Archives de Catégorie: Gastronomie

Avec les confinements successifs, faire ses yaourts maison est un véritable plaisir

Comme bon nombre de français, les restrictions sanitaires et les confinements successifs en ont poussé plus d’un à se trouver une activité annexe pour passer le temps : fabrication de masques, jardinage, bricolage ou réalisation de bons petits plats. Une lectrice nous informe qu’avec le temps long et la difficulté de se trouver des loisirs en ces temps si incertains, elle s’est mise à la fabrication de yaourts maison en utilisant des produits bios et sains.

Avec des ingrédients simples et faciles à se procurer, la fabrication de ces yaourts est un jeu d’enfant : 1 litre de lait, un ferment lactique que l’on peut trouver en sachet, du sucre et des arômes au choix.

Du côté du matériel, rien de bien sorcier non plus. Le  choix d’une yaourtière sur ce site lui a permis de concevoir des yaourts simplement. La yaourtière fait tout pour vous : il suffit de la programmer en fonction du type de yaourt que vous souhaitez et le tour est joué. A noter qu’avec ce type d’appareil, il est possible également de confectionner d’autres types de dessert, comme du fromage blanc, des yaourts à boire, des desserts lactés ou encore des moelleux au chocolat.

Écologique avec les pots en verre réutilisables, ce type de passion culinaire est également économique puisque, selon notre lectrice, cela revient environ 10% moins cher de fabriquer ses yaourts plutôt que d’aller les chercher en magasin et ce pour une qualité supérieure.

A l’heure où on est tous à la chasse au gaspillage avec l’accumulation des déchets plastiques qui polluent les nappes phréatiques et contaminent la faune, fabriquer ses yaourts soit-même est bien plus qu’un simple passe-temps anecdotique. Moins de déchets, utilisation de produits bios, réutilisation de bocaux en verre ou en céramique : tous les ingrédients sont là pour faire un geste éco-responsable, bien loin des discours politiques creux et des fausses promesses de réduction de l’emprunte carbone. Et si l’écologie passait aussi par la fabrication de ses propres yaourts ?

Diffusion de l’émission Top Chef à Aulnay-sous-Bois ce mercredi 21 avril

Bien que l’émission ait été tournée en novembre dernier, l’épisode 11 appelé « la guerre des restos » sera diffusée ce mercredi 21 avril à 21h05 sur M6.

Avec 6 candidats en lice le 21 avril 2021, les restaurants de prestige vont devoir rivaliser d’audace et de créativité pour convaincre François Régis Gaudry et les critiques gastronomiques. Aucun cadeau ne leur sera consenti, la perfection est exigée et de nombreux candidats risquent de passer à la trappe pour ne pas avoir supporté la pression.

« La cantina », « Côté Sud » et « Chez Renata », 3 restaurants du centre ville avaient été « réquisitionnés »

Pour obtenir un avant-goût de cet affrontement à la toque, cliquer sur l’image ci-dessous :

Covid-19, multiplication des restaurants clandestins en Seine-Saint-Denis et ailleurs

La pause déjeuner le midi, le traditionnel café-clope; les discussions à n’en plus finir dans un brouhaha indescriptible : cette tradition est mise à mal depuis le premier confinement en mars 2021, et les restaurateurs dépriment. Le manque à gagner est immense, et la France sans ses nombreux restaurants et ses terrasses pleines, ce n’est plus tout à fait la France.

Certains responsables n’hésitent pas à braver les interdictions et ouvrent en cachette leur restaurant, avec la possibilité pour les clients de manger à l’intérieur. Dernièrement, des coups de filet ont eu lieu à Paris, à Saint-Ouen et ailleurs pour fermer ces établissements dits clandestins. 

Si tout se passe bien, tout devrait pouvoir retourner à une situation normale début mai…ou pas selon les conditions sanitaires.

 

Les policiers agressés en intervenant dans un restaurant clandestin, à quand la fin des restrictions ?

Dimanche soir à Bobigny, un restaurant traditionnel Africain a subi un contrôle inopiné alors que des clients étaient servis à l’intérieur pour une bonne dégustation. Très vite, ls esprits se sont envenimés et les policiers ont été pris à parti. Les gardiens de la paix ont réussi à se sortir du guêpier en utilisant leur taser.

5 personnes dont le propriétaire du magasin ont été interpellés. Le restaurant risque de se voir priver du fonds de solidarité. Cependant, les longs mois d’inactivité et une perte énorme du chiffre d’affaires mettent à rudes épreuves les gérants de restaurant. A quand une réouverture des établissements ?

Faut-il rendre les cantines gratuites à Aulnay-sous-Bois ?

C’est une question qui revient de plus en plus souvent notamment pendant la campagne des municipales : faut-il rendre totalement gratuites les cantines scolaires pour permettre aux enfants de manger sans peser dans le budget de leurs parents ?

Si certaines villes ont déjà fait l’expérience comme Drancy ou Le Bourget, la ville d’Aulnay-sous-Bois pratiquait encore il y a quelques années des tarifs parmi les plus chers du département. La gratuité totale pourrait engendrer un manque à gagner important, cependant certains spécialistes estiment que cela pousserait plus de parents à inscrire leurs enfants à la cantine.

Le grand philosophe Jean-Chrysostome Dolto disait dans son très célèbre plaidoyer en faveur de la restauration scolaire : « Je préfère manger à la cantine, avec les copains et les copines. Et même si la viande est dure comme du caoutchouc, au moins je suis sur de rigoler un bon coup« . La cantine est en effet un bon moyen pour les enfants de se sociabiliser et d’améliorer son autonomie. Mais faut-il en passer par la gratuité pour donner cette chance aux enfants de tous les foyers ?

Sofiane, du vendeur de sandwich avec son barbecue à Aulnay-sous-Bois au roi du Food-Truck

Si les food trucks font bouger les quartiers, ils raniment aussi ceux qui y vivent. Déscolarisé à l’âge de 13 ans, Sofiane a connu quelques années d’errance avant de s’en sortir grâce à sa propre échoppe mobile à Aulnay-sous-Bois. Tout a commencé par un stage dans une pizzeria « qui faisait aussi sandwich et kebab » lorsqu’il était en internat de réinsertion scolaire. Il s’achète un barbecue pour vendre des sandwichs dans sa cité.

Avec l’argent récolté, il aménage son propre camion et se branche « à la sauvage » sur un poteau de la ville… Pendant un an, jusqu’à un contrôle qui l’oblige à faire les choses correctement. « La police pensait que j’étais en règle parce que j’étais ouvert tous les jours ! » se marre Sofiane, encore mineur à l’époque. Depuis, celui que tout le monde surnomme Piou-Piou a changé. A 26 ans, c’est lui le patron.

« Le food truck, c’est un challenge, un autre horizon que le quartier, un moyen de réinsertion. Les gens te respectent parce qu’ils savent que c’est le tien. On voit plein de personnes différentes qui nous enrichissent : des gens des chantiers, des écoles, des bureaux. Sans que tu t’en rendes compte, ils te réintègrent. C’est ce qui te sort de ta bulle, de ton environnement. »

Sofiane vient de créer une association pour aider les jeunes déscolarisés, comme lui. Il mettra deux camions à leur disposition en guise de lieu de formation. Les fonds alimenteront la structure : « Je veux qu’ils prennent goût au travail et se sentent importants, considérés. Ils repartiront avec un bagage dans la restauration. »

Source, image et article complet : Le Parisien

Piou-Piou l’enfant des quartiers est devenu roi du kebab à Aulnay-sous-Bois

Sofiane, 25 ans, alias Piou-Piou, ouvre un restaurant de kebab maison. Fruit d’un parcours éclair, sans diplôme, après une adolescence chaotique dans la cité de l’Europe. Et source d’espoir pour les gamins d’une ville où le food-truck est roi.

Dans le kebab de Sofiane, ça ne sent pas le graillon. Mais les effluves de persil, de citron et de chou rouge frais, qui le disputent aux odeurs d’épices d’une marinade maison dans laquelle baignent du veau et de la dinde. « Ici, tout est fait maison », sourit Sofiane — que tout Aulnay-sous-Bois connaît sous le nom de Piou-Piou.

A 25 ans, il vient d’ouvrir sa petite échoppe — entre le food-truck et le restaurant miniature — en bordure de la cité de l’Europe. L’aboutissement d’un parcours hors-norme : déscolarisé à 13 ans, Sofiane a sorti la tête de l’eau en organisant, la même année, un barbecue au cœur de sa cité. Première centaine d’euros gagnée et début d’une ascension éclair qui lui vaut aujourd’hui d’être désigné meilleur kebab de la ville par les amateurs, dans une commune qui s’est fait une spécialité des food trucks qualitatifs (lire ci-dessous).

«Je ne savais pas rester en place, je provoquais et je séchais les cours»

« Je veux que mon parcours serve de leçon à tous les gamins qui peuvent faire des conneries : avec du boulot, tout est possible », résume, sans morale, avec sincérité, Piou-Piou, sous le barnum de son restaurant.

En cinquième, il est viré du collège Christine-de-Pisan. Trop turbulent. « Je ne savais pas rester en place, je faisais des bêtises, je provoquais et je séchais les cours… » se souvient-il. Dans un autre établissement, la direction tient quatre mois, avant de le renvoyer. Sa mère décide de le placer dans un foyer de réinsertion. Là, il suit un stage de quinze jours dans une pizzeria d’Aulnay-sous-Bois. Une révélation.

L’été suivant, alors qu’il n’a pas quinze ans, il organise un barbecue au pied de la cité de l’Europe. Sans argent, il fait appel à la débrouille : « Je suis allé voir tous les grands, leur ai demandé quelques pièces. J’ai récolté quarante euros et acheté un petit barbecue à Carrefour », se souvient Piou-Piou.

Le boucher avance les merguez, et le boulanger quelques baguettes. « J’ai démarré mon barbecue à 12h30 et ça a cartonné ! Tout le monde était dehors, m’achetait mes sandwiches à 4 euros, avec formule obligatoire merguez ketchup-mayo. À 17 heures, j’avais plus de viande, alors j’ai utilisé l’argent gagné pour rembourser les commerçants et leur racheter de la viande. Mon barbecue s’est finalement terminé à… 1h30 du matin ! »

5000 euros récoltés en un été

Piou-Piou remet le couvert tout l’été, économise le moindre euro. À la rentrée, il fait ses comptes : « J’avais 5 000 euros de côté. Alors, j’ai acheté mon premier camion, un vieux food-truck pas très hygiénique dans lequel je faisais de la plancha, du burger… Je faisais ça à la sauvette, sur un parking de la cité ».

Source, image et article complet : Le Parisien

Tous les restaurants vont rouvrir le 22 juin à Aulnay-sous-Bois pour le plus grand bonheur des fins gourmets

Après plusieurs mois de confinement, les restaurateurs vont pouvoir respirer : les restaurants pourront rouvrir partout en Île-de-France à partir du 22 juin y compris pour les salles intérieures. Le président Macron, dans son allocution d’hier soir, a ainsi estimé que la situation sanitaire permettait la réouverture des établissements partout en France Métropolitaine.

Pour celles et ceux qui aimaient se retrouver autour d’un bon petit plat, c’est un grand soulagement. Le secteur de la restauration a été saigné à blanc par le confinement, de nombreux établissement sont au bord du gouffre. Certaines cartes ticket restaurant ont désormais un plafond relevé à 38 € pour stimuler cette reprise.

Témoignage de Jean-Claude Cahagnet,chef étoilé à Aulnay-sous-Bois, sur le confinement et la restauration

Pendant la fermeture des restaurants, le seul étoilé du «93», motard rescapé d’une terrible chute, s’est improvisé traiteur à succès.

Et soudain, le «vide». Une sensation totalement inédite dans une existence jusqu’à présent traversée à tombeau ouvert, qui vous confisque la moindre capacité d’analyse, subordonnée à un minimum de clairvoyance. Comme tous les marmitons, cafetiers, maîtres queux et autres gâte-sauce de l’Hexagone, Jean-Claude Cahagnet n’est pas près d’oublier ce fameux oukase étatique du 14 mars, stipulant qu’à compter de minuit, devraient fermer sine die «tous les lieux recevant du public, non indispensables à la vie du pays», comme les «bars, cafés, restaurants…».

«Même s’il ne s’agissait pas d’un coup de théâtre, sur le coup, on n’y croit pas», resitue le chef de l’Auberge des Saints Pères à Aulnay-sous-Bois en Seine-Saint-Denis, chemisette noire, pantacourt et sandales, dans l’atonie proprette de la salle déserte où, d’ordinaire, affluent les fines gueules, bercées par le doux cantabile des ustensiles qui virevoltent dans la cuisine contiguë. 

Source et article complet : Libération

L’association Saddaka dans la cité de l’Europe à Aulnay-sous-Bois propose des pâtisseries pas chères

Crédit : J.A.

Il est de plus en plus difficile de se faire plaisir pendant le confinement. L’association Saddaka propose des patisseries orientales à des prix raisonnables pour les habitants de la cité de l’Europe à Aulnay-sous-Bois, mais pas seulement.

Vous y trouverez toutes sortes de gourmandises à consommer modérément pour ne pas prendre trop de poids.

L’associaton est située 23 Chemin de Roissy en France à 93600 Aulnay-sous-Bois

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