Etat »

Maka 777 n’est manifestement pas un enfant de chœur auquel on donnerait le bon dieu sans confession, puisqu’il s’était déjà illustré pour des faits de violences et en avait récolté une peine de prison. Poursuivi d’abord pour apologie publique d’un acte de terrorisme, il l’est désormais également pour port d’une arme blanche sans raison légitime, et recel de bien provenant d’un délit de vol, la fameuse voiture que l’on voit bruler en arrière-fond de son clip macabre et sordide, et qui lui vaudra le chef d’accusation de « dégradation de bien d’autrui par un moyen dangereux pour les personnes ».

Devant ses juges, le rappeur explique benoitement qu’il a écrit les paroles de son clip en une soirée (ouh là, ses neurones ont dû chauffer) en s’y attribuant un rôle, et avoue qu’en écrivant :  » qu’il b—e la France « il était certain » d’attirer les gens et de faire le buzz « , justifiant ces dérives répréhensibles et condamnables par le désir de devenir un artiste et de se donner  » un petit coup de boost  » !

Bien que son avocate ait plaidé la relaxe totale pour son client, en invoquant le fait que Maka 777 n’était pas  » Jean d’Ormesson ( c’est vraiment le moins qu’on puisse dire, ni en talents littéraires et esthétiques, ni en élévation d’âme ! ), la représentante du ministère public avait dénoncé un acte « extrêmement choisi et réfléchi »,  rappelant que  » sans empathie  » signifie  » sans pitié  » pour Monsieur Samuel Paty, et que le fait que Maka 777  » B—e  la France dans son clip n’est pas anodin non plus, dans la mesure où nul ne sait l’usage et les passages aux actes qui pourront être faits et perpétrés à la suite du visionnage du clip.

Etablissant un parallèle avec les vidéos publiées avant la décapitation de Samuel Paty, La représentante du ministère publique souligne encore le fait qu’on ne sait jamais jusqu’à qui les propos peuvent parvenir, et accuse Maka 777 d’être tout à fait conscient de l’impact potentiellement dangereux que cela peut avoir sur la jeunesse.

Ainsi on comprendra que faire le buzz par des paroles violentes et choquantes en capitalisant son succès sur la mort d’un enseignant de la république, en défiant l’état de droit et ses lois, en insultant la France, ses valeurs et sa laïcité, ne relève plus ni de la liberté d’expression ni d’une création artistique, (au demeurant extrêmement laide, vulgaire et pénible à visionner) mais d’un grave délit condamnable et punissable par la loi ! 

Il ne reste plus qu’à espérer que ce verdict refroidisse quelque peu les rappeurs en puissance qui s’aviseraient de défier dans leur clip, La France et son état de droit….

Article rédigé le 27 novembre 2020 par Catherine Medioni

 

Aya Nakamura impliquée dans le calvaire de la gérante du restaurant Merci Maman Fast Good

C’est l’histoire d’une fête organisée dans le Val-de-Marne par la célèbre chanteuse Aya Nakamura, artiste d’Aulnay-sous-Bois. Pour le lancement de son nouvel album, la diva Aulnaysienne avait posté sur les réseaux sociaux des images de la fête où les personnes étaient vues sans masque, collées les unes aux autres, en parfaite contradiction avec les préconisations gouvernementales pour lutter contre la propagation du Coronavirus.

Sur ces photos étaient associées le nom « Merci Maman Fast Good », un célèbre restaurant de Tremblay-en-France spécialisé dans la gastronomie Africaine. Géré par Anne-Sophie Egounlety, cet établissement accueille de nombreuses personnalités culturelles et politiques, si bien que ce restaurant était devenu une sorte de repère dans le département. Mais en voyant ces photos associées au restaurant, de nombreux internautes se sont indignés du non-respect du confinement, et ont appelé au boycot de l’établissement. Certains ont même organisé des canulars, commandant des plats sans jamais aller les chercher.

Tout ceci n’était en fait qu’un malentendu : la fête ne s’est pas déroulée dans l’établissement mais dans une salle dans le Val-de-Marne. La gérante avait préparé les plats à emporter que l’équipe d’Aya Nakamura est venue chercher. La fête ne s’est pas déroulée dans l’établissement.

Ironie de l’histoire : la gérante a donné gratuitement ces plats à la très célèbre chanteuse en échange d’une publicité sur les réseaux sociaux. Une publicité qui s’est transformée en chemin de croix. L’histoire ne dit pas si Aya Nakamura, qui s’est excusée, dédommagera la gérante…

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